02.01.2010
n°1 - Et au Yemen ? 02-01-2010 –Fin - La guerre du Pentagone sur la péninsule arabique.
Yemen, al qaida, résistants, occupants, usa, attentats,11-septembre, Amérique, militaire, Obama, Otan, Gates, tortures, Guantanamo.
n°1 - Et au Yemen ? 02-01-2010 –Fin - La guerre du Pentagone sur la péninsule arabique.
Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.
Sa diffusion est un acte de résistance.
Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre
Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée US et ferment les oreilles aux autres sources.
Et au Yemen ?
n° 1 02-01-2010
C.De broeder & M.Lemaire
Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be
Sommaire de la lutte pour la libération du territoire.
| 4 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage 4-1 Vol 253, Vidéos témoignage de Kurt et Lori Haskell: des réseaux de complicité incidemment mis à nus. 5 Analyse - Géopolitique et stratégie – Réflexion 5-1 De l’utilisation d’al-Qaïda au Yémen en faveur des intérêts stratégiques US. 6 Annexe 6-1 Triste record en 2009 pour les arrivées par la mer depuis la corne de l’Afrique. 6-2 Que dit Wikepdia sur le Yémen, officiellement la République du Yémen, |
4 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage
Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.
4-1 Vol 253, Vidéos témoignage de Kurt et Lori Haskell: des réseaux de complicité incidemment mis à nus.
Sources:
(video) http://www.mlive.com/news/detroit/index.ssf/2009/12/kurt_...
http://biggovernment.com/2009/12/28/exclusive-audio-was-b...
(français)http://mounadil.blogspot.com/2009/12/quelques-non-dits-su...
Paris, le 30 décembre 2009,
"Il vient du Soudan, on le fait tout le temps": grâce à cette phrase dite à un agent de la sécurité, le jeune homme a pu embarquer, sans passeport, sur ce vol à destination des États-Unis.
Cela révèle que les jeunes Soudanais sont l'objet d'un trafic particulier apparemment sous la protection des autorités de l'UE et des États-Unis.
Combien de jeunes Soudanais ont été déportés hors du Soudan par ce réseau ?
Pourquoi?
Où se trouvent-ils aujourd'hui ?
Qui se cache derrière ce réseau ?
Autre chose à propos de ce jeune Nigérian: Nous savons que beaucoup de ceux qui ont été kidnappés et déportés dans le camp de concentration de Guantanamo ont fait l'objet d'expérimentations psychologiques et mentales pour en faire des zombies entièrement soumis à la volonté de leurs ravisseurs et maîtres.
Nous savons aussi que ces camps de concentration US ont existé dans de nombreux autres pays où ils ont pu fabriquer des zombies par manipulation psychologiques et mentales.
Ce jeune Nigérian est-il un de ces zombies fabriqués par les US via le réseau nommé Al-Qaida?
Le témoignage de Kurt et Lori Haskell met incidemment à nu, une fois de plus, un réseau de complicité qui a permis l'impossible.
Original Message From: Gilbert Leonard
December 30, 2009
Ci-après une traduction française proposée par le blog de MOUNADIL:
(Remarque: selon le site de ICTS, la société israélienne internationale de sécurité, ICTS Europe n'en fait plus partie depuis ... 2001!)
par Sheena Harrison | MLive.com 26 décembre 2009 traduit de l'anglais par Djazaïri
Mise à jour: MLive.Com a parlé en exclusivité avec Pug (alias Kurt Haskell) qui confirme s'être trouvé à bord du vol 253
Pug, qui a laissé un commentaire sur Mlive.Com, dit avoir été à bord du vol 253 et avoir vu le terroriste présumé, Umar Farouk Abdul Mutallab, embarquer dans l'avion à Amsterdam.
Nous ne savons pas si ce récit est vrai -- à vous d'en décider.
Mais si le récit de Pug se confirme, alors on peut certainement comprendre qu'il ait eu du mal à trouver le sommeil en rentrant à la maison après cette difficile épreuve.
"J'étais sur ce vol aujourd'hui et je suis heureux d'être resté vivant.
Mon épouse et moi rentrions d'un safari en Afrique et prenions cette correspondance par Amsterdam. J'étais assis dans la rangée 27, soit 7 rangées derrirère le terroriste.
J'ai vu tout ce qui s'est passé et c'était assez effrayant. C'est grâce aux quelques personnes qui ont agi que je suis encore vivant aujourd'hui.
Pour ceux qui parlent de la sécurité aérienne dans ce fil de discussion, j'étais près du terroriste quand il a passé les contrôles à l'aéroport d'Amsterdam au début de cette journée de Noël.
Mon épouse et moi, jouions aux cartes juste devant le comptoir de vérification. Voici ce que j'ai vu (et j'en ai fait part au FBI quand nous avons été retenus en douanes):
Un homme de type indien, en costume élégant, âgé d'environ cinquante ans s'est approché du comptoir de contrôle avec le terroriste et a dit "Cet homme doit embarquer sur ce vol et il n'a pas de passeport." Ces deux personanges n'étaient guère assortis vu que le terroriste était un homme noir, courtaud qui avait l'air très pauvre et semblait avoir environ 17 ans (je crois qu'il en a 23, mais il ne les faisait pas). L'idée que c'étaient des terroristes ne m''a pas effleuré, juste que ces deux ensemble avaient l'air bizarre. L'agent au comptoir avait répondu "vous ne pouvez pas embarquer sans passeport." L'Indien avait répondu, "Il vient du Soudan, on le fait tout le temps." Je ne peux le comprendre que comme signifiant qu'il est dificile d'obtenir un passeport au Soudan et que c'était une sorte de stratagème piur susciter la sympathie. L'agent de comptoit répondit ensuite "Il faudra en parler avec mon supérieur hiérarchique," et il les envoya tous deux dans un hall plus bas. Je nai jamais revu l'Indien et il n'atait pas dans l'avion. Le fait que le terroriste n'ait pas dit un mot pendant cet échange était aussi quelque chose de bizarre. Quoi qu'il en soit, de toutes manières, le terroriste a pu monter dans l'avion. Je ne sais pas si c’était grâce à un pot de vin ou simplement dû à la sympathie du responsable de la sécurité.
Le FBI a également arrêté un autre Indien alors que nous étions retenus en douanes après la détection par un chien renifleur d'une bombe dans son sac de voyage et il a été fouillé après l'atterrissage. Ce qui sera confirmé par la suite quand, alors que nous étions toujours aux douanes, un agent du FBI nous a dit "Vous allez être transférés dans une autre zone parce que celle-ci n'est pas sûre. Lisez entre les lignes. Certains d'entre vous ont vvu exactement ce qui s'est passé." (l'arrestation d'un autre Indien). Je ne sais pas pourquoi ça n'a pas été rapporté dans les informations, mais je me trouvais à cinq ou six mètres de cet autre Indien quand il a été menotté et arrêté après avoir été fouillé.
Ce que les informations n'ont pas rapporté non plus est que nous avons été retenus dans l'avion pendant 20 minutes après l'atterrissage. Une bombe aurait pu sauter. Ce n'était pas très sympa de la part des services de sécurité de ne pas nous avoir laissé débarquer immédiatement.
Vous pouvez voir à quelle heure j'écris ces lignes, j'ai du mal à trouver le sommeil ce soir. Je pensais simplement que certains d'entre vous aimeraient connaître ce que j'ai vu, Joyeux Noël."
5 Analyse - Géopolitique et stratégie – Réflexion
Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information
5-1 De l’utilisation d’al-Qaïda au Yémen en faveur des intérêts stratégiques US.
Comme nous l’expliquions hier soir dans un article et cette nuit sur notre forum, la revendication d’Al-Qaeda de l’attentat manqué du vol Amsterdam-Detroit de vendredi dernier n’est pas un instant. Tout indique que son véritable objectif consiste à légitimer une plus large implication des États-Unis dans un conflit qui, depuis cinq ans, oppose des tribus chi’ites du Nord du Yémen, qui n’ont aucun lien avec al-Qaïda, au gouvernement de Saana, soutenu par l’Arabie Saoudite et la CIA. Malgré cette diversion crypto-terroriste, il n’est pas difficile de comprendre que c’est une fois de plus l’Iran qui est dans le collimateur des Etats-Unis et de leurs alliés.
La dernière phase paroxystique de la guerre qui dure depuis 5 années, au Yémen, contre les rebelles Houthis, a fait plus de 2000 morts en moins d’un mois et plus de 150 000 sans-abri. Les troupes du gouvernement yéménite se battent contre environ 15 000 rebelles Houthis, armés et entraînés par l’Iran et retranchés dans les montagnes du Nord, autour de Saada, sur la frontière de l’Arabie Saoudite. Les bombardiers de l’armée de l’air saoudienne tapissent les zones rebelles et civiles, et l’armée de l’air et la marine égyptienne transportent des munitions pour l’armée du Yémen avec les encouragements et le financement des Etats-Unis.
Ce pays pauvre de la Mer Rouge, mais stratégique par sa position, scène critique, depuis des années, de la guerre contre de soi-disant extrémistes islamistes, est désormais devenu un théâtre-clé où les Etats-Unis et l’Iran luttent pour la prédominance régionale. Eu égard à cela, le conflit au Yémen peut être comparé en importance avec la guerre du Liban de 2006 et le conflit de Gaza. Ses résultats pèseront lourdement sur les positions stratégiques respectives dans les régions du Golfe Persique et de la Mer Rouge, pour les Etats-Unis, aussi bien que pour l’Arabie Saoudite, l’Egypte et, indirectement Israël aussi, vis-à-vis de l’Iran.
Plusieurs sources confirment huit traits saillants du conflit en cours au Yémen :
1. Au début septembre, l’armée du Président Ali Abdallah Saleh a lancé le 6è round de sa guerre depuis l’an 2000 contre les Houthis, en déployant environ 20 000 hommes dans une offensive majeure afin de déloger les 15 000 Houthis de leurs nids d’aigles dans les montagnes (entre 3 à 6000 m d’altitude) dans la province de Saada au nord.
2. Les Houthis sont des Zaydis qui revendiquent leur adhésion à la forme la plus pure de l’Islam chi’ite. Ils se battent pour apporter « la vraie voie » au Yémen, et restaurer l’autorité de l’Imam Zaydi renversé en 1962. Leur nom découle de celui du fondateur du mouvement, Badreddin al-Houti, qui fut tué par l’armée yéménite en 2004. Les Chi’ites Houthis et le Chi’isme iranien n’ont rien d’autre en commun, sauf l’aide logistique de Téhéran apportée aux rebelles yéménites.
3. Les quantités de matériel lourd que les Iraniens sont parvenus à transférer aux Houthis en quelques semaines ont stupéfié Washington, Saana, Riyad et Le Caire. L’armée yéménite semble mise en difficulté de réprimer ces rebelles et même d’empêcher les combats de s’étendre au-delà de la région de Saada, vers d’autres parties du pays, y compris la capitale.
4. Craignant que le conflit et l’influence Zaydi puisse déborder par-delà la frontière du nord- Yémen vers les régions sud, saoudiennes de Najran et Asir, l’Arabie Saoudite a envoyé son armée de l’air aider l’armée yéménite en tapissant de bombes les bastions houthis dans les villages de montagne de Saada.
5. La petite armée yéménite de 66 000 hommes, manquant de stocks de matériel militaire organisés, a bientôt commencé à se trouver à court de munitions et d’équipement militaire. L’armée égyptienne s’est empressée de fournir cet approvisionnement nécessaire, en mettant en œuvre un corridor naval et aérien.
6. L’Administration Obama s’est lancée dans la mêlée, grâce à son assistance financière alimentant les efforts saoudiens et égyptiens pour venir en aide au Yémen. Elle a été tout dernièrement accordée lors de la rencontre entre les Présidents américain et égyptien à la Maison blanche, le mardi 18 août 2009. Selon cette modalité, le Président américain Barack Obama prend position contre l’Iran aux côtés d’Hosni Moubarak et du Roi Abdallah.
7. Autant que les Etats-Unis et Israël avaient été pris par surprise par les capacités militaires du Hezbollah, lors de la guerre du Liban en 2006, les Américains et ses alliés ont été stupéfaits par la maîtrise du champ de bataille des rebelles Houthi. La 1ère Division d’infanterie mécanisée de l’armée yéménite, renforcée par chacune de ses 6 brigades de commandos- parachutistes et le soutien aérien saoudien, s’est avérée incapable, depuis septembre, de briser la résistance des bastions de montagne des rebelles.
8. Sans la réalisation d’un accord global, le conflit menace de s’étendre et de conduire à une escalade vers la plus importante et la plus dangereuse guerre ayant éclaté dans n’importe quelle partie du monde arabe depuis longtemps.
Les Etats-Unis ont manifestement choisi la surenchère en manipulant la revendication par al-Qaïda de cet attentat manqué du vol Amsterdam-Detroit du 25 septembre dernier.
… n d’infanterie mécanisée de l’armée yéménite, renforcée par chacune de ses 6 brigades de commandos- parachutistes et le soutien aérien saoudien, s’est avérée incapable, depuis septembre, de briser la résistance des bastions de montagne des rebelles.
8. Sans la réalisation d’un accord global, le conflit menace de s’étendre et de conduire à une escalade vers la plus importante et la plus dangereuse guerre ayant éclaté dans n’importe quelle partie du monde arabe depuis longtemps. Les Etats-Unis ont manifestement choisi la surenchère en manipulant la revendication par al-Qaïda de cet attentat manqué du vol Amsterdam-Detroit du 25 septembre dernier.
Mecanopolis
29 déc 2009
http://www.mecanopolis.org/?p=12091
6 Annexe
Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.
6-1 Triste record en 2009 pour les arrivées par la mer depuis la corne de l’Afrique.
Ceci est un résumé des déclarations du porte-parole du HCR Andrej Mahecic — à qui toute citation peut être attribuée — lors de la conférence de presse du 18 décembre 2009 au Palais des Nations à Genève.
Plus de 74 000 Africains, fuyant des situations désespérées de guerre civile, d'instabilité politique, de pauvreté, de famine et de sécheresse dans la corne de l'Afrique, sont arrivés sur les côtes du Yémen cette année. Ce chiffre représente une augmentation de 50 pour cent par rapport à celui de 2008, une année durant laquelle un triste record avait déjà été marqué avec quelque 50 000 arrivants.
Des réfugiés et des migrants effectuent la dangereuse traversée du golfe d'Aden et de la mer Rouge à bord des bateaux de passeurs dans des conditions épouvantables. Dans certains cas, ils sont battus, violés, tués ou juste jetés par-dessus bord dans des eaux infestées de requins. De plus, les embarcations impropres à la navigation surchargées et surpeuplées chavirent parfois, causant la mort par noyade d'un grand nombre de passagers. Selon les toutes dernières statistiques du HCR, 309 personnes se sont noyées et n'ont pas survécu à cette traversée pour la seule année 2009. En 2008, quelque 590 personnes se sont noyées. Le flux de migration mixte via le golfe d'Aden et la mer Rouge est actuellement l'itinéraire le plus emprunté et causant le plus grand nombre de morts à travers le monde.
Contrairement aux années précédentes, les Somaliens ne constituent plus la majorité des arrivants. Avec près des 32 000 arrivants somaliens cette année, leur nombre reste équivalent à celui observé en 2008. Cependant, le nombre d'Ethiopiens arrivant sur les côtes yéménites a plus que doublé cette année, avec un total de plus de 42 000 personnes.
Presque tous les arrivants somaliens se rendent spontanément dans les deux centres de réception de Mayfa'a et d'Ahwar, des centres dont la localisation est stratégique. Seuls quelque 9 000 Ethiopiens ont fait de même cette année. La plupart des Ethiopiens se dirigent le plus rapidement possible vers les Etats du golfe Persique en quête d'opportunités d'emploi.
Les centres de réception de Mayfa'a et d'Ahwar sont ouverts aux ressortissants de toutes nationalités arrivant au Yémen. En plus de fournir un abri temporaire et une assistance, ces centres assurent une information et la possiblité de demander l'asile. Ils délivrent par ailleurs des laissez-passer d'une validité de 10 jours, pour le voyage vers Sana'a ou Aden, où la procédure de détermination du statut de réfugié est menée. Entre janvier et novembre 2009, 792 dossiers de demandes d'asile ont été enregistrés par le HCR pour des ressortissants d'autres pays que la Somalie, soit au total pour 1 124 personnes.
A leur arrivée au Yémen, tous les ressortissants somaliens sont automatiquement reconnus en tant que réfugiés par les autorités yéménites, selon la politique menée par ce pays pour la reconnaissance en tant que réfugiés pour les Somaliens. Actuellement, le Yémen accueille quelque 150 000 réfugiés somaliens, dont quelque 14 000 se trouvent au camp de Kharaz. D'autres nationalités, comme les Ethiopiens, souhaitant obtenir le statut de réfugié doivent se soumettre à la procédure de détermination du statut de réfugié menée par le HCR. L'année dernière, une grande majorité des Ethiopiens ne se sont pas rendus dans les centres de réception car il n'avait pas l'intention de faire reconnaître leur statut de réfugié. Cependant, nous estimons que certains d'entre eux ont évité de se rendre dans ces centres, car ils craignaient d'y être arrêtés pour être mis en détention. En effet, les personnes qui ne demandent pas la reconnaissance du statut de réfugié et qui se trouvent dans le pays illégalement peuvent être arrêtées et mises en détention pour être ensuite expulsées.
Le HCR n'a pas eu systématiquement accès aux ressortissants éthiopiens arrivés au Yémen et qui sont détenus pour entrée illégale sur le territoire. Le HCR a fait part, à de nombreuses reprises, de sa profonde préoccupation aux autorités yéménites concernant les détentions et les expulsions se déroulant en continu, et ce sans que la possibilité de prendre contact avec le HCR ne soit auparavant accordée aux personnes souhaitant effectuer une demande d'asile. Ce problème est prioritaire dans le cadre du plaidoyer assuré par le HCR au Yémen.
Début décembre, le HCR a pu se rendre dans des prisons yéménites des gouvernorats de Hajjah et de Taiz et l'organisation mène des entretiens avec des Ethiopiens qui y sont détenus. Davantage de visites sont prévues. Sur les 367 Ethiopiens qui ont déjà été interviewés, 34 ont choisi de demander la reconnaissance de leur statut de réfugié. Les autres ont indiqué qu'ils acceptaient de rentrer en Ethiopie.
Publié le 18 décembre 2009
Points de presse
http://www.unhcr.fr/cgi-bin/texis/vtx/news/opendoc.htm?tb...
6-2 Que dit Wikepdia sur le Yémen, officiellement la République du Yémen,
Wikepedia – 01-01 -2010
Le Yémen, officiellement la République du Yémen, est un pays arabe situé à la pointe sud-ouest de la péninsule d'Arabie. Sa capitale est Sanaa. Elle possède des façades maritimes sur le golfe d’Aden et sur la mer Rouge. Les pays frontaliers du Yémen sont le royaume d’Arabie saoudite au Nord et Oman à l’Est. Le Yémen couvre une superficie totale de 527 970 km² (France métropolitaine : 551 500 km²). Plusieurs îles font partie du territoire yéménite : l'île de Kamaran en mer Rouge, l'îlot de Perim qui commande l'accès à la mer Rouge par le détroit de Bab-el-Mandeb, et l'île de Socotra (la plus grande des îles) dans l'océan Indien.
Dans le monde antique, le Yémen était connu sous le nom d’« Arabie heureuse ».
L’actuel Yémen est né en 1990 de la réunion de la République démocratique et populaire du Yémen (Yémen du Sud) et de la République arabe du Yémen (Yémen du Nord).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Y%C3%A9men
Étymologie
Yimen signifie en arabe « la droite » : le pays est, en effet, situé à droite du monde sémitique, au sud, lorsque le nord, ash-shamal, dérive de "la gauche" (al-ashmal), on regarde bien-sûr le soleil levant.
La partie septentrionale du Yémen fut soumise nominalement à l'Empire ottoman jusqu'en 1918. La monarchie (imamat) y fut abolie le 27 septembre 1962, date à laquelle le pays prit le nom de République arabe du Yémen (communément nommée "Yémen du Nord") où une guerre civile perdurera jusqu'en 1970 soutenue côté républicain par les Forces armées égyptiennes qui emploieront le gaz moutarde et côté royaliste par l'Arabie saoudite.
La partie méridionale correspond à l'ancien hinterland britannique, formé progressivement à partir de 1839 autour du port d'Aden. Après le départ des troupes britanniques, la Fédération d'Arabie du Sud et le Protectorat d'Arabie du Sud se regroupèrent le 30 novembre 1967 pour former un nouvel État indépendant, la République populaire du Yémen du Sud (communément nommée "Yémen du Sud"). Trois ans plus tard, celle-ci adopta le nom de République démocratique populaire du Yémen.
Le 22 mai 1990, la République arabe du Yémen (Yémen du Nord) et la République démocratique populaire du Yémen (Yémen du Sud) ont fusionné pour former un seul État, la République du Yémen. La même année, le Yémen soutient l'Irak durant la première Guerre du Golfe (1990-1991), sans pour autant valider son annexion du Koweït, ce qui lui vaut des représailles de la part des États-Unis : la monnaie est attaquée et fortement dévaluée, l'Arabie saoudite suit l'allié américain et expulse du royaume le million de travailleurs yéménites privant des millions de familles de ressources.
Du 21 mai au 7 juillet 1994, le Yémen du Sud a vainement tenté de faire sécession sous le nom de "République démocratique du Yémen", avant de retomber sous le contrôle du gouvernement de Sanaa.
Article détaillé : Insurrection au Sa'dah.
Au début du XXIe siècle, le gouvernement doit faire face à des mouvements islamistes, en particulier des Jeunes Croyants. En 2004, les affrontements près de la frontière avec l'Arabie saoudite ont fait environ 400 morts.
Depuis 2004, le Yémen est aussi confronté à une rébellion armée de la minorité chiite zaïdite dans la province de Sa'dah (nord-ouest), qui ne reconnait pas le régime du président Ali Abdullah Saleh, au pouvoir depuis 1990. Au début du mois d'avril 2005, les forces du gouvernement ont attaqué la position des rebelles islamistes dans les montagnes du nord-ouest du pays ; trois semaines de combats dans la province de Sa'dah ont provoqué la mort d'environ 200 personnes.
En 2009, la guerre civile continue toujours et l'ONU compte 150 000 déplacés [1] .
Depuis le 4 novembre 2009, l'Arabie saoudite intervient militairement contre la rébellion [2].
Malgré un ancrage officiel dans le camp occidental et une coopération pour le contrôle de ses côtes, le pays reste un foyer d'instabilité.
Article détaillé : Politique du Yémen.
Le Yémen est une république. Le droit de vote est accordé à tous les citoyens de plus de 18 ans.
La Constitution date du 16 mai 1991 et fut amendée le 29 septembre 1994.
Le président est élu pour un mandat de sept ans. Le vice-président et le premier ministre sont nommés par le président. Ali Abdullah Saleh est le président depuis le 22 mai 1990.
Le président est le chef de l'État, tandis que le premier ministre est le chef du gouvernement.
Le pouvoir législatif est exercé par une seule chambre de 301 sièges, renouvelée tous les quatre ans.
Le droit du Yémen est basé sur le droit islamique, le droit britannique et les coutumes locales.
La Cour suprême est la plus haute instance du pouvoir judiciaire, mais en pratique, en dehors des grandes villes, la stricte application de la charia est en place.
Article détaillé : Géographie du Yémen.
Pays du Proche-Orient, au sud de l'Arabie saoudite et entouré par le golfe d'Aden, la mer Rouge, Oman, le Yémen couvre une surface de 527 970 km².
Le Yémen possède 1 906 km de côtes. Jabal an Nabi Shu'ayb, haut de 3 760 m est le point culminant.
Le climat est presque partout désertique. Très chaud et humide le long de la côte ouest, tempéré dans les montagnes occidentales aussi affectées par les moussons. Le désert situé dans l'est du pays est très chaud et sec.
Le pays souffre de désertification et de manque d'eau. Le Yémen est souvent touché par les tempêtes de sable.
Économie
Article détaillé : Économie du Yémen.
Avec un PIB par habitant compris, selon les sources, entre 350 $ et 450 $ US par habitant, le Yémen se classe au 149e rang sur les 177 pays répertoriés dans l'Indicateur de développement humain de l'ONU de 2004. Le Yémen est l'un des pays les plus pauvres de la planète et cumule une situation économique fragile avec une démographie en forte expansion.
Religion
Les Yéménites de souche sont majoritairement musulmans avec toutefois une minorité juive.
Les musulmans yéménites sont des sunnites à 55% et des chiites à 45%.
Les chiites sont principalement des zaydites et peu d'ismaélites [3].
Il a existé longtemps une forte communauté juive au Yémen, mais elle a émigré en masse peu après la création d'Israël, en 1948, durant l'opération « Tapis volant ».
Wikepedia – 01-01 -2010
Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme - Article 19
13:53 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : yemen, al qaida, résistants, occupants, usa, attentats, 11-septembre, amérique, militaire, obama




Commentaires
@ 4-1 Vol 253, Vidéos témoignage de Kurt et Lori Haskell: des réseaux de complicité incidemment mis à nus.
J'ai personnellement vécu un incident qui ressemble à cette affaire :
" nous avons été retenus dans l'avion pendant 20 minutes après l'atterrissage. Une bombe aurait pu sauter. Ce n'était pas très sympa de la part des services de sécurité de ne pas nous avoir laissé débarquer immédiatement."
Ce sont plusieurs heures d'attente à rester confinés en bout de piste sous une chaleur à crever dans notre avion "détourné"... par un peu de brouillard au-dessus de Nairobi et confiné à Mombassa comme dans une boîte de conserves !... Et quand les "autorités" ont consenti à ce qu'on débarque, c'est sûrement parce que l'équipage commençait lui-même à manquer d'eau et devait faire des menaces !...
C'était en 80, il n'y avait pas de "pirates de l'air" mais des "autorités" très ressemblantes à ce dont nous parle Kurt Haskell !!!... Trop !!!... Enfin réfugié à l'ombre, j'ai observé pour la première ( et dernière !) fois une araignée géante , certainement une "veuve noire", superbe ... mais ce n'était pas elle la terroriste !!!...
[ Selon le général Graves, bâtisseur du Pentagone et patron du projet Manhattan, Hitler aurait pu déployer des "barrages de radiations" sur les plages du débarquement en utilisant des légions de déportés drogués !... On dirait que la CIA ( alias Al-Qaeda) cherche à concrétiser les fantasmes de ce brav' général !...]
Ecrit par : himmelgien | 02.01.2010
Écrire un commentaire