03.02.2010
n° 312- journal de l'Afghanistan - 10-01 au 03-02 : - :A1-:-L’amiral Mike Mullen reconnaît la défaite des États-Unis en Afghanistan.
n° 312- journal de l'Afghanistan - 10-01 au 03-02 : - :A1-:-L’amiral Mike Mullen reconnaît la défaite des États-Unis en Afghanistan.
Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.
Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources.
Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!
Sa diffusion est un acte de résistance.
journal de l'Afghanistan
n° 312 - du 10-01 au 03-02
C.De Broeder & M.Lemaire
Avant propos
‘La guerre menée par le terrorisme contre ses adversaires déclarés est tout à fait invraisemblable.
Pour être crédible, cette histoire exigerait triplement et simultanément une excessive stupidité des terroristes, une incompétence extravagante des services policiers, et une folle irresponsabilité des médias. Cette invraisemblance est telle qu'il est impossible d'admettre que le terrorisme soit réellement ce qu'il prétend être’.
(MICHEL BOUNAN)
· Les médias occidentaux pro USA usent d’un terme générique- Al Qaida- Taliban - pour désigner tous les résistants .... idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes
Ps : Avant de vous lancer dans la lecture du journal, noter ceci: 'Al Qaïda' & Al-Zarqaoui, Ben Laden Mollah Omar = concept réducteur inventé par les Usa, pour désigner la résistance. Idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes
Le "journal de l'Afghanistan" est visible :
sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html
Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be
Sommaire.
| Tiré à part :: Agata Kovacs : L’amiral Mike Mullen reconnaît la défaite des États-Unis en Afghanistan. L'aide, comme "arme de guerre". Pétrole: l'Afghanistan a des gisements. 2,6 milliards de dollars sur 3 ans promis pour l'Afghanistan. L'Afghanistan interdit un engrais chimique utilisé pour la fabrication d'explosifs. Dommages Collatéraux... le Pentagone prolonge 2009, année la plus meurtrière en 8 ans pour les civils. Les civils seront encore plus victimes des occupants. Les résistants nient être la cause des morts civils. L'Isaf et l'armée tirent lors d'une manifestation en Afghanistan. Des villageois accusent les forces de l'Otan d'avoir profané un Coran = Neuf morts. L'armée d'occupation tire sur des civils. Quatre personnes tuées, les villageois signalent qu'il s'agit de civils. Un imam tué par des soldats américains à Kaboul. Un bébé tué lors d'une opération de l'OTAN en Afghanistan. Paroles & action du président... Obama va demander une rallonge de 33 milliards de dollars pour l'effort de guerre... L’Afghanistan au cœur des débats. La situation s'améliore …, assure McChrystal. Les USA maintiendront une présence en Afghanistan et au Pakistan. Afghanistan et Pakistan : nouvelle stratégie des USA. Suite 1 Analyse & déclaration : Résistance Occupants: 2 Occupation de l'Afghanistan Les forces en présence 3 Politique (Fin) 2) occupants
|
Tiré à part
07-01
Les résistants profitent d’un hiver exceptionnellement doux pour intensifier leurs opérations.
http://fr.euronews.net/2010/01/07/
Agata Kovacs : L’amiral Mike Mullen reconnaît la défaite des États-Unis en Afghanistan.
Des officiers français du Renseignement militaire ont pu prendre connaissance, au début de l’année, d’un rapport pour le moins surprenant qui retranscrit les propos tenus par l’amiral Michael Glenn « Mike » Mullen, chef d’état-major des armées des États-Unis, lors d’une conférence donnée le 10 décembre 2009 sur les derniers développements de la guerre en Afghanistan.
Selon ce document, Mullen déclare que « 2009 aura été la troisième année d’une détérioration continue et significative de la sécurité (…)en Afghanistan et d’un niveau des combats supérieur de 60% par rapport à 2008. » L’avenir, selon Mike Mullen, ne semble guère plus réjouissant : « Au point où en sont les choses, nous ne sommes certainement pas en train de gagner. Et, face à l’insurrection, il n’y a pas le choix : ou vous êtes en train de l’emporter, ou vous êtes en train de perdre. (…) Il est urgent de renverser la situation aussi rapidement que possible ». Et d’insister sur la nécessité de conduire d’avantage d’opérations clandestine de contre-terrorisme : « Nous l’avons fait en Irak, il est important de le faire en Afghanistan. »
La prochaine arrivée, à Kaboul, de 30′000 soldats, en « renfort », ne saurait donc suffire à « renverser la situation », selon l’amiral en chef.
Les résistants font partie du paysage politique.
Cette défaite des États-Unis et de leurs subalternes européens de l’OTAN en Afghanistan a été confirmée aujourd’hui par Robert Gate, en visite au Pakistan voisin , qui a indiqué que « les résistants font partie du paysage politique en Afghanistan ». « La question est de savoir s’ils sont prêts à jouer un rôle légitime dans le processus politique en cours, à savoir participer aux élections » a ajouté le chef du Pentagone.
Cette déclaration devant la presse intervient au moment où le président afghan Hamid Karzaï dévoile un pan de son nouveau « programme de réconciliation » avec résistants, qu’il présentera lors d’une conférence internationale sur l’Afghanistan prévue à Londres le 28 janvier.
Karzaï a indiqué, dans une interview à la BBC, qu’il allait proposer un travail et un salaire aux résistants pour qu’ils abandonnent la lutte armée, et qu’il allait utiliser les fonds de la communauté internationale pour cela. « Les résistants doivent accepter la démocratie » a encore indiqué, sans rire, le chef de l’État afghan, en omettant de préciser le genre de démocratie qu’il entend imposer, et pour laquelle il a déjà démontré le plus grand mépris en se faisant réélire par des fraudes massives lors du scrutin présidentiel de novembre dernier.
En guise de réponse, Qari Muhammad Yussuf, porte-parole des Résistants, a indiqué en fin de journée que pour la résistance « seule une victoire totale est envisageable : soit les armées d’occupation quittent l’Afghanistan, soit leurs soldats seront tués jusqu’au dernier. »
Agata Kovacs,
23 janvier 2010,
L'aide, comme "arme de guerre".
Huit organisations humanitaires internationales ont tenu mercredi à attirer l'attention de la communauté internationale sur l'aide prodiguée à l'Afghanistan, alors que doit s'ouvrir prochainement à Londres une conférence internationale sur l'avenir du pays.
Les humanitaires ont pourfendu dans leur rapport, publié par Oxfam, "l'utilisation par les armées internationales de l'aide en tant qu'arme de guerre non mortelle". "Des projets expéditifs fournissent une solution temporaire plutôt que durable. Des actions humanitaires et de développements conduits par l'armée sont motivées par les intérêts politiques de donateurs et des objectifs sécuritaires à court terme. Souvent inefficaces, elles gaspillent l'argent et peuvent nuire aux Afghans", affirme le texte.
27/1
http://www.europe1.fr/International/Afghanistan-L-aide-co...
Pétrole: l'Afghanistan a des gisements.
L'Afghanistan, l'un des pays les plus pauvres du monde, a dans son sous-sol des ressources pétrolières et minérales estimées à un millier de milliards de dollars, a affirmé aujourd'hui son président Hamid Karzaï.
Le pays pourrait devenir l'un des plus riches du monde si on l'aidait à exploiter ces gisements, a déclaré M. Karzaï à des journalistes. "J'ai une très bonne nouvelle pour les Afghans. Les premiers chiffres que nous avons montrent que nos gisements valent un millier de milliards de dollars. Pas un millier de millions, mais un millier de milliards", a-t-il dit. Cette estimation, a-t-il indiqué, provient d'une étude réalisée par l'Institut de géophysique américain (USGS), qui doit être achevée "dans deux mois".
L'Afghanistan dispose de gisements de cuivre, de fer, d'or, de minerai de fer, ainsi que de gaz naturel, de pétrole et de pierres précieuses et semi-précieuses, qui ont été peu exploités, car les conflits se sont succédés depuis une trentaine d'années.
1/2
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/01/31/01011-201001...
2,6 milliards de dollars sur 3 ans promis pour l'Afghanistan
Les pays donateurs fourniront 2,6 milliards de dollars sur les trois prochaines années financières au fonds de ‘reconstruction’ pour l'Afghanistan, géré par la Banque mondiale.
Réunis vendredi à Londres, au lendemain de la conférence internationale sur l'Afghanistan, les 31 pays donateurs se sont mis d'accord sur une enveloppe d'environ 2,6 milliards de dollars pour la période 2010-2013, annonce le fonds dans un communiqué.
Cela représente une hausse de 32% par rapport aux sommes disponibles pour ce pays ces trois dernières années.
Le fonds est devenu essentiel dans le développement de l'Afghanistan.
AP 30/1
L'Afghanistan interdit un engrais chimique utilisé pour la fabrication d'explosifs.
L'Afghanistan a interdit vendredi l'utilisation du nitrate d'ammonium, un engrais chimique qui peut être utilisé dans la fabrication d'engins explosifs. Les services du président Hamid Karzaï ont diffusé un décret interdisant l'utilisation, la production, le stockage, l'achat ou la vente de nitrate d'ammonium.
Le texte donne 30 jours aux Afghans pour remettre leurs stocks éventuels aux autorités.
Selon un communiqué, une enquête a montré que l'engrais avait été utilisé par des militants dans plusieurs attentats.
Les contrevenants seront poursuivis.
Les forces de l'OTAN ont déjà commencé à confisquer le nitrate d'ammonium, avec l'autorisation du gouvernement afghan, exhortant les agriculteurs à lui préférer des engrais contenant du nitrate d'urée
22/1
http://fr.news.yahoo.com/3/20100122/twl-afghanistan-inter...
Dommages Collatéraux... le Pentagone prolonge
2009, année la plus meurtrière en 8 ans pour les civils.
Le nombre de civils tués en Afghanistan a augmenté de 14% avec plus de 2.400 morts en 2009, l'année la plus meurtrière en huit ans de guerre, a annoncé mercredi l'ONU dans un rapport.
Selon ce rapport, 2.412 civils ont été tués entre le 1er janvier et le 31 décembre 2009, soit une hausse de 14% par rapport à 2008 (2.118).
L'année 2008 avait déjà été marquée par une hausse brutale de 40% du nombre de civils tués par rapport à 2007.
13/1
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-41378928@7-6...
22-01
Des données compilées par l'Organisation des nations unies font état de 2412 civils qui ont perdu la vie en Afghanistan en 2009, une hausse de 14 pour cent en un an. Ce bilan fait de 2009 l'année la plus meurtrière pour la population afghane depuis la chute du régime des résistants, en 2001.
La mort de civils est devenue source de colère grandissante en Afghanistan, ayant récemment donné lieu à des manifestations et naissance à de vives critiques contre le président Hamid Karzaï. Elle est également devenue une source majeure d'inspiration pour la propagande des résistants.
Mardi, un officier de l'armée américaine a affirmé que le général Stanley McChrystal, à la tête des troupes de la coalition en Afghanistan, envisageait de resserrer les règles pour les raids de nuit. Ce type d'opération militaire est devenu le principal motif de plaintes de la part des Afghans, après que le général McChrystal eut restreint, l'année dernière, les frappes aériennes et l'utilisation d'autres armements.
22/1
http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/AL...
Les civils seront encore plus victimes des occupants.
Avec l'arrivée en 2010 des 40.000 soldats promis par les États-Unis et leurs alliés de l'OTAN, une augmentation du nombre de civils tués est à craindre.
«Plus des troupes arrivent, plus elles subisses des attaques. »
Il devrait y avoir beaucoup plus d'actes de guerre en 2010 et c'est une mauvaise nouvelle pour les civils», avait estimé mercredi Norah Niland, la responsable des droits de l'Homme à la mission de l'ONU en Afghanistan.
14-01
Les résistants nient être la cause des morts civils.
Les résistants ont rejeté jeudi une affirmation du chef de l'ONU, Ban Ki-moon, selon laquelle la plupart des civils tués en Afghanistan étaient victimes des résistants anti-gouvernementaux, a indiqué le centre américain de surveillance des sites islamistes (SITE).
Avec cette accusation, M. Ban "foule aux pieds" les principes de neutralité de l'ONU, ont déclaré les résistants jeudi, selon le SITE.
La résistance afghane a affirmé au contraire que les forces américaines et de l'Otan étaient la cause des victimes civiles et que prétendre le contraire visait à semer l'animosité entre la population et les résistants.
Elle a ajouté que M. Ban avait peut-être été poussé à proférer ses accusations par le département américain de la Defense.
"Vous devriez savoir qu'un jugement partial, le soutien aveugle d'un camp et la condamnation de l'autre ne peuvent qu'endommager de manière irréparable votre crédibilité, ce qui détruira votre prestige dans le monde, en particulier en Afghanistan," ont dit les résistants à l'adresse de M. Ban, selon le SITE.
08/01
http://www.portalangop.co.ao:80/motix/fr_fr/
L'Isaf et l'armée tirent lors d'une manifestation en Afghanistan.
Les troupes de l'Otan et les forces de sécurité afghanes ont ouvert le feu mardi lors d'une manifestation dans le Sud, faisant monter la température politique dans l'une des régions les plus volatiles du pays en proie à l'insurrection des résistants.
Les versions diffèrent sur le bilan des victimes et le rôle joué par les soldats de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) et l'armée gouvernementale lors de l'incident.
Ce dernier est survenu à Garmsir, un ancien fief de la résistance dans la province méridionale de l'Helmand aujourd'hui contrôlé par les "marines" américains placés sous le commandement de l'Alliance atlantique.
Les pertes civiles provoquées par les agissements des forces étrangères et de l'armée nationale constituent un sujet ultrasensible en Afghanistan, débouchant sur des manifestations dans plusieurs localités ces dernières semaines.
Dans le cas de Garmsir, les forces de l'Otan disent avoir riposté pour abattre un tireur isolé qui avait tué un responsable afghan sur une base militaire alors qu'une manifestation était en cours. Selon la thèse de l'Isaf, la seule personne touchée par ses hommes a été ce tireur isolé.
CORAN PROFANÉ ?
Kamal Khan, n°2 de la police de l'Helmand, a déclaré pour sa part que l'armée gouvernementale avait ouvert le feu pour empêcher des manifestants de s'emparer d'un édifice public. D'après lui, huit protestataires ont été tués et 13 blessés.
Un journaliste de Reuters a aperçu plusieurs civils blessés en cours d'évacuation sur le principal hôpital de Lashkar Gah, chef-lieu de province, sans pouvoir donner de décompte précis. A l'hôpital, un médecin a indiqué que onze hommes avaient été soignés dans son établissement pour des blessures par balles.
Les manifestations faisaient suite à un raid lancé par des soldats occidentaux dans cette localité.
Selon Kamal Khan, les protestataires étaient descendus dans la rue à la suite de rumeurs propagées par les résistant sur des actes contraires à l'islam imputés à ces Occidentaux.
Des villageois ont affirmé que les manifestations avaient eu lieu à la suite d'informations selon lesquelles les forces étrangères auraient profané un Coran pendant leur raid
12/1
http://fr.news.yahoo.com/4/20100112/twl-afghanistan-viole...
Des villageois accusent les forces de l'Otan d'avoir profané un Coran = Neuf morts
13-01
Un haut responsable dans le district de Garmsir a précisé qu'une manifestation de 2.000 personnes avait dégénéré mardi, et que des affrontements avaient opposé entre des protestataires et les forces de sécurité, tuant six civils. Un porte-parole de la province a confirmé ce bilan de six morts mais n'a pas dit si les victimes étaient des civils.
Afp
13-01
Au moins neuf personnes ont été tuées mardi, dont huit par la police, lors d'une manifestation de villageois accusant les forces de l'Otan d'avoir profané un Coran dans le sud de l'Afghanistan, a assuré mercredi un responsable de la police.
Un responsable de l'hôpital de Lashkar Gah, la capitale du Helmand, a indiqué à l'AFP avoir reçu dix personnes "avec des blessures par balles à l'estomac, à la tête et aux jambes".
"D'eux entre deux sont dans un état grave", a souligné le médecin.
Des témoins interrogés par l'AFP et un responsable des services afghans de sécurité s'exprimant sous couvert de l'anonymat ont affirmé que des soldats de l'Otan avaient également tiré sur les manifestants.
La Force de l'Otan a cependant assuré avoir abattu un sniper qui avait tué un responsable afghan en marge de cette manifestation.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jsKKG6...
http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/AL...
L'armée d'occupation tire sur des civils.
L'armée afghane et des "marines" américains ont tiré mercredi sur une foule de 200 à 400 civils regroupés devant l'entrée d'une base militaire de l'Helmand, dans le sud du pays.
Le massacre, qui a été divulgué vendredi par l'Otan, a fait au moins cinq blessés civils.
La Force internationale (Isaf,) ) a précisé que les soldats ont tiré pour obliger la foule à garder ses distances. C'est le second incident du genre en l'espace de 48 heures dans la région de Garmsir, dans l'Helmand.
15/1
http://www.lejdd.fr/International/Asie/Depeches/Afghanist...
Une bombe tue cinq membres d'une même famille.
Cinq membres d'une même famille, dont quatre enfants, ont été tués vendredi par une bombe placée sur une route dans le sud de l'Afghanistan, a annoncé la police.
L'explosion dans le sud du pays s'est produite alors que la famille rentrait chez elle après un pèlerinage dans le district de Spin Boldak, dans la province de Kandahar, près de la frontière pakistanaise, a précisé de le commandant de la sécurité frontalière Abdul Razaq.
La police pense que le véhicule de la famille n'était pas visé, mais a sauté sur une mine terrestre, qui avait pour cible la police ou d'autres responsables. Une femme et quatre enfants, trois enfants et un garçon, ont été tués alors que le père et un autre membre de la famille ont été blessés.
15-01
http://fr.news.yahoo.com/3/20100115/twl-afghanistan-viole...
L'armée allemande a tiré sur des civils.
Des soldats allemands ont tué dimanche un civil afghan et blessé un autre dans la ville de Kunduz, dans le nord de l'Afghanistan, a annoncé le chef de la police de la province de Kunduz, Mohammad Razak Jakubi. L'armée allemande a confirmé l'information.
Un porte-parole de l'armée allemande a rappelé que les troupes étrangères présentes en Afghanistan avaient reçu des menaces d'attentat et avaient dressé, de ce fait, des checkpoints.(…) (belga)
17/01
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1055...
Quatre personnes tuées, les villageois signalent qu'il s'agit de civils.
Raid de l'OTAN au sud-ouest de Kaboul, a annoncé jeudi l'Alliance atlantique. Des villageois ont affirmé que les victimes étaient des civils.
L’Alliance atlantique précise qu'un des quatre suspects tués est un adolescent d'une quinzaine d'années qui avait attrapé l'arme d'un soldat.
L'un des résistants a été interpellé pendant l'opération, précise le communiqué.
Les habitants du secteur de Qara Bagh, dans la province de Ghazni, ont affirmé que des troupes étrangères étaient arrivées en hélicoptère et avaient pris d'assaut deux maisons mercredi à 22h00.
Ils ont tué un père et ses deux fils, ainsi qu'un voisin, alors qu'ils n'étaient pas armés, ont affirmé Moussa Jalali et d'autres habitants du village de Baram.
Le chef de la police de la province Khial Baz Shirzai a également déclaré que les quatre personnes tuées dans le raid de mercredi étaient des résistants
22/1
http://fr.news.yahoo.com/3/20100121/twl-afghanistan-viole...
Un imam tué par des soldats américains à Kaboul.
Des soldats américains ont tué par erreur un imam en ouvrant le feu sur sa voiture jeudi à Kaboul, selon la police et des témoins.
Selon l'OTAN, les militaires ont ouvert le feu sur une voiture "qui est apparue comme une menace" près de Camp Phoenix, une base américaine située dans l'est de la capitale afghane. Il s'agit d'une erreur "regrettable", a ensuite indiqué l'OTAN.
Mohammad Yunus, était âgé de 36 ans. Aucun dédommagement ne le rendra à sa famille, a souligné son frère, Mohammad Youssef Ajami.
"M. Karzaï, assis sur son trône, n'a aucun contrôle sur les forces étrangères. On devrait juger ces soldats qui ont tué mon frère, qui n'a rien fait de mal et roulait sur une grande route dans une partie sûre de Kaboul", a-t-il ajouté.
AP 28/1
30-01
Dans la province voisine de Ghazni, des soldats de l'Otan ont ouvert le feu sur un véhicule, tuant deux civils et en blessant un autre.
AP 30/1
Un bébé tué lors d'une opération de l'OTAN en Afghanistan
L'OTAN a annoncé dimanche la mort d'un bébé tué lors de combats entre des soldats de la force internationale et des résistants dans la province d'Uruzgan dans le centre de l'Afghanistan.
Quatre résistants présumés ont été tués et une "femme avec des blessures légères ainsi qu'un bébé qui avait souffert de blessures mortelles ont été découverts" après les combats, précise le communiqué.
1/2
http://fr.news.yahoo.com/3/20100131/twl-afghanistan-otan-...
Paroles & action du président...
Obama va demander une rallonge de 33 milliards de dollars pour l'effort de guerre...
Le président américain Barack Obama va demander au Congrès de lui accorder une rallonge de 33 milliards de dollars à consacrer à l'effort de guerre en Irak et en Afghanistan, a-t-on appris mardi de sources militaires. Cette rallonge s'ajoute aux 708 milliards de dollars que l'exécutif aurait l'intention de consacrer au budget de la Défense l'an prochain, selon les mêmes sources.
Les sources militaires qui ont révélé ce chiffre à l'Associated Press ont requis l'anonymat, car le projet de budget 2011 ne sera soumis que le 11 février.
Les 33 milliards de dollars additionnels seront consacrés principalement à l'Afghanistan, où les Etats-Unis ont l'intention de durcir leur effort. Fin 2009, l'administration Obama a parlé d'envoyer 30.000 hommes en plus sur ce théâtre de guerre. AP
13/1
http://fr.news.yahoo.com/3/20100113/twl-usa-afghanistan-i...
L’Afghanistan au cœur des débats.
La situation s'améliore …, assure McChrystal.
Les troupes américaines envoyées en renfort en Afghanistan ont déjà réalisé des «progrès» face aux résistants et la situation est en train de s'améliorer, a assuré le commandant des forces internationales en Afghanistan dans un entretien à la chaîne de télévision américaine ABC.
«Je crois que nous avons fait des progrès» au cours des sept derniers mois, date de l'arrivée de la première vague de renforts américains envoyés par le président Barack Obama, affirme le général Stanley McChrystal dans cette interview publiée lundi sur le site internet d'ABC.
Toutefois, «la mission n'est pas encore accomplie», ajoute-t-il, alors que Washington a annoncé en décembre l'envoi de 30 000 hommes supplémentaires en Afghanistan, sur les recommandations du général McChrystal.
Le nombre de soldats américains et de la Force internationale d'assistance à la sécurité en Afghanistan (ISAF) va ainsi être porté à 150 000 cette année.
Le général américain a cité pour exemple les progrès constatés dans la province du Helmand (sud), un bastion de l'insurrection où la présence militaire a été considérablement renforcée l'an passé.
«Quand je suis dans une zone qui était contrôlée par les résistants il y a encore sept mois et que l'on rencontre des chefs tribaux qui font preuve d'un optimisme considérable en parlant de l'avenir, on sent que le vent est en train de tourner», affirme-t-il.
Toutefois, «le temps presse dans l'esprit des Afghans et je pense que nous devons nous dépêcher de les convaincre que nous pouvons les aider à construire un pays».
La Maison Blanche a décrété que les troupes américaines commenceraient à se retirer d'Afghanistan en juillet 2011.
L'optimisme du général semblait corroboré par les résultats d'un sondage publié lundi. Selon cette enquête commandée par ABC et les chaînes de télévision britannique BBC et allemande ARD, 70% des Afghans estiment que leur pays va dans la bonne direction, contre 40% seulement en janvier 2009.
Le patron de l'Agence américaine de renseignement militaire (DIA), le général Ronald Burgess, s'est également montré optimiste lundi sur les opérations visant Al-Qaïda et les résistants en Afghanistan et au Pakistan.
«Je pense que nous avons rencontré beaucoup de succès dans nos opérations», s'est-il félicité au cours d'une interview à la radio Voice of America.
Mais, a-t-il souligné, il est difficile d'évaluer les effets des récentes offensives pakistanaises contre les résistants dans le nord-ouest du Pakistan.
«Combien d'ennemis ont été retirés du paysage? Ou bien l'ennemi s'est-il disséminé dans la campagne ou déplacé vers un autre endroit?», s'est-il interrogé.
«Même s'il y a toujours quelque chose à gagner en forçant l'ennemi à quitter son sanctuaire, en fin de compte, je pense que c'est un ennemi qu'il va falloir tuer», a-t-il affirmé
.http://www.cyberpresse.ca/international/moyen-orient/2010...
Les USA maintiendront une présence en Afghanistan et au Pakistan.
Les Etats-Unis maintiendront une présence civile en Afghanistan et au Pakistan sur une longue période, même après le retrait des troupes militaires de la région, indique un rapport du département d'Etat.
"Alors que notre mission de combat en Afghanistan n'est pas illimitée, nous resterons politiquement, diplomatiquement et économiquement engagés en Afghanistan et au Pakistan sur le long terme pour protéger nos intérêts durables dans la région", dit le rapport.
"Reconnaissant que nous ne pouvons abandonner l'Afghanistan comme nous l'avons fait en 1989 après le retrait soviétique, notre effort civil doit être maintenu au-delà de notre mission de combat de sorte que l'Afghanistan ne devienne pas un Etat failli et un refuge pour al Qaïda".
Le président Barack Obama a annoncé le mois dernier son intention d'envoyer 30.000 hommes en Afghanistan, s'ajoutant aux 68.000 soldats qui s'y trouvent déjà.
Il a dit que les Etats-Unis commenceraient à retirer leurs troupes au milieu de 2011, mais des responsables ont indiqué que le retrait dépendrait des conditions sur le terrain et qu'aucune date butoir pour le départ des troupes n'avait été fixée.
Obama devrait, dans le prochain budget qu'il soumettra au Congrès, le 1er février, demander 33 milliards de dollars de crédits d'urgence pour financer les renforts.
Sa demande de financement de sa nouvelle stratégie afghane comportera "un montant important pour l'assistance civile afin de mettre en œuvre nos programmes", dit, sans avancer de chiffre, le rapport du département d'Etat.
"Alignée sur nos objectifs de sécurité nationale, l'assistance civile contribuera à établir des compétences afghanes dans des domaines clefs et aussi à rassurer les Afghans quant à notre engagement à long terme", poursuit le rapport intitulé "Stratégie de stabilisation régionale en Afghanistan et au Pakistan".
22/1
http://fr.news.yahoo.com/4/20100122/twl-usa-afghanistan-p...
Préparer la conférence internationale sur l'Afghanistan.
Le secrétaire au Foreign Office britannique, David Miliband, est en visite aux Etats-Unis pour préparer la conférence internationale sur l'Afghanistan prévue la semaine prochaine à Londres.
Après une réunion avec la secrétaire d'Etat Hillary Clinton, Miliband a déclaré devant les sénateurs américains que de nombreux pays devraient profiter de la conférence pour annoncer une hausse de leurs contributions civiles et militaires en Afghanistan.
Il a estimé qu'il était impératif que la stratégie militaire soit accompagnée d'une stratégie civile tout en rappelant la nécessité de transférer à terme la gestion de la sécurité du pays aux autorités afghanes.
Hillary Clinton a appelé de son côté les pays alliés à "mobiliser leurs ressources civiles et militaires dans le cadre de l'agenda cohérent et crédible qui a été fixé pour l'Afghanistan".
Le rapport du département d'Etat américain précise qu'une augmentation importante du nombre d'experts civils est prévue pour contribuer à la reconstruction du secteur agricole de l'Afghanistan, au renforcement du régime et aux efforts de réintégration des combattants résistants qui renoncent à al Qaïda.
Le rapport n'avance aucun chiffre précis mais il dit que l'augmentation du nombre d'experts civils sera supérieure au récent triplement des civils américains en Afghanistan, qui sont passés de 320 il y a un an à un millier.
Les experts proviendront de différents départements et agences américaines et notamment des départements d'Etat, de l'Agriculture, du Trésor, de la Sécurité intérieure et de la Justice, ainsi que de l'agence de lutte anti-drogue et du FBI.
22/1
http://fr.news.yahoo.com/4/20100122/twl-usa-afghanistan-p...
Afghanistan et Pakistan : nouvelle stratégie des USA.
Hillary Clinton défend "une relation à long terme". L'objectif affiché est d'affaiblir l'extrémisme via l'action politique et l'aide économique.
La secrétaire d'Etat américaine a dévoilé jeudi 21 janvier une stratégie civile des Etats-Unis en Afghanistan et au Pakistan, promettant d'établir une "relation à long terme" avec ces pays.
La "Stratégie régionale de stabilisation de l'Afghanistan et du Pakistan" a été préparée par Richard Holbrooke, l'émissaire américain pour ces deux pays cruciaux dans la lutte des Etats-Unis contre l'islamisme.
Elle est dévoilée moins de deux mois après l'annonce de renforts militaires massifs en Afghanistan par le président américain Barack Obama et vise à affaiblir l'extrémisme via l'action politique et l'aide économique.
"Loin d'un exercice de "construction d'Etats", ces programmes ciblent un niveau réaliste de progrès dans des secteurs essentiels", indique Hillary Clinton dans un communiqué. Et, à la différence de la guerre, ils ne seront pas limités dans le temps.
Développement de l'agriculture en Afghanistan
En Afghanistan, l'administration Obama souhaite augmenter de 20 à 30% en 2010 le nombre des conseillers civils américains présents dans le pays, qui serait aujourd'hui d'environ un millier. Nombre d'entre eux seront affectés à un plan de développement de l'agriculture.
Dans la lutte contre les résistants et Al-Qaïda, les Etats-Unis veulent frapper plus encore les flux financiers soutenant les résistants, tout en favorisant "la réintégration des résistants qui se détournent d'Al-Qaïda.
Washington mise aussi sur la technologie pour contrer la propagande de la résistance, en facilitant l'accès "aux téléphones portables, à la radio et à la télévision".
Partenariat de long terme avec le Pakistan
Au Pakistan, le document de présentation de la nouvelle stratégie souligne d'abord qu'il subsiste "de la méfiance entre nos deux pays", bien que Washington voie "une ouverture créée par la récente transition vers un pouvoir civil et démocratique".
"Nous voulons bâtir un partenariat de long terme avec le Pakistan, fondé sur nos intérêts communs et reconnaissant que nous ne pouvons pas tolérer l'existence de lieux sûrs pour des terroristes dont la situation géographique est connue, et dont les intentions sont claires".
Cette phrase fait écho à la polémique lancée début novembre par Hillary Clinton, alors en visite au Pakistan et qui s'était publiquement interrogée sur la volonté des autorités pakistanaises de traquer les dirigeants d'Al-Qaïda, qui ont trouvé refuge au Pakistan depuis la fin 2001.
Les Etats-Unis préparent "un nouveau programme d'assistance" à long terme en complément de l'aide de 7,5 milliards de dollars sur cinq ans votée à l'automne par le Congrès américain.
Là encore, la Stratégie associe aide économique, soutien à la contre-insurrection et tentative de "diplomatie publique" pour améliorer l'image de l'Amérique.
La situation au Pakistan est cependant bien plus complexe que celle qui prévaut en Afghanistan, et l'influence de l'Amérique dans ce pays "est nécessairement limitée", a admis Richard Holbrooke dans une audition au Sénat américain jeudi après-midi.
22.01
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/a...
13:43 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pakistan, al qaida, talibans, résistants, occupants, usa, attentats, 11-septembre, amérique, militaire
n° 312- journal de l'Afghanistan - 10-01 au 03-02 : - :Suite -:-L’amiral Mike Mullen reconnaît la défaite des États-Unis en Afghanistan
n° 312- journal de l'Afghanistan - 10-01 au 03-02 : - :Suite -:-L’amiral Mike Mullen reconnaît la défaite des États-Unis en Afghanistan.
Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.
Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources.
Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!
Sa diffusion est un acte de résistance.
journal de l'Afghanistan
n° 312 - du 10-01 au 03-02
C.De Broeder & M.Lemaire
Avant propos
‘La guerre menée par le terrorisme contre ses adversaires déclarés est tout à fait invraisemblable.
Pour être crédible, cette histoire exigerait triplement et simultanément une excessive stupidité des terroristes, une incompétence extravagante des services policiers, et une folle irresponsabilité des médias. Cette invraisemblance est telle qu'il est impossible d'admettre que le terrorisme soit réellement ce qu'il prétend être’.
(MICHEL BOUNAN)
· Les médias occidentaux pro USA usent d’un terme générique- Al Qaida- Taliban - pour désigner tous les résistants .... idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes
Ps : Avant de vous lancer dans la lecture du journal, noter ceci: 'Al Qaïda' & Al-Zarqaoui, Ben Laden Mollah Omar = concept réducteur inventé par les Usa, pour désigner la résistance. Idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes
Le "journal de l'Afghanistan" est visible :
sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html
Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be
Sommaire.
| 1 Analyse & déclaration : Résistance Occupants: 2 Occupation de l'Afghanistan Les forces en présence 3 Politique 1) collaborateurs afghans 2) occupants
|
1 Analyse & déclaration
a) Résistance :
L'intensité des combats a régulièrement augmenté depuis fin 2001, les résistants étant en mesure peu à peu de relancer leurs attaques contre les forces occidentales.
AFP
09-08
Les résistants nient une rencontre avec l'ONU en vue de pourparlers.
Les résistants ont réfuté samedi dans un communiqué la tenue, courant janvier à Dubaï, d'une rencontre avec un émissaire de l'ONU en vue de pourparlers de paix en Afghanistan.
"Le conseil de l'émirat islamique de l'Afghanistan réfute avec fermeté les rumeurs rapportées par certains médias internationaux concernant la tenue de pourparlers entre Kai Eide et des représentants de l'émirat islamique d'Afghanistan", indique le communiqué.
Les résistants ont également de nouveau dénoncé "une propagande des forces d'invasion contre le jihad (guerre sainte) et les Moujahidine".
Jeudi, en marge de la conférence internationale sur l'Afghanistan à Londres, un responsable de l'ONU avait affirmé que le chef de la mission de l'ONU en Afghanistan, Kai Eide, avait rencontré des membres actifs des résistants à Dubaï courant janvier en vue de pourparlers de paix.
"Les résistants ont fait une offre à l'envoyé spécial pour parler de pourparlers de paix", avait affirmé ce responsable sous couvert de l'anonymat.
Ce dernier n'avait pu dire quels membres des résistants avaient participé à cette rencontre mais avait assuré qu'elle avait eu lieu à la demande des résistants.
Lors de la conférence de Londres sur l'avenir de son pays, le président afghan Hamid Karzaï a présenté cette semaine un plan de "réconciliation" avec les résistants, proposant argent et travail aux résistants repentis.
"Nous devons tendre la main à tous nos compatriotes, en particulier nos frères désabusés qui ne sont pas membres d'Al-Qaïda ou d'une autre organisation terroriste", avait lancé M. Karzaï.
Le Conseil du commandement des résistants afghans lui avait immédiatement opposé une cinglante fin de non-recevoir.
"Les tentatives de l'ennemi d'acheter les moudjahidine en leur offrant de l'argent et des emplois pour qu'ils abandonnent le jihad sont vaines", avait indiqué le Conseil du commandement des résistants afghans dans un communiqué mis en ligne mercredi sur un site islamiste et cité par le centre de surveillance de sites islamistes SITE Intelligence.
AFP 30/1
Un commandant des résistants pakistanais affirme avoir envoyé des milliers d'hommes en Afghanistan.
Barack "Obama envoyant également des troupes supplémentaires en Afghanistan, nous y avons envoyé plusieurs milliers de nos hommes pour combattre l'OTAN et les troupes américaines", a-t-il déclaré dans un entretien accordé à l'Associated Press lundi soir dans le secteur de Shaktoi. "Les résistants (afghans) avaient besoin de notre aide à ce stade, et nous les aidons".
Le colonel, Wayne Shanks, un des porte-parole de l'armée américaine en Afghanistan, a affirmé qu'il s'agissait d'une simple "rhétorique" à ne pas prendre au sérieux. "Nous n'avons remarqué aucun mouvement significatif des résistants dans la zone frontalière".
Les deux positions sont pratiquement impossibles à vérifier de manière indépendante. L'accès à la région frontalière, notamment dans les zones de conflit, est particulièrement restreint.
AP
23 décembre
http://fr.news.yahoo.com/3/20091223/twl-pakistan-afghanis...
b) Troupes d'occupation : Analyse & déclaration
USA & Coalition
Le général Daniel Ménard croit pouvoir miner les résistants d'ici l'été
Revigoré par l'ajout de soldats américains, le commandant des Forces armées canadiennes en Afghanistan croit que la coalition alliée peut, d'ici quelques mois, grandement miner les forces résistantes dans l'explosive région du sud du pays, mais seulement après une bataille ardue.
En entrevue à l'Associated Press, le brigadier-général Daniel Ménard a reconnu que les quatre prochains mois seront d'une importance capitale dans la guerre contre les résistants, qui sont nés à Kandahar durant les années '90. Kandahar demeure la patrie d'adoption des résistants et le coeur de l'insurrection en Afghanistan.
"Je crois que nous aurons d'importants développements en 2010, a affirmé le brigadier-général Ménard. Avec le nombre de soldats et les ressources qui m'ont été alloués, je pense pouvoir les affaiblir cet été. Mais ce qui importe davantage, c'est d'assurer aux citoyens que quelque chose de mieux les attend.
"Je ne cherche pas à abattre chacun des résistants et ce n'est pas d'eux dont je me soucie le plus, a ajouté le brigadier-général Ménard. Ce qui m'importe, c'est de faire en sorte que la population comprenne qu'elle n'a pas besoin de subir les menaces (des résistants) et que cette façon de vivre est inacceptable."(…)
Le Canada compte environ 2800 soldats en Afghanistan, postés principalement dans la région immédiate de Kandahar, une ville qui compte quelque 800 000 résidants et qui représente le deuxième centre urbain en importance au pays.
La force d'intervention de Kandahar se veut l'unité névralgique des forces de l'OTAN dans la province. Elle englobe des unités de combat ainsi que des équipes de liaison et de reconstruction. A l'origine, elle était composée presque exclusivement de Canadiens, mais des soldats américains s'y sont ajoutés.
Le brigadier-général Ménard a expliqué que les forces de la coalition s'affairaient à ériger un anneau de sécurité autour de Kandahar, encore la cible d'attaque d'résistants.
L'objectif est de permettre aux citoyens de la ville de reprendre une vie normale, un élément clé dans la stratégie visant à isoler et aliéner les résistants.
"L'anneau de sécurité sera en place avant la saison des combats", a-t-il confié.
AP 30/1
30-01
Le brigadier-général Ménard est d'avis que l'addition de 37 000 soldats, en provenance des Etats-Unis et des pays membres de la coalition, représente un élément de grande importance dans les efforts visant à venir à bout des résistants.
"Je pense que nous aurons des résultats cet été. Ca ne sera sans doute pas terminé, mais nous pouvons préparer la table pour la ronde suivante. Il est maintenant évident que nous avons les ressources nécessaires, et je suis extrêmement reconnaissant de pouvoir compter sur ces quatre bataillons américains", a déclaré le brigadier-général Ménard.
AP 30/1
30-01
Obama,a parallèlement souligné que la stabilisation du pays passait par une solution politique.
Dans une interview au Financial Times, le général Stanley McChrystal, commandant des forces américaines et de l'Otan en Afghanistan, dit vouloir affaiblir suffisamment les résistant pour que les dirigeants du mouvement acceptent un accord de paix et mettent fin à la guerre.
http://www.lexpress.fr/actualites/2/le-dialogue-avec-les-...
Otan- Isaf
L'ISAF va limiter(…) les perquisitions nocturnes en Afghanistan
Le chef des forces américaines et de l'Alliance atlantique en Afghanistan, le général Stanley McChrystal, prévoit de fixer des règles plus strictes aux perquisitions nocturnes, tentative d'atténuer la colère de la population afghane envers les forces étrangères, a annoncé jeudi un porte-parole de l'ISAF.
Ces raids sont en effet devenus l'objet principal des plaintes de la population afghane depuis que le général McChrystal a limité le recours aux bombardements aériens et aux armes lourdes l'année dernière.
Le porte-parole de l'ISAF (Force internationale d'assistance à la sécurité, de l'OTAN), le vice-amiral américain Gregory Smith, a déclaré à l'Associated Press qu'une directive sur ces interventions nocturnes serait promulguée prochainement.
"Elle touche à une question qui est probablement la chose la plus irritante socialement que nous faisons, à savoir entrer dans les maisons des gens la nuit", a-t-il déclaré.
Les forces de l'OTAN ne pourront pas cesser complètement ces opérations, mais tenteront d'y procéder plus fréquemment la journée dans les zones les moins dangereuses, a-t-il ajouté.
22/1
http://fr.news.yahoo.com/3/20100121/twl-afghanistan-isaf-...
28-01
"Nous risquons une défaite stratégique en cherchant des victoires tactiques qui provoquent des victimes civiles ou des dégâts collatéraux inutiles", a noté le général américain Stanley McChrystal dans un rapport remis l'an dernier au secrétaire américain à la Défense Robert Gates.
AP 28/1
Allemagne
Au-delà de la limite de 4.500 hommes fixée par le mandat décidé par le parlement.
500 soldats de plus en Afghanistan
Avec cette décision, l'Allemagne porte les effectifs de son contingent en Afghanistan au-delà de la limite de 4.500 hommes fixée par le mandat décidé par le parlement.
Selon des chiffres fournis par l'Otan, Berlin a déployé à ce jour 4.280 hommes en Afghanistan, ce qui en fait la 3e force après celles des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne.
L'Alliance atlantique et les Etats-Unis ont fait pression sur l'Allemagne pour que celle-ci envoie jusqu'à 2.500 militaires de plus sur place.
Mais le ministère allemand de la Défense avait écarté fermement cette possibilité.
Les sondages montrent qu'une majorité d'Allemands est favorable à un retrait des soldats de la Bundeswehr d'Afghanistan.
Angela Merkel a également indiqué que l'Allemagne ferait passer de 220 millions d'euros à 430 millions d'euros dans le courant de cette année son aide à la reconstruction du pays.
26/1
http://www.lexpress.fr/actualites/2/l-allemagne-va-envoye...
26-01
Le ministre des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, qui exposera jeudi les projets de Berlin dans le cadre de la conférence internationale de Londres sur l'Afghanistan, a quant a lui espéré que le transfert de responsabilité débute en 2010.
"Nous voulons entamer un transfert progressif dans le courant de l'année et commencer à réduire notre propre contingent en 2011. Nous avons l'intention d'achever le transfert de responsabilité aux troupes afghanes en 2014. Nous voulons faire de la conférence de Londres un tournant décisif", a-t-il ajouté, s'adressant à la presse.
http://www.lexpress.fr/actualites/2/l-allemagne-va-envoye...
Grande Bretagne
Les troupes britanniques pourraient rester cinq ans de plus
25.01.
"Les troupes britanniques devront combattre les résistants cinq années supplémentaires", annonce le quotidien londonien. Il a eu accès au projet de résolution qui devrait conclure le sommet international sur l'Afghanistan, prévu le 28 janvier à Londres. "En supposant que les conditions s'y prêtent", indique le document, les régions les plus stables ne seront pas sécurisées par les forces afghanes avant le début de 2011. Ce qui semble compromettre le plan américain de retrait général des troupes pour la mi-2011.
http://www.courrierinternational.com/breve/2010/01/25/les...
Norvège
25-01
La Norvège maintient environ 500 hommes dans ce pays, principalement à Kaboul et dans le nord.
25 janvier
http://www.romandie.com/infos/news2/100125125252.hy0vqxog...
2 Les forces en présence
Résistance
10 jan
Bahadur serait à la tête de quelque 2.000 combattants qui mènent régulièrement des attaques de l'autre côté de la frontière, en Afghanistan, contre les troupes afghanes et internationales, mais pas au Pakistan.
Hafiz Gul Bahadur a combattu en Afghanistan contre les Soviétiques puis aux côtés des résistants, y compris après l'invasion du pays par une coalition internationale menée par les Etats-Unis.
AFP
Troupes d'occupation
14-01
On note la présence des forces internationales, aujourd'hui fortes de 113.000 soldats.
http://www.cyberpresse.ca/international/
30-01
113.000 militaires étrangers ont été déployés en Afghanistan dans le cadre de la lutte contre les résistants et 40.000 autres doivent y être dépêchés cette année.
Afp
14-01
Les forces de l'OTAN et des USA ont déjà déployées plus de 113.000 hsoldats en Afghanistan.
En outre, il y a aussi 100.000 mercenaires en Afghanistan travaillant pour des entreprises de sécurité privés (comme BlackWater).
Traduction de l'article original: "Afghan Analysts: US Troops Moving Closer To Iran Borders"
14 Janvier
Lien de l'article original:
http://www.hamsayeh.net/hamsayehnet_iran-international%20...
http://www.alterinfo.net/Afghanistan-Les-soldats-US-se-ra...
Troupes Afghane
20-01
Le pays afghan compte à l'heure actuelle environ 94.000 policiers et 97.000 soldats
http://fr.news.yahoo.com/3/20100120/twl-afghanistan-armee...
Le gouvernement afghan veut 400.000 soldats et policiers d'ici cinq ans
Le gouvernement afghan veut faire passer le nombre de soldats et policiers d'environ 191.000 actuellement à 400.000 d'ici cinq ans, a-t-on appris auprès du ministre des Finances. Cette information a été annoncée mercredi à l'issue d'une réunion du comité conjoint de coordination et de supervision.
La rencontre était destinée à finaliser un plan d'action du gouvernement qui sera présenté lors de la conférence internationale du 28 janvier à Londres. Le comité est composé de représentants du gouvernement et de responsables de l'ONU et des principales nations ayant déployé des soldats dans le pays.
Selon le ministre des Finances Omar Zakhilwal, le gouvernement veut disposer de 240.000 soldats et 160.000 policiers d'ici trois à cinq ans.
Le pays compte à l'heure actuelle environ 94.000 policiers et 97.000 soldats
20/1
http://fr.news.yahoo.com/3/20100120/twl-afghanistan-armee...
01-01
L’armée nationale afghane compte actuellement 91 000 hommes, répartis en 117 bataillons.
L’OTAN a prévu d’augmenter les effectifs, pour arriver à un total de 134 000 hommes d’ici à décembre 2011 et de 240 000 d’ici à 2014. La coalition occidentale n’a toutefois pas prévu suffisamment de conseillers militaires, d’équipement ou de ressources pour former 40 000 nouveaux soldats dans les deux ans à venir.
En 2008, le ministère de la Défense américain affirmait que 7 bataillons d’infanterie sur 42 (soit 17 %) étaient parvenus à un stade d’autonomie et de “capacité opérationnelle totale”.
01.01.
http://www.courrierinternational.com/article/2010/01/01/n...
Allemagne
Effectifs allemands renforcés?
L'Allemagne pourrait porter les effectifs de son contingent en Afghanistan au-delà de la limite de 4.500 hommes afin d'aider à la formation de la police afghane et à la reconstruction du pays, a déclaré vendredi le ministre allemand de la Défense, Karl-Theodor zu Guttenberg. A six jours de la conférence internationale de Londres sur l'avenir de l'Afghanistan, le ministre s'est exprimé en ces termes: "Nous ne parlons pas seulement de soldats, nous parlons de la formation de la police (afghane) et de l'aide à la population civile".
21-01
http://www.lejdd.fr/International/Depeches/Afghanistan-Ef...
23-01
L'Allemagne déploie environ 4.300 hommes en Afghanistan,
Les soldats allemands prennent part depuis l'été à des opérations militaires de plus grande ampleur dans la zone Nord dont ils sont responsables.
L'Allemagne est le troisième contributeur derrière les Etats-Unis et la Grande-Bretagne à la force internationale (Isaf) qui compte quelque 110.000 hommes.
http://www.romandie.com/infos/News2/100123193024.0uexzj83...
L'Allemagne va envoyer 500 soldats de plus en Afghanistan.
- L'Allemagne va envoyer 500 soldats supplémentaires en Afghanistan qui auront pour vocation première de protéger les civils et de former les militaires afghans, a annoncé Angela Merkel.
Militaries allemands près de Kunduz, en Afghanistan. L'Allemagne compte envoyer 500 soldats supplémentaires en Afghanistan qui auront pour vocation première de protéger les civils et de former les militaires afghans. (Reuters/Fabrizio Bensch)
"Il s'agira à l'avenir d'une nouvelle approche, en clair et tout à la fois la protection de la population et la formation des soldats afghans", a déclaré la chancelière allemande.
"Il s'agit d'une approche beaucoup plus défensive, pour laquelle les capacités offensives de l'armée allemande seront réadaptées", a-t-elle ajouté, souhaitant que les autorités afghanes assurent elles-mêmes la sécurité à l'horizon 2014.
En plus des 500 hommes supplémentaires, 350 militaires seront mis à disposition en tant que "réserve flexible", a indiqué Angela Merkel, en précisant que le contingent de policiers allemands sera également renforcé pour améliorer la formation des policiers afghans.
Bulgarie
26-01
500 soldats bulgares sont présents actuellement en Afghanistan, dont 300 sont déployés à Kaboul et le reste à Kandahar.
M. Mladenov avait déclaré fin 2009 que 100 soldats bulgares supplémentaires seraient envoyés en Afghanistan en 2010 et la présence militaire bulgare à Kandahar serait renforcée.
26/1
Source: xinhua
Finlande
La Finlande a annoncé pour sa part qu'elle enverra 50 hommes supplémentaires cette année en Afghanistan et augmentera sa participation à la mission de police de l'Union européenne dans ce pays. Helsinki dispose déjà de 140 hommes servant dans la force de maintien de la paix à Kaboul et dans le nord de l'Afghanistan.
22-01
http://fr.news.yahoo.com/3/20100122/twl-roumanie-finlande...
France
13-01
La France compte environ 3 000 hommes en Afghanistan.
La France devrait dire le 28 janvier, à l'occasion d'une conférence internationale à Londres, si elle compte y envoyer d'autres troupes comme le demandent les États-Unis et l'Otan.
http://fr.news.yahoo.com/4/20100113/tts-afghanistan-franc...
Japon
Tokyo met un terme à sa mission de soutien aux troupes de la coalition.
"Le Japon a ordonné, ce 15 janvier, à ses forces navales dans l'océan Indien de cesser de ravitailler en fioul et en eau les navires utilisés par la coalition en guerre en Afghanistan", annonce le quotidien tokyoïte sur son site Internet.
Le Premier ministre japonais, Yukio Hatoyama (Parti démocrate du Japon, centre gauche), arrivé au pouvoir à la faveur des législatives d'août 2009, accomplit ainsi ce qui était l'une de ses promesses électorales.
Dès le mois d'octobre dernier, il avait averti les Etats-Unis du prochain retrait du Japon
15.01.2010
http://nasr-moqawama.blogspot.com/
http://www.courrierinternational.com/breve/2010/01/15/tok...
Roumanie
22-01
Bucarest va déployer 600 soldats supplémentaires en Afghanistan cette année, portant le nombre de ses militaires dans ce pays à plus de 1.600, selon le site Internet du président roumain.
La Roumanie, qui est membre de l'OTAN, a envoyé pour la première fois des troupes en Afghanistan en 2002. Elle dispose actuellement de 1.020 soldats sur place.
http://fr.news.yahoo.com/3/20100122/twl-roumanie-finlande...
Des renforts roumains en Afghanistan.
Bucarest a décidé aujourd'hui d'envoyer 600 militaires supplémentaires en Afghanistan cette année. Ce renfort s'ajoute à l'envoi d'une centaine de militaires supplémentaires déjà décidé en juin pour 2010. Le nombre de militaires roumains devait ainsi approcher 1.800 personnes, selon le communiqué.
La Roumanie compte actuellement 1.020 militaires en Afghanistan, dont 982 au sein de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF) de l'Otan et 38 dans le cadre de l'opération Enduring Freedom (Liberté immuable), sous commandement américain.
Début décembre, le président américain Barack Obama a annoncé l'envoi de 30.000 soldats américains en renfort en Afghanistan et appelé les pays alliés à augmenter leur contribution.
Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, a ensuite fait part de la volonté des alliés des Etats-Unis d'envoyer "presque 7.000 soldats" en renfort.
21/1
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/01/21/01011-201001...
3) Politique
a) Les collaborateurs afghans
Karzai
Le président Hamid Karzaï, qui avait déjà à maintes reprises offert aux résistants de négocier un accord de paix, offrant même à leurs chefs des postes ministériels, a annoncé qu’il présenterait à Londres un « plan de réconciliation », assurant qu’il recevrait le soutien des pays qui ont déployé des troupes au sein de la coalition internationale. Son plan propose aux résistants qui accepteraient de déposer les armes de l’argent et du travail afin de faciliter leur réinsertion.
Mais à diverses reprises, le commandement de la résistance, fort de l’intensification et de l’expansion évidente de l’insurrection ces trois dernières années, a répété qu’il n’était pas question de négocier tant que les quelque 113 000 soldats des forces internationales, dont deux tiers américains, n’ont pas quitté le pays.
27/1
http://www.elwatan.com/Conference-de-Londres-sur-l
28-01
Le président afghan Hamid Karzaï a proposé un projet pour réinsérer les résistants désireux de "rompre les liens avec Al-Qaïda et d'autres groupes de résistants et de poursuivre leurs objectifs politiques de façon pacifique".
Le plan a reçu le soutien de la communauté internationale qui participait à la conférence sur l'Afghanistan à Londres
AP 28/1
A Londres, où il participait à la conférence internationale sur l'Afghanistan, le président Hamid Karzaï a enjoint à l'ISAF de redoubler d'efforts pour protéger les civils. "Les victimes civiles continuent de constituer une grande préoccupation du peuple afghan", a-t-il souligné.
AP 28/1
Confection d'un gouvernement fantoche
08-01
Réélu le 2 novembre au terme d'un scrutin marqué par des fraudes massives, le président Hamid Karzaï n'a pu pour l'instant faire approuver que sept des 24 ministres qu'il avait présentés aux députés.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-41338427@7-6...
Les législatives reportées au 18 septembre
"La Commission électorale afghane a décidé, en raison des problèmes de financement, des problèmes de sécurité, des incertitudes, du défi logistique et pour améliorer le processus électoral dans le pays (...) d'organiser les élections le 18 septembre 2010", a déclaré Fazal Ahmad Manawi, un haut responsable de l'IEC.
Fin décembre, le gouvernement afghan avait indiqué être déterminé à organiser le scrutin le 22 mai 2010 et même à le financer si la communauté internationale, échaudée par la présidentielle très controversée d'août dernier, refusait de payer.
Selon la Constitution afghane, le scrutin devait se dérouler entre 30 jours et 60 jours avant la fin de la législature actuelle, qui s'achève le 22 juin 2010.
24/1
http://www.romandie.com/ats/news/100124072954.y7mo3gt8.as...
b) Les occupants
1) Usa
Occupation de l'Afghanistan
Le Pentagone plombé par ses sous-traitants... vive les fonctionnaires !
Le Pentagone vire ses mercenaires privés pour embaucher des soldats fonctionnaires, 44 000 euros moins cher....
Pentagone mercenaires privés embaucher soldats fonctionnaires 44 000 euros.
Le Pentagone plombé par ses sous-traitants... vive les fonctionnaires ! –
Comment réduire les coûts du Pentagone ?
Grave question, à laquelle le Congrès vient de trouver une réponse : en remplaçant ses sous-traitants privés par des fonctionnaires, l'Etat économisera 44 000 dollars par poste !
Une pierre dans le jardin du l'ultralibéralisme et... un Nobel de l'économie pour Obama ?
Le département de la Défense américain estime qu'il pourra économiser 44.000 dollars tous les ans pour chaque poste de sous-traitant remplacé par un fonctionnaire, selon un rapport du Sénat détaillé par le Washington Post.
D'où le vote, samedi au Congrès, d'une ligne de crédit de 5 milliards de dollars pour embaucher de nouveaux agents gouvernementaux amenés à remplacer ces onéreux contractants, aux Etats-Unis comme à l'étranger. L'histoire ne dit pas combien d'employés seront embauchés, pas plus qu'elle ne précise le nombre de contractuels débauchés.
La faillite de la privatisation de l'armée
A l'occasion de la guerre en Irak, l'administration Bush a largement favorisé le recours au privé. À l'époque, les responsables de la Défense faisaient valoir que le Pentagone avait un besoin urgent et temporaire de personnel ; la guerre était encore considérée comme une opération devant se solder par un triomphe rapide. Le fait que les décès de mercenaires tués dans les zones de combat ne sont pas comptabilisés officiellement n'était pas pour déplaire non plus. Et le privé étant soumis à la sacro-sainte règle de libre concurrence, l'objectif était également d'économiser de l'argent. Las, l'an dernier, le Congrès a indiqué que le gouvernement devait s'acquitter de la modique somme annuelle de 250 000 dollars pour chaque employé contractuel engagé, là où il n'en dépensait que 200 000 pour un fonctionnaire du ministère.
Plus de mercenaires que de soldats de l'armée
Le 7 juin dernier, le rapport d'une commission bipartite révélait que près de 250 000 contractuels privés participent aux guerres d'Afghanistan et d'Irak.
En Irak, il y a quasiment autant de soldats privés (133 000) que de militaires gouvernementaux. Quant à l'Afghanistan, ils sont plus nombreux (68 000) ! Sans compter le personnel non combattant. Et ça ne risque pas de s'arranger, car si Obama a décidé d'envoyer 30 000 fantassins supplémentaires en Afghanistan, les sous-traitants devraient voir leur nombre s'accroitre de 56 000.
Napakatbra
(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")http://www.lesmotsontunsens.com:80/le-pentagone-plombe-par-ses-sous-traitants-vive-les-fonctionnaires-6600
29 décembre 2009
Dans les coulisses et au sénat
Le ton monte entre Washington et Karzaï
pour info
Un échange acerbe entre l'ambassadeur des États-Unis en Afghanistan et le président afghan Hamid Karzaï soulève des interrogations sur les relations entre Washington et l’Afghanistan.
« Le président Karzaï n'est pas un partenaire stratégique adéquat », se plaignait en novembre dernier l'ambassadeur Karl Eikenberry, dans des propos rapportés hier par le New York Times, citant un « câble » adressé par le diplomate à l'administration Obama.
« M. Karzaï continue de refuser d'assumer ses responsabilités, que ce soit en matière de défense, de gouvernance ou de développement », soulignait l'ancien général de corps d'armée un mois avant que le président Barack Obama annonce l'envoi de 30 000 GI supplémentaires dans ce pays.
« Lui et ses proches ne veulent pas que les États-Unis partent et ne sont que trop heureux de nous voir nous impliquer davantage », poursuivait le diplomate, avertissant que tant que ce « problème » ne serait pas résolu, les progrès réalisés avec les nouvelles troupes ne seraient que « brefs ».
Le président afghan Hamid Karzaï a répondu vertement à ces critiques, affirmant qu'il n'avait pas l'intention de se « soumettre à la volonté américaine ». « Mais si le partenariat signifie une coopération entre deux pays souverains, l'un bien sûr très pauvre et l'autre très riche (...) alors nous sommes partenaires », a ajouté M. Karzaï devant la presse à Istanbul.
Les réserves de M. Eikenberry à l'égard du président afghan ne sont pas nouvelles et avaient déjà fait surface l'an dernier pendant le débat sur l'opportunité d'envoyer plus de troupes américaines en Afghanistan. Il s'opposait alors à la demande du commandant des forces américaines et de l'OTAN, le général Stanley McChrystal, d'envoyer des renforts, ce que le président Barack Obama a finalement annoncé le 1er décembre avec l'envoi de 30 000 soldats supplémentaires d'ici à l'été 2010.
Dans le document publié par le New York Times, M. Eikenberry précisait ses critiques.
« Envoyer des troupes supplémentaires va repousser le jour où les Afghans vont reprendre le pouvoir et rendre difficile, si ce n'est impossible, de retirer nos troupes dans un délai raisonnable, écrivait-il. Un rôle accru des Américains et des étrangers dans la sécurité et la gouvernance augmentera la dépendance des Afghans, au moins à court terme. » Or, pour l'ambassadeur américain, la stratégie adoptée pour défaire les résistants et les résistants doit reposer sur un pouvoir afghan qui « assume et exerce sa souveraineté afin de servir l'objectif d'un Afghanistan stable, pacifié, un minimum autosuffisant et renforcé contre les groupes terroristes transnationaux ».
Selon lui, la solution réside aussi dans une coopération accrue avec le Pakistan voisin afin de stabiliser ce pays, où de nombreux résistants et résistants ont établi leur base arrière.
27 janvier
http://www.lorientlejour.com/category/Moyen-Orient+et+Int...
Les Voisins
Russie
«La Russie partage la vision de l’OTAN»
Directeur du Centre Russie/NEI à l’IFRI, Thomas Gomart analyse le surprenant soutien russe à l’Alliance atlantique exprimé par la voix de l’ambassadeur russe Dmitry Rogozin
Dans une tribune publiée mardi dans le Herald Tribune, l’ambassadeur russe à l’OTAN à Bruxelles, Dmitry Rogozin, apporte un soutien inattendu aux opérations de l’Alliance atlantique en Afghanistan et espère qu’elles seront fructueuses. Directeur du Centre Russie/NEI (Nouveaux Etats indépendants) à l’IFRI, Thomas Gomart analyse les raisons du soutien russe aux Occidentaux en Afghanistan.
Le Temps: On connaît le vieux contentieux entre la Russie et l’OTAN. Comment expliquez-vous un soutien russe aussi net à l’Alliance atlantique en Afghanistan?
Thomas Gomart: Il s’inscrit dans le cadre du durcissement de la position russe par rapport à l’Iran. Les élites russes partagent de plus en plus le sentiment que leur système d’analyse des menaces est obsolète. La menace ne vient plus d’Occident, mais d’un Iran nucléaire ou d’une déstabilisation de l’Afghanistan et du Pakistan. Elles se rendent compte que la vielle architecture sécuritaire opposant la Russie à l’OTAN en Europe encadre mal l’évolution des questions de sécurité actuelles. Sans parler d’alignement, il y a une convergence progressive entre la Russie et l’Occident sur la notion même de menace. Tout ceci à un moment où l’OTAN cherche à élaborer un nouveau concept stratégique pour relever des défis sécuritaires hors de sa zone traditionnelle de défense territoriale.
– Y a-t-il vraiment une unanimité de vue du problème afghan au sein du pouvoir russe?
On parle de trois courants. Certains, au sein des forces armées, espèrent que l’OTAN échoue en Afghanistan comme l’Union soviétique avait échoué. Ce courant est minoritaire. D’autres pensent que l’OTAN doit aller au bout de son mandat pour stabiliser l’Afghanistan et résoudre le problème résistant. Il y a enfin un troisième courant selon lequel la Russie doit aller plus loin, qu’elle doit jouer un rôle diplomatique accru auprès des voisins de l’Afghanistan tout en évitant de s’engager directement dans le conflit. Les militaires russes prennent conscience de l’asymétrie flagrante de la guerre en Afghanistan. Pour rester une grande puissance, ils réalisent que la Russie doit assimiler les enseignements des Occidentaux en Afghanistan.
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/2698616e-008b-11df-a1d0-4...
Turquie
26-01
Les présidents afghan et pakistanais se rencontrent chez leur homologue turc pour évoquer notamment de possibles négociations avec les résistants.
Mardi, cette réunion doit se prolonger à Istanbul avec tous les pays voisins de l'Afghanistan, avant l'ouverture d'une conférence internationale, jeudi à Londres, pour la stabilisation du pays.
26/1
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2010/01/26/l...
2) Otan-Isaf
Dans les coulisses
L'OTAN et la Russie se réconcilient.
L'OTAN et la Russie ont officiellement rétabli leurs relations militaires aujourd'hui, signe d'une coopération accrue entre les deux anciens ennemis de la Guerre froide dans la lutte contre les résistants en Afghanistan, selon un porte-parole de l'Alliance atlantique.
Les représentants militaires de l'Alliance atlantique et de la Russie se rencontraient pour la première fois à Bruxelles depuis le gel de leurs relations consécutif au conflit entre la Russie et la Géorgie en août 2008.
Les pourparlers entre le chef d'Etat-major général des Forces armées russes, le général d'armée Nikolai Makarov et le président du Comité militaire de l'OTAN, l'amiral Giampaolo Di Paola, devaient être suivis d'une réunion officielle avec les ministres de la Défense des 27 membres de l'Alliance atlantique, a déclaré le colonel Massimo Panizzi, porte-parole du Comité militaire de l'OTAN.
Cette réunion devrait porter sur le renforcement de la coopération entre la Russie et l'OTAN dans des domaines d'intérêts communs, tels que l'Afghanistan, la lutte contre la piraterie et les opérations anti-terroristes.
Si aucune décision n'était attendue au cours de la réunion de mardi, les discussions devraient ouvrir la voie à une coopération technique renforcée.
Le secrétaire-général de l'OTAN Anders Fogh Rasmussen avait rencontré le président russe Dimitri Medvedev et le Premier ministre Vladimir Poutine à Moscou le mois dernier, les exhortant à contribuer plus activement à la mission de l'OTAN en Afghanistan.
Moscou a exprimé à plusieurs reprises sa volonté de contribuer à l'effort de guerre en Afghanistan.
La Russie a déjà autorisé les pays membres de l'Alliance atlantique à traverser son territoire pour approvisionner les troupes en Afghanistan.
26/1
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/
13:42 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pakistan, al qaida, talibans, résistants, occupants, usa, attentats, 11-septembre, amérique, militaire
n° 312- journal de l'Afghanistan - 10-01 au 03-02 : - :Fin -:-L’amiral Mike Mullen reconnaît la défaite des États-Unis en Afghanistan.
n° 312- journal de l'Afghanistan - 10-01 au 03-02 : - :Fin -:-L’amiral Mike Mullen reconnaît la défaite des États-Unis en Afghanistan.
Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.
Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources.
Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!
Sa diffusion est un acte de résistance.
journal de l'Afghanistan
n° 312 - du 10-01 au 03-02
C.De Broeder & M.Lemaire
Avant propos
‘La guerre menée par le terrorisme contre ses adversaires déclarés est tout à fait invraisemblable.
Pour être crédible, cette histoire exigerait triplement et simultanément une excessive stupidité des terroristes, une incompétence extravagante des services policiers, et une folle irresponsabilité des médias. Cette invraisemblance est telle qu'il est impossible d'admettre que le terrorisme soit réellement ce qu'il prétend être’.
(MICHEL BOUNAN)
· Les médias occidentaux pro USA usent d’un terme générique- Al Qaida- Taliban - pour désigner tous les résistants .... idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes
Ps : Avant de vous lancer dans la lecture du journal, noter ceci: 'Al Qaïda' & Al-Zarqaoui, Ben Laden Mollah Omar = concept réducteur inventé par les Usa, pour désigner la résistance. Idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes
Le "journal de l'Afghanistan" est visible :
sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html
Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be
Sommaire.
| 3 Politique Les alliés 2) occupants
|
Les alliés
1 Onu
Liste des sanctions de l'ONU: 500 noms
La liste des personnes et entités associées à Al-Qaïda ou aux résistants qui font l'objet de sanctions de l'ONU comprend quelque 500 noms, dont ceux de 142 résistants Taliban.
La liste, dont le président afghan Hamid Karzaï souhaite que certains résistants soient retirés, est consultable sur l'internet à l'adresse suivante: (http://www.un.org/sc/committees/1267/index.shtml).
Elle est tenue à jour par un comité du Conseil de sécurité, composé de représentants des 15 Etats siégeant au Conseil et actuellement présidé par l'Autriche.
Ce comité a été créé par la résolution 1267 du 15 octobre 1999, qui sanctionnait le régime des résistants, alors au pouvoir en Afghanistan, pour son soutien à Al-Qaïda.
Les sanctions consistent en un embargo sur les armes, un gel des avoirs financiers et une interdiction de voyager.
Aux termes de son mandat, la présidence autrichienne du comité doit achever d'ici à juin prochain une révision de la liste.
Dans le cadre de cette révision, chaque Etat ayant proposé des noms et tout Etat membre du Conseil de sécurité peut demander le retrait de certains noms de la liste, selon la mission autrichienne auprès de l'ONU. Mais pour qu'un retrait soit effectué, il faut l'accord unanime des 15 membres du Conseil.
Selon la mission, il y a déjà eu des demandes de retrait de la liste de certains résistants, mais depuis le début de la présidence autrichienne du comité (janvier 2009), aucun consensus n'a pu être trouvé au sein du Conseil pour le faire.
25/1
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/01/26/01011-201001...
Le Conseil de sécurité de l'ONU retire 5 résistants de sa liste de sanctions
Le Conseil de sécurité de l'ONU a annoncé mardi, dans un communiqué, avoir retiré cinq résistants de sa liste des personnes faisant l'objet de sanctions pour leurs liens passés avec Al-Qaïda.
La décision coïncide avec un appel récent du président afghan, Hamid Karzaï, qui a souhaité que certains résistants soient retirés de la liste des personnes sanctionnées, qui comprenait quelque 500 noms, dont ceux de 142 résistants.
Les cinq hommes sont l'ancien ministre des Affaires étrangères du régime résistant Abdul Wakil Mutawakil, l'ancien ministre adjoint du Commerce Fazl Mohammad, l'ex-ministre adjoint des Affaires frontalières Abdul Hakim, l'ex-ministre adjoint de la Planification Mohammad Musa et un ancien membre du service de presse du ministère des Affaires étrangères, Shams Us-Safa.
Un diplomate occidental, parlant sous couvert de l'anonymat, a indiqué à l'AFP que les cinq hommes sont désormais considérés comme "des résistants modérés" avec qui M. Karzaï pourrait ouvrir un dialogue.
Selon le communiqué, Abdul Hakim a quitté le mouvement résistant et est gouverneur de la province d'Uruzgan depuis mai 2007. De son côté, Mohammad Musa siège depuis la même date au parlement afghan où il représente la province de Wardak.
Les sanctions, qui consistent en un embargo sur les armes, un gel des avoirs financiers et une interdiction de voyager, ne s'appliquent plus à ces cinq personnes, précise le communiqué.
La liste des personnes ou entités sanctionnées est consultable sur internet (http://www.un.org/sc/committees/1267/index.shtml).
Elle est tenue à jour par un comité du Conseil de sécurité, composé de représentants des 15 Etats siégeant au Conseil et actuellement présidé par l'Autriche.
Ce comité a été créé par la résolution 1267 du 15 octobre 1999, qui sanctionnait le régime des résistants, alors au pouvoir en Afghanistan, pour son soutien à Al-Qaïda.
Aux termes de son mandat, la présidence autrichienne du comité doit achever d'ici à juin prochain une révision de la liste.
Dans le cadre de cette révision, chaque Etat ayant proposé des noms et tout Etat membre du Conseil de sécurité peut demander le retrait de certains noms de la liste, selon la mission autrichienne auprès de l'ONU. Mais pour qu'un retrait soit effectué, il faut l'accord unanime des 15 membres du Conseil.
A deux jours de la conférence internationale de Londres sur l'Afghanistan, les voisins de ce pays ainsi que la Turquie ont annoncé mardi à Istanbul qu'ils soutenaient le "processus de réconciliation nationale" avec les résistants prôné par le président Karzaï.
"Nous soutenons le processus national afghan de réconciliation et de réintégration en accord avec la Constitution de l'Afghanistan et sous la direction et la conduite des Afghans", ont-ils affirmé dans une déclaration commune diffusée à l'issue d'un mini-sommet consacré à ce pays.
27/1
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jn4aki...
La force de l'Otan doit avoir un responsable civil.
La force internationale en Afghanistan devrait être dotée d'un haut responsable civil afin d'améliorer la coordination entre ses tâches politiques et de développement, estime le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, dans un rapport publié lundi.
AFP - le 04 janvier 2010, 22h16
La force internationale en Afghanistan devrait être dotée d'un haut responsable civil afin d'améliorer la coordination entre ses tâches politiques et de développement, estime le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, dans un rapport publié lundi.
Le rapport souligne également la nécessité d'un "renforcement du dispositif de sécurité internationale" en Afghanistan, "sous l'égide des Nations unies".
M. Ban affirme que la nomination d'un responsable civil de haut rang au sein de la Force internationale d'assistance à la sécurité en Afghanistan (Isaf) "permettrait de mieux coordonner l'action politique et de développement qu'elle mène, en particulier par le biais de ses équipes de reconstruction de province, et de mieux aligner cette action sur les plans et priorités des Afghans dans les différentes provinces".
Il estime par ailleurs que même si son représentant spécial en Afghanistan, le Norvégien Kai Eide qui quittera ce poste prochainement, reste généralement chargé de coordonner les efforts civils internationaux, la Mission d'assistance de l'ONU (Manua) "doit recevoir des renforts de personnels justifiant de l'expérience et des compétences voulues pour mieux dialoguer avec les gouvernements des grands donateurs et leurs ambassades à Kaboul".
Le rapport de M. Ban indique clairement que pour réussir, tout organe de coordination internationale doit avoir "des liens corrects avec le gouvernement afghan".
"Nous n'arriverons à rien en Afghanistan si la situation reste ce qu'elle est", met en garde le chef de l'ONU. "Il faut réussir à changer la mentalité de la communauté internationale aussi bien que celle du gouvernement afghan", ajoute-t-il.
M. Eide, qui a été critiqué pour sa gestion de la situation lors de l'élection présidentielle afghane d'août dernier entachée de fraudes à grande échelle et qui quittera son poste à l'expiration de son mandat en mars, doit rendre compte au Conseil de sécurité cette semaine des activités de sa mission.
Le porte-parole de l'ONU, Martin Nesirky, s'est refusé lundi à commenter un éditorial du New York Times du 31 décembre affirmant que M. Ban envisageait trois candidats pour succéder à M. Eide.
Il s'agit, selon le journal, du Français Jean-Marie Guéhenno, ancien chef des opérations de maintien de la paix de l'ONU, du Suédois Staffan de Mistura, actuellement haut responsable au Programme alimentaire mondial (Pam), et du Britannique Ian Martin, ancien représentant de l'ONU au Népal.
Le New York Times a appuyé l'idée de nommer M. Guéhenno mais M. Nesirky a déclaré lors d'un point de presse: "Le processus de sélection est encore en cours"..
http://www.lematin.ch/flash-info/monde/afghanistan-force-...
Un Britannique choisi comme représentant civil de l'OTAN en Afghanistan
L'OTAN a annoncé mardi avoir choisi l'ambassadeur de Grande-Bretagne à Kaboul comme nouveau représentant civil en Afghanistan, où il sera chargé d'administrer les efforts de reconstruction en concertation avec le commandant américain des forces militaires de la coalition. Mark Sedwill, 45 ans, a été inspecteur en désarmement de l'ONU dans les années 1990 et était l'ambassadeur de Grande-Bretagne en Afghanistan depuis avril 2009. Il succédera à l'Italien Fernando Gentilini, quatrième représentant civil de l'OTAN à Kaboul, qui était en poste depuis deux ans.
Annonçant cette nomination, le secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen, a détaillé mardi la mission de Mark Sedwill: renforcer la collaboration avec les autres organisations internationales, notamment les Nations unies, et le gouvernement afghan, et améliorer la coordination des efforts de reconstruction des diverses provinces.
Le nouveau représentant sera également chargé de coordonner le plan du gouvernement afghan pour convaincre des combattants résistants de déposer les armes.
26/1
http://fr.news.yahoo.com/3/20100126/twl-otan-afghanistan-...
4 Banque mondiale
Accord pour réduire la dette de 1,6 milliard de dollars.
Le Fonds monétaire international et la Banque mondiale ont annoncé mardi avoir ratifié un accord international qui permettra de réduire la dette extérieure de l'Afghanistan de 1,6 milliard de dollars vis-à-vis de multiples créanciers.
Le conseil d'administration de chacune des deux institutions multilatérales "a ratifié le fait que le pays ait pris les mesures nécessaires pour atteindre le point d'achèvement de l'initiative des Pays pauvres très endettés" (PPTE), ont indiqué le FMI et la Banque mondiale dans un communiqué.
"Cela génèrera des économies de 1,6 milliard de dollars sur le total du service de la dette, dont 1,3 milliard au titre de l'initiative PPTE, 260 millions de dollars au titre des créanciers du Club de Paris, et 38 millions de dollars au titre de l'initiative d'annulation de la dette multilatérale", ont ajouté les deux institutions.
Le FMI et la Banque mondiale n'ont pas précisé quelle part de la dette représentait cette somme.
Selon les dernières données du FMI, la dette de l'Afghanistan a chuté de 155,0% du produit intérieur brut lors de l'exercice budgétaire 2006/07 à 20,8% lors de l'exercice suivant (en tenant compte de la réduction de dette, dont la procédure était alors en cours).
"L'Afghanistan a mené à bien un certain nombre de réformes importantes en dépit d'un environnement extrêmement difficile caractérisé par l'insécurité, une crise alimentaire, et une situation politique difficile", ont souligné le FMI et la Banque mondiale.
Ces réformes concernaient la gestion de la dette, le secteur minier, la santé et l'éducation.
"Le point d'achèvement marque la fin d'un processus qui a compris l'annulation des arriérés et des réductions de la dette par les créanciers du Club de Paris depuis 1996 et abouti au final à une réduction de 96% de la réduction de la dette extérieure afghane", a rappelé le FMI.
Cité dans le communiqué, le directeur de la Banque mondiale à Kaboul, Nicholas Krafft, a cependant souligné que l'Afghanistan allait rester "un pays à haut risque pour la dette étant donné sa dépendance aux financements de donateurs".
"En plus des améliorations dans la sécurité, les défis essentiels à l'avenir seront d'élever le revenu national, d'investir dans l'infrastructure, et d'avancer dans la mise en oeuvre de la stratégie de développement pour réduire la pauvreté", a souligné le chef de mission du FMI en Afghanistan, Enrique Gelbard.
Enrique Gelbard :
27/1
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5guvpuu...
Les organisations mondiales
Nations Unies
Le coût de la corruption en Afghanistan: 2,5 milliards $
L'Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) a publié mardi un rapport indiquant que la corruption est la principale préoccupation des Afghans, devant l'insécurité et le chômage.
Selon cette étude, un Afghan verse en moyenne chaque année 160 dollars (environ 111 euros) en dessous-de-table, soit plus du tiers de ses revenus pour un PIB par habitant de 425 dollars (295 euros).
En projection sur l'ensemble de la population, la corruption représenterait ainsi 2,5 milliards de dollars (1,7 milliard d'euros), soit près du quart du PIB de l'Afghanistan selon les calculs de l'ONUDC.
L'ONUDC recommande à Kaboul de créer une autorité anticorruption, de rendre les procédures administratives transparentes et de faire publier les revenus des responsables publics.
Le gouvernement afghan a fustigé mercredi la publication Kaboul fulmine
de ce rapport, estimant qu'il était «rempli d'erreurs».
«Ce rapport est rempli d'erreurs», a déclaré le ministre afghan des Finances, Omar Zakhilwal, après une conférence réunissant les principaux responsables afghans et le représentant spécial de l'ONU en Afghanistan, Kai Eide.
«La corruption existe et nous nous engageons à l'éliminer», a ajouté M. Zakhilwal.
«Ce qui nous agace, c'est quand des personnes font des déclarations à des fins politiques ou pour servir leurs intérêts», a ajouté le ministre afghan.
20/1
http://www.cyberpresse.ca/international/moyen-orient/2010...
Les pots-de-vin versés représentent 23% du PIB de l'Afghanistan
Les pots-de-vin coûtent aux Afghans 2,5 milliards de dollars par an, somme qui représente 23% du produit intérieur brut du pays et équivaut presque aux revenus du trafic de l'opium (2,8 milliards), estime l'Office des Nations unies de lutte contre la drogue et le crime (ONUDC).
"La corruption est un impôt écrasant sur des gens qui figurent parmi les plus pauvres du monde", a déclaré mardi le directeur exécutif de l'ONUDC, Antonio Maria Costa, soulignant que les Afghans étaient plus concernés par ce fléau que par l'insécurité ou le chômage.
Dans un communiqué, il exhorte le président Hamid Karzaï, très critiqué en Occident pour son clientélisme et la corruption de son régime, "à administrer le remède radical de la Convention des Nations unies contre la corruption qu'il a tenu si fermement à ratifier".
La publication du diagnostic de l'ONUDC sur l'état avancé de corruption de l'Etat afghan intervient à moins de dix jours de la conférence qui doit se pencher à Londres sur la stratégie en Afghanistan des pays qui y ont dépêché des troupes pour empêcher les résistant d'y reprendre le pouvoir.
A l'unisson de nombreux partenaires occidentaux du régime de Karzaï, Antonio Maria Costa a estimé que la conférence de Londres devra fixer des objectifs clairs au gouvernement afghan dans le domaine de la lutte contre la corruption.
Le rapport de l'ONUDC est fondé sur des entretiens avec 7.600 Afghans réalisés entre août et octobre 2009 dans 12 capitales provinciales et plus de 1.600 villages.
Il révèle qu'un Afghan sur deux a dû "graisser la patte" au moins une fois durant l'année écoulée à un policier, un juge, un procureur ou à un ministre. La moyenne des pots-de-vin s'élève à 160 dollars. Le revenu par tête d'habitant est de 425 dollars.
Mardi 19 janvier
http://fr.news.yahoo.com/4/20100119/twl-afghanistan-corru...
Dans le monde
Allemagne
Merkel veut préparer l'Allemagne à l'envoi de renforts en Afghanistan.
Le gouvernement allemand tente cette semaine de préparer une population franchement hostile à la guerre en Afghanistan à l'envoi de renforts, sans donner l'impression de s'aligner sur Washington.
La chancelière allemande Angela Merkel a annoncé samedi que l'Allemagne allait se consacrer davantage à la formation des forces de sécurité afghanes, sans dire pour autant si elle comptait augmenter le contingent de la Bundeswehr plafonné à 4 500 soldats en Afghanistan.
Une décision qu'elle n'entend prendre qu'après la conférence internationale sur l'Afghanistan prévue jeudi à Londres et en vue de laquelle son gouvernement veut montrer qu'il suit sa propre stratégie.
Le ministre de la Défense Karl-Theodor zu Guttenberg a annoncé qu'il proposerait «un chiffre concret pour une éventuelle hausse de la participation allemande aux troupes» mais que l'augmentation des effectifs dépendrait des «résultats» de la conférence de Londres.
Même si les États-Unis affirment que les dés sont déjà jetés.
Pour Richard Holbrooke, l'émissaire américain pour l'Afghanistan et le Pakistan, cité par l'hebdomadaire Der Spiegel, «la stratégie pour l'Afghanistan est décidée» et la conférence de «Londres sert à la mettre en oeuvre».
Mme Merkel ne veut pas apparaître comme la chancelière de la guerre, alors que deux tiers de la population est hostile à l'engagement de la Bundeswehr en Afghanistan. Elle insiste sur le rôle du contingent allemand dans la formation et la reconstruction plutôt que dans les combats.
Elle a donné rendez-vous lundi aux quatre ministres concernés par le dossier: M. zu Guttenberg, Guido Westerwelle (Affaires étrangères), Dirk Niebel (Développement) et Thomas de Maizière (Intérieur).
Mardi et mercredi matin, elle recevra le président afghan Hamid Karzaï à Berlin avant de prononcer un discours devant les députés sur sa politique en Afghanistan et ses attentes de la conférence de Londres.
Jusqu'à présent hostile à un renforcement des troupes de la Bundeswehr, le ministre des Affaires étrangères Westerwelle, qui représentera le gouvernement allemand à Londres, n'exclut plus cette hypothèse. «Je n'ai jamais dit que nous n'allions envoyer aucun soldat supplémentaire, par exemple pour la formation des troupes afghanes. Mais je ne donne pas de chèque en blanc», a-t-il dit au journal Bild am Sonntag.
Depuis des mois, l'OTAN et le commandant des forces internationales en Afghanistan, le général Stanley McChrystal demandent des renforts aux alliés, dont l'Allemagne, troisième contributeur de la force internationale (Isaf) en Afghanistan.
Washington a annoncé en décembre l'envoi de 30 000 hommes supplémentaires en Afghanistan et d'autres pays européens, comme l'Espagne ou la Pologne lui ont emboité le pas.
Le chef de la diplomatie polonaise, Radoslaw Sikorski, a d'ailleurs fait la leçon à l'Allemagne, estimant dans le journal Welt am Sonntag qu'«il n'était pas possible» que ce pays «ne veuille pas s'engager à fond en raison de réticences politiques et historiques».
Mais en Allemagne, la question afghane est particulièrement épineuse depuis une frappe meurtrière de l'OTAN demandée par un commandant allemand sur le terrain. Elle a déjà coûté leur poste à un secretaire d'État et aux chef d'état-major.
La perspective d'un renforcement de la formation des forces de sécurité afghanes provoque de plus un grand scepticisme au sein des Bundesländer, la police relevant des États-fédéraux, mais aussi chez les syndicats de policiers.
Le syndicat GdP dit voir d'un mauvais oeil que le gouvernement propose «des policiers allemands à la place de soldats lors des négociations internationales».
24/1
http://www.cyberpresse.ca/international/europe/201001/24/01-942452-merkel-veut-preparer-lallemagne-a-lenvoi-de-renforts-en-afghanistan.php
L'Allemagne va accélérer la formation des forces de sécurité…
L'Allemagne va accélérer la formation des forces de sécurité en Afghanistan et se concentrer sur cette mission, a annoncé samedi la chancelière allemande Angela Merkel à cinq jours de la conférence de Londres sur l'Afghanistan.
"Nous allons concentrer nos obligations militaires principalement sur la formation des forces de sécurité", a déclaré la responsable conservatrice dans un message vidéo diffusé sur internet, comme chaque samedi.
"L'Allemagne est principalement engagée dans le nord de l'Afghanistan. Et c'est justement là-bas que nous allons respecter notre engagement de formation et ce, de façon plus rapide et plus concentrée que nous l'avons fait jusqu'à maintenant", a dit Mme Merkel.
Elle n'a pas touché mot d'une éventuelle augmentation des effectifs du contingent allemand en Afghanistan, ayant fait savoir à plusieurs reprises qu'elle ne prendrait pas de décision avant la conférence de Londres jeudi, où l'Allemagne sera représentée par son chef de la diplomatie Guido Westerwelle.
Mais le ministre de la Défense Karl-Theodor zu Guttenberg a lui annoncé qu'il présenterait dès avant la réunion de Londres "un chiffre concret pour une éventuelle hausse de la participation allemande aux troupes", dans une interview au Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ) à paraître lundi.
Cette éventuelle augmentation de la participation allemande est toutefois conditionnée aux "résultats" de la conférence de Londres, a-t-il précisé.
M. Westerwelle n'a pas exclu lui non plus un renforcement des troupes: "je n'ai jamais dit que nous n'allions envoyer aucun soldat supplémentaire, par exemple pour la formation des troupes afghanes. Mais je ne donne pas de chèque en blanc", a-t-il dit au journal Bild am Sonntag à paraître dimanche.
Il a appelé à "utiliser aussi les possibilités d'une répartition intelligente au sein du contingent existant de la Bundeswehr pour la formation des forces de sécurité".
Le ministre afghan des Affaires étrangères, Rangin Dadfar Spanta, a estimé que "la formation de militaires et de policiers devait être renforcée et ce, en matière d'entraînement et d'armement", dans le quotidien Tagesspiegel.
"Je ne suis pas venu en Europe pour solliciter davantage de soldats", a-t-il dit, mais "nous aspirons à prendre en charge l'entière responsabilité dans toutes les provinces en 2015, de sorte que nos alliés présents en Afghanistan puissent rentrer chez eux". "Notre objectif est de constituer une armée avec 171.000 soldats bien formés. Les forces de police doivent être renforcées à 134.000 (policiers)", a-t-il estimé.
Pour Richard Holbrooke, l'émissaire américain pour l'Afghanistan et le Pakistan interrogé par l'hebdomadaire Der Spiegel, "la stratégie pour l'Afghanistan est acquise" et la conférence de "Londres sert à la mettre en oeuvre".
Mme Merkel a déclaré qu'elle rencontrerait "mardi soir et mercredi matin" le président afghan Hamid Karzaï à Berlin pour "discuter de la façon dont les efforts afghans et ceux des partenaires internationaux pouvaient être coordonnés au mieux".
Mercredi, elle doit prononcer un discours devant les députés sur sa politique en Afghanistan.
23/1
http://www.romandie.com/infos/News2/100123193024.0uexzj83...
Belgique
21-01
Alors que le débat parlementaire est étouffé depuis des années quand on aborde la question d'un bilan de la participation belge à la guerre en Afghanistan, on déroule le tapis rouge au même parlement pour écouter les pressantes recommandations de l'ambassadeur des Etats-Unis!
Il est temps pour nous d'exiger AU MINIMUM que le Parlement Belge reçoive la représentante de RAWA, qui sera en Belgique du 8 au 12 février prochain pour parler de la vraie situation de la population afghane après 8 années de guerre et d'occupation. (CP)
D'après Le Soir, article d’Alain Lallemand, 21.1.
Chambre : l'idée d'un renfort belge.
Vendredi, l'ambassadeur HowardGutman évoquait devant la presse belge le vœu d'un possible renfort belge d'une centaine de militaires.
Peu importe le chiffre- qui demeure flou -, mais le calendrier semble essentiel : si la Belgique pouvait donner le ton avant la conférence de Londres sur l'Afghanistan ce 28 janvier,
Washington espère que le geste fera école auprès d'autres partenaires européens.
Ce mercredi au Parlement, de manière exceptionnelle,Howard Gutman était entendu par les commissions conjointes de la Défense et des Relations extérieures, où il précise son vœu : environ cent militaires, environ cinquante policiers.
Or par-delà les arguments critiques échangés, ce sont les acquiescements partiels de certains parlementaires qui retiennent l'attention.
Pour Hilde Vautmans(Open VLD), la Belgique« décidera en temps utile », bref,l 'agenda de Washington n'est pas celui de Bruxelles. Mais elle ajoute: « Un renfort de 100 à 150 personnes sera difficile, nous ne parlerons pas du même ordre de grandeur ». Ce n'est pas un refus.
Georges Dallemagne (CDH) est plus direct : « Mon groupe est ouvert à l'idée d'une contribution civile
plus importante. » Quant à un renfort militaire, Dallemagne ne ferme pas la porte : « Nous n'avons pas de tradition militaire,mais nous sommes un allié loyal. On peut discuter. »
Et il interroge: où l'Amérique imagine t-elle des renforts belges ?
« Ce n'est pas à moi de le dire,lance l'ambassadeur, et si je vous disais : "Au Sud", ce ne serait pas raisonnable. Mais ce sera une solution gagnant-gagnant, je peux vous le dire ».
Gutman fait ainsi comprendre que ce dialogue est aussi une négociation.
Enfin, reste à connaître l'avis du CD&V, trop aux affaires pour s'exprimer à la légère. « La présence militaire est une condition sine qua non à la reconstruction et la renaissance d'une nation », assène Gerald Kindermans.
C'est exactement le point que voulait établir l’ambassadeur Gutman : les renforts militaires
demandés par Obama n'auraient d'autre objet que de sécuriser la reconstruction, et non plus d'« exploser les méchants ».
« Puisque la Belgique a compris qu'il fallait des militaires en Haïti pour protéger ses secouristes, dit Gutman, pourquoi en irait-il autrement en Afghanistan? »
Plus de militaires belges en Afghanistan?
15-01
L'ambassadeur des Etats-Unis en Belgique, Howard W. Gutman, a suggéré vendredi à la Belgique de déployer une centaine de militaires en plus en Afghanistan pour suivre le renforcement des effectifs américains décidé par le président Barack Obama pour "favoriser la reconstruction du pays".
Une centaine d'hommes en plus, "ce serait un message en faveur de la paix",(…) a-t-il affirmé lors d'une rencontre avec quelques journalistes à l'approche de la conférence internationale sur l'Afghanistan qui se tiendra le 28 janvier à Londres.
M. Gutman a bien souligné qu'il ne s'agissait ni d'une "demande" ni d'une "exigence", mais précisé que des "discussions" étaient en cours avec le gouvernement belge à ce sujet, "entre partenaires".
"C'est raisonnable et cela compte pour la crédibilité" de la Belgique, a ajouté l'ambassadeur.
La Belgique est actuellement présente en Afghanistan avec quelque 610 hommes et femmes affectés à la force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF), dirigée par l'OTAN.
Les effectifs des forces internationales dans le pays s'élèvent désormais à 113.000 hommes. (belga/mb)
15/01
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1054...
Canada
L’Officier Robert Semrau est accusé du meurtre d'un résistant.
Accusé du meurtre en 2008 d'un résistant blessé et désarmé dans le sud de l'Afghanistan, un officier canadien comparaîtra en cour martiale, lundi.
Le capitaine Robert Semrau a été accusé de meurtre au deuxième degré après avoir tué un résistant sur un champ de bataille à la suite de combats à Lashkar Gah, capitale de la province d'Helmand.
La série de combats a eu lieu alors que les forces britanniques et afghanes, avec des unités canadiennes, défendaient leurs positions, en octobre 2008. Le capitaine Semrau n'a cependant pas été accusé avant que l'affaire n'eut été portée à l'attention de commandants canadiens, deux mois plus tard.
25/1
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/politique/...
2200 militaires blessés en Afghanistan attendent une compensation financière…
Au Canada, au moins 2200 militaires blessés en Afghanistan ont quitté l'armée et attendent une compensation financière du ministère des Anciens combattants.
Le ministère des Anciens combattants assure que «les militaires des Forces canadiennes qui sont blessés au cours de leur service reçoivent un soutien substantiel».
Dans la région de la capitale, environ 8500 militaires atteints physiquement ou mentalement reçoivent de l'aide.
Du nombre, 5200 ont combattu lors des récents conflits armés dans lesquels s'est lancé le Canada. Combien d'éclopés de l'Afghanistan?
Le ministère des Anciens combattants ne sait pas, puisque plusieurs sont encore à l'emploi de la Défense nationale et ne sont pas comptabilisés. Mais, d'un océan à l'autre, plus ou moins 2200 militaires blessés en sol afghan ont quitté l'armée et comptent maintenant sur le Ministère pour subvenir à leurs besoins.
«Lorsqu'ils quittent les Forces canadiennes, ils peuvent obtenir un soutien supplémentaire pour les aider à réussir leur transition à la vie civile», nous explique, dans un courriel, la porte-parole nationale du Ministère, Janice Summerby. «Les vétérans de l'ère moderne et leurs familles ont accès à des avantages et à des services qui leur permettent de bénéficier d'une sécurité afin qu'ils puissent rebâtir leur vie [...].»
De quels «services» est-il question?
D'abord, chaque blessure donne droit à un montant forfaitaire versé une fois. Établi en fonction de la gravité du cas, il peut atteindre 276 000 $.
Les sommes ainsi octroyées sont critiqués par l'ombudsman des vétérans.
Suivent une série de programmes divers : réadaptation physique et psychologique, pension durant les traitements, pension spéciale pour les vétérans les plus gravement blessés, aide pour trouver un emploi, soins de santé, soutien à la famille...
Ce modus operandi a été implanté en avril 2006, quand la Charte des anciens combattants a été réformée. Avant, le vétéran blessé en service recevait une pension à vie. «Il s'agit de la plus importante réforme des avantages et services accordés aux anciens combattants depuis 60 ans», expose Janice Summerby
25/1
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/politique/...
France
Sarkozy en rajoute des mégatonnes sur l'Afghanistan
"La France restera en Afghanistan parce qu'il en va de notre sécurité", a dit Nicolas Sarkozy. "Si les résistant triomphent, et les Français doivent le savoir, alors le Pakistan tombera".
Petites paroles prononcées au journal de 20 heures par Nicolas Sarkozy.
Les Français doivent le savoir, le président Sarkozy nous enfume. Il agite le spectre de l'arme atomique pakistanaise entre les mains des résistants. Ceux là même qui imposent le port de la burqa (alors que la France va légiférer pour l'interdire sur son territoire). Dans ces conditions, comment ne pas approuver notre présence militaire en Afghanistan ?
Revenons point par point sur cette terrible affirmation présidentielle :
• Les Talibans.
Un terme assez générique dont on ne sait pas au juste qui il recouvre. Le nom « Talibans. » serait attribué aujourd’hui en Afghanistan à tous les résistants combattant les forces gouvernementales et étrangères, mais il y aurait en réalité deux courants distincts dans le vaste mouvement de résistance.
Le premier est composé de miliciens porteurs d’une conception dogmatique et autoritaire de l’islam, reprenant à leur compte l’idéologie des résistants des années 1990, qui sont eux-même divisés (Mollah Omar versus Hekmatyar par exemple).
Le second courant, de loin le plus dynamique, regroupe une grande diversité d’individus et d’organisations. On y trouve des chefs de guerre, des trafiquants de drogue et de simples individus motivés par une volonté de puissance, des intérêts économiques, une frustration et une désillusion à l’égard de la situation économique, sociale et politique, ou encore par un désir de vengeance contre les forces gouvernementales et étrangères.
(source Contre-info, Conseil de Senlis)
• Le Pakistan
Mais un deuxième aspect est aussi à prendre en compte. Il s'agit de la dimension ethnique du conflit. L'afghanistan est une mosaïque de peuples dont le plus important est le groupe pachtoune, qui représente le groupe fondamentaliste. Le territoire de ce peuple s'étend d'afghanistan (moitié sud) au Pakistan (partie ouest), artificiellement traversé par une frontière négociée en 1893 par Sir Mortimer Durand pour le compte de l'Empire des Indes avec le roi Afghan Abdur Rahman Khan.
A cette époque Russes et Britanniques recomposent le pays (ce qu'on appellait le grand jeu).
Aujourd'hui, deux tiers des Pachtounes sont au Pakistan, le tiers restant représentant 60 % de la population afghane.
Voilà pourquoi ces deux pays sont liés.
Cet été, Joe Klein publiait un article dans Time dans lequel il expliquait que les Taliban sont en réalité "l'armée de libération Pachtoune", œuvrant pour un Pachtounistan (en rouge sur la carte), puisque l'accord Mortimer Durand a été signé pour une période de 100 ans et qu'il a expiré.
Le sentiment d'identité Pachtoune semble dominer le sentiment d'identité nationale dans les deux pays.
Les Pachtounes Pakistanais n'aiment pas les Punjabi, ni les Pachtounes Afghans les Tadjik.
Comble de l'ironie, c'est les services secrets Pakistanais et américains qui ont soutenus les premiers résistant au Pakistan, dans les années 80, pour faire essaimer ce courant fondamentaliste en Afghanistan et lutter ainsi contre l'athéisme marxiste de l'occupant Russe.
Revenons aux déclarations de Nicolas Sarkozy : "si les résistants triomphent..."
Il est clair que si la rébellion triomphe, les guerres de clans ne cesseront pas, et que nous n'avons pas à faire à un ennemi unifié. Il est probable que cette rébellion va finir par l'emporter, à moins de raser le pays, 9 ans d'occupation militaire n'ont pas réussi à stopper la révolte qui prend de plus en plus d'ampleur
."... le Pakistan tombera".
Rien n'est moins sûr. Les Penjabi représentent la majorité de la population Pakistanaise, et la rébellion des Pachtounes pakistanais minoritaires n'est dû qu'à la pression américaine sur le Pakistan, pour qu'il intervienne dans les territoires frontaliers (Waziristan, Bannu, Swat…), en contradiction avec sa politique qui a toujours été de soutenir les résistant. "En raison de la configuration démographique et géographique de la majorité ethnique pachtoune en Afghanistan, il est dans l'intérêt national du Pakistan et dans l'intérêt de sa sécurité nationale de supporter principalement le régime pachtoune Taliban" déclarait Pervez Musharraf, alors président du Pakistan, il y a 10 ans.
D'autre part, les militaires pakistanais contrôlent étroitement l'arsenal nucléaire, ce que reconnaissait le président américain en avril 2009 : "Je suis confiant dans le fait que l'arsenal nucléaire du Pakistan est en sécurité".
Ce que redoutent les Pakistanais, ce n'est pas une révolution islamiste, qui rendrait les résistant maîtres de l'arme nucléaire, mais plutôt un pourrissement de la situation intérieure, avec des zones grises échappant à l'autorité centrale (L'Express).
C'est donc l'intervention occidentale en Afghanistan qui déstabilise le Pakistan, au contraire.
Et c'est bien au Pakistan que se situe le cœur du problème (ainsi que le reconnaissait Richard Holbrooke au mois de mars).
Le risque majeur serait que les terroristes enveniment un peu plus les relations entre l'Inde et le Pakistan (comme ils ont tenté de le faire avec l'attentat de Bombay en novembre 2008), jusqu'à déclencher un conflit ouvert.
Bref, Sarkozy nous a encore raconté des histoires simplistes pour nous affoler et justifier l'engagement français en Afghanistan.
Une désinformation digne des mensonges de W. Bush.
26 Janvier
http://www.mediapart.fr/club/blog/rimbus/260110/sarkozy-e...
Pas des troupes de combat,mais des formateurs…
Dans une interview au Figaro, Nicolas Sarkozy affirmait : «La France n'enverra pas un soldat de plus en Afghanistan», où elle a déjà déployé 3 750 hommes.
Persuadé depuis longtemps que la guerre contre les résistants ne se gagnera pas militairement mais politiquement, Paris ne voit toujours pas l'intérêt d'envoyer des forces supplémentaires en Kapissa et en Surobi, les deux régions qu'elle contrôle à l'est du pays. «On ne ferait pas plus, ni mieux, avec davantage d'hommes», confiait récemment un officier français.
La France pourrait malgré tout annoncer d'un jour à l'autre l'envoi de renforts en Afghanistan.
Pas des troupes de combat, comme l'a répété Nicolas Sarkozy lundi soir sur TF1, mais des formateurs, dont le rôle sera d'instruire et de mettre à niveau les forces de sécurité afghanes, police et armée. Les Américains souhaitent en effet qu'elles prennent en main le destin de leur pays le plus rapidement possible.
Primat du politique et du civil
Dans cette affaire, on l'aura compris, tout est une question de sémantique. Pour faire passer la pilule sans avoir l'air de céder aux pressions de Washington, le pouvoir français joue sur les mots et parle de «formateurs» et non de «soldats». Mais personne n'est dupe. Jusque-là, les officiers envoyés par l'armée française pour former les cadres de l'ANA, la jeune Armée nationale afghane, avaient toujours été comptabilisés dans les effectifs militaires…
«Il est trop difficile de dire non à Obama», alors que tous les alliés des États-Unis ont fait un effort, le dernier en date étant l'Allemagne, poursuit l'officier. La France, qui avait déjà mis quelque temps à se remettre dans le bain de la guerre parce qu'elle n'avait pas participé au conflit irakien, tient à conserver une crédibilité auprès des Anglo-Saxons et à maintenir son rang de puissance. Elle se porte d'autant plus facilement volontaire qu'elle se reconnaît complètement dans la nouvelle stratégie américaine initiée par Barack Obama et le général Stanley McChrystal, fondée sur la «conquête des cœurs», la sécurisation de la population, l'afghanisation du conflit et le primat du politique et du civil sur le tout-militaire.
Pierre sans doute importante pour le bon fonctionnement de l'édifice central, cet effort supplémentaire ne donnera cependant pas plus d'influence à la France, qui n'est que le quatrième contributeur de la coalition, sur la conduite des opérations. «L'Afghanistan est la première guerre contre-insurrectionnelle à laquelle nous participons sans en être les leaders. Nous sommes obligés de suivre l'actionnaire principal, américain. C'est l'une des plus grosses différences avec l'Indochine et l'Algérie», explique un théoricien de la guerre, familier de l'Afghanistan.
Et, sur le terrain, pas sûr non plus que cela fasse une grosse différence. «Le problème de la guerre en Afghanistan, c'est qu'on y participe en étant persuadés que l'année suivante, on sera partis ! Or, pour réussir dans ce type de conflit, il faut généralement pouvoir rester quatorze ou quinze ans.
Les Français ont-ils pris conscience de cela ?», interroge le spécialiste.
28/01
http://www.lefigaro.fr/international/2010/01/28/01003-20100128ARTFIG00427-apres-l-allemagne-la-france-envisage-d-envoyer-des-renforts-en-afghanistan-.php
Armée française: la tentation des mercenaires
Largement utilisées par les anglo-saxons, les sociétés militaires privées sont un sujet délicat en France. Cela n'empêche pas la Défense d'étudier la possibilité d'y avoir recours.
L'apparition de sociétés commerciales privées qui ont fait de la guerre un business lucratif date de la chute du mur de Berlin. Les Etats occidentaux ont rapidement pris la mesure des économies potentielles que permettrait une cure d'amaigrissement de leurs ressources militaires, devenues moins utiles après le déclin de la menace soviétique. La professionnalisation, l'outsourcing sont devenus la règle.
En France, la notion de force armée légitime, conception latine issue de la Révolution française, définit l'utilisation de la violence d'Etat. Pour le Général Bruno Neveux, une figure de l'armée française qui a commandé avec brio la délicate opération Artémis en RDC en 2003, La force légitime émane d'un pouvoir politique légitime. «La force ne peut trouver sa raison d'être que dans un objectif politique, ce n'est pas une finalité en soi, mais un instrument au service d'une société démocratique. La force armée est de nature régalienne, apanage de l'Etat. Personne ne remet en cause le contrôle absolu de l'Etat».
L'objectif du ministère de la Défense est d'inverser le pourcentage entre les effectifs opérationnels à même de remplir des fonctions militaires (40%) et ceux qui sont affectés à d'autres tâches. Il s'agit par exemple d'accompagnement des forces armées qui ne touchent pas à l'essence même de la fonction militaire parce qu'elles ne nécessitent pas l'usage d'armes (60%). Cela concerne essentiellement la logistique, l'intendance ou la formation et peut s'étendre à des missions de protection, de surveillance et accompagnement qui nécessitent d'être armé».
Michèle Alliot-Marie avait demandé une réflexion sur le sujet dès les années 2000. L'emploi de sociétés militaires privées est une option, mais l'Institution militaire reste prudente. Pour le Général Baptiste, le porte parole de la Défense qui dirige la Délégation à l'Information et à la Communication de Défense, le temps est encore à l'étude: «La réflexion n'est pas aboutie, il n'y a pas de position officielle. Le pouvoir politique n'est pas pressé, même si l'on constate un lobbying en direction des parlementaires. Cette solution présente des avantages, mais on a vu en Irak les limites morales et philosophiques. Cela peut véhiculer un sentiment négatif dans un pays, en ce qui concerne le soutien à ses propres troupes. Actuellement, sur les théâtres d'opérations où elle intervient, la France n'externalise des tâches qu'à des personnels civils qui ne sont pas armés. Il s'agit principalement de restauration et de blanchisserie, d'entretien où de logistique».
La loi sur la répression de l'activité de mercenariat, adoptée à l'unanimité par l'Assemblée nationale le 3 avril 2003 n'interdit pas vraiment l'activité des SMP. Pourtant, les sociétés françaises ne travaillent qu'à l'étranger. Pierre Marziali, dirigeant de SECOPEX, une société spécialisée dans le conseil militaire privé et l'intelligence économique, le déplore: «Il y a des intérêts économiques en jeu, et la quasi-totalité de ce marché est détenu par les anglo-saxons. Cela permettrait également la reconversion de personnel issu de la défense et l'intérieur, pour des métiers qui vont du linguiste au démineur en passant par le nageur de combat. Cela répond aussi à des intérêts d'externalisation, mais jusqu'à maintenant en France, rien ne bouge.»
Mais les choses pourraient s'accélérer. La Révision Générale des Politiques Publiques offre un bel avenir aux sociétés privées.
Les effectifs doivent être réduits alors que les opérations extérieures (Afghanistan, Côte d'Ivoire) se multiplient. Le recours à l'externalisation est perçu comme un outil efficace pour diminuer le nombre de personnels administratifs.
Comme le concède le Général Neveux, si le recours aux SMP semble inéluctable, encore faut il que cette évolution soit préparée et encadrée. La Convention de Montreux, signée par 17 pays, ouvre la voie à une régulation précise de ces activités, afin d'éviter les abus et les exactions qui ont été constatées en Irak. Car le glissement entre activités privatisées de pure logistique et opérations armées sur le terrain est parfois difficile à empêcher.
6/1
Eric Ouzounian
http://www.slate.fr/story/15253/armee-francaise-la-tentat...
Georgie
La Géorgie propose aux USA de servir de base arrière pour leurs opérations vers l'Afghanistan.
Le président géorgien Mikhaïl Saakashvili propose aux Etats-Unis que son pays serve de base arrière aux opérations militaires américaines en Afghanistan.
Les Américains pourraient ainsi rejoindre l'Asie centrale depuis la Géorgie, au travers d'un couloir qui traverserait l'Azerbaïdjan, la Mer Noire, le Kazakhstan et l'Ouzbékistan, a expliqué le président géorgien, ajoutant qu'ils pourraient aussi utiliser les ports et les aéroports pour se ravitailler en carburant.
M. Saakashvili assure en avoir discuté avec les pays concernés et il estime que le projet est réalisable. Cette route serait moins chère et plus pratique que celle qui passe par la Russie, a-t-il dit, affirmant en avoir également discuté avec le vice-président américain Joe Biden en juillet dernier, ainsi qu'avec le général David Petraeus, commandant général de l'armée américaine.
Les Etats-Unis utilisent pour l'heure deux voies de passage vers l'Afghanistan: la principale traverse le Pakistan, l'autre passe par la Russie
AP 29/1
Grande Bretagne
Miliband réaffirme les buts (…) britanniques en Afghanistan.
Le secrétaire aux affaires étrangères britannique, David Miliband, attend d'une conférence internationale sur l'Afghanistan qu'elle redistribue le fardeau de la sécurité du pays, en passant le relais au gouvernement afghan.Interrogé par la commission des relations internationales du Sénat américain sur la rencontre qu'accueille la Grande-Bretagne la semaine prochaine, le ministre britannique a souligné que l'OTAN était loin de remplir ses objectifs. Il faisait allusion à la formation d'une force de police afghane compétente. Il s'est dit convaincu néanmoins que l'OTAN faisait des progrès, et a dit sa confiance dans le ministre afghan de l'Intérieur. Il a regretté toutefois l'usage de drogue et le faible niveau d'éducation des recrues.
Espérant de nouvelles contributions de la communauté internationale en experts et en troupes, David Miliband a suggéré que des dates-butoirs soient déterminées pour le retour aux Afghans de la sécurité de telle ou telle province. Le Premier ministre Gordon Brown voudrait retirer les forces étrangères de cinq provinces d'ici la fin de l'année.
22/1
http://fr.news.yahoo.com/3/20100122/twl-gb-afghanistan-mi...
Conférence de Londres: "impasse" (PS)
Le Parti socialiste a estimé aujourd'hui que la conférence de Londres sur l'Afghanistan n'avait fait que reconnaître "l'impasse politique et militaire" dans ce pays et estimé nécessaire une conférence sous l'égide de l'ONU intégrant la société civile afghane.
La conférence sur l'Afghanistan à Londres "ne se termine finalement que pour reconnaître une réalité évidente, on se trouve en Afghanistan devant une impasse militaire et politique", affirme dans un communiqué Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national à l¹Europe et aux relations internationales.
"Il faut une conférence internationale de paix sous l'égide de l'ONU avec la participation de toutes les composantes de la société afghane, y compris la société civile", ajoute-t-il.
"Aucune solution n'existera sans l'inversion des priorités entre le militaire et le civil, la participation des pays voisins de l'Afghanistan, notamment le Pakistan et l'Iran - l'absence de ce dernier pays à la conférence de Londres est évidemment lourde de conséquence pour l'avenir-, sans la perspective d'un gouvernement pluriel préparant des élections", ajoute le communiqué.
Selon le PS, les décisions prises par la conférence, comme le "transfert aux Afghans de la responsabilité en matière de sécurité" et "l'augmentation du nombre de soldats et de forces de sécurité afghans", "se heurtent à l'absence d'un Etat afghan fort, crédible et légitime, issu d'élections justes et démocratiques".
.29/1
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/01/29/01011-201001...
Pays-Bas
Le major-général Mart de Kruif, qui a été commandant de l'OTAN dans le sud de l'Afghanistan pendant un an jusqu'à l'automne dernier, a affirmé mercredi à La Presse Canadienne que les deux pays avaient acquis une expertise considérable du secteur instable dans lequel la résistance est la plus forte.
M. de Kruif a indiqué que "tout le monde respecte les immenses efforts faits par (le Canada et les Pays-Bas) dans le sud de l'Afghanistan", ajoutant que le départ des deux pays serait dommageable sur le pan militaire.
Les Pays-Bas sont un allié clé du Canada dans le sud de l'Afghanistan avec 2000 soldats présents dans la province d'Uruzgan, voisine de celle de Kandahar où sont déployés 2800 militaires des Forces canadiennes.
Toutefois, le gouvernement néerlandais pourrait décider lors des semaines à venir de mettre un terme à sa mission afghane d'ici à la fin de l'année.
Le gouvernement du premier ministre canadien Stephen Harper, de son côté, a déjà fait clairement savoir que les opérations militaires du Canada sur le sol afghan prendraient fin en 2011.
Le général-major de Kruif a estimé que les dizaines de milliers de soldats américains supplémentaires envoyés sur place seraient en mesure de poursuivre le travail effectué par les Canadiens et les Néerlandais contre les résistants, mais non sans encaisser un certain recul au préalable.
M. de Kruif est de passage à Ottawa, cette semaine, afin de rencontrer des responsables militaires et du développement canadiens.
AFP
13/1
http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/AL...
Les voisins
Turquie
22-01
La police turque a interpellé 120 personnes soupçonnées de liens avec le réseau Al-Qaïda, rapportent vendredi plusieurs médias turcs.
Citant des sources officielles, l'agence de presse Anatolie précise que les suspects ont été arrêtés lors d'opérations menées simultanément dans 16 provinces.
Anatolie précise qu'un universitaire de Van, dans l'est du pays, a été placé en garde à vue.
Il est soupçonné d'avoir recruté des étudiants et d'autres personnes pour les envoyer en Afghanistan, dans des camps d'entraînement.
22/1
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/asi...
Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
- " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme - Article 19
13:39 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pakistan, al qaida, talibans, résistants, occupants, usa, attentats, 11-septembre, amérique, militaire



