08.02.2010
n°30 - Les dossiers de l'IRAN - 07-02 : - Début - : Guerre mondiale bientôt ?
n°30 - Les dossiers de l'IRAN - 07-02 : - Début - : Guerre mondiale bientôt ?
Dossier d'Iran n°30 - 07/ 02
C.De Broeder & M.Lemaire
Si vous voulez-nous contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be
| Sommaire : Tiré à Part Ahmadinejad «La porte reste ouverte aux discussions». 1 Brèves 1-1 Que les Européens ne tombent pas dans le piège des politiques anti-iraniennes !!! 1-2 Les Etats-Unis renforcent ses arsenaux anti-missiles autour de l'Iran. 1-3 L'Iran crée de nouvelles armes pour riposter aux Etats-Unis. 1-4 Mottaki: "nouvelles idées" sur l'échange de combustible. 1-5 Siavosh Ghazi : Ahmadinejad voit une méthode sioniste dans l'assassinat du physicien Massoud Ali Mohammadi. 1-6 Taylor (l'ex-ambassadeur canadien en Iran) travaillait pour la CIA… 1-7 L'ancien ambassadeur UK en Iran, Sir Richard Dalton, critique la position de Blair sur l'Iran. 1-8 Israël est en train d'aller vers l'échec et l'effondrement. 1-99 L'Iran se moque des missiles américains: nous connaissons leur emplacement. 1-10 Gaz: la Russie et Bahreïn exploiteront ensemble le champ iranien de Pars du Sud. 1-11 Ahmadinejad: L'élaboration d'un programme conjoint de sécurité entre l'Iran et le Pakistan est nécessaire pour la région. 1-12 L’Occident veut « tromper » l’Iran. 1-12 Les capitales occidentales, qui redoutent que le programme nucléaire iranien. Suite 2 Dossier & Point de vue 2-1 Réunion entre la CIA et le Mossad, préparation d'une nouvelle guerre? 2-2Les États-Unis se renforcent dans le Golfe face à l’Iran. 2-3 Hoda Saliby : Le spectre d’un conflit régional. 2-4 Le déploiement de missiles US fait monter la tension dans le Golfe. 2-5 USA : Iran : Une menace » pour les forces US, les alliés et leurs partenaires ? 2-6 L’holocauste En Europe. 2-7 L'Occident fustige l'Iran malgré qu'il a accepté les exigences de l'Occident sur le nucléaire! 2-8 Mireille Delamarre : Nucléaire Iranien : La Partie D’Echecs Continue Toujours en faveur de Téhéran. 2-9 Alain Gresh : Débats à la télévision iranienne. (Fin) 2-10 La Chine accuse les USA de mener une guerre en ligne contre l'Iran. 2-11 Deux diplomates allemands arrêtés lors des manifestations d'Achoura. 2-12 Deux diplomates allemands pris en flagrant délit aux émeutes d'Achoura. 2-13 Laura-Julie Perreault : Les liens entre le Canada et la CIA irriteraient le gouvernement iranien. 2-14 Discours de Perez au Bundestag: l'Iran un 'danger pour le monde'. 3 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage 3-1 Appel solennel au gouvernement iranien lui demandant de ne pas appliquer la peine de mort contre ses opposants. 3-2 Khamenei : L’Iran « ne cédera pas au chantage » des grandes puissances. 3-3 Sébastien Fontenelle : La drone de guerre.
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Tiré à Part
Ahmadinejad «La porte reste ouverte aux discussions».
Le président iranien a invoqué l'absence d'accord sur un échange de combustible nucléaire avec les Occidentaux. L'Iran compte commencer l'enrichissement, mardi, à l'usine de Natanz.
Mahmoud Ahmadinejad a ordonné, dimanche, le démarrage de la production d'uranium hautement enrichi par l’Iran, en invoquant l'absence d'accord sur un échange de combustible nucléaire, après plus de trois mois de bras de fer avec les grandes puissances. Téhéran doit en informer lundi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et compte commencer l'enrichissement mardi à l'usine de Natanz.
Le président iranien a fait cette annonce quelques jours après avoir affirmé que son pays n'avait «pas de problèmes» pour accepter un éventuel échange.
«J'avais dit: donnons (aux grandes puissances) deux à trois mois (pour conclure un accord d'échange d'uranium), s'ils ne sont pas d'accord nous commencerons nous-mêmes» à produire de l'uranium hautement enrichi, a-t-il rappelé, alors qu’il inaugurait une exposition consacrée à la technologie laser.
Puis Ahmadinejad a accusé les pays occidentaux d’avoir «commencé à jouer avec nous, même si elles ont commencé à envoyer récemment des messages disant qu'elles voulaient trouver une solution».
Samedi, le président du Parlement iranien, Ali Laridjani, proche du Guide de la république Ali Khamenei avait déjà durci le ton en reprochant aux Occidentaux de chercher à «tromper l'Iran» pour lui «enlever son uranium enrichi». L'enrichissement d'uranium est depuis plusieurs années au cœur du conflit entre l'Iran et une partie de la communauté internationale, qui soupçonne la République islamique de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert de son programme civil.
Et ce en dépit des dénégations répétées de Téhéran.
«La porte reste ouverte aux discussions»
«Maintenant, Dr Salehi, commencez à produire de l'uranium (enrichi) à 20% avec nos centrifugeuses», a ordonné Ahmadinejad, dans son allocution, en s'adressant au chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA), Ali Akbar Salehi, présent à ses côtés.
L'Iran a rejeté en novembre une proposition, soumise le 21 octobre par le groupe des Six (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne, Allemagne), sur l'envoi, en une seule livraison, de la plus grande partie de son stock d'uranium faiblement enrichi en Russie et en France pour y être transformé en combustible pour son réacteur de Téhéran.
L'Iran avait fixé, en retour, un ultimatum aux Six pour qu'ils acceptent avant fin janvier de lui livrer du combustible à ses conditions - un échange simultané et en petites quantités.
«La porte reste ouverte aux discussions, nous ne l'avons pas fermée», a assuré, dimanche, le président iranien. Mais il a ajouté qu'un éventuel échange de combustible nucléaire entre Téhéran et les grandes puissances devrait être «inconditionnel».
Et il a appuyé son propos en affirmant que Téhéran était désormais capable d'enrichir de l'uranium par la technologie laser, venant d'ajouter à celle de la centrifugation jusqu'à présent utilisée par l'Iran.
(Source AFP
1 Brèves
Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l’auteur, mais doit être vu comme information..
1-1 Que les Européens ne tombent pas dans le piège des politiques anti-iraniennes !!!
Le directeur adjoint de l'Institut de l'économie mondiale et des relations internationales de l'Académie scientifique de la Russie a déclaré que les Etats-Unis tentaient d'attiser l'ambiance anti-iranienne et que les pays membres de l'UE devaient éviter de tomber dans le piège des politiques de Washington.
" L'UE doit prendre une politique indépendante dans ses relations avec l'Iran", a-t-il déclaré. "Les questions nucléaires iraniennes doivent être réglées dans le cadre des critères internationaux", a indiqué ce responsable russe.
25/1
http://french.irib.ir/index.php/info/iran-nucleaire/30238...
1-2 Les Etats-Unis renforcent ses arsenaux anti-missiles autour de l'Iran.
Les Etats-Unis accélèrent le déploiement de systèmes anti-missiles dans le Golfe afin de parer à une éventuelle attaque iranienne, rapporte samedi le New York Times.
Le quotidien, qui cite des responsables militaires et de l'administration Obama, précise que Washington déploie des navires spécialisés au large des côtes iraniennes ainsi que des intercepteurs de missiles dans quatre pays : le Qatar, les Emirats arabes unis, Bahreïn et le Koweït. Oman a également été approché, mais aucun missile anti-missile n'a encore été installé dans ce pays, indique le journal. Selon le NYT, les pays arabes sont de plus en plus enclins a accueillir des équipements de défense américains par crainte des ambitions et des capacités militaires de l'Iran.
"Notre premier objectif est de dissuader les Iraniens" de s'en prendre à leurs voisins, a déclaré un haut fonctionnaire cité par le journal. "Le deuxième est de rassurer les Etats arabes afin qu'ils ne se sentent pas obligés de se procurer eux-mêmes l'arme nucléaire. Mais il s'agit aussi en partie de calmer les Israéliens", a-t-il dit.
Ces préparatifs militaires visent à prévenir d'éventuelles représailles iraniennes qui suivraient un renforcement des sanctions internationales contre Téhéran. Ils pourraient aussi dissuader Israël de frapper militairement les installations nucléaires iraniennes. Le Sénat américain a adopté jeudi un projet de loi permettant au président Barack Obama de sanctionner les importations d'essence iraniennes pour obliger Téhéran à se conformer à ses obligations internationales concernant son programme nucléaire.
L'Iran refuse depuis des mois une offre de l'Agence internationale de l'énergie atomique de faire enrichir son uranium à l'étranger. La communauté internationale soupçonne Téhéran de développer des capacités militaires sous couvert d'un programme nucléaire civil. Washington et cinq autres pays (Allemagne, Chine, France, Royaume-Uni, Russie) tentent de se mettre d'accord sur des sanctions accrues contre l'Iran, mais la Chine affirme vouloir poursuivre la négociation avec Téhéran.
31/1
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2010/01/31/wa...
1-3 L'Iran crée de nouvelles armes pour riposter aux Etats-Unis.
L'Iran crée de nouveaux armements pour se protéger d'une éventuelle attaque américaine, a annoncé mardi l'agence iranienne Fars se référant au colonel iranien Nasser Arab-Beigi, chef de l'Organisation d'appui logistique du Corps des Gardiens de la révolution islamique.
"Que nos ennemis cessent de croire que si leurs hélicoptères Apache se sont montrés efficaces en Irak et en Afghanistan, ils seront aussi puissants en cas d'invasion en Iran. L'Iran prendra les mesures de riposte nécessaires", a indiqué le colonel Arab-Beigi cité par l'agence.
L'Organisation d'appui logistique développe et fabrique des chars, des missiles sol-air portatifs, des roquettes anti-char guidés, des véhicules militaires et des équipements radioélectroniques, a rappelé le colonel.
De nouvelles armes iraniennes seront présentées lors des festivités consacrées au 31e anniversaire de la Révolution islamique, qui se déroulent en Iran du 1er au 11 février.
Selon les médias iraniens, Téhéran réalise en outre cinq projets aérospatiaux. Le 3 février, il exposera les satellites Tolu et Mesbah-2, le satellite de recherche Mehdi et le propulseur destiné au lanceur Simorgh, tous de conception iranienne. Un centre scientifique d'analyse des informations recueillies par les satellites iraniens s'ouvrira ces prochains jours en Iran. Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad et les commandants de l'armée du pays assisteront à la cérémonie d'inauguration de ce centre de contrôle des vols spatiaux.
2/1
http://fr.rian.ru:80/world/20100202/185981307.html
1-4 Mottaki: "nouvelles idées" sur l'échange de combustible.
EXTRAIT
De "nouvelles idées" sur l'échange de combustible nucléaire entre l'Iran et le groupe des 5+1 sont sur la table à la suite de discussions à Davos avec des responsables brésilien et français, selon le chef de la diplomatie iranienne, cité par les médias locaux.
Manouchehr Mottaki a fait ces déclarations en marge du forum de Davos, en Suisse, où il a notamment rencontré son homologue brésilien Celso Amorim ainsi qu'un conseiller du président français Nicolas Sarkozy, selon ces sources.
"De nouvelles idées ont été évoquées pour la fourniture du combustible pour le réacteur de Téhéran et nous espérons qu'elles vont aboutir", a déclaré M. Mottaki, cité notamment par le quotidien Bahar et l'agence Isna.
"Il y avait des ambiguïtés sur la modalité (de l'échange du combustible) et avec la levée de ces ambiguïtés de la part de l'Iran, le dossier nucléaire suit son cours normal", a encore affirmé M. Mottaki.
L'enrichissement d'uranium est au centre d'un conflit entre l'Iran et les Occidentaux, qui redoutent que la République islamique, sous couvert de son programme civil, ne cherche à produire de l'uranium suffisamment enrichi pour construire une arme atomique. Téhéran a toujours démenti un tel projet.
30/01
http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=12...
1-5 Ahmadinejad voit une méthode sioniste dans l'assassinat du physicien Massoud Ali Mohammadi.
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a dénoncé une "méthode sioniste" dans l'assassinat du physicien nucléaire Massoud Ali Mohammadi, qui a été enterré jeudi à Téhéran par une foule nombreuse aux cris de "mort à Israël" et "mort à l'Amérique".
"La méthode employée (pour cet assassinat) est une méthode sioniste", a déclaré M. Ahmadinejad dans un discours au Khouzistan (sud-ouest), où il se trouvait en déplacement. "Cette méthode montre le degré de haine de nos ennemis", a-t-il ajouté, cité par l'agence de presse Mehr.
"Nos ennemis ne pourront pas priver l'Iran de la Science en éliminant nos savants", a-t-il dit.
Massoud Ali Mohammadi, physicien de renom qui enseignait à l'université de Téhéran mais travaillait également pour le Corps des Gardiens de la Révolution (Pasdaran, élite des forces armées iraniennes), a été tué mardi par l'explosion d'une moto piégée alors qu'il sortait de son domicile.
Cet attentat a rapidement été attribué aux services du renseignement israéliens et américains par plusieurs dirigeants et médias officiels iraniens, qui ont affirmé qu'il visait à empêcher l'Iran de développer son programme nucléaire.
Les Occidentaux craignent que ce programme ne vise à doter l'Iran de l'arme nucléaire, ce que Téhéran a toujours démenti.
Le président du parlement Ali Larijani a affirmé mercredi que les autorités avaient "reçu ces derniers jours des informations" selon lesquelles les services du renseignement américains et israéliens "cherchaient à perpétrer des actions terroristes à Téhéran".
Les Etats-Unis ont démenti tout lien avec cet assassinat.
Un responsable israélien ayant requis l'anonymat a lui refusé de répondre aux accusations iraniennes, affirmant qu'"Israël refuse toujours de faire des commentaires sur de tels sujets".
La foule a également dénoncé les "hypocrites", nom donné par le régime islamique aux Moudjahidine du peuple (MKO), mouvement d'opposition armé en exil que Téhéran a accusé d'être impliqué dans l'attentat aux côtés des services du renseignement israélien et américain. Le MKO a nié tout lien avec l'assassinat.
Siavosh GhaziHAZI
14/01/
AFP ]
1-6 Taylor (l'ex-ambassadeur canadien en Iran) travaillait pour la CIA…
L'ancien ambassadeur canadien en Iran, Kenneth Taylor, qui a hébergé et sauvé plusieurs Américains lors de la crise des otages de 1979, en pleine révolution islamique, révèle qu'il a agi comme espion pour le compte de la CIA. M. Taylor rompt lui-même le silence qu'il a gardé pendant 30 ans et admet dans un entretien au quotidien "Globe and Mail" cité par la Presse canadienne qu'il est devenu espion à la solde des Américains à la suite d'une entente secrète entre le Premier ministre canadien de l'époque, Joe Clark, et le président américain Jimmy Carter.
Kenneth Taylor travaillait pour la CIA à partir de l'ambassade du Canada, au moment où l'Ayatollah Khomeini venait de renverser le régime du Shah soutenu par les Américains. Ambassadeur en Iran de 1977 à 1980, il a permis l'évacuation de six Américains, en janvier 1980.
Des étudiants révolutionnaires avaient pris le contrôle de l'ambassade des Etats-Unis à Téhéran le 4 novembre 1979, retenant 52 Américains prisonniers pendant 444 jours après avoir laissé partir quelques personnes. La prise d'otages s'était achevée le 20 janvier 1981 avec la libération de tous les captifs quelques minutes après la prestation de serment de Ronald Reagan
24/1
http://fr.news.yahoo.com/3/20100123/twl-canada-iran-usa-e...
1-7 L'ancien ambassadeur UK en Iran, Sir Richard Dalton, critique la position de Blair sur l'Iran.
L'article qui suit illustre l'impunité des criminels de guerre en Irak, dont Tony Blair, et la poursuite de recours à de faux arguments pour justifier de nouvelles guerres.
Trainant toujours sans honte les casseroles des mensonges auxquels il a eu recours pour conduire la Grande Bretagne dans la guerre d'Irak en 2003, non seulement Tony Blair n'a pas été la moindre mesure ennuyé pour sa duperie flagrante, mais il a le culot de faire du lobbying pour une future invasion de l'Iran en pleine enquête sur les conditions qui ont mené à la guerre en Irak en 2003, citant à 28 reprises l'Iran et déclarant que l'Iran est pire que l'Irak d'antan.
Il a l'audace d'affirmer que les arguments qui ont servis pour mener la guerre d'Irak en 2003 -qui se sont avérés être totalement mensongers - s'appliquent aujourd'hui à l'Iran.
Traduction de l'article original: "Former ambassador to Iran Sir Richard Dalton criticises Tony Blair over Iran"
Mardi 2 Février 2010
Sir Richard Dalton, qui est maintenant un membre du think tank Chatham House, a déclaré qu'il a été consterné que l'ancien Premier Ministre a dit lors de l'enquête Chilcot, qu'il envisagerait de prendre une mesure militaire contre l'Iran. [1]
Lors de l’enquête au sujet de la guerre en Irak, M. Blair, qui est maintenant un envoyé spécial pour la paix au Moyen-Orient, a mentionné l'Iran 28 fois et a ajouté : « Je prends une position très ferme sur l'Iran aujourd'hui et plusieurs de ces mêmes arguments s'appliquent » (parlant des arguments qui ont poussé à la guerre en Irak).
M. Blair a indiqué que les actions de Téhéran lui font bien plus peur - qu'un État voyou puisse fournir des armes de destruction massive aux terroristes - que lorsqu’il a mené la Grande-Bretagne à entrer en guerre contre Saddam Hussein en 2003.
Mais Sir Richard, qui a servi en tant qu’ambassadeur du Royaume-Uni en Iran de 2003 à 2006, a dit : « L’Iran est une situation complètement différente ».
« Nous devrions clarifier que le principal critère pour la participation Britannique dans de futures guerres dans le Moyen-Orient est de savoir si oui ou non la protection et la sécurité du Royaume-Uni et de son territoire, est directement menacée ».
« (L’argument de M. Blair) est basé sur la prétention qu'un Etat ayant la capacité nucléaire remettrait ces secrets aux terroristes et ceci ne s'est jamais produit avec aucun Etat ayant la capacité nucléaire depuis de nombreuses années ».
« De plus, l'Iran dispose de la technologie des armes chimiques et ne l’a pas donné aux terroristes, et supposer que ceci puisse représenter un danger est mal connaître l'Iran. »
Sir Richard a aussi rejeté l’affirmation de M. Blair que la connivence de l'Iran avec Al-Qeada est responsable de la déstabilisation de l'Irak après l'invasion.
[1] :
http://www.telegraph.co.uk/news/newstopics/politics/70946...
Lien de l'article original:
http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/middleeast/iran...
http://www.alterinfo.net/L-ancien-ambassadeur-UK-en-Iran,...
1-8 Israël est en train d'aller vers l'échec et l'effondrement.
Le président Ahmadinejad a estimé que « l'entité sioniste est en train d'aller vers l'échec et l'effondrement ». Pour lui, « la résistance en Palestine et au Liban a changé la donne et prouvé que l'ennemi est incapable de s'étendre géographiquement ».
Le message de la Syrie a également été axé sur la résistance : « La résistance est aujourd'hui une culture nationale dont il n'est plus possible de sortir. C'est une boussole qui nous met sur le chemin qui nous mènera à la victoire et à la libération du territoire. »
Mardi dernier, le ministre israélien de la Défense Ehud Barak avait mis en garde le Liban et le Hezbollah contre toute tentative pour remettre en cause le « calme » régnant à la frontière israélo-libanaise.
16/01
http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/64388...
1-9 L'Iran se moque des missiles américains: nous connaissons leur emplacement.
Une nouvelle position iranienne, à l'encontre de la décision américaine d'accélérer le déploiement des missiles anti missiles dans certains pays golfiques, est venue du chef d'état-major iranien le général Fayrouz Abadi, selon l'agence de presse iranienne Fars.
S'exprimant en marge du premier Festival scientifique et médical qui s'est tenu jeudi, le général iranien a tenu à signaler que "l'emplacement des missiles américains déployés dans la région est bien localisé", laissant entendre par là que leur bombardement est accessible pour les Iraniens.
"Leur déploiement dans les pays de la région vise à vider les trésors de ces pays", précise-t-il.
De plus Fayrouz Abadi s'est moqué des missiles intercepteurs Patriot que l'administration américaine compte déployer au plus vite dans quatre pays golfiques: "Ces missiles se sont révélées inefficaces en termes de compétences scientifiques et ils peuvent facilement être avortés, grâce à des procédés très simple", a-t-il indiqué, conseillant aux pays arabes de ne pas chercher à les acquérir, et leur faisant remarquer que leur acquisition ne fait que vider leurs trésors.
Selon lui, les Américains sont gênés par " l'ambiance fraternelle qui règne entre la République islamique et les autre pays de la région et tentent de les saper en faisant croire à ces derniers que l'Iran est leur ennemi".
Dans une première réaction à l'annonce américaine de vouloir accélérer le déploiement de ces missiles intercepteurs de missiles au Bahreïn, Qatar, Koweït et aux Émirats, le chef du parlement iranien Ali Larijani avait qualifié la démarche " de duperie politique", et excluant qu'elle survient en raison des préoccupations de ces pays, comme le déclare les Américains. Le chef du législatif s'est également dit étonné que "les responsables américains ignorent toujours que c'est leur présence militaire dans la région qui est source de tous ses problèmes".
06/02/2010
http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=12...
1-10 Gaz: la Russie et Bahreïn exploiteront ensemble le champ iranien de Pars du Sud.
La Russie et Bahreïn étudient un projet d'exploitation commune du champ gazier iranien de Pars du Sud, l'un des plus importants au monde, a annoncé mercredi le premier vice-premier ministre russe Victor Zoubkov, en visite à Manama.
"Nous avons des relations étroites dans le secteur énergétique. Nous étudions un projet d'exploitation du champ gazier de Pars du Sud en Iran. Ce travail sera réalisé par trois acteurs - le groupe Gazprom (Russie), Bahreïn et l'Iran", a indiqué le vice-premier ministre, qui conduit la délégation russe au Salon aérospatial international de Bahreïn (BIAS 2010).
"Les prévisions sont très bonnes. Le projet de Pars du Sud peut rapporter des centaines de millions, voire des milliards de dollars", a ajouté M.Zoubkov.
Situé dans le Golfe, le champ gazier de Pars du Sud recèle des réserves d'environ 14.000 milliards de mètres cubes de gaz.
Mercredi, le vice-premier ministre russe a rencontré son homologue bahreïni Mohammed ben Mubarak al Khalifa.
Les deux hommes ont examiné les perspectives de la coopération spatiale russo-bahreïnie. "Nous discutons du lancement d'un satellite" de télécommunications, a annoncé M.Zoubkov.
Par ailleurs, les parties se sont penchées sur la coopération dans la production d'aluminium à Bahreïn, le dessalement de l'eau de mer, la création d'une banque et de fonds d'investissement conjoints.
http://fr.rian.ru/world/20100120/185891123.html
1-11 Ahmadinejad: L'élaboration d'un programme conjoint de sécurité entre l'Iran et le Pakistan est nécessaire pour la région.
Le président Ahmadinejad , lors d'une entrevue avec la président du parlement pakistanais, Mme Fahmideh Mirza, jeudi, à Téhéran évoquant l'élargissement de la coopération entre les deux pays, a déclaré que les ennemis mal intentionnés cherchent à perturber la sécurité duPakistan et de toute la région.
Il a ajouté que les pays de la région principalement l'Iran et le Pakistan, dans la conjoncture actuelle sensible devraient élaborer un programme conjoint de sécurité pour déjouer tous les complots ourdis par les ennemis.
"Les liens et les relations existant entre l'Iran et le Pakistan sont très profondes et durables", a déclaré le président Ahmadinejad.
Téhéran et Islamabad partagent des points communs et des intérêts communs et l'élargissement des relations et de la coopération constituent l'une responsabilités qui incombent à nos deux pays », a t-il dit.
"Les ennemis essaient de briser les relations fraternelles entre nos deux pays, mais je suis très confiant car je reste persuadé que la vigilance de nos deux nations saura déjouer leurs complots", a souligné le président iranien.
"Les puissances étrangères cherchent à promouvoir l'insécurité dans la région, il est nécessaire pour les responsables des deux parties d'adopter un programme commun, d'échanger des vues et de traiter sérieusement avec eux" a t-il fait remarquer.
Pour gérer avec succès la situation actuelle, les pays de la région doivent prendre des décisions collectives et échanger leurs vues avant d'agir toujours selon le président iranien.
"Il est vital de lutter sérieusement contre le terrorisme et l'extrémisme dans la région grâce à des programmes politiques,culturels et économiques", a t-il dit.
"Pour atteindre cet objectif, il est nécessaire de procéder à un inventaire complet et tous azimuts des campagnes politiques" a t-il suggéré.
"Il est nécessaire que les deux parties améliorent le volume actuel des échanges commerciaux et de veiller à supprimer les obstacles existants", dit-il.
Le président du Parlement pakistanais, pour sa part, a déclaré que le Pakistan prône l'élargissement et la consolidation de tous les liens et de la coopération avec la République Islamique d'Iran.
L'Iran et le Pakistan ont adopté des positions communes sur de nombreux développements régionaux, a t-il dit, ajoutant que le Pakistan est pleinement favorable à un Iran indépendant et à son programme nucléaire pacifique.
Le Pakistan n'a jamais voté les décisions prises ou les résolutions émises par l'AIEA contre l'Iran.
"Il existe de nombreux domaines de coopération économique et commerciale entre les deux pays qui devraient être explorés" a t-il conclu.
5 Février
http://www.alterinfo.net/Le-president-Ahmadinejad-l-elabo...
1-12 L’Occident veut « tromper » l’Iran.
Les Occidentaux veulent « tromper » l’Iran sur l’échange de l’uranium faiblement enrichi contre du combustible pour le réacteur de recherche de Téhéran, a déclaré le chef du Parlement iranien, Ali Larijani, cité hier par l’agence Mehr.
« Ils (les Occidentaux, ndlr) disent : ‘‘vous devez suivre la voie que nous avons définie pour la fourniture du combustible pour le réacteur de
Téhéran, sinon nous vous punirons’’ », a déclaré M. Larijani. « Mais ils savent qu’il s’agit d’une tromperie politique et ils veulent nous enlever l’uranium enrichi par l’Iran », a-t-il ajouté. Cette déclaration intervient alors que le président Mahmoud Ahmadinejad a indiqué mardi que son pays était toujours prêt à échanger une partie de son uranium faiblement enrichi (3,5%) contre du combustible hautement enrichi (20%) à l’étranger, destiné à son réacteur de recherche de Téhéran. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, a estimé, vendredi, à Munich, qu’un accord « final » sur l’échange d’uranium avec l’Iran pour le réacteur de Téhéran était à portée de main.
« Nous approchons d’un accord final qui peut être accepté par toutes les parties », a déclaré M. Mottaki devant la 46e Conférence sur la sécurité de Munich.
« Au regard des discussions avec les différentes parties, je pense personnellement que nous avons créé les conditions favorables pour
un échange dans un avenir assez proche », a-t-il poursuivi.
1-12 Les capitales occidentales, qui redoutent que le programme nucléaire iranien.
Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l’auteur, mais doit être vu comme information..
Les capitales occidentales, qui redoutent que le programme nucléaire iranien ne dissimule des fins militaires, ont réagi avec prudence, voire scepticisme, à l’annonce du Président iranien craignant que Téhéran ne cherche une nouvelle fois à gagner du temps. Robert Gates, secrétaire américain à la Défense, a déclaré, hier, à Ankara, : « Je n’ai pas le sentiment que nous soyons proches d’un accord. » « Si l’Iran a décidé d’accepter la proposition des 5+1 (les pays en charge du dossier nucléaire iranien), elle doit le dire à l’AIEA » (Agence internationale de l’énergie atomique), a déclaré M. Gates.
Pour sa part, le diplomate en chef de l’Union européenne, Catherine Ashton, a appelé hier l’Iran à donner une réponse formelle à l’AIEA pour rétablir la confiance. L’offre, qui avait capoté en octobre dernier, proposait d’acheminer l’uranium faiblement enrichi de l’Iran pour traitement en Russie puis en France, avant d’être réexpédié pour les besoins d’un réacteur iranien de recherche.
7/2
http://www.elwatan.com/Nucleaire-L-Occident-veut-tromper
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n°30 - Les dossiers de l'IRAN - 07-02 : - Suite - : Guerre mondiale bientôt ?
n°30 - Les dossiers de l'IRAN - 07-02 : - Suite - : Guerre mondiale bientôt ?
Dossier d'Iran n°30 - 07/ 02
C.De Broeder & M.Lemaire
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| Sommaire : 2 Dossier & Point de vue 2-1 Réunion entre la CIA et le Mossad, préparation d'une nouvelle guerre? 2-2Les États-Unis se renforcent dans le Golfe face à l’Iran. 2-3 Hoda Saliby : Le spectre d’un conflit régional. 2-4 Le déploiement de missiles US fait monter la tension dans le Golfe. 2-5 USA : Iran : Une menace » pour les forces US, les alliés et leurs partenaires ? 2-6 L’holocauste En Europe. 2-7 L'Occident fustige l'Iran malgré qu'il a accepté les exigences de l'Occident sur le nucléaire! 2-8 Mireille Delamarre : Nucléaire Iranien : La Partie D’Echecs Continue Toujours en faveur de Téhéran. |
2 Dossier & Point de vue
Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l’auteur, mais doit être vu comme information..
2-1 Réunion entre la CIA et le Mossad, préparation d'une nouvelle guerre?
Traduction de l'article original: "Secret CIA-Mossad meeting, preparation for new war?"
Mardi 2 Février
Une réunion entre le directeur de la CIA, Léon Panetta, et de hauts fonctionnaires Israéliens a porté selon les rapports sur le programme nucléaire de l'Iran.
Lors une visite secrète en Israël Jeudi, on rapporte que le chef de la CIA a discuté du problème nucléaire de l'Iran dans une réunion avec le Premier Ministre, Benjamin Netanyahu, le Ministre de la Défense, Ehud Barak, et le chef du Mossad, Meir Dagan.
Le déplacement, qui a été à l'origine programmé pour avoir lieu en Mai, suit une récente vague de développements dans le Moyen-Orient qui impliquent fortement des préparations pour un éventuel nouveau conflit militaire dans la région.
Israël a affirmé avoir augmenté la portée de ses opérations secrètes dans la région, en particulier contre le Liban, l'Iran, la Syrie et le mouvement de résistance Palestinien, le Hamas.
Cette extension s’illustre dans les récentes remarques du Ministre au Cabinet Israélien, Yossi Peled, dans lequel l'ancien Général d'armée a explicitement dit qu'une autre confrontation avec le mouvement de résistance du Liban, Hezbollah, était presque inévitable.
Le Premier Ministre Libanais, Saad Hariri, a répondu à ces propos Jeudi, disant que les menaces d'Israël contre le Hezbollah sont perçues comme des menaces contre le Liban.
« Nous considérons les menaces Israéliennes contre le Liban comme étant une menace pour le gouvernement Libanais dans son ensemble, plutôt que contre une personne en particulier », a déclaré Hariri lors d’une conférence de presse commune au Caire avec le Président Egyptien, Hosni Mubarak, selon Reuters.
Pendant ce temps, des officiels du Hamas ont déclaré qu'ils ont la preuve concrète que l'agence de renseignement Israélienne, le Mossad, a perpétré le récent assassinat d'un haut commandant du Hamas, Mahmoud Al-Mabhouh, à Dubaï le 20 Janvier.
Leurs propos ont été en quelques sortes soutenues par le chef de la police de Dubaï, Dhahi Khalfan. « C'a peut être le Mossad, » a déclaré Dimanche le chef de la police, Dhahi Khalfan, cité par l’AFP.
S'ajoutant à la polémique, des sources du parti au pouvoir Turc ont indiqué Samedi au journal Russe, Mignews, que des agents d’espionnage Israéliens ont lancé une station de surveillance électronique avancée à partir du quartier général de l’Armée à Ankara pour maintenir une surveillance sur les réseaux de transmission en Iran et en Syrie.
Selon les sources qui s’exprimaient sous couvert d'anonymat, la station de Renseignement est seulement contrôlée par du personnel du renseignement Israélien et est devenue en dehors des limites autorisées pour les membres du gouvernement Turc.
Depuis des années, les politiciens Israéliens mènent une vague d’opérations secrètes et d’attentats terroristes dans de nombreux pays, comprenant la Jordanie, la Syrie, le Liban, l'Iran, la Suisse, et les USA.
Cependant, la plupart des opérations d'espionnage Israéliens ont été récemment concentrées sur le gouvernement de Téhéran, en grande partie en raison des activités d'enrichissement de l'uranium de l'Iran, que Tel Aviv cherche à dépeindre comme étant une menace mortelle.
Tel Aviv, dont on rapporte qu’il dispose lui-même d’un arsenal de 200 têtes nucléaires, accuse l'Iran de développer des armes nucléaires et menace régulièrement de réduire les sites d'enrichissement du pays en poussière.
Ceci alors que l'Iran, à la différence d'Israël, est un membre du Traité de Non Prolifération nucléaire et a ouvert ses équipements d'enrichissement à l'inspection de l'ONU.
Samedi, le conseiller présidentiel US, James Jones, a rejeté les perspectives d'une attaque Israélienne contre l'Iran. Bien que les hauts fonctionnaires US nient normalement avoir le moindre plan pour monter une nouvelle guerre dans la région, il y a récemment des indices forts indiquant le contraire.
Le New York Times a rapporté Samedi que Washington augmentera sa présence militaire dans le Golfe Persique – officiellement pout booster ses capacités de défense contre d’éventuelles attaques de missiles Iraniennes.
Pendant ce temps, le Président US, Barack Obama, a approuvé le déploiement de nouveaux équipements de combat, comprenant des systèmes de missiles avancés et des navires de guerre spéciaux, dans la région.
Lien de l'article original: http://www.presstv.ir/detail.aspx?id=117579§ionid...
http://www.alterinfo.net/Reunion-secrete-entre-la-CIA-et-...
2-2 Les États-Unis se renforcent dans le Golfe face à l’Iran.
Washington accélère le déploiement de systèmes antimissiles dans le Golfe afin de parer à une éventuelle attaque iranienne. L’Administration Obama l’a fait savoir ce week-end par le biais d’informations divulguées au New York Times et au Washington Post. Citant des sources anonymes à la Maison-Blanche, ces deux quotidiens rapportent toute une série d’initiatives américaines visant à «accroître la pression sur l’Iran», mais aussi à «rassurer les pays arabes voisins», «calmer Israël» et dissuader l’État hébreu de mener une attaque préventive contre l’Iran, alors que Téhéran refuse de se conformer à ses obligations internationales concernant son programme nucléaire.
Ces révélations interviennent alors que les États-Unis, soutenus par les alliés occidentaux et désormais la Russie, ont du mal à convaincre la Chine de voter de nouvelles sanctions contre l’Iran au Conseil de sécurité de l’ONU. «Nous développons une véritable capacité de défense régionale, avec des systèmes de missiles, une défense aérienne et le renforcement d’infrastructures essentielles (…) depuis un an», a déclaré au Washington Post un membre de l’Administration Obama.
Missiles Patriot
Selon le New York Times, Washington déploie des navires spécialisés Aegis au large des côtes iraniennes ainsi que des intercepteurs de missiles dans quatre pays : le Qatar, les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Koweït. Ils négocient également avec Oman. L’installation de systèmes de défense inclut «huit batteries de missiles Patriot, soit deux dans chaque pays», avait récemment déclaré le général Petraeus, commandant des forces américaines dans le Golfe, lors d’une intervention à l’Institut de l’étude de la guerre.
Ces systèmes de défense, inefficaces contre les missiles iraniens de longue portée Shahab, sont prévus pour intercepter des missiles de moyenne portée, dont le développement avance apparemment plus rapidement.
Les pays arabes sont soucieux de ne pas afficher l’existence d’une aide militaire américaine incluant la présence de GI pour ne pas contrarier leur opinion publique. Mais ils sont aussi inquiets de la montée en puissance de l’Iran dans la région et ont donc accueilli avec soulagement le soutien de Barack Obama. Ils craignaient initialement une approche trop complaisante du nouveau président à l’égard de l’Iran.
D’après le Washington Post, la coordination militaire des pays du Golfe avec les États-Unis ne cesse de se renforcer depuis un an. L’Arabie saoudite est en train de mettre en place une armée forte de 30.000 hommes, avec le soutien américain, pour faire face à des attaques potentielles iraniennes mais aussi d’al-Qaida, précise le quotidien. Les Émirats arabes unis, premier client des États-Unis pour l’achat d’armes, ont dépensé 17 milliards de dollars depuis deux ans pour des équipements incluant le système de défense THAAD ainsi que 80 avions F16 acquis récemment. Ils négocient également l’achat de Rafale avec la France. Les États-Unis espèrent en faire une force régionale de premier plan.
Nombre d’experts arabes craignent qu’un Iran nucléarisé profite de sa supériorité militaire pour chercher à déstabiliser les États voisins en provoquant des révoltes des populations chiites présentes dans tous les pays du Golfe. Mais côté américain, on craint surtout aujourd’hui qu’un Iran doté de l’arme atomique ne conduise à une prolifération nucléaire potentiellement catastrophique dans la région.
2 février 2010
http://www.lefigaro.fr/international/2010/02/01/01003-201...
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article97817
2-3 Hoda Saliby : Le spectre d’un conflit régional.
Le ton qui monte entre Israël et la Syrie d’une part, les Etats-Unis qui renforcent leur système de défense antimissile dans le golfe Arabo-Persique de l’autre.
Autant d'éléments qui inquiètent la presse panarabe.
George Mitchell, l’envoyé spécial des Etats-Unis au Moyen-Orient et le ministre de la Défense israélien Ehoud Barak
"Notre message à Bachar El-Assad doit être clair : "Non seulement tu perdras la prochaine guerre, mais tu perdras aussi le pouvoir, toi et ta famille." C'est en ces termes qu'Avigdor Lieberman, le ministre des Affaires étrangères israélien, s'est adressé le 4 février au leader syrien, explique Al-Quds Al-Arabi. La veille, le chef de la diplomatie syrienne, Walid Moallem, avait mis Israël en garde contre tout projet de guerre contre la Syrie, estimant qu'un tel conflit se transformerait en "guerre généralisée". Le ministre syrien répondait ainsi au ministre de la Défense israélien, Ehoud Barak, qui avait déclaré qu'en "l'absence d'accord de paix avec la Syrie, nous pourrions nous retrouver dans une confrontation militaire qui pourrait mener à une guerre totale", rappelle le quotidien panarabe.
"Washington et plusieurs membres du gouvernement israélien n’ont pas apprécié ces échanges chargés de menaces", annonce en première page Asharq Al-Awsat. Selon le ministère des Affaires étrangères américain, les responsables israéliens et syriens "ne font que compliquer la reprise des négociations, à un moment où la diplomatie américaine déploie des efforts pour relancer le processus de paix entre toutes les parties concernées". "Les différends entre Israël et la Syrie seront abordés par le nouvel ambassadeur américain en Syrie, Robert Ford, dès qu’il prendra ses fonctions." Ce diplomate chevronné vient d'être nommé à ce poste alors que depuis 2005 les Etats-Unis n'avaient plus de représentant en Syrie. "Israël essaie de calmer le jeu et affirme que son objectif est la paix et non la guerre avec la Syrie", titre de son côté Al-Hayat en reprenant les déclarations faites par le bureau du Premier ministre Benyamin Nétanyahou.
Toutefois, le déploiement d’intercepteurs de missiles Patriot dans plusieurs pays du Golfe – le Koweït, les Emirats arabes unis (EAU), Bahreïn et le Qatar – et le renforcement au large des côtes iraniennes de la présence de navires américains laissent penser à des préparatifs en vue d'une confrontation avec l’Iran, dont la Syrie est le meilleur allié dans la région. "Le ministre des Affaires étrangère de Bahreïn, Cheikh Khalid bin Ahmad Al-Khalifa, a déclaré, le 3 février, à l’issue d’une rencontre à Washington avec le chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, que le déploiement militaire américain a strictement un caractère défensif. Nous ne menaçons personne", rapporte Al-Quds Al-Arabi. Des propos qui se veulent rassurants alors que Bahreïn abrite le quartier général de la Ve flotte américaine et que le Qatar héberge un centre de gestion des opérations aériennes américaines. Pour les responsables iraniens, "les Etats-Unis se livrent à une guerre psychologique en faisant passer Téhéran pour une source de menaces pour les pays du Golfe et en les convainquant qu’ils ont besoin de la protection américaine".
05.02.2010
http://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/2010...
2-4 Le déploiement de missiles US fait monter la tension dans le Golfe.
Nucléaire : Échec d'un exercice militaire américain simulant une attaque de la République islamique
Les autorités iraniennes ont accusé hier les États-Unis de chercher à attiser une « phobie de l'Iran » dans la région du Golfe, en déployant des batteries de missiles antimissile Patriot. Les États-Unis ont annoncé dimanche qu'ils renforçaient ces temps-ci leurs systèmes de défense antimissile, sur terre comme en mer, dans la région du Golfe, pour contrer ce qu'ils appellent la menace croissante de l'arsenal iranien. Ce renforcement concerne des stations de missiles Patriot au Koweït, au Qatar, aux Émirats arabes unis et à Bahreïn, ainsi que des navires de la marine américaine à portée des missiles iraniens, en Méditerranée ou dans le reste de la région.
Le général David Petraeus, commandant des forces américaines en Irak et en Afghanistan, a indiqué le 22 janvier que le déploiement inclut huit batteries de missiles antimissile Patriot, « deux par pays ». L'Arabie saoudite possède de telles batteries et les Émirats arabes unis en ont commandé en 2008. Bahreïn est le siège de la Ve Flotte US, le Qatar accueille le commandement central américain et le Koweït a une base américaine. Les États-Unis ont en outre dans le Golfe des croiseurs équipés de missiles guidés Aegis capables d'intercepter les missiles de moyenne portée. Ce déploiement vise à rassurer les pays du Golfe « afin qu'ils ne se sentent pas obligés de se procurer eux-mêmes l'arme nucléaire » et aussi « en partie à calmer les Israéliens », selon un responsable cité samedi par le New York Times.
« Nous estimons que ces mesures participent d'une conspiration et d'un stratagème de la part de pays étrangers pour créer une phobie de l'Iran », a déclaré hier le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Ramin Mehmanparast. « Parce qu'ils (ces pays étrangers) ne sont plus implantés en Iran, ils estiment qu'ils n'ont plus prise sur ce pays et pour justifier leur présence (dans la région), se livrent à de telles insinuations », a-t-il dit. Le président du Parlement iranien, Ali Larijani, s'en est pris lui aussi au renforcement des batteries de missiles américains. « Il est étrange que les Américains ne remarquent pas que le problème, dans la région, c'est votre présence (américaine), et que plus vous déploierez de pièces d'artillerie (dans cette région), plus les pays qui les acceptent chez eux s'inquiéteront », a-t-il dit. M. Larijani avait déjà appelé la semaine dernière, lors d'une visite au Koweït, les pays du Golfe ayant des bases américaines à ne pas permettre leur utilisation contre l'Iran. Également, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a critiqué la politique des Occidentaux dans la région, en recevant le prince héritier du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad al-Thani. «
Les Occidentaux ne veulent pas que la sécurité règne dans la région et que les relations entre les pays de la région soient amicales », a-t-il affirmé.
Selon le Rapport sur la défense antimissile balistique publié lundi par le Pentagone, Téhéran a mis au point des projectiles capables d'atteindre des cibles au Moyen-Orient et en Europe de l'Est. Le document indique aussi que l'Iran déploierait sur le terrain de plus en plus de lanceurs mobiles de missiles à portée plus réduite.
Pour les analystes, le déploiement de missiles américains dans le Golfe ne manquera pas d'attiser l'hostilité du régime de Téhéran à l'égard de ses voisins arabes. « Cela rendra l'Iran plus nerveux même si les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) n'y sont pour rien », relève Moustafa Alani, chef des recherches en matière de sécurité du Gulf Research Center basé à Dubaï. « Les Iraniens vont interpréter cela comme le premier pas d'un plan militaire américain (...) consistant à rassurer les alliés des États-Unis (en leur disant) qu'ils seront protégés en cas d'attaque iranienne », souligne Anoush Ehteshami, un spécialiste de l'Iran et du Golfe, qui enseigne à l'Université britannique de Durham. «
L'Iran verra une pression indirecte dans l'extension du parapluie sécuritaire américain à ses voisins », estime-t-il, ajoutant que pour Téhéran, c'est aussi une « provocation ». « Le CCG est pris en étau entre l'Iran et les Américains et ses membres ont publiquement dit qu'ils ne veulent pas être mêlés à une action militaire contre l'Iran.
Mais ni l'Amérique ni Israël ne demanderont leur avis s'ils décident d'attaquer l'Iran à partir des eaux internationales ou de bases lointaines », dit-il. Riad Kahwaji, qui dirige l'Institute for Near East and Gulf Military Analyses, basé à Dubaï, voit également dans le déploiement « une escalade et une source de tension entre le CCG et l'Iran ». « Cela rappelle que l'option de la guerre reste ouverte », déclare-t-il.
Néanmoins, un exercice américain durant lequel devait être détruit en vol un missile simulant une attaque iranienne a échoué en raison du mauvais fonctionnement d'un radar, a annoncé le département de la Défense. Selon l'Agence américaine de défense antimissile, le projectile-cible, tiré de la base de Kwajalein (îles Marshall), et l'intercepteur, mis à feu sur la base californienne de Vandenberg, ont fonctionné normalement. Mais en raison d'une anomalie sur un radar, le missile intercepteur n'a pas réussi à percuter la cible en vol. Une enquête doit déterminer précisément les raisons de cet échec. C'est la première fois que Washington teste son système de défense contre les missiles balistiques dans un exercice simulant une attaque iranienne. De précédentes manœuvres simulaient des tirs nord-coréens.
3/2
http://www.lorientlejour.com/category/Moyen-Orient+et+Int...
2-5 USA : Iran : Une menace » pour les forces US, les alliés et leurs partenaires ?
USA : échec de leurs tests balistiques, les USA ont averti l'Iran concernant ses missiles défensifs.
Traduction de l'article original: "After test failure, US warns Iran over defensive missiles"
Mardi 2 Février 2010
Avec l'échec de l'essai de tir de missiles longues portées Américains au-dessus de l'Océan Pacifique, le Pentagone a averti l'Iran concernant la poursuivre de ses missiles balistiques longues portées.
Le Pentagone a publié un rapport qui décrit les missiles de moyenne et de courte portée de l'Iran et de la Corée du Nord comme une « menace » pour les forces US, les alliés et leurs partenaires.
Dimanche, les militaires US ont tiré un missile balistique à partir d’un site de l'armée Américaine à Kwajalein Atoll dans les Iles Marshall et quelques minutes plus tard, ils ont lancé un missile sol-air intercepteur à partir de la base aérienne de Vandenberg en Californie, afin d'essayer d'abattre le missile balistique.
Cependant, le radar en mer x-band « n'a pas fonctionné comme prévu » durant l'essai, a indique le MDA dans un rapport.
L'Armée de l'Air US a indiqué que les deux missiles se sont bien comportés lors des phases de lancement et de vol mais le radar marin du système a fait défaut à leurs espérances.
L'Iran a à plusieurs reprises annoncé que ses missiles sont défensifs et destinés à augmenter les capacités dissuasives du pays en regard aux menaces de guerre croissantes principalement de la part des USA et d'Israël concernant son programme nucléaire.
L'essai vient alors qu’on rapporte que les USA ont commencé à renforcer leur présence et arsenal militaire à des milliers de kilomètres du sol Américain, près de la côte Iranienne, en plus d’imposer de nouvelles sanctions sur le gouvernement de Téhéran.
Des officiels militaires anonymes US ont déclaré que Washington a pris des mesures silencieuses pour augmenter les capacités des missiles Patriot basés sur le territoire de certains Etats Arabes dans la région du Golfe Persique.
Après une vague récente de développements dans le Moyen-Orient qui impliquent fortement des préparations pour un éventuel nouveau conflit militaire dans la région, Israël a affirmé avoir augmenté la portée de ses opérations secrètes dans la région, en particulier contre le Liban, l'Iran, la Syrie et le mouvement de résistance Palestinien, le Hamas.
Depuis des années, les politiciens Israéliens sont passé maître dans la vague d’opérations secrètes et de coups terroristes dans de nombreux pays comprenant la Jordanie, la Syrie, le Liban, l'Iran, la Suisse, et les USA.
Dans les plus récentes remarques, de hauts fonctionnaires Israéliens ont menacé le Liban et l'Iran d’une « confrontation inévitable » et de « mesures lourdes ».
La plupart des opérations d'espionnage d'Israël ont récemment été concentrées sur le gouvernement de Téhéran, en grande partie en raison des activités d'enrichissement de l'Uranium de l'Iran, que Tel Aviv a cherché à dépeindre comme étant un grave danger.
Tel Aviv, dont on rapporte qu’il dispose lui-même d’un arsenal de 200 têtes nucléaires, accuse l'Iran d’essayer de développer des armes nucléaires et menace régulièrement de réduire les sites d'enrichissement du pays en poussière.
Ce alors que l'Iran, à la différence d'Israël, est un membre du Traité de Non Prolifération nucléaire et a ouvert ses équipements d'enrichissement à l'inspection de l'ONU.
Lien de l'article original:
http://www.presstv.ir/detail.aspx?id=117644§ionid...
http://www.alterinfo.net/Apres-l-echec-de-leur-tests-bali...
2-6 L’holocauste En Europe.
Le secrétaire d’Etat français aux Affaires européennes, Pierre Lellouche, vient de subir une cuisante défaite malgré son lobbying intense auprès des ministres des affaires étrangères des pays membres pour faire adopter des sanctions par l'UE contre l’Iran. Netanyahou, Lieberman, Ayalon, dans les pays de l’Europe de l’Est pour faire pression, Peres à Berlin au Bundestag, pour le Grand Show de récupération sioniste de l’Holocauste. On déterre Auschwitz, on enterre Gaza.... avec la complicité de l'ONU.
Soutenus par les deux autres agents sionistes, celui de l’Elysée et celui du Quai d’Orsay - Lellouche qui représentait la France à la réunion des chefs de la diplomatie des 27 pays européens en l'absence de Bernard Kouchner - a invité ses partenaires de l'UE à préparer de nouvelles sanctions contre l'Iran.
Inféodé à Tel Aviv, et au gouvernement de Netanyahou qui fait le tour du globe pour obtenir de nouvelles sanctions «paralysantes» contre l’Iran, Lellouch a tenté de les convaincre que ces nouvelles sanctions étaient nécessaires, affirmant que l’Iran avait refusé les propositions faites par le P5+1 en ce qui concerne son programme d’enrichissement d’uranium notamment celui à 20% lui permettant d’alimenter son centre de recherche médicale à Téhéran pour la production d’isotopes servant à traiter les malades iraniens atteints de cancer.
L’Iran, contrairement à ce qu’affirme Lellouch, n’a pas rejeté ces propositions mais simplement demandé des garanties quant au transfert de son LEU à l’étranger et fait une contre proposition de transfert par étape en échange de LEU à 20%.
Lellouch a ainsi déclaré : "Nous souhaitons que les Européens travaillent ensemble à la préparation de sanctions parce que nous pensons qu'il faut que nous soyons en mesure d'accompagner le processus de sanctions vers lequel nous devons aller, compte tenu du refus de l'Iran de toutes les offres de solution"
"Nous sommes en négociation avec l'Iran depuis six ans, la totalité des propositions des Occidentaux ont toutes été repoussées et maintenant, si on écoute les porte-parole iraniens, il est question de passer à un enrichissement de 20%" de l'uranium en Iran, qui correspond au "seuil de militarisation".
Cette dernière affirmation en dit long sur les connaissances de ce Pierre Lellouch, « secrétaire d’Etat aux Affaires européennes » en matière d’enrichissement d’uranium. Pour pouvoir être utilisé à des fins militaires l’uranium doit être enrichi à 90%.
Aujourd’hui, les ministres des affaires étrangères des états membres de l’Union européenne ont annoncé qu’ils ne décideraient pas de nouvelles sanctions contre l’Iran si le Conseil de Sécurité de l’ONU ne prenait pas une telle décision.
Hors, Il est quasi improbable que le CSONU décide de nouvelles sanctions, la Russie et surtout la Chine sont contre et l’ont encore réaffirmé clairement tout récemment.
Lors de la réunion des ministres à Bruxelles lundi, ces derniers ont passé beaucoup de temps sur la question du programme nucléaire de l’Iran et en particulier sur son activité d’enrichissement d’uranium, affirmant qu’ils ne soutiendraient des sanctions que si les principales puissances siégeant au Conseil de Sécurité de l’ONU en décidaient ainsi.
Cette décision est un recul par rapport aux déclarations faites par le Conseil de l’Europe la semaine dernière appelant à œuvrer à l’échelon européen à la programmation de telles sanctions contre le régime de Téhéran.
« Les sanctions, sont un outil brutal on doit l’utiliser avec une extrême précaution… » a déclaré le ministre suédois des affaires étrangères, Carl Bildt, à son arrivé à la réunion.
« Avec l’Iran, les sanctions fonctionneront si les membres permanents du Conseil de Sécurité sont d’accord… L’Union européenne est prête à le faire mais pour que les sanctions marchent nous avons besoin que les grands acteurs de la scène politique mondiale soient unis derrière cette décision » a dit le ministre estonien des affaires étrangères, Urmas Paet.
Mardi 26 Janvier 2010
Myriam Abraham
http://www.planetenonviolence.org/UE-Sanctions-Contre-L-I...
2-7 L'Occident fustige l'Iran malgré qu'il a accepté les exigences de l'Occident sur le nucléaire!
Alors même que l'Iran vient d'accepter les exigences, qui durent maintenant depuis des mois, des pays Occidentaux sur le nucléaire, ces derniers ont fustigé la décision Iranienne !!????
En gros que l'Iran accepte ou refuse leurs exigences, cela n'a pas d'importance, que veut l'Occident alors???
Visiblement ils veulent tout simplement envahir l'Iran dans le cadre de leur plan pour le Moyen Orient.
En tout cas, un grand chapeau à l'Iran qui a piégé l'Occident à son propre jeu, les confondant avec leur propres mensonges aux yeux du monde entier.
Traduction de l'article original: "Western Officials Slam Iran for Accepting Western Demands on Nuclear Swap"
5 Février 2010
Hier, le Président Iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a surpris tout le monde en déclarant publiquement que les termes de l’accord sur l’enrichissement de l’uranium par un pays tiers que les nations occidentales veulent faire signer à l'Iran, sont parfaitement acceptables. [1]
Aujourd'hui, étant donné que les Iraniens discutent des mérites relatifs de l'accord et se demandent si cela revient à « céder » aux exigences occidentales, les hauts fonctionnaires Occidentaux ont répondu tout à fait négativement à ce qu'ils exigent maintenant depuis des mois.
Le Ministre des Affaires Etrangères Français, Bernard Kouchner, a déclaré que l'acceptation de l'accord par l'Iran, une chose que la France a exigé à plusieurs reprises, revient « à gagner du temps » et a dit qu'il était « perplexe et même un peu pessimiste. » Son homologue Allemand, Guido Westerwelle, a déclaré que l'acceptation était sans signification et a appelé pour des sanctions de l'ONU contre l'Iran pour « son refus de négocier ». [2]
Fin Septembre, l'Iran avait initialement proposé de procéder à l'enrichissement par un tiers, mais s’était dérobé au moment au l’accord était parvenu à l'AIEA, exprimant ses inquiétudes quant au manque de garanties que son uranium lui reviendrait vraiment après avoir été acheminé à l'étranger.
Ahmadinejad a écarté ces inquiétudes, disant que l'Iran pourrait simplement enrichir plus d'uranium si l'accord n’était pas respecté et cela montrerait que ces nations ne sont pas dignes de confiance.
Cependant tout le monde n’est pas pessimiste, les hauts fonctionnaires Russes ont déclaré c'était « un signe positif » et la Chine, longtemps le seul opposant à des sanctions additionnelles, a indiqué qu'il était essentiel d'atteindre une solution aussi rapidement que possible. [3]
[1]:http://news.antiwar.com/2010/02/03/2010/02/02/iran-accepts-third-party-enrichment-deal-terms/
[2]: http://www.guardian.co.uk/world/feedarticle/8929604
[3]: http://presstv.ir/detail.aspx?id=117801§ionid=351020104
Lien de l'article original:
http://news.antiwar.com/2010/02/03/western-officials-slam...
http://www.alterinfo.net/Les-Officiels-fustigent-l-Iran-p...
2-8 Mireille Delamarre : Nucléaire Iranien : La Partie D’Echecs Continue Toujours en faveur de Téhéran.
Malgré les énormes pressions subies, Téhéran continue de maîtriser la partie d’échecs avec les puissances occidentales sur son nucléaire civil quoiqu’en disent et fassent les Kouchner Sionistes et Cie.
Alors qu'elle lançait une fusée nommée Simorgh ( Phoenix) dans l’espace, L'Iran réactivait son engagement avec les pays occidentaux affirmant son intention d' accepter l’échange - LEU à 3.5% contre LEU à 20%.
Mardi lors d’une interview télévisée, le Président Mahmud Ahmadinejad a dit que l’Iran n’avait « aucun problème » avec l’accord proposé l’automne dernier comme quoi l’Iran livrerait une grande partie de son LEU à 3.5% en échange de LEU à 20% pour son centre nucléaire de recherche médicale de Téhéran.
Selon l’ancien ambassadeur d’Iran en Italie, Abulfazi Zahrvandeh, « les déclarations d’Ahmadinejad concernant l’échange de LEU ont été claires rien n’a changé. Le point délicat dans ces déclarations concerne des garanties objectives plutôt que 100% de garanties… Le problème des garanties objectives reste et les puissances occidentales doivent avancer vers des mesures pour rétablir la confiance ».
La Chine et la Russie ont réagi positivement aux nouvelles en provenance de Téhéran, le ministre des affaires étrangères russe, Sergei Lavrov, déclarant que Moscou était prêt à s’engager dans cet échange de LEU. En ce qui concerne la Chine actuellement confrontée à la décision américaine de vendre des armes à Taïwan et à la rencontre prévue entre le président Obama et le Dalaï Lama, la position plus souple, semble-t-il, de l’Iran pourrait renforcer la Chine et mettre Washington sur la défensive.
Quant à la France - où l’actuel gouvernement vient une nouvelle fois de faire publiquement allégeance à l’agent d’une puissance étrangère, le CRIF, représentant les intérêts d’ Israël, comme autrefois Pétain allait se prosterner devant Hitler - son ministre des affaires étrangères, lui-même agent sioniste notoire, Bernard Kouchner, s’est déclaré «perplexe et même un peu pessimiste» ajoutant que le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, essayait de gagner du temps. C’est une nouvelle preuve de la diplomatie de caniveau menée par ce laquais de Tel Aviv.
Des responsables de l’administration Obama ont quant à eux affirmé qu’il n’y avait pas de tractations en coulisses et ont exprimé leur volonté de continuer de négocier tout en affirmant que l’Iran devait soumettre une offre formelle à l’AIEA. Cette demande peut être satisfaite à condition que l’élite de Téhéran trouve un consensus en matière de stratégie nucléaire.
Bien que l’Iran essaie de faire pression pour obtenir un échange simultanée de LEU, ce n’est pas une pré condition et Téhéran s’arrangera d’un délai raisonnable entre la livraison de son LEU à 3.5% et la réception de celui à 20% promis par les puissances occidentales. Pour l’Iran, si les puissances occidentales ne livrent pas le LEU à 20% dans un délai raisonnable comme promis, l’environnement international changera en sa faveur.
C’est une pièce maîtresse sur l’échiquier de la partie qui se joue entre l’Iran et le P5+1 et que Téhéran compte bien utiliser. Cette position a d’ailleurs été clairement explicitée par le président Ahmadinejad dans son interview télévisée : « Certains ici ont fait du bruit et dit qu’ils prendraient le LEU et ne donneraient rien en échange. Et nous avons répondu, s’ils ne donnent rien en échange que va-t-il se passer ? Qui aura tenu parole ? S’ils ne remplissent pas leurs obligations, ce sera prouvé que nous avions raison et les véritables intentions de l’agence atomique et les signataires du contrat seront dévoilées et puis nous ferons ce que nous avons à faire. »
L’Iran montrant sa volonté de poursuivre sur la voie des négociations pour l’échange de LEU, il sera difficile pour Washington de justifier son revirement actuel qui vise à obtenir de nouvelles sanctions contre l’Iran. Un diplomate occidental a dit à la BBC jeudi que les US planifiaient une quatrième tournée de sanctions au CSONU contre l’Iran dont l’extension de l’interdiction de voyager et le gel des avoirs à l’étranger de personnes directement impliquées dans l’industrie nucléaire en Iran.
De son côté, Israël a fait mine d’approuver l’échange de LEU mais dans les coulisses à Washington Paris Berlin… via ses agents d’influence, pousse à de nouvelles sanctions « paralysantes » selon les propres termes du premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou.
Téhéran a manifesté sa volonté de participer à une deuxième rencontre sur les échanges de LEU à Genève, en demandant aux P5+1, et tout spécialement à la Grande Bretagne - que Téhéran a accusé d’avoir activement et directement participé aux tentatives de déstabilisation de l’année dernière - de cesser leur ingérence dans les affaires internes de l’Iran et ce surtout aux vues de l’agitation médiatique en Occident sur la nécessité d’un « changement de régime » dans le pays, notamment via des pétitions publiées dans les médias serviles tels en France le quotidien Libération à l’initiative d’agents sionistes dont Bernard Henry Levy.
Mireille Delamarre
Jeudi 4 Février 2010
http://www.planetenonviolence.org/Nucleaire-Iranien-La-Pa...
2-9 Alain Gresh : Débats à la télévision iranienne.
Nb : Ce texte n'engage que la responsabilité de l'auteur.
Oui, une répression frappe intellectuels et manifestants en Iran, notamment depuis l’élection présidentielle de juin 2009.
Oui, la torture a été utilisée dans les prisons.
Pourtant, il est absolument réducteur de ramener le régime au nazisme ou au stalinisme.
Car il existe de vrais espaces de liberté, des débats animés et une presse qui, malgré les restrictions, parvient à s’exprimer. On assiste même à des situations surprenantes pour ceux qui se contenteraient de la vision des médias occidentaux.
Ainsi cette information que rapporte une dépêche de l’Agence France Presse du 18 janvier, signée par son correspondant Siavosh Ghazi, sous le titre « Iran : la télévision d’Etat donne la parole à l’opposition ».
A ma connaissance, aucun journal français ne l’a reprise.
« Pour la première fois depuis la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad en juin, la télévision d’Etat iranienne a commencé à donner la parole à l’opposition, dans l’espoir de dénouer l’une des plus graves crises politiques de la République islamique. Depuis une semaine, la télévision organise un soir sur deux, à une heure de grande écoute, des débats entre partisans du président Ahmadinejad et de l’opposition. » (...)
« L’un des premiers débats a opposé le député réformateur Mostapha Kavakebian et le patron du quotidien ultraconservateur Kayhan, Hossein Shariatmadari. “Si on accuse tous les anciens présidents d’être liés aux Etats-Unis ou d’être les chefs d’une conspiration, il ne reste plus personne” pour soutenir le pouvoir, a lancé M. Kavakebian. » (...)
« Lors d’un débat suivant, l’ex-député réformateur Javad Ettaat a dénoncé la répression des manifestations lors de la journée de deuil religieux de l’Achoura, le 27 décembre, qui a fait huit morts et des centaines de blessés. “Si siffler et taper dans ses mains le jour d’Achoura est une erreur, frapper les gens est pire et les tuer est une faute encore plus grande”, a déclaré M. Ettaat. » (...)
« “L’un des aspects importants de ces débats est de couper l’herbe sous le pied des chaînes satellitaires en persan comme la BBC et la Voix de l’Amérique (VOA)”, relève M. Kavakebian. Depuis le début de la crise, l’audience de ces deux chaînes a augmenté au détriment de la télévision d’Etat, et les autorités les accusent de jouer un rôle actif dans l’organisation du mouvement de protestation. Sur le plan politique, “la poursuite de tels débats pourra préparer la venue de Mir Hossein Moussavi et Mehdi Karoubi” sur le petit écran, espère le député modéré Ghodratollah Ali-Khani. Les deux candidats battus lors du scrutin de juin “pourraient être invités et dire ce qu’ils ont à dire, ce qui ouvrirait la voie à la réconciliation nationale”, confirme M. Motahari. »
Delphine Minoui, correspondante au Moyen-Orient du Figaro, écrit (« Iran : tensions chez les conservateurs », 11 janvier 2010) :
« Le rapport de l’enquête parlementaire est sans appel. Présenté dimanche aux députés iraniens, majoritairement conservateurs, il accuse, preuves à l’appui, Saïd Mortazavi, l’ancien procureur de Téhéran, un fondamentaliste proche du président Ahmadinejad, d’être responsable de la mort sous la torture de trois manifestants antigouvernementaux dans la prison de Karhizak, à la périphérie de Téhéran. “Bien que Mortazavi ait maintenu qu’Amir Javadifar, Mohsen Ruholamini et Mohammad Kamrani soient morts d’une méningite, des examens postmortem prouvent qu’ils sont décédés à la suite de mauvais traitements”, précise le document. »
La cour de Téhéran a annoncé le 21 janvier qu’elle allait ouvrir une enquête sur la mort de dix-sept manifestants durant les manifestations qui ont suivi l’élection de juin 2009. Et Ali Larijani, président du parlement, a déclaré à Arak, le 20 janvier, que l’on ne pouvait se prévaloir des ordres du Guide suprême pour violer la loi. Les jours précédents, la censure avait été aussi levée sur plusieurs autres films.
Alain Gresh
21 janvier
Source : Les blogs du Diplo
http://blog.mondediplo.net/...
http://www.palestine-solidarite.org:80/analyses.Alain_Gre...
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n°30 - Les dossiers de l'IRAN - 07-02 : - (Fin) - : Guerre mondiale bientôt ?
n°30 - Les dossiers de l'IRAN - 07-02 : - (Fin) - : Guerre mondiale bientôt ?
Dossier d'Iran n°30 - 07/ 02
C.De Broeder & M.Lemaire
Si vous voulez-nous contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be
| Sommaire : 2 Dossier & Point de vue (Fin) 2-10 La Chine accuse les USA de mener une guerre en ligne contre l'Iran. 2-11 Deux diplomates allemands arrêtés lors des manifestations d'Achoura. 2-12 Deux diplomates allemands pris en flagrant délit aux émeutes d'Achoura. 2-13 Laura-Julie Perreault : Les liens entre le Canada et la CIA irriteraient le gouvernement iranien. 2-14 Discours de Perez au Bundestag: l'Iran un 'danger pour le monde'. 3 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage 3-1 Appel solennel au gouvernement iranien lui demandant de ne pas appliquer la peine de mort contre ses opposants. 3-2 Khamenei : L’Iran « ne cédera pas au chantage » des grandes puissances. 3-3 Sébastien Fontenelle : La drone de guerre.
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2-10 La Chine accuse les USA de mener une guerre en ligne contre l'Iran.
Traduction de l'article original: "China accuses US of online warfare in Iran"
Les Etats-Unis ont eu recours à la « guerre en ligne » pour provoquer les émeutes d’après élections en Iran l'année dernière, a indiqué aujourd'hui le journal du Parti Communiste Chinois.
Un éditorial dans le People's Daily a accusé les USA de lancer une « brigade de hackers» et a indiqué qu'ils se seraient servis des réseaux sociaux tels que Twitter pour répandre des rumeurs et pour créer la discorde.
« Derrière ce que l'Amérique appelle la liberté de parole se cache des arrangements politiques vides. Comment sont survenues les émeutes post élections iranienne ? » demande l'éditorial, signé par Wang Xiaoyang. « Cela s’est produit à cause de la guerre en ligne lancée par l'Amérique, à travers les vidéos YouTube et le microblogging de Twitter, répandant des rumeurs, de fausses divisions, créant et semant la discorde parmi entre les partisans des factions réformistes conservatrices. »
Washington avait indiqué lors des émeutes qu'il avait demandé à Twitter, qui avait été adopté par les protestataires anti-gouvernements Iraniens, de rester ouvert.
Plusieurs médias sociaux incluant YouTube, Facebook et Twitter, ont été bloqués en Chine au cours de l’année dernière.
L'éditorial a demandé rhétoriquement si l'obscénité ou les activités faisant la promotion du terrorisme seraient autorisés sur Internet aux USA. « Nous craignons qu'aux yeux des politiciens Américains, seules les informations contrôlées par l'Amérique sont des informations libres, seules les nouvelles reconnues par l'Amérique sont des nouvelles libres, seul un discours approuvé par l'Amérique représente la liberté de parole, et seuls les flots d'informations servant les intérêts Américains sont des flots d'information libre, » a-t il ajouté.
Il a attaqué la décision de couper les services de messagerie instantanée de Microsoft aux nations soumises à des sanctions des USA, incluant Cuba, l'Iran, la Syrie, le Soudan et la Corée du Nord, comme violant le désir Américain pour la libre circulation de l'information.
Washington a indiqué plus tard que de tels services ont stimulé la démocratie et ont encouragé leur restauration.
Lien de l'article original: http://www.guardian.co.uk/world/2010/jan/24/china-us-iran...
http://www.alterinfo.net/La-Chine-accuse-les-USA-de-mener...
2-11 Deux diplomates allemands arrêtés lors des manifestations d'Achoura.
Deux diplomates allemands ont été arrêtés lors des manifestations antigouvernementales d'Achoura le 27 décembre à Téhéran, a annoncé mercredi la télévision d'Etat iranienne sur son site internet en citant un "vice-ministre des Renseignements" non identifié.
"Deux diplomates allemands usant de fausses identités aux noms de +Yogi+ et +Ingo+ (sic) ont été arrêtés" durant les manifestations d'Achoura, selon cette source qui n'a pas donné d'autres précisions, notamment sur le sort qui avait été réservé aux deux diplomates.
Interrogée par l'AFP, l'ambassade d'Allemagne à Téhéran s'est refusée à tout commentaire.
Les autorités iraniennes ont accusé à de nombreuses reprises les Etats-Unis, Israël, la Grande-Bretagne et plus récemment des "pays européens" d'orchestrer les manifestations à répétition de l'opposition depuis la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad en juin, mais c'est la première fois que l'Allemagne est nommément mise en cause.
Le chargé d'affaires suédois à Téhéran avait été arrêté le 27 décembre sur les lieux d'une des manifestations, avant d'être libéré après 24 heures de détention et d'interrogatoire, selon des sources concordantes.
Les autorités avaient également annoncé début janvier la libération d'un "ressortissant allemand" arrêté durant les manifestations d'Achoura, sans autre précision.
Ces manifestations, les plus violentes depuis celles ayant suivi la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad en juin.
Un millier de manifestants ont été arrêtés lors de ces troubles, a précisé le "vice-ministre des Renseignements" cité, fournissant pour la première fois un chiffre global des arrestations.
"Le rôle de Yogi et Ingo durant les incidents d'Achoura a été établi", a-t-il affirmé cité par ailleurs par l'agence ISNA.
"Ils portaient les mêmes signes verts (ndlr: couleur de ralliement de l'opposition) que ceux qu'ils avaient donnés à des jeunes (manifestants) en contact avec l'ambassade et qui ont été arrêtés également", a-t-il précisé.
"Nous allons protester par l'intermédiaire du ministère des Affaires étrangères auprès de l'ambassade d'Allemagne à Téhéran", a-t-il ajouté toujours selon ISNA.
Il a également accusé l'ambassade d'Allemagne d'avoir organisé un "réseau" de collecte d'informations pour les services de renseignements allemands.
"L'un des réseaux, dont les membres ont été arrêtés, était lié aux services de renseignement allemands et dirigé par des diplomates allemands", a-t-il affirmé.
"Ce réseau était formé de jeunes Iraniens et avait des activités de propagande par l'intermédiaire d'un groupe vert (ndlr: d'opposition), ainsi que des liens avec des sites (internet) et des agents étrangers", a-t-il précisé, selon ISNA.
"Ils étaient en contact avec des diplomates allemands, participant à leurs réunions privées et leurs soirées et échangeant quotidiennement des informations avec eux", a-t-on indiqué de même source.
Le vice-ministre des Renseignements a encore affirmé, selon la même source, qu'il "existe des photos et des films de ces diplomates en compagnie de ces jeunes", et que "l'ambassadeur d'Allemagne doit répondre de ces relations hors normes du personnel de l'ambassade avec des ressortissants iraniens".
27/1
http://www.romandie.com/ats/news/100127130315.xvqxt89i.as...
2-12 Deux diplomates allemands pris en flagrant délit aux émeutes d'Achoura.
Un responsable des services de renseignements iraniens a révélé pour la première fois l'arrestation de deux diplomates allemands à Téhéran, depuis plus d'un mois, lors des émeutes antigouvernementales d'Achoura le 27 décembre.
Selon la télévision d'Etat iranienne sur son site internet, citant un "vice-ministre des Renseignements" qui gardé l'anonymat, les deux diplomates allemands usaient de fausses identités aux noms de +Yogi+ et +Ingo+ (sic)".
Interrogée par l'AFP, l'ambassade d'Allemagne à Téhéran s'est refusée à tout commentaire.
Depuis l'éclatement des émeutes postélectorales, menées par les candidats perdants pour protester contre la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad, les autorités iraniennes ont soupçonné et accusé une ingérence étrangère dans les affaires internes de l'Iran, voire une participation active occulte à ses mouvements. L'ingérence politique et médiatique, américaine, britannique et française ainsi que celle de certains pays arabes et qui s'est manifestée par un soutien total aux candidats perdants était plus qu'apparente.
Plusieurs diplomates occidentaux ont été trouvés sur les lieux des manifestations, dont le chargé d'affaire suédois arrêté puis relâché le lendemain.
Londres au passé lourd d'ingérences et de coups d'état peaufinés contre l'Iran avait été prise à charge.
Mais c'est la première fois que l'Allemagne est nommément mise en cause.
"Le rôle de Yogi et Ingo durant les incidents d'Achoura a été établi", a affirmé a précisé le "vice-ministre des Renseignements" cité par ailleurs par l'agence ISNA.
"Ils portaient les mêmes signes verts (ndlr: couleur de ralliement de l'opposition) que ceux qu'ils avaient donnés à des jeunes (manifestants) en contact avec l'ambassade et qui ont été arrêtés également", a-t-il précisé.
"Nous allons protester par l'intermédiaire du ministère des Affaires étrangères auprès de l'ambassade d'Allemagne à Téhéran", a-t-il ajouté toujours selon ISNA.
Le responsable iranien a également accusé l'ambassade d'Allemagne d'avoir organisé un "réseau" de collecte d'informations pour les services de renseignements allemands.
"L'un des réseaux, dont les membres ont été arrêtés, était lié aux services de renseignement allemands et dirigé par des diplomates allemands", a-t-il affirmé.
"Ce réseau était formé de jeunes Iraniens et avait des activités de propagande par l'intermédiaire d'un groupe vert (ndlr: d'opposition), ainsi que des liens avec des sites (internet) et des agents étrangers", a-t-il précisé, selon ISNA.
"Ils étaient en contact avec des diplomates allemands, participant à leurs réunions privées et leurs soirées et échangeant quotidiennement des informations avec eux", a-t-on indiqué de même source.
Le vice-ministre des Renseignements a encore affirmé, selon la même source, qu'il "existe des photos et des films de ces diplomates en compagnie de ces jeunes", et que "l'ambassadeur d'Allemagne doit répondre de ces relations hors normes du personnel de l'ambassade avec des ressortissants iraniens".
Marquées par leur extrême violence qui a couté la vie à 8 personnes sans compter les dizaines de lieux publics saccagés, les émeutes d'Achoura ont alors provoqué des contre manifestations grandioses dans plusieurs grandes villes iraniennes, en soutien au gouvernement et à son président, et en appelant à punir les dirigeants de l'opposition.
Depuis, le mouvement de contestation s'est estompé. Les candidats Mir Hussein Moussaoui puis Mehdi Karroubi ont fini par reconnaître les résultats des élections. Alors que le rôle occulte des services secrets des puissances occidentales dans ces émeutes apparaît de plus en plus. Il permet surtout d'entrevoir un relai entre les différents pays qui œuvrent pour renverser le régime iranien, répugné pour sa politique indépendante et son animosité pour le sionisme.
27-01
http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=12...
2-13 Laura-Julie Perreault : Les liens entre le Canada et la CIA irriteraient le gouvernement iranien.
Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l’auteur, mais doit être vu comme information..
Empoisonnées depuis la mort de la Montréalaise Zahra Kazemi, les relations entre le Canada et l'Iran pourraient-elles s'envenimer davantage?
Certains le craignent depuis la publication d'un livre mettant en lumière la collaboration étroite entre un diplomate canadien et la CIA pendant la prise d'otages de diplomates américains à Téhéran, en 1980.
La sortie du livre, à la fois en français et en anglais, coïncide avec le 30e anniversaire cette semaine d'un des événements marquants de l'histoire diplomatique canadienne et de la saga de la crise iranienne des otages.
Le 27 janvier 1980, grâce au travail de l'ambassadeur canadien à Téhéran, Ken Taylor, six diplomates américains qui avaient échappé à leurs ravisseurs ont quitté l'Iran en utilisant des passeports canadiens. Leurs collègues ont été libérés un an plus tard.
Cette partie de l'histoire était connue: le 29 janvier 1980, le journaliste Jean Pelletier a révélé dans La Presse le rôle que le Canada et Ken Taylor avaient joué. Mais le nouveau livre, écrit par l'historien Robert Wright, professeur à l'Université Trent, en Ontario, met l'accent sur le fait que pendant près de deux mois, le même ambassadeur a été l'homme de confiance des services secrets américains en Iran.
Dans Notre homme à Téhéran, Robert Wright explique que Ken Taylor avait accepté de relayer au gouvernement canadien des renseignements qui seraient ensuite communiqués à la CIA. Il avait notamment le mandat de surveiller le périmètre de l'ambassade américaine, où, pendant 444 jours, des étudiants islamistes ont maintenu en otage 54 diplomates américains.
Il a aussi aidé les autorités américaines à trouver des cachettes pour l'organisation de l'opération de sauvetage Eagle Claw. Le livre révèle qu'un agent de la CIA, appelé Bob, travaillait avec le diplomate canadien.
Malgré ces épisodes dignes d'un roman d'espionnage, Ken Taylor, joint par La Presse hier, refuse de s'autoqualifier «d'espion». «J'étais un diplomate canadien qui répondait à un appel à l'aide. C'était gardé secret et je ne devais surtout pas me faire prendre, mais je continuais en même temps à faire mon travail de diplomate», a-t-il expliqué.
Suspicion à Téhéran
Cependant, des experts de l'Iran sont convaincus que le gouvernement iranien actuel n'entendra pas les choses de la même manière. «Ça fait des années que les autorités iraniennes sont suspicieuses des ambassades et des diplomates. Maintenant, ils vont pouvoir s'exclamer: "On l'avait dit"», croit Houchang Hassan-Yari, professeur au Collège militaire royal du Canada, en rappelant que la CIA a toujours été identifiée par le régime des Ayatollahs comme l'un des pires ennemis de l'Iran.
L'auteur du livre, Robert Wright, doute pour sa part que son livre ait un tel impact. «Je serais très malheureux d'apprendre qu'un livre historique au sujet d'événements qui ont eu lieu il y a 30 ans ait des conséquences à Téhéran», a-t-il dit hier en entrevue alors qu'il s'apprêtait à prendre l'avion pour Washington. L'historien et Ken Taylor doivent assister aujourd'hui à une réception donnée par l'ambassade canadienne pour commémorer les événements de janvier 1980.
Le ministre des Affaires étrangères du Canada, Lawrence Cannon, abondait dans le sens de M. Wright hier. «Nous ne pensons pas que le livre va changer la nature de nos relations bilatérales avec l'Iran. Nous limitons notre engagement avec l'Iran à quatre sujets: le programme nucléaire de l'Iran, le bilan de l'Iran en matière de droits de la personne, le rôle de l'Iran dans la région et le cas de Zahra Kazemi et d'autres cas consulaires», a noté le ministre. Le gouvernement iranien n'a pour sa part pas émis de commentaire pour le moment.
28/1
http://www.cyberpresse.ca/international/moyen-orient/2010...
2-14 Discours de Perez au Bundestag: l'Iran un 'danger pour le monde'
Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l’auteur, mais doit être vu comme information..
On pensait que Perez en avait suffisamment fait lors de ses précédentes déclarations à la veille de son discours au Bundestag.
Les extraits de son discours que vous allez lire sont à proprement parlé hallucinants, tant ils sont aux antipodes de la vérité et tant ils s'appliquent parfaitement à l'État Sioniste.
Perez pense sans doute que plus le mensonge est gros et plus les gens auront du mal à le ramener à la vérité, cad que son discours s'applique surtout pour Israël et en aucun cas pour l'Iran.
Shimon Perez transpose un condensé de ce que les gens pensent en majorité d'Israël et l'applique à l'Iran, voila une manœuvre bien désespérée.
Je vous invite à lire les extraits du discours de Perez au Bundestag en vous remémorant les guerres de Gaza et du Liban et toutes les horreurs et les massacres sur lesquels est né l'Etat d'Israël depuis 1948, vous verrez alors que Perez sait de quoi il parle.
Dernière remarque, l'Allemagne devrait avoir honte d'accueillir un tel criminel jusqu'aux confins de son Bundestag, qui plus est pour les ridiculiser, faisant son discours en Hébreu alors qu'il parle un excellent Anglais et que ce n'est pas lui qui reçoit, les parlementaires Allemands ont du se sentir bien ridicules à écouter ce discours de pure haine et de mensonge, et qui plus est, de l'applaudir. Et si ce n'est pas le cas, on a honte pour eux.
Traduction de l'article original: "Iran a ‘Danger to World,’ Peres Says on Holocaust Day "
Le Président Israélien, Shimon Peres, a déclaré que l'Iran représente une menace globale et doit être confronté, avertissant dans un discours pour le Jour de la Mémoire de l'Holocauste que les tragédies peuvent résulter de la « temporisation pour agir ».
S'adressant au Parlement Allemand à Berlin aujourd'hui au point culminant d'une visite de trois jours, Peres a parlé de la nécessité d'essayer d'obtenir la paix après l’« inattention du monde » pendant l'Holocauste Nazi de 6 millions de Juifs durant la Deuxième Guerre Mondiale, parmi eux son grand-père.
« Comme nos voisins, nous nous identifions avec les millions d'Iraniens qui se révoltent contre la dictature et la violence », a dit Peres, selon le texte anglais de son discours délivré en Hébreu. « Comme eux nous rejetons un régime fanatique, qui contredit la charte des Nations Unies. Un régime qui menace de la destruction, accompagné de centrales nucléaires et de missiles et qui active la terreur dans son pays et dans d'autres pays ».
Peres a appelé hier à des mesures contre le gouvernement du Président Iranien Mahmoud Ahmadinejad, disant dans une conférence de presse commune avec la Chancelière Angela Merkel que des sanctions économiques sont « le meilleur pari pour l'instant » pour forcer l'Iran à stopper son programme nucléaire.
Merkel a dit qu'elle s'attend à ce que le Conseil de Sécurité de l'ONU délibère plus de sanctions contre l'Iran le mois prochain.
« Ce régime est un danger pour le monde entier », a déclaré aujourd'hui Peres sur l'Iran dans la Chambre du Parlement, le Bundestag, selon un exemplaire tiré à l’avance de son discours envoyé par son bureau à Jérusalem. L'Holocauste doit « servir d'avertissement clair à perpétuité ».
« Apportez-leur la justice »
Peres a également invité les autorités à poursuivre ceux qui « ont participés à l'activité la plus odieuse sur terre - celle du génocide », toujours vivant en Allemagne, à travers l'Europe et dans le monde entier.
« SVP Faites tout pour les apporter devant la justice », a-t-il dit. « Ce n'est pas une vengeance à nos yeux. C'est une leçon éducative ».
Peres a félicité l'Allemagne pour l'aide fournie pendant les premiers jours de l'Etat d’Israël. Des Indemnisations qui ont boostées la reprise économique et les équipements de défense d'Israël et ont aidé à assurer sa sécurité, forgeant « des liens uniques » entre les pays, a-t-il dit.
« N’ignorez jamais encore les dictateurs sanguinaires, se cachant derrière des masques démagogiques, qui scandent des slogans meurtriers », a dit Peres.
« Les menaces pour annihiler un peuple et une nation sont exprimées dans l'ombre d’armes de destruction de masse, qui sont tenues par des mains irresponsables, par la pensée irrationnelle et dans un langage de mensonges ».
Lien de l’article original:
http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601100&sid=a...
3 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage
Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l’auteur, mais doit être vu comme information..
3-1 Appel solennel au gouvernement iranien lui demandant de ne pas appliquer la peine de mort contre ses opposants.
A l’attention de Monsieur l’Ambassadeur de l’IRAN à Paris contact@amb-iran.fr
Monsieur l’Ambassadeur,
Vous êtes prié de transmettre cet appel à votre ministre de tutelle, lequel est prié de le transmettre à ses supérieurs hiérarchiques, lesquels sont priés de le transmettre à la haute autorité de l’Etat.
Messieurs les responsables du gouvernement et de l’Etat de la République islamique d’Iran, nous venons d’apprendre que votre gouvernement va appliquer la peine de mort prononcée contre neuf citoyens iraniens pour délit d’opinion, et ce après avoir exécuté deux autres la semaine dernière !
Autant nous apprécions votre soutien à la Résistance en Palestine et au Liban, autant nous apprécions votre alliance avec les pays d’Amérique latine qui tiennent tête à l’impérialisme US comme vous le faites vous-mêmes.
Autant nous soutenons votre combat contre l’impérialisme international, à sa tête cet Etat qui se prend pour le gendarme du monde.
Autant nous apprécions votre détermination à libérer votre pays de toute domination étrangère et refuser tout chantage qui tend à priver votre pays de développer son arsenal nucléaire et son armement. Autant nous réprouvons la peine de mort que votre système judiciaire a déjà prononcé ou prononcera contre les opposants au régime.
Nous pensons que ce n’est pas de cette façon que le gouvernement iranien pourra attirer la sympathie de son peuple et lui prouver la démocratie de son régime.
Et encore moins celle des autres peuples du monde dont une partie importante d’entre eux soutiennent le combat du peuple iranien et de son gouvernement contre l’impérialisme mondial. La majorité des peuples à travers le monde apprécient le refus de votre gouvernement de se laisser faire par les USA et ses alliés qui veulent le mettre à genou comme le sont les cheiks pétrodollar du Golfe qui font honte à leurs peuples.
Ceci dit, c’est parce que nous souhaitons le bien-être et la stabilité à l’Iran et à son peuple que nous réagissons à cette nouvelle concernant les condamnations à mort dont l’écho a déjà suscité des réactions hostiles au régime. Que les dirigeants iraniens sachent que la peine de mort des opposants est un signe de faiblesse et non pas un signe de force, et ne fait que donner raison à leurs ennemis qui les montres comme des barbares pour justifier leur guerre psychologique déclarée depuis trente ans à l’Iran, et qui pourrait se transformer en une guerre militaire.
En conséquence, nous demandons aux dirigeants iraniens de ne pas donner le prétexte à leurs ennemis pour les montrer comme des barbares en exécutant leurs opposants.
Nous souhaitons qu’ils prouveront au monde que l’Iran est un pays de droit en annulant ces condamnations à mort, voire en abolissant définitivement la peine de mort qui relève d’un autre temps.
Chérif BOUDELAL
Vice-président du Collectif « Paix Comme Palestine » - France
February 02, 2010 10:
Subject: les droidelom aux USA
3-2 Khamenei : L’Iran « ne cédera pas au chantage » des grandes puissances.
La République islamique dévoilera des projets d'armement pour l'anniversaire de la révolution.
L'Iran ne cédera à aucun « chantage », a affirmé hier le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei. « Notre peuple reste déterminé à défendre ses droits et ne reculera pas », a déclaré le numéro un iranien lors d'un discours à Téhéran devant des milliers de partisans. « Nos ennemis internationaux créent des problèmes pour obliger la République islamique à donner des gages (...) mais nous ne donnerons aucun gage », a-t-il ajouté, dans une allusion implicite aux pressions internationales pour faire renoncer l'Iran à son programme d'enrichissement d'uranium.
Cette réaffirmation de l'intransigeance iranienne intervient à quelques jours de l'expiration, fin janvier, d'un ultimatum fixé par l'Iran aux grandes puissances pour lui livrer, à ses conditions, de l'uranium hautement enrichi pour son réacteur nucléaire de Téhéran. L'Iran a affirmé qu'en cas de refus il produirait lui-même l'uranium enrichi à 20 % dont il dit avoir besoin pour ce réacteur scientifique.
Le groupe des six pays négociant la question nucléaire avec l'Iran (États-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne, Allemagne) a entamé de son côté la semaine dernière des discussions sur un éventuel renforcement des sanctions internationales contre Téhéran, dont la politique nucléaire a été condamnée en novembre par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
La Chine, alliée de l'Iran, a estimé hier qu'il était encore possible de dialoguer sur le dossier nucléaire iranien. « La priorité actuelle est que toutes les parties concernées prennent en compte l'intérêt général, intensifient les efforts diplomatiques et adoptent plus de flexibilité et de pragmatisme pour faire avancer les négociations », a lancé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Ma Zhaoxu. Le Sénat américain pourrait voter, pour sa part, des sanctions contre le régime iranien « dans les prochaines semaines », a indiqué hier le chef de la majorité de la Chambre haute, Harry Reid.
Par ailleurs, la visite, qui était prévue hier, à Moscou du principal négociateur iranien dans le dossier nucléaire, Saïd Jalili, a été reportée, a annoncé l'agence officielle IRNA. M. Jalili devait rencontrer notamment le président Dmitri Medvedev et le Premier ministre russe Vladimir Poutine, selon les médias iraniens.
Malgré les menaces de sanctions de la communauté internationale, « plusieurs projets de missile et autre armement seront dévoilés durant l'Aube de 10 jours (les journées de la révolution de 1979, du 1er au 11 février) par les forces armées », a déclaré le général Massud Jazayeri, chef d'état-major adjoint des pasdaran, cité par l'agence de presse Mehr. Il n'a donné aucune précision sur le nombre et la nature des projets concernés, indiquant que tous les détails seraient annoncés par le ministre de la Défense lors des commémorations de la révolution.
Les dirigeants iraniens ont déjà annoncé qu'ils allaient présenter, lors de cet anniversaire, trois nouveaux projets de satellite, dont un apparemment destiné à l'observation militaire.
27/1
http://www.lorientlejour.com/category/Moyen-Orient+et+Int...
3-3 Sébastien Fontenelle : La drone de guerre.
L’autre jour, je sais plus dans quel jité - je crois que c’était sur France 2 -, y avait ce long reportage sur la nouvelle guerre des airs, qui est si ludique, mâme Dupont, qu’on aimerait avoir la même sur nos Wii.
Ça commençait assez fort, avec un commentaire du genre, nous sommes dans un des endroits les plus secrets du monde (UDELPSDM), aux États-Unis d’Amérique, et ça va vous trouer le cul, mâme Dupont, mais c’est d’ici que sont pilotés les drones qui lancent des missiles sur des talibans, à 11.000 kilomètres de distance - reconnaissez quand même que c’est pas tous les jours que France 2 vous raconte des trucs aussi rares.
Traduction : les communicants de l’US Army, détectant que j’avais le profil type du servile passeur de plats, m’ont proposé de faire de moi un pubard de la tuerie high tech made in USA, et, naturellement, j’ai dit oui, merde alors, trois coups de langue au bas d’un gradé yankee sont pas cher payer pour être admis dans UDELPSDM.
Et donc, ça disait comme ça, en gros, que la guerre est quand même vachement plus jolie en 2010, mâme Dupont, qu’à l’époque heureusement révolue où elle se résumait à l’éviscération de l’occupant britannique par les kilteux de Mel Gibson, puisque sormais, raffinement technologique oblige, t’as le siège sanglé dans un fauteuil à roulettes à Asshole Town (UDELPSDM), t’appuies sur le petit bouton rouge, et bim, ça nique un digène à l’autre bout du monde.
C’est quand même un vrai progrès, ça met le muslim massacre à la portée du geek, plus besoin de s’emmerder avec des entraînements à la con, une simple maîtrise de Call of Duty suffira - et quand t’auras fini ton Dr Pepper, Buddy, ça serait bien que tu m’effaces les Pakis dont voici les coordonnées ; et, s’il te plaît, essaie de faire ça proprement, cette fois-ci, l’autre jour t’as mis des morceaux de bébés partout, c’était franchement limite au niveau des droits de l’homme.
(Naaaaan, Buddy, je rigole : c’est des bougnoules - on les enc***, les droits de l’homme, don’t be a liberal pussy, Buddy.)
Bien sûr, l’envoyé spécial de France 2 dans UDELPSDM ne s’appesantissait qu’assez peu sur les dommages collatéraux de la drone de guerre - si que tu commences à gamberger, tu t’ôtes tout le plaisir du jeu -, de sorte qu’il faut chercher ailleurs les précisions qu’il omettait de trop développer, occupé qu’il devait être à lécher le fondement du major Smith.
Concrètement, le tir sur cible (supposément) pileuse depuis les sous-sols de l’Alabama donne des infos un peu sibyllines, comme, aujourd’hui : « Trois missiles ont frappé un site abritant des talibans tôt samedi matin dans la région de Mohammad Khel, dans la province du Nord-Waziristan frontalière de l’Afghanistan ».
Videmment : ces frappes violent quelques très menues dispositions du droit international, relatives, notamment, à la souveraineté des États - et plus généralement au droit des peuples à disposer de leur petit déj sans que des barbouzes US ravagées ne les anéantissent en jurant que ces foutus bâtards étaient des benladistes saturés d’intentions belliqueuses.
(Et puis de toute façon, personne ira vérifier, hein ?
Puisque vos journaleux, quand vient le moment de choisir entre une incursion au Nord-Waziristan et la visite guidée d’UDELPSDM, optent généralement pour la solution 2, où les transferts aéroport-UDELPSDM et la demi-pension sont il est vrai compris.)
Mais bon, comme d’hab, si c’est Uncle Sam qui pratique le terrorisme d’État, c’est plutôt regardé comme une contribution désintéressée à la défense du monde libre : l’autre jour, le chef de l’État français, traité par Laurence Ferrari, n’a d’ailleurs pas manqué de lui rappeler que si qu’on perd l’Afghanistan, le Pakistan tombe, mâme Ferrari, et que si que le Pakistan tombe, le barbu va nous déferler sur avec la ferme et coutumière intention d’emburqer nos filles et nos compagnes, pire que dans un éditorial d’Ivan Rioufol.
(Et me dites pas qu’on vous a déjà fait le coup avec l’Irak, mâme Ferrari : un, c’est pas du tout la même chose - là tout le monde sait que le taliban est aussi à l’aise dans le Pakistan qu’un maire phobique dans l’UMP - et, deux, si vous me broutillez trop longuement les talonnettes, je vais vous demander de révéler le conséquent montant de votre salaire devant des millions de Françai(se)s, alors ta gueule.)
Et bon, a priori, l’aéronef lance-missiles sans (vrai) pilote a vocation à s’universaliser, comme souvent les merveilles de la technologie : en sorte que nous pouvons d’ores et déjà essayer d’imaginer ce qui se passerait si, par exemple, le gouvernement cubain, échaudé par trop d’attentats et pris d’une tardive envie de sécurité sur ses marches occidentales, envoyait quelques drones Hasta La Victoria vaporiser du béret vert à Fort Bragg (ou du néo-nazi cubain à Miami), dans le cadre, non moins (il)légitime au demeurant que celui où s’inscrit la CIA au Nord-Waziristan, d’une guerre préventive contre la terreur ?
À mon avis : France 2 négligerait d’envoyer à La Havane, dans U(autre)DELPSDM, un appliqué JRI chargé de faire de belles nimages de Juan Felipe le gamer et de son joystick - mais bon, je peux me tromper.
Sébastien Fontenelle
http://www.politis.fr/La-Drone-De-Guerre-Don-t-Be-A,9408....
http://bridge.over-blog.org/article-la-drone-de-guerre--4...
http://r-sistons.over-blog.com/article-dossier-guerre-aur...
Dossier complet sur la guerre, ici :
http://r-sistons.over-blog.com/article-dossier-guerre-aur...
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Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
- " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme - Article 19
09:11 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : iran, ahmadinejad, obama, résistance, fraude, élections, al-qaïda, américains, cheney, rice



