31.10.2009
n°492 - Les Dossiers 'Géopolitique et stratégie' de Palestine - 27-10 -:Début - : L'inéluctable affaiblissement d’Israël.
n°492 - Les Dossiers 'Géopolitique et stratégie' de Palestine - 27-10 -:Début - : L'inéluctable affaiblissement d’Israël.
L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance
Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre
Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources
Les Dossiers 'Géopolitique et stratégie' de Palestine
n°492 - 27-10
C.De Broeder & M.Lemaire
Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be
| Sommaire Tiré à part Quelle vision d'avenir réaliste après l'illégitime, amoral et meurtrier passé ? 1 Analyse - Géopolitique et stratégie – Réflexion. 1-1 Israël attaquerait l'Iran après Décembre. 1-2 Le chef de l'Autorité palestinienne accumule les revers. 1-3 Mahmoud Abbas peine à enrayer son déclin de popularité. 1-4 Ali Abunimah : La faillite d’Obama et la lutte des Palestiniens. 1-5 Nicolas Bárdos-Féltoronyi : Obama Nobel ? 1-6 Nadine Rosa-Rosso : Boycott et résistance : Israël et Afrique du Sud. 1-7 Olivier Kempf : L'inéluctable affaiblissement d’Israël. 1-8 Jeff Gates : Israël tombera-t-il dans cinq ans ? Suite 2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage 2-1 Abed el-Muhmayn Asus : « Ils ont massacré mes oliviers ». 2-2 Mouedden Mohsin : Bruxelles persiste à soutenir Israël. Leyla Jad : La Palestine participera à la 35ème session de la conférence de l’UNESCO. 3 Annexe 3-1 Dan Lieberman : Dissident Voice : Déconstruire le discours israélien. 3-2 Mounadil Djazaïri : Arthur Ruppin, le "père de la colonisation sioniste" de la Palestine était Nazi! 3-3 Tom Segev : La fabrique de l'Histoire : Revisiter Arthur Ruppin. Fin 3-4 Jean Bricmont : Antifascistes, encore un effort... si vous voulez l'être vraiment ! 3-5 Chems Eddine Chitour : Le partage du Moyen-Orient. 3-6 Francis Boyle : La dissuasion nucléaire est contraire au droit international. 3-7 Israël plante ses Equipements Militaires High Tech Invasifs en Azerbaïdjan. 3-8 Un Ex du Mossad comme Ambassadeur au Turkmenistan.
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Tiré a part
"Quelle vision d'avenir réaliste après l'illégitime, amoral et meurtrier passé ?"
Quoiqu’il en soit de cette résolution fondamentale kafkaïenne et du passé meurtrier inadmissible , même si, après une « mauvaise paix », l’état palestinien totalement souverain - toléré par les pays occidentaux aux ordres du sionisme international - s’étendait de la mythique "ligne verte" (et pas du mur donc ?) jusqu’au Jourdain, est-il sérieusement démontré avec un minimum de précisions , par des économistes compétents (c’est déjà très rare !) et indépendants (sans commentaire), que ce territoire avec peu de surfaces arables, réserve gazière littorale incluse ou non, serait suffisant pour permettre l’autonomie économique, dans le respect plus que souhaitable et durable de l’environnement, de tous les Palestiniens de la planète voulant enfin vivre ou revivre, suite à ce qui resterait une inadmissible injustice éthiquement , sur une partie seulement de la terre de leurs aïeux ? Y compris les Palestiniens dit de 1948 que bien évidemment l’état sioniste « inviteraient fermement » à quitter « l’état de Juifs » et à aller vivre dans « leur pays » ?
Telle est la question que devraient honnêtement se poser celles et ceux qui, tout en affirmant à juste titre qu’ils ont fait beaucoup non pas pour les, mais pour « seulement » des Palestiniens, estiment qu’il faut être réaliste et se résigner à la perdurance d’un état fondamentalement raciste encore sans respect de sa propre déclaration d’indépendance, sans frontières, sans constitution, sans nationalité (israélienne), sans haute Cour de justice indépendante digne de ce nom, sans respect des lois internationales, sans respect des résolutions de l’Onu qui la dérangent, sans …, sans … et encore sans …..
A chacun de répondre en conscience
Bonne nuit ou bonjour
Un palestinophile français
Jean-Marie
1 Analyse - Géopolitique et stratégie – Réflexion.
Ndlr : La publication de l'article ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information
1-1 Israël attaquerait l'Iran après Décembre.
Un magazine Français (ndlr. Canard Enchainé). a rapporté Mercredi qu’Israël effectue des préparations pour mener une attaque militaire contre l’Iran après Décembre.
Selon l’article du Canard Enchainé cité par la Radio Israël, Jérusalem a déjà commandé des rations de combat de haute qualité auprès d’un fabricant alimentaire Français pour les soldats servant dans des unités d'élite et a également demandé aux réservistes de ces unités qui habitent à l’étranger de retourner en Israël.
Le magazine rapporte plus loin que lors d’une récente visite en France, le Général en chef de l’Israel Defense Forces, Gabi Ashkenazi, a dit à son homologue français, Jean-Louis Georgelin, qu'Israël ne prévoyait pas de bombarder l'Iran, mais pourrait envoyer des troupes d'élite pour mener des activités sur le sol Iranien.
Selon le magazine, ceci pourrait signifier le sabotage des installations nucléaires, mais aussi les assassinats des hauts scientifiques du nucléaire Iranien.
Israël a récemment atténué sa rhétorique contre l'Iran pour ne pas gêner les efforts diplomatiques Américains pour la transparence de l’Iran concernant son programme nucléaire, mais ni Jérusalem ni Washington n'ont jusqu'ici fait de déclaration claire sur le fait que l'option militaire contre l'Iran est écarté.
Israël maintient qu'il a la capacité militaire d'attaquer seul l'Iran si les sanctions contre la Iran se révèlent inefficaces.
Israël accuse l'Iran de chercher à acquérir l’arme nucléaire.
Téhéran maintient que son programme nucléaire est à des fins pacifiques.
ndlr : Le ‘Jerusalem Post’ n'a pas pu confirmer l’article du ‘Canard Enchainé’.
15/10
Traduction Alter Info
http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1255547721120&...
http://www.alterinfo.net/Israel-attaquerait-l-Iran-apres-...
1-2 Le chef de l'Autorité palestinienne accumule les revers.
La réunion du Conseil des droits de l'homme des Nations unies, qui s'est tenue vendredi 2 octobre à Genève, a tourné à l'avantage d'Israël. S'exprimant au nom des pays arabes, musulmans et africains, le représentant du Pakistan a demandé que le vote sur une résolution reprenant l'essentiel des conclusions du rapport du juge Richard Goldstone sur la guerre de Gaza (27 décembre 2008-17 janvier 2009) soit reporté à la prochaine session du Conseil, en mars 2010.
Cette décision a été prise après que l'Autorité palestinienne a indiqué, jeudi, qu'elle renonçait à soutenir le projet de résolution.
Le même jour, le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, avait lancé un avertissement : "L'adoption du rapport Goldstone porterait un coup fatal au processus de paix."
Les Etats-Unis, échaudés par le sommet tripartite peu fructueux de New York, le 22 septembre, n'ont voulu prendre aucun risque. L'administration américaine a exercé d'intenses pressions sur l'Autorité palestinienne, ainsi que sur les pays européens, pour que le vote sur un texte accusant Israël - mais également le Hamas - de "crimes de guerre" et de "possibles crimes contre l'humanité" n'ait pas lieu.
Ainsi, quelques jours après avoir de facto entériné le renoncement de Washington à exiger un gel intégral de la colonisation israélienne en Cisjordanie, l'Autorité palestinienne a dû une nouvelle fois s'incliner. Une reculade que son représentant à Genève, Ibrahim Khreisheh, s'est efforcé de présenter comme une pause tactique : "Le rapport est très technique. Nous voulons donner le temps à toutes les délégations de l'étudier en profondeur. Nous espérons qu'à la prochaine session, certains pays européens auront changé d'attitude."
"CAPITULATION INTÉGRALE"
Cette décision risque cependant de choquer profondément la population des territoires occupés. "L'Autorité palestinienne ne représente plus le peuple palestinien, affirme ainsi le psychiatre Eyad Sarraj, figure de la société civile de Gaza. C'est une capitulation intégrale."
Du côté du Hamas, ravi de prendre son rival de Cisjordanie en flagrant délit de faiblesse, le ton est encore moins amène.
"Abou Mazen (nom de guerre de M. Abbas) a torpillé tous les efforts des organisations de défense des droits de l'homme qui espéraient rendre justice aux habitants de Gaza. Quelle meilleure preuve que l'Autorité palestinienne a en fait soutenu la guerre ?", estime Fawzi Barhoum, un porte-parole du mouvement. A Genève, l'embarras des Européens était manifeste. Juliette de Rivero, la représentante de l'ONG Human Rights Watch (HRW) s'est dit choquée du "silence et de l'absence de position" de l'Union européenne (UE). Alors que la France et la Grande-Bretagne n'ont fait aucun commentaire, la Suède, au nom de l'UE, s'est contentée d'évoquer un "rapport sérieux", tout en se demandant s'il n'aurait pas "un impact négatif sur les pourparlers de paix en cours".
L'adoption d'une résolution aurait ouvert la voie à d'éventuelles poursuites d'officiers et de représentants du gouvernement israélien devant la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye. Un vote du Conseil de sécurité de l'ONU pour saisir la CPI était cependant nécessaire. La position américaine le rendait peu probable.
Les Israéliens ont néanmoins insisté sur le fait que le précédent ainsi créé pourrait s'appliquer à toutes les armées engagées dans un conflit. Jeudi, M. Nétanyahou a reporté la création d'une commission d'enquête indépendante sur la guerre de Gaza prônée par le rapport Goldstone. Le gouvernement israélien a décidé d'attendre la conclusion des vingt-trois enquêtes criminelles qui ont été ouvertes à la suite de la guerre de Gaza.
Le rapport du juge Goldstone paraît aujourd'hui avoir été mis sous le boisseau, ce qui n'épuise pas pour autant le débat sur les "crimes de guerre" à Gaza. Le gouvernement israélien va intensifier ses efforts pour inciter davantage de pays à se rallier à la position américaine : le rapport Goldstone, avait indiqué le département d'Etat, "se focalise de manière écrasante sur les actions d'Israël".
3/10
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2009/10/03/le...
1-3 Mahmoud Abbas peine à enrayer son déclin de popularité.
"Je ne me suis pas déplacée pour aller le voir, parce que, contrairement à Arafat, il ne se préoccupe pas du petit peuple. Mais je me serais déplacée pour voir Arafat",
S'efforçant d'enrayer son déclin de popularité parmi les Palestiniens de Cisjordanie, Mahmoud Abbas a effectué mardi une rare incursion hors de son quartier général de Ramallah et s'est rendu à Djénine, pour la première fois depuis qu'il est devenu président, il y a près de cinq ans.
Mahmoud Abbas lors de sa visite à Djénine mardi, la première depuis qu'il est devenu président, il y a près de cinq ans. S'efforçant d'enrayer son déclin de popularité parmi les Palestiniens de Cisjordanie, Mahmoud Abbas a effectué mardi une rare incursion hors de son quartier général de Ramallah avec cette visite à Djénine. (Reuters/Mohamad Torokman)
Conscient de subir une perte de confiance notable, le chef du Fatah a tenté de tordre le cou aux rumeurs colportées par ses rivaux du Hamas voulant qu'il ait encouragé Israël à intervenir l'hiver dernier à Gaza contre le mouvement islamiste.
"Je veux répondre à l'accusation de collusion formulée par ses dirigeants. S'il y avait eu collusion, nous ne les aurions pas prévenus une fois, deux fois, trois fois même de l'imminence de l'agression", a asséné le président palestinien à une foule de quelque 1.500 étudiants.
Certains de ceux-ci ont tenu à immortaliser l'événement en prenant des photos du successeur de Yasser Arafat, un vétéran du mouvement nationaliste qu'ils n'avaient jamais vu auparavant en chair et en os, mais seulement sur des affiches ou bien encore à la télévision.
Puis Abbas a contre-attaqué, assurant que, loin d'être des héros, les chefs du Hamas ont fui l'offensive israélienne de décembre et janvier derniers pour gagner le Sinaï à bord d'ambulances, une accusation démentie aussitôt par le mouvement islamiste qui égale en gravité celle de collaboration avec l'Etat juif.
Il n'y a encore pas si longtemps, Abbas ne se serait pas abaissé à relever une telle insulte, mais, aujourd'hui, il est accablé de critiques lui reprochant d'être désespérément coupé du peuple, de n'être qu'une marionnette entre les mains des Etats-Unis, quand ce n'est pas d'être carrément un traître à la cause palestinienne.
DÉSARROI DANS SON PROPRE CAMP
Pour complaire à Barack Obama, Mahmoud Abbas a consenti le mois dernier à rencontrer sous son égide le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu - un sommet qui a fourni à celui-ci une flatteuse occasion de photo sans pour autant à avoir à concéder au chef de la Maison blanche le gel de la colonisation juive.
Mahmoud Abbas aurait pu s'en remettre, car la plupart des Palestiniens sont conscients qu'il doit tenir compte de la forte pression d'un président américain qui a jeté tout son poids dans la balance pour tenter d'arracher un accord de paix global.
Mais il a accru son impression de faiblesse deux semaines plus tard en consentant, à nouveau sous la pression américaine, à reporter à mars prochain toute action de l'Onu sur le rapport indépendant du juge sud-africain Richard Goldstone mettant en cause le comportement de Tsahal lors du conflit de Gaza.
Le Hamas a immédiatement saisi l'occasion de cette reculade pour accuser Abbas de brader la cause nationale, certains chefs du mouvement allant jusqu'à exiger son jugement pour trahison.
Même au sein du propre camp du président le désarroi était manifeste. Ses collaborateurs se sont démenés pour tenter de réparer ce qu'ils considèrent comme une "erreur" qu'il faudra du temps à effacer des mémoires, assurant qu'elle résulte d'un imbroglio diplomatique fondé sur de mauvaises informations.
Durant ses cinq ans de pouvoir, Abbas, qui est âgé de 76 ans, s'est rarement préoccupé des critiques, adoptant une attitude distante et préférant se cantonner à la haute politique, que ce soit à l'étranger ou de son QG de Ramallah.
NI BAIN DE FOULE, NI EFFUSIONS
"C'est la première fois que je vois le président. Je suis très excité. J'espère qu'il se déplacera plus souvent", confie Ahmed Hussein, juché sur une chaise pour pouvoir prendre la photo d'Abbas au-dessus de la forêt de drapeaux palestiniens brandis par les étudiants, qui ont bénéficié d'un jour de congé pour cette visite.
Mais Abbas a peut-être attendu trop longtemps pour changer son comportement. Durant ses années de pouvoir, aucun progrès tangible vers la création d'un Etat palestinien indépendant et une paix juste n'a été accompli. Pendant son discours, mardi, le rugissement des avions israéliens dans le ciel venait rappeler cette dure réalité.
Au lieu de la paix dont il rêve, le mouvement palestinien a connu le plus profond schisme de son histoire, avec mise en déroute des forces du Fatah par celles du Hamas, qui a consacré en juin 2007 une partition de faite entre la bande de Gaza et la Cisjordanie.
L'impression domine désormais que l'érosion de ses soutiens pourrait bien être irréversible, menaçant d'emporter le Fatah, le mouvement nationaliste historique longtemps incontesté, qui doit maintenant se démener pour reconquérir une population qui s'est tournée vers les héros islamistes intransigeants de la résistance.
Le déplacement d'Abbas à Djénine s'inscrit manifestement dans cette tentative de reconquête des coeurs et des esprits, mais il n'a donné lieu à aucun bain de foule ni effusions.
Abbas était entouré de centaines de gardes du corps et policiers armés. Entre ce dispositif de sécurité impressionnant et les limousines noires roulant à vive allure toutes sirènes hurlantes, le contact avec le peuple a été minimal.
Abbas, de toute façon, n'a jamais été aussi populaire que son charismatique prédécesseur, Yasser Arafat, mort fin 2004.
"Je ne me suis pas déplacée pour aller le voir, parce que, contrairement à Arafat, il ne se préoccupe pas du petit peuple. Mais je me serais déplacée pour voir Arafat", confie une femme derrière la grille de son jardin.
13/10
http://www.lexpress.fr/actualites/2/mahmoud-abbas-peine-a...
09:14 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : palestine, israël, netanyahou, lieberman, livny, colonialisme, gaza, obama, clinton, abbas
n°492 - Les Dossiers 'Géopolitique et stratégie' de Palestine - 27-10 -:Suite - : L'inéluctable affaiblissement d’Israël.
n°492 - Les Dossiers 'Géopolitique et stratégie' de Palestine - 27-10 -:Suite - : L'inéluctable affaiblissement d’Israël.
L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance
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Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources
Les Dossiers 'Géopolitique et stratégie' de Palestine
n°492 - 27-10
C.De Broeder & M.Lemaire
Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be
| Sommaire 2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage 2-1 Abed el-Muhmayn Asus : « Ils ont massacré mes oliviers ». 2-2 Mouedden Mohsin : Bruxelles persiste à soutenir Israël. Leyla Jad : La Palestine participera à la 35ème session de la conférence de l’UNESCO. 3 Annexe 3-1 Dan Lieberman : Dissident Voice : Déconstruire le discours israélien. 3-2 Mounadil Djazaïri : Arthur Ruppin, le "père de la colonisation sioniste" de la Palestine était Nazi! 3-3 Tom Segev : La fabrique de l'Histoire : Revisiter Arthur Ruppin. |
2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage
2-1 Abed el-Muhmayn Asus : « Ils ont massacré mes oliviers ».
Quelques jours avant le début de la récolte des olives, les arbres gisent à terre, leurs branches chargées de fruits presque mûrs, dans un champs situé en contrebas de Yitzhar, une colonie juive ultra-orthodoxe réputée comme l’une des plus extrémistes de Cisjordanie. « Ils ont massacré mes oliviers », se lamente Abed el-Muhmayn Asus, qui habite Burin, village palestinien proche de Yitzhar, en montrant ses arbres amputés - certains vieux de plusieurs décennies.
La semaine dernière, près d’une centaine de ses oliviers ont été détruits par les colons de Yitzhar, dont les toits sont visibles sur la ligne de crête qui surplombe son champ.
C’est la quatrième fois qu’ils s’en prennent à ses arbres. Parmi l’enchevêtrement de branches brisées, des troncs calcinés et des boutures d’arbres témoignent des destructions précédentes. « Cette fois-ci, c’est la pire de toutes. Ils ont tailladé sauvagement les troncs verticalement pour qu’il n’y ait aucune chance que je puisse sauver les arbres », explique Abed. Il y a le manque à gagner - 20 000 shekels (3 650 euros) - liés à la vente des olives, mais aussi le dommage de la destruction des arbres, « inestimable », précise l’agriculteur : « Chaque olivier vaut plusieurs milliers de dollars. Leur destruction me ramène plus de dix ans en arrière. »
La récolte des olives, traditionnellement festive dans les Territoires, est, depuis la deuxième Intifada, l’occasion d’incidents avec les colons qui tentent d’intimider les agriculteurs. Cette année, les Palestiniens disent s’attendre au pire en raison des pressions des Etats-Unis, réclamant un gel total de la colonisation, ce qui a exacerbé l’hostilité des Israéliens implantés en Cisjordanie.
La situation est particulièrement tendue autour de Yitzhar, qui est régulièrement le théâtre d’affrontements entre colons, Palestiniens et forces de sécurité israéliennes. Quatre avant-postes de la colonie sont sur la liste des implantations illégales que le gouvernement israélien a promis à Washington de démanteler.
Les habitants de Yitzhar, qui accusent les Palestiniens de tenter de brûler leurs champs et leurs maisons, assurent ne pas avoir entendu parler de l’affaire. « Je ne suis au courant d’aucun incident de ce genre mais si ces oliviers ont effectivement été détruits, cela ne m’étonnerait pas que cela soit l’œuvre des Palestiniens eux-mêmes ou d’anarchistes [militants des organisations internationales de défense des droits des Palestiniens, ndlr], qui se livrent souvent à ce genre de provocation », estime le porte-parole de l’implantation, Yigal Amitaï.
Il y a un mois environ, explique Mohammed Zaban, plus gros propriétaire terrien de Burin, 200 de ses oliviers ont été aspergés d’insecticides, rendant incomestibles les olives. « Cela fait plusieurs années qu’ils s’en prennent à nos arbres, mais depuis quelques mois, tous les moyens sont bons : ils déracinent, brûlent, lacèrent, utilisent des insecticides », explique Mohammed. Et d’ajouter : « La pression des Etats-Unis ne fait que renforcer l’agressivité des colons à notre égard et sur le terrain, rien ne change, Israël continue d’investir des millions dans les colonies. »
En raison des heurts incessants, les Palestiniens ne peuvent accéder à leurs terres proches de Yitzhar qu’en se coordonnant au préalable avec les autorités israéliennes, qu’ils accusent de complaisance à l’égard des colons. « Quand j’ai rapporté ce qui s’est passé, l’officier israélien responsable m’a demandé pourquoi j’étais en colère, que ce genre d’incident arrive tout le temps », relate Abed. Puis, désabusé : « Je n’ai pas porté plainte, ça ne sert à rien. Et ce qui est sûr, c’est que ça ne me rendra pas mes oliviers. »
( Par Delphine Matthieussent: de Libération - Envoyée spéciale à Burin
06 octobre 2009
http://www.aloufok.net:80/spip.php?article940
2-2 Mouedden Mohsin : Bruxelles persiste à soutenir Israël.
Après la visite de collaboration du bourgmestre Thielemans à Tel- Aviv, Bruxelles soutient à nouveau Israël en organisant une mission économique dans l'Etat coupable de crimes contre l'humanité. Jusqu'à quand durera l'honteuse complaisance de nos politiciens?
Une conférence aura lieu le 23 octobre prochain avec Ilan Pappe et Samia Botmeh pour faire le point sur le boycott d'Israël (voir infos ci-dessous). Investig'Action.
Nous venons d’apprendre que la Région Bruxelles-Capitale organiserait en collaboration avec des entreprises belges, une mission économique à Tel-Aviv en Israël entre le 6 et le 10 décembre 2009 (voir ici les détails de la mission).
Pourtant, les trois partis actuellement au pouvoir, à savoir le PS, le CDH et Ecolo tenaient un discours autre avant les élections régionales et notamment lors de la soirée organisée juste après le massacre de Gaza par le Mouvement Citoyen Palestine.
Ce jour-là, la main sur le cœur, les représentants, Isabelle Durant (Ecolo), Philippe Moureaux (PS) et Joëlle Milquet (CDH) trouvaient les mots justes (devant une assistance digne et furieuse), pour condamner une agression militaire inqualifiable qui fit plus de 1400 morts, dont une majorité de civils.
Comme lors de l’apartheid par l’Afrique du Sud, nous pensions que les partis démocratiques avaient compris la leçon et avaient comme valeurs : la justice, le respect du droit international, le respect de la vie humaine.
Nous sommes au regret de constater qu’en lieu et place de ces valeurs, nous avons droit à ceci : collaboration, cynisme, hypocrisie et soutien à une politique criminelle par diverses missions culturelles, politiques et économiques.
Pour le malheur des Palestiniens, Israël n’est pas l’Afrique du Sud. C’est l’enfant chéri de l’Europe et des Occidentaux en particulier qui quoi qu’il ait fait l'excuseront d’une façon ou d’une autre. Pour beaucoup, Israël, malgré ses « excès », traduisez crime contre l'humanité, reste pour l’Occident, un état modèle, démocratique, respectueux des valeurs humaines et peut-être ou sûrement, le plus important dans un monde fragmenté, un allié inconditionnel contre la « menace » islamique…
Que la Belgique et les partis politiques belges qui ont surfé sur l’émotion collective ne s’étonnent pas d’un radicalisme exacerbé de plus en plus grande de la jeunesse bruxelloise ulcérés par des pratiques au mieux collaborationnistes.
Que l’on ne s’étonne plus du rejet d'une politique dite classique qui depuis trop longtemps a des senteurs nauséabondes. Que l'on ne s'étonne plus de la voir s’exiler vers des partis radicaux ou en émergence…
C'est véritablement l'échec de l'intégration des partis traditionnels à des valeurs nobles. Il y a un mépris profond de la vie de l’arabe et du musulman, un déni de droit pour les colonisés et une façon très hautaine, cynique et ethnocentriste de monnayer ses « valeurs » en tenant un triple discours : économique, politique et "humaniste"…
Ainsi, j’estime que nous n’avons pas de valeurs communes à partager avec certains partis démocratiques. Ce serait faire injure à notre citoyenneté et à notre dignité d’être humain que d’avaliser des valeurs communes instrumentalisés, ressassés et qui en fin de compte ne sont que : fric, sang, collaboration et cynisme.
N’attendez pas dès lors de cette jeunesse bruxelloise en rupture et stigmatisé qu’elle adopte "vos" valeurs, car ces dernières sont de rouge sang ! Pour ma part, un jeune délinquant a bien plus de mérite et a droit à bien plus de respect, qu’un ministre, un politique ou des partis qui font leur fric sur le sang des enfants et des populations civiles… Il n'y a pas photo !
Passez ce choc, il serait utile de savoir exactement qui a initié cette sordide mission économique. Si c'est le gouvernement régional, dans ce cas, les trois partis précités portent une responsabilité écrasante ou n'est-ce que le Ministre CDH qui s’occupe actuellement des affaires économiques ? A nous d'enquêter.
A côté de cela, comment interpréter une fois de plus, le silence de « nos élus » ? De ces « élus » arabes, musulmans qui trop souvent flirtent avec l’émotion et sont absents de la scène politique et de débats qui font sens. Bien évidemment, certains diront comme lors de notre enquête sur Gaza qui m’a valu d’être « remercié » illico de la radio « socialiste » Al Manar sans que les pontes ne disent mot, que c'est "un communautarisme inadmissible" ou une "stigmatisation outrancière"...Dormez bon peuple, nos élus veillent !
Ceux qui, nombreux, partis politiques et élus allochtones, la main sur le cœur, nous promirent que cette fois-ci, la collaboration ne passera plus avec un état violant allégrement toutes les résolutions des Nations Unies, le droit international, la Cour de la Haye, avec des crimes de guerres (et crime contre l’humanité ?) avéré selon le dernier rapport des Nations Unis du rapporteur, Goldstone. Ce dernier comme nous pouvions nous y attendre a été violemment vilipendé par Israël, en étant traité d’antisémite, alors que lui-même est juif.
Après les fleurs offert par le bourgmestre de la ville de Bruxelles à Tel-Aviv qui n’arrivèrent jamais (panne d’avion ?!), voici que notre gouvernement se hasarde à une collaboration des plus indignes…
Mesdames, Messieurs les politiques, nous attendons vos explications dans toutes les langues et sommes une fois de plus toute ouie…
Mouedden Mohsin
14 Octobre 2009
http://www.michelcollon.info:80/index.php?option=com_cont...
Leyla Jad : La Palestine participera à la 35ème session de la conférence de l’UNESCO.
La 35ème session de la conférence générale de l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture) se déroulera à Paris du 6 au 23 octobre 2009. Une grande délégation palestinienne y participera :
* Riyad Al-Maliki (ministre des Affaires étrangères) * Lamis Al-Alami (ministre de l’Éducation et de l’Enseignement) * Yahya Yakhluf (chef du Conseil suprême pour l’Education et la Culture), * Ismail Tallawy (secrétaire général du Comité national palestinien pour l’éducation, la culture et les sciences) * Hamdan Taha (sous-secrétaire adjoint du ministère du Tourisme et des Antiquités) * Musa Abu Gharbya (sous-secrétaire adjoint du ministère de la Culture) * Fadi al-Husseini (directeur du Bureau du ministre des Affaires étrangères).
Al-Maliki adressera un discours à la conférence le 9 octobre, en soulèvant des questions concernant la Palestine et la ville de Jérusalem.
La Conférence devra déterminer l’orientation et la ligne de conduite générale de l’Organisation, notamment à travers l’examen et l’adoption du programme et du budget biennal.
Ismail Tallawy (secrétaire général du Comité national pour l’éducation, la culture et les sciences) a déclaré que « la Conférence se déroulera alors que se poursuivent les attaques des colons – sous la protection des autorités d’occupation israéliennes – contre la Mosquée Al-Aqsa et les fidèles de Jérusalem. Les fouilles archéologiques israéliennes sous la Mosquée Al-Aqsa continuent également, en provoquant des risques d’effondrement et destruction ».
« A Jérusalem se poursuivent les actions de pillage, les expulsions et les démolitions injustifiées, dans le but d’isoler la ville sainte du monde arabe et islamique. Les autorités israéliennes sont en guerre aussi contre les institutions culturelles et les mouvements culturels de Jérusalem, dans une tentative de judaïsation de la ville, son identité arabe et sa tradition islamique », a ajouté Tallawy.
Le secrétaire général a invité la communauté internationale à assumer la responsabilité de ce qui se passe dans la ville de Jérusalem : « L’UNESCO, en particulier, a la responsabilité morale et juridique de protéger la ville sainte de Jérusalem, inscrite sur la Liste du patrimoine mondial et du patrimoine mondial en péril : il faut prendre immédiatement les mesures immédiates pour forcer les autorités d’occupation à arrêter ses pratiques racistes, interdire les attaques des colons contre les fidèles musulmans, arrêter les agressions contre la mosquée et sa cour et faire cesser les fouilles menées sous la mosquée Al-Aqsa. »
Ecrit par Leyla Jad
05/10/2009
http://french.pnn.ps/index.php?opti...
publié par al Ahram hebdo en français
09:12 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : palestine, israël, netanyahou, lieberman, livny, colonialisme, gaza, obama, clinton, abbas
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C.De Broeder & M.Lemaire
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| Sommaire 3 Annexe (suite) 3-4 Jean Bricmont : Antifascistes, encore un effort... si vous voulez l'être vraiment ! 3-5 Chems Eddine Chitour : Le partage du Moyen-Orient. 3-6 Francis Boyle : La dissuasion nucléaire est contraire au droit international. 3-7 Israël plante ses Equipements Militaires High Tech Invasifs en Azerbaïdjan. 3-8 Un Ex du Mossad comme Ambassadeur au Turkmenistan.
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3-4 Jean Bricmont : Antifascistes, encore un effort... si vous voulez l'être vraiment !
Pour guérir radicalement la censure, il faudrait la supprimer car l'institution est mauvaise et les institutions sont plus puissantes que les hommes."
Karl Marx (1)
Divers amis se sont inquiétés du fait que mon nom soit cité dans un article (non signé) de « REFLEXes », intitulé « Procès Dieudonné - Faurisson : la Cour des Miracles négationnistes » et relayé par l'AFPS (http://www.france-palestine.org/article12838.html) et Bellaciao (http://bellaciao.org/fr/spip.php?article91875).
J'ai donc lu l'article avec attention; il s'attaque à un certain nombre de gens qui ont assisté au procès de Dieudonné et Faurisson suite au spectacle du Zénith (2) et particulièrement à Paul-Eric Blanrue, auteur du livre Sarkozy, Israël et les juifs (voir http://sarkozyisraeletlesjuifs.blogspot.com/), dont j'ai recommandé la lecture. Cet article est intéressant parce qu'il illustre tous les défauts d'une certaine « gauche antifasciste ».
Le fond de l'affaire tourne autour de la liberté d'expression.
Ayant expliqué ailleurs mon point de vue à ce propos (http://www.legrandsoir.info/La-liberte-d-expression-quels...), je ne vais pas y revenir en détail. Et, avant de continuer, je voudrais souligner (même si cela devrait être inutile) que défendre la liberté d'expression de X ne signifie nullement approuver les idées de X. Cette défense découle seulement d'une réflexion sur les principes de droit sur lesquels repose une société démocratique. Et, dans une société réellement démocratique, il y aura nécessairement une telle multiplicité d'opinions qu'il est impossible de les approuver toutes - mais on peut néanmoins considérer que l'expression de toutes ces idées, aussi folles et mutuellement contradictoires qu'elles soient, doit être légale. La liberté d'expression est un principe fondamental de la démocratie, et pas, comme on le dit trop souvent, un « prétexte » pour « soutenir » X ou Y. Il est pour le moins étrange que des « antifascistes » approuvent le fait que l'on rende, comme l'a dit Chomsky à propos de l'affaire Faurisson, un triste hommage aux victimes de l'holocauste en adoptant la doctrine centrale de leurs bourreaux, à savoir qu'il appartient à l'État de déterminer la vérité historique et de condamner ceux qui ne s'y conforment pas.
Mais, même si l'on ne partage pas ce point de vue, la question de la pente glissante se pose: jusqu'où ira-t-on dans la répression des opinions « scandaleuses »? On requiert un an de prison (avec sursis) contre Dieudonné pour un sketch. On est évidemment libre d'estimer ce sketch de très mauvais goût, insultant, et le condamner moralement (3). Mais un an de prison (même avec sursis)? Que répondra-t-on aux Noirs et aux musulmans qui pourraient se sentir insultés par d'autres sketches (y compris certains sketches de Dieudonné)? Comment éviter que les musulmans, qui se considèrent insultés par les caricatures du Prophète, et l'impunité dont elles jouissent (heureusement), n'y voient une nouvelle preuve du « deux poids, deux mesures » à leur égard (4) ? Aujourd'hui, divers courants au sein de l'Union européenne veulent sacraliser la mémoire des « victimes du communisme ». Où s'arrêtera-t-on? Une partie de la gauche s'inquiète de cette dernière sacralisation-mais peut-être aurait-elle été mieux avisée de ne pas entrer, justement à propos des victimes du fascisme, dans le jeu de la sacralisation.
A mon humble avis, c'est cette constante restriction de la liberté d'expression qui devrait donner « froid dans le dos » aux antifascistes véritables.
Par une pure coïncidence, cette affaire Dieudonné se produit en même temps que la levée de boucliers du monde intellectuel et artistique en faveur de Polanski. Alors que, dans cette dernière affaire, le « talent artistique » semble tout permettre, même des miracles, comme le fait de commettre une erreur de jeunesse (dixit BHL) à 43 ans, ou d'avoir des rapports sexuels avec une mineure non consentante sans commettre de viol (dixit Costa-Gavras), pas un mot n'est prononcé par ce même monde intellectuel et artistique en faveur de Dieudonné qui, au cours de toute sa carrière, n'a jamais été « coupable » que de délit d'opinion. Dans le cas de Polanski, le fait qu'une fille pose nue (Finkielkraut) ou paraisse plus âgée qu'elle n'est (Costa-Gavras), ou que le violeur soit une victime (du nazisme et du communisme - Finkielkraut et BHL) sert de circonstance atténuante. Finkielkraut vit dans « l'épouvante ». Lelouch compare la police suisse à la Gestapo. BHL en appelle à l'esprit de tolérance suisse, mentionnant Voltaire, comme si c'était Polanski et non Dieudonné qui était poursuivi pour délit d'opinion. Etrange époque où la lutte contre « l'ordre moral» et contre le « fascisme », ou encore le « il est interdit d'interdire », mènent simultanément à la complaisance à l'égard du viol et au rejet de la simple liberté d'expression.
L'article de REFLEXes soulève aussi le problème du « guilt by association », de la culpabilité par association, fortement dénoncée aux Etats-Unis, surtout dans la gauche, parce que c'était une des armes favorites du McCarthysme. Que viennent faire dans cet article Michel Collon, la librairie Résistances et moi-même? Michel Collon rien, à part le fait que j'en suis « proche ». Mais pourquoi le citer lui et pas Noam Chomsky, Alan Sokal, Régis Debray, Anne Morelli, ou quantité d'autres, dont je suis tout aussi « proche »?
La librairie Résistances, elle, a été attaquée par des nervis sionistes et a tenu un meeting en plein air suite à cette agression, au cours duquel Me Bastardi Daumont, avocat de Blanrue et de Faurisson, a pris la parole. Où est le crime? Que reproche-t-on à Me Bastardi Daumont? Suggère-t-on que Faurisson ne doit pas avoir d'avocat, contrairement aux pires assassins? S'il doit bien en avoir un, est-ce un crime d'être celui-là? Pense-t-on qu'un avocat partage nécessairement les vues de son client? Pourquoi cette coïncidence (être à la fois l'avocat de Blanrue, de Faurisson et participer au meeting de soutien à la librairie) ? Sans doute parce que, précisément à cause du climat de terreur intellectuelle « antifasciste » qui règne en France, les avocats prêts à défendre le principe de la liberté d'expression ne se bousculent pas au portillon.
Et moi-même? J'ai lu le livre de Blanrue et je l'ai trouvé salutaire. Bien que moins complet, il est un peu le « Mearsheimer et Walt » français, en ce sens qu'il met, pour la première fois, le doigt sur un problème fondamental de nos sociétés, à savoir l'extraordinaire influence sur notre vie politique des réseaux pro-israéliens (ou du lobby pro-israélien comme disent Mearsheimer et Walt). Je le lui ai dit et je l'ai autorisé à me citer sur son site. Je ne lui ai pas trouvé d'éditeur, contrairement à ce qu'affirment nos spécialistes de l'antifascisme (et du renseignement), même si j'aurais été heureux de pouvoir le faire. Comme le dit Alain Gresh, le livre de Blanrue « mérite débat »; mais le livre a été de facto censuré en France, vu que le diffuseur français de son éditeur belge a refusé de le distribuer (initiative extraordinaire de la part d'un diffuseur, si on y réfléchit: qu'est-il advenu du bon vieux capitalisme et de la « soif de profit »?). De plus, bien que Blanrue soit un auteur relativement connu, aucun grand média ne parle de son livre. La puissance des réseaux sionistes est accrue par le tabou qui empêche de parler d'eux. Le terrorisme intellectuel « antifasciste » ne fait que renforcer ce tabou. Le grand mérite de Blanrue est de tenter de sortir de ce cercle vicieux qui, comme il le souligne d'ailleurs , n'est pas, à terme, « bon pour les juifs ».
Bref, j'apprécie le livre de Blanrue et je le dis. Quelle relation entre cela et le fait qu'il assiste au procès Dieudonné-Faurisson (ce qui, vu les enjeux juridiques de cette affaire, est tout à fait compréhensible) ou qu'il ait eu dans sa jeunesse des activités « suspectes » (aux yeux de la police de la pensée) en Moselle? Il a été chrétien? Je vais l'avouer: moi aussi (ainsi, il existe encore des chrétiens en France et en Belgique; quelle horreur! Que fait la police?). Il a été royaliste? Moi pas, mais en tant que Belge, j'en ai rencontré beaucoup et je n'ai pas remarqué qu'ils mangeaient des enfants au petit déjeuner. Et j'ai connu assez de gens qui ont, dans leur jeunesse, fait une apologie sans nuance de Staline, de Mao, ou de toute forme de violence, pourvu qu'elle soit « révolutionnaire » (et dont certains se sont recyclés dans l'antifascisme), pour que le genre d'accusations portées contre Blanrue me laisse froid (est-il vraiment si fréquent de trouver des gens en France dont le parcours est, comme dit REFLEXes, « politiquement limpide et irréprochable »?).
De plus, quand il s'agit d'auteurs comme Heidegger, Céline ou Foucault (oui, oui, même Foucault), il est permis de citer, d'étudier, d'admirer une partie de leur oeuvre sans se soucier de ce qu'ils ont dit ou fait par ailleurs, et qui est souvent plus étrange que ce que l'on reproche à Blanrue. Pourquoi ne pourrait-on pas avoir la même attitude par rapport au citoyen Blanrue? Existe-t-il un principe de Polanski généralisé qui veut que pour des gens suffisamment célèbres (Heidegger et co), on puisse parler de leur oeuvre ou d'une partie de celle-ci sans parler de la personne ou de l'ensemble de l'oeuvre, mais pour les moins célèbres, non?
J'avoue également avoir un petit problème avec la notion d'extrême droite en France. Pour les « antifascistes », l'extrême droite, ce sont exclusivement les gens qui sont supposés être nostalgiques de Vichy, de la monarchie, de l'Algérie française, qui sont trop souverainistes à leur goût, ou encore, pour certains, les « islamo-fascistes ».
Mais pourquoi la censure n'est-elle pas d'extrême droite? Pourquoi l'apologie de la guerre (et la négation de crimes de guerre) à Gaza, au Liban, en Afghanistan et en Irak ne l'est-elle pas? Pourquoi le fait de considérer qu'un peuple a le droit de s'installer sur la terre d'un autre et de l'en chasser à jamais (c'est-à-dire en lui refusant tout droit au retour) n'est-il pas d'extrême droite? Pourquoi n'est-il pas d'extrême droite de célébrer comme démocratique (avilissant ainsi ce concept) un État défini explicitement sur une base ethnique (5) ? Pourquoi la notion de culpabilité collective (appliquée au peuple allemand, français etc.) n'est-elle pas de « l'essentialisme raciste » et donc d'extrême droite? N'est-ce pas encore plus le cas quand cette culpabilité devient transmissible aux descendants?
Si l'on veut bien élargir ainsi la notion d'extrême droite (ce qui me semble justifié d'un point de vue conceptuel et historique), on se rend compte que le gouvernement français, la plupart des médias et des intellectuels, et bien sûr, une bonne partie de la « gauche antifasciste » sont d'extrême droite, ce qui complique considérablement la nécessaire « lutte contre l'extrême droite ». Il ne suffit pas de ne pas « ouvrir son antenne » à Soral ou à de Benoist, mais il faudrait la refuser à pratiquement tout le monde. De plus, l'extrême droite la plus dangereuse est-elle celle de la « nostalgie », ou celle qui influence la politique et la pensée occidentale actuelles?
Finalement, il est regrettable de voir que des articles comme celui de REFLEXes sont repris par des associations pro-palestiniennes comme l'AFPS (ou Bellaciao). Bien sûr, ils ont le droit de le faire, là n'est pas la question. Mais le fait de diffuser certains articles plutôt que d'autres est un choix politique, et ce choix peut être discuté. Or ce choix signifie que la priorité, pour ces organisations, n'est pas de défendre la liberté d'expression mais bien de hurler avec les loups dans la dénonciation des « méchants » (Dieudonné, Blanrue etc.).
Comment ne pas voir que le discours sur l'holocauste est instrumentalisé pour soutenir Israël et pour faire taire les critiques (la question n'étant pas de « mettre en cause » l'holocauste, mais de se demander pourquoi cet événement doit déterminer notre politique étrangère)? Le temps où une majorité de gens aimaient réellement Israël, « la seule démocratie au Moyen-Orient », « la villa au milieu de la jungle » etc. est passé. Mais l'étape qui reste à franchir, pour qu'une autre politique envers le Moyen-Orient soit possible, est de libérer la parole et de faire cesser l'intimidation et la culpabilisation à propos de tout ce qui concerne Israël et le sionisme.
La « solidarité avec la Palestine » commence ici, principalement dans la lutte contre les réseaux pro-israéliens. Diffuser et faire connaître le livre de Blanrue, ou celui de Mearsheimer et Walt, défendre la liberté d'expression, aider à libérer le discours et à ouvrir le débat, c'est réellement « aider la lutte des Palestiniens », et c'est l'aider de façon essentielle.
Nous ne devons pas montrer aux sionistes que nous sommes « gentils », en nous « démarquant » sans arrêt de X ou de Y qui a eu une parole trop dure ou trop franche, mais montrer que nous sommes libres et que le temps de l'intimidation est passé. Heureusement, de même que les Palestiniens résistent, il existe encore des gens en France qui défendent les principes les plus élémentaires de la République et de la laïcité. Il ne reste plus qu'à souhaiter que les « antifascistes » se joignent à eux.
__________________
1- Remarque sur la récente réglementation de la censure prussienne, 1842, Textes philosophiques, 1842-1847, Cahier Spartacus, n° 33, 1970.
2- Au cours duquel (en décembre 2008) Dieudonné fit remettre un « prix de l'infréquentabilité et de l'insolence» à Robert Faurisson, par son assistant déguisé en costume de déporté. Suite à cela, Dieudonné est poursuivi, entre autres, pour insultes à caractère raciste.
3- Il faut néanmoins rappeler que si la liberté d'expression était respectée en France, il n'y aurait jamais eu d'affaire Faurisson, ce dernier serait probablement inconnu et il n'y aurait probablement pas eu le show du Zénith. La censure incite toujours à la transgression et il n'y a aucune raison de penser que l'affaire du Zénith soit la dernière du genre, quelles que soient les peines qui seront prononcées.
4- Voir la vidéo http://www.youtube.com/watch?v=KvNPhiT0b0I pour une illustration de ce sentiment d'injustice.
5- Par exemple, où faut-il situer sur le spectre politique la citation suivante: « Si l’on regarde une carte du monde, en allant vers l’est : au-delà des frontières de l’Europe, c’est-à-dire de la Grèce, le monde démocratique s’arrête. On en trouve juste un petit confetti avancé au Moyen-Orient : c’est l’État d’Israël. Après, plus rien, jusqu’au Japon. [...] Entre Tel-Aviv et Tokyo règnent des pouvoirs arbitraires dont la seule manière de se maintenir est d’entretenir, chez des populations illettrées à 80%, une haine farouche de l’Occident, en tant qu’il est constitué de démocraties. » Elle est de Philippe Val (dans Charlie-Hebdo, 26 juillet 2006), ancien directeur de Charlie-Hebdo et actuel directeur de France Inter. Voir Le plan B, Frappes médiatiques sur le Liban, 5 janvier 2009 (http://www.leplanb.org/spip.php?page=article&id_artic...); ce journal précise: « selon le Rapport des Nations unies sur le développement humain de 2003, seuls trois pays au monde avaient alors un taux d’illettrisme supérieur à 80%. Et aucun d’entre eux n’était situé entre Tel-Aviv et Tokyo, puisqu’il s’agissait du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Ailleurs, entre Tel-Aviv et Tokyo, le taux d’illettrisme était de 23% en Iran, de 9% en Chine, de 7% aux Philippines. Et... de 13% au Liban. »
__________________
*http://sarkozyisraeletlesjuifs.blogspot.com/2009/10/jean-bricmont-repond-aux-calmonies-du.html
21/10/09
Jean Bricmont
http://www.toutsaufsarkozy.com:80/cc/article04/EkVyEFVukV...
09:09 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : palestine, israël, netanyahou, lieberman, livny, colonialisme, gaza, obama, clinton, abbas
30.10.2009
n°491 - Les dossiers de Palestine - 28-10 - : Début : - Silence, on assassine un peuple!
n°491 - Les dossiers de Palestine - 28-10 - : Début : - Silence, on assassine un peuple!
L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance
Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre
Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources
Dossier de Palestine
n°491 28-10
C.De Broeder & M.Lemaire
Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be
| Sommaire Tiré a part Israël défie encore et encore le monde et la morale au vu et au su de tous : silence, on assassine un peuple! 1 Les brèves 1-2 "Israël" chasse les militants étrangers de Cisjordanie. 1-3 Vous êtes un terroriste”, crie un Palestinien à Tony Blair. 1-4 Echauffourées entre policiers israéliens et manifestants palestiniens sur l’Esplanade des Mosquées à Jérusalem. 1-5 Plateforme-Palestine : « Incidents inter-religieux » à Jérusalem. 1-6 Zahri, frère du porte-parole du Hamas, décède à la suite de tortures. 2 Dossier 2-1 Michel Warschawski : Boycott, Désinvestissement, Sanctions contre Israël : réponse à Uri Avnery. 2-2 Israël maintient son refus du traité de non-prolifération nucléaire. 2-3 Thabet El Masri Gaza : Un camp de lente extermination ? 2-3 Silvia Cattori - Gaza : Un camp de lente extermination ? Entretiens avec le Docteur Thabet El Masri. Suite 2-4 Peter Eyre : Le rapt des réserves naturelles de Gaza par Israël. 2-5 Ashkenazi, accusé de crimes de guerre et crimes contre l’humanité & Boss de l’Armée Israélienne... 2-6 Dr. Ibrahim Hamami : Criez : cela leur est égal, tout à fait ! 2-7 Chérif Boudelal : Les criminels protégés et les victimes pénalisées ! 2-8 Omar Barghouti : 8H contre Agrexco Montpellier. Fin 2-9 Jerrold Kessel et Pierre Klochendler : Turquie : Premier Allié A Boycotter Israël... 2-10 Turquie- Israël ce n’est plus bizness comme d’habitude. 2-11 Ahmad Y. Al-Qarei : Tous les Etats et instances arabes et islamiques sont unanimes sur le danger qui pèse actuellement sur Jérusalem. 3 Déclaration, courrier des lecteurs & témoignage 3-1 Topaz Amoore et Yolande Knell : Balles dans le cerveau, shrapnel dans la colonne vertébrale : terribles blessures chez les enfants de Gaza. 3-2 Rapport : Les captives palestiniennes, souffrances inhumaines, en attendant une lueur de liberté. 3-3 Annick-Denise Hamouri : Mon fils Salah, franco palestinien, détenu depuis 2005, condamné à 7 ans de prison. 3-4 Sabri Mohammed Ghraïeb : Ils m'ont mis en prison dans ma maison. (Un Palestinien au milieu des colons.) 3-5 Des fermiers de Gaza aux prises avec des terres agricoles endommagées. |
Tiré a part
Israël défie encore et encore le monde et la morale au vu et au su de tous : silence, on assassine un peuple!
Par la violence et l’arrogance, Israël veut obliger les institutions internationales de retirer définitivement de leur programme les travaux concernant le rapport Goldston !
Ceci montre la panique des dirigeants israéliens qui voient leur impunité remise en cause. Ils voient déjà leurs assassins traînés devant la justice internationale et condamnés pour les crimes de guerre et crimes contre l’humanité qu’ils ont commis.
Cela fait plusieurs jours que l’Esplanade des mosquées d’Al Aqsa, du Dôme du Rocher et leurs environnements sont assiégés en permanence par la police et l’armée israéliennes qui protègent les colons extrémistes. Ces derniers veulent en faire leurs lieux de prière et expulser tous les Palestinien de Jérusalem Est.
Cailloux, chaussures et chaises contre les grenades fumigènes et balles enrobées
Plusieurs jours d’affrontement déjà entre jeunes palestiniens d’un côté et policiers et soldats israéliens de l’autre ; plusieurs dizaines de blessés et d’arrestations ont été comptabilisés chez les Palestiniens, et le monde reste muet ! Dans quel monde nous vivons ? Nous vivons dans un monde muselé, dépourvu de toute humanité.
Que les femmes et les hommes encore libres dans ce monde réagissent sans tarder contre cette lâcheté pour exiger le retrait total de l’armé israélienne de ces lieux et de toute la Cisjordanie. Sans la présence des soldats israéliens en Cisjordanie, et sans les colons qui polluent la vie des Palestiniens, il n’y aurait pas de « violence » comme le disent les médias sionisants occidentaux.
Où sont les régimes arabes
Où sont les gouvernements des pays musulmans ?
Où sont les États occidentaux, donneurs de leçons des droits de l’Homme ?
Où est l’ONU qui est censé gérer la vile de Jérusalem ?
Où est Mahmoud ABBAS ?
Même les morts ont bougé dans leurs tombes devant cette injustice.
Mais tout ce mode reste immobile devant cette infamie et cette barbarie de l’armée « la plus morale du monde » selon ses dirigeants, lesquels sont soutenus par les dirigeants des pays occidentaux et par certains régimes arabes ! Est-ce ceci signifie que ce monde est encore plus moral que l’armée israélienne ?
Contre la répression et l’occupation israéliennes à Jérusalem-Est. AFPS, CCIPPP, Génération Palestine, UJFP...
Chérif BOUDELAL – 27 octobre 2009
1 Les brèves
Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information
1-1 Azam Tamimi: l'Égypte et Abbas voulait expulser le Hamas.
"L'Égypte et le président sortant Mahmoud Abbas, ont tenté d'expulser totalement le Hamas de la scène politique, via un enjeu semblant légitime, mais ne sont pas tombés accord sur les dispositifs et mesures à pratiquer", a dévoilé le directeur de 'l'institut de l'esprit politique et islamique", à Londres, Azam Tamimi.
Tamimi a affirmé lors de ses déclarations sur la chaîne télévisée "Al Qods", le mercredi 21/10, que le projet israélo-américain a tenté d'escroquer le Hamas, via des élections falsifiées, pour propager au monde entier que le Hamas a raté réellement les résultats électoraux.
"Ce projet sioniste vise d'expulser le Hamas de la scène politique, via une méthode d'apparence aussi légitime et démocratique", a ajouté l'analyste (Tamimi).
Tamimi a appelé le Hamas de s'attacher fortement à sa stratégie légale, en confirmant qu'il va certainement remporter les résultats prévus.
"L'occident veut que le Hamas tira sur soi la balle de grâce", a –t-il ajouté.
En attaquant le président sortant, Mahmoud Abbas, avec un ton plus ferme, Tamimi a contesté en affirmant:" Les déclarations d'Abbas sont hostiles, racistes, il ne veut plus une telle réconciliation, ni un consensus palestinien".
Tamimi a protesté contre Abbas en insistant:"Si Abbas a voulu mettre fin aux désaccords, il avait vraiment libéré les captifs politiques en Cisjordanie, il avait contribué avec le Hamas pour briser l'embargo sioniste sur Gaza, il avait œuvré avec les parties concernées pour l'ouverture du passage de Rafah".
"Abbas ne tient qu'à exécuter le projet israélo-américain destinant à renverser le Hamas de la scène politique, à travers une campagne électorale falsilfiée", a finalement apprécié Tamimi.
CPI Azam Tamimi
22/10
http://www.palestine-info.cc/fr/
1-2 "Israël" chasse les militants étrangers de Cisjordanie.
Les autorités de l'occupation israélienne ont durci les restrictions qu'elles exercent sur les Palestiniens de la Cisjordanie occupée qui luttent pour préserver leurs terres.
Selon la chaîne satellitaire qatarie AlJazira, elles ont expulsé dernièrement des dizaines de militants étrangers venus assister les Palestiniens dans le village de Bourine, au sud de Naplouse, dans la cueillette des olives dans les terres situées à proximité des colonies sionistes. Elles les ont également menacés de les expulser hors de la Palestine et d'imposer une contravention aux Palestiniens qui leur demandent assistance.20/10/2009 Les autorités de l'occupation israélienne ont durci les restrictions qu'elles exercent sur les Palestiniens de la Cisjordanie occupée qui luttent pour préserver leurs terres.
Selon la chaîne satellitaire qatarie AlJazira, elles ont expulsé dernièrement des dizaines de militants étrangers venus assister les Palestiniens dans le village de Bourine, au sud de Naplouse, dans la cueillette des olives dans les terres situées à proximité des colonies sionistes. Elles les ont également menacés de les expulser hors de la Palestine et d'imposer une contravention aux Palestiniens qui leur demandent assistance.
Selon un des habitants du village en question, le Palestinien Bilal Eid (42 ans), après avoir perquisitionné leurs terres, les soldats de l'occupation leur ont demandé de ne plus demander assistance auprès des militants étrangers, sous peine de payer une amende de 2.000$ et plus.
Eid a assuré avoir obtenu confirmation de cette décision auprès du bureau de liaison palestinien auquel toutes les décisions israéliennes sont transmises.
"La gravité (de cette décision) réside dans le fait que les citoyens palestiniens ne pourront plus empêcher la confiscation de leurs terres, ni transmettre leur endurances au monde à travers ces militants. De plus, leur absence va faciliter la tâche aux colons pour réprimer encore plus les Palestiniens et prendre d'assaut leurs terres sans aucune surveillance" s'est plaint Eid.
Lequel a souligné l'importance que jouent ces militants diffusés un peu partout dans les villages de la Cisjordanie et qui "dévoilent à leurs états et aux organisations humaines la réalité des exactions et des crimes commis par l'occupation israélienne et réfute ses mensonges à travers lesquels elle fait croire le monde entier que les Palestiniens sont des criminels et les agresseurs des colons".
Pour leur part, les militants étrangers ont refusé de quitter les territoires palestiniens. Par la voix de leur porte-parole, le britannique Peter Leder, ils assuré q'ils feront tout pour revenir au cas où les israéliens en viennent à les expulser. " Nous ne laisserons jamais les Palestiniens lutter seuls contre les Israéliens" a-t-il affirmé.
20/10/2009
http://www.almanar.com.lb/newssite/NewsDetails.aspx?id=10...
1-3 Vous êtes un terroriste”, crie un Palestinien à Tony Blair.
Article repris de Sky News Online, Blair Called 'Terrorist' On West Bank Visit, par Steve Davies.
L’envoyé au Moyen Orient visitait une mosquée ancienne dans la ville d’Hébron quand l’incident est survenu.
Le jeune palestinien a été poussé dans un coin par le personnel de la sécurité palestinienne, pour tenter de le faire taire.
Il a alors crié : « Vous n’êtes pas le bienvenu sur la terre de Palestine, » et « Vous êtes un terroriste, » pendant que T. Blair visitait la mosquée.
L’ancien premier ministre s’est tourné vers l’homme en souriant et lui a fait un geste de la main tandis qu’on l’expulsait.
Blair a dit aux journalistes que les sentiments de cet homme n’étaient pas le juste reflet de l’attitude locale envers lui.
Il a dit : « Vous savez, il a protesté, et c’est parfait. Je pense qu’il est important pour vous aussi, les gars, de ne pas toujours prendre une protestation pour la position générale de la population toute entière. »
M. Blair a ajouté que les Israéliens et les Palestiniens voulaient une résolution pacifique du conflit.
« Il ne sera résolu que lorsque nous aurons trouvé le moyen de créer deux Etats… côte à côte, en paix. Franchement, ce n’est pas avec des protestations qu’on y arrivera, mais avec des négociations patientes. »
Le correspondant de Sky au Moyen-Orient ajoute : « M. Blair a été pris à partie deux fois, une par le Palestinien, puis par une touriste britannique. »
Elle lui a demandé : « Que pensez-vous avoir fait pour cette région pendant que vous étiez premier ministre ? »
Blair a répondu : « L’une des raisons pour lesquelles je voulais revenir et me concentrer sur cette région est précisément parce que j’ai ressenti ici qu’il y avait beaucoup de choses que je n’avais pu faire, ce que je vais essayer de faire maintenant. »
Waghorn ajoute : « Pour quelqu’un qui fait toujours extrêmement attention à ce qu’il dit, c’était une déclaration inhabituellement franche. »
M. Blair est très controversé au Moyen-Orient, principalement parce qu’il a pris part à l’invasion de l’Irak en 2003.
Source : Palestinian Mothers
Traduction : MR pour ISM
21/10
http://www.alterinfo.net/Vous-etes-un-terroriste-,-crie-u...
08:11 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : palestine, israël, netanyahou, lieberman, livny, colonialisme, gaza, obama, clinton, abbas
n°491 - Les dossiers de Palestine - 28-10 - : Suite : - Silence, on assassine un peuple!
n°491 - Les dossiers de Palestine - 28-10 - : Suite : - Silence, on assassine un peuple!
L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance
Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre
Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources
Dossier de Palestine
n°491 28-10
C.De Broeder & M.Lemaire
Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be
| Sommaire 2 Dossier Suite 2-4 Peter Eyre : Le rapt des réserves naturelles de Gaza par Israël. 2-5 Ashkenazi, accusé de crimes de guerre et crimes contre l’humanité & Boss de l’Armée Israélienne... 2-6 Dr. Ibrahim Hamami : Criez : cela leur est égal, tout à fait ! 2-7 Chérif Boudelal : Les criminels protégés et les victimes pénalisées ! 2-8 Omar Barghouti : 8H contre Agrexco Montpellier. |
2-4 Peter Eyre : Le rapt des réserves naturelles de Gaza par Israël. ()
Usant de la violence que lui permet sa suprématie militaire, Israël souhaite non seulement exploiter ses propres réserves en gaz naturel, mais aussi celles qui appartiennent aux Palestiniens, écrit Peter Eyre.
La partie orientale de la Méditerranée abonde en gaz naturel, avec de très bonnes chances de trouver du pétrole plus profondément. Dans bien des parties du monde nous trouvons suffisamment de réserves pour que tous le partagent et en profitent.
Pour quelque étrange raison, Israël ne suit pas ce principe et souhaite en fait prendre non seulement ses propres réserves mais aussi celles qui appartiennent aux Palestiniens.
Tout d’abord examinons encore une fois les ressources naturelles offshore et voyons comment Israël aurait ou a déjà la capacité de priver les Palestiniens de ses propres ressources vitales. Ensuite nous nous pencherons sur les possibilités terrestres en Cisjordanie et nous montrerons que certaines des zones prises par Israël ou sous son contrôle pourraient bien recéler des découvertes intéressantes.
Comme je l’ai souligné auparavant, le champ de gaz naturel Mari B d’Israël se trouve sur la frontière avec Gaza et enveloppé d’un halo de secret. La zone autour de la plate-forme est totalement hors des limites que l’on attendrait normalement, mais y a-t-il plus que le champ gazier et pourrait-il s’étendre dans les eaux de Gaza ? Si c’était le cas, c’est une grande injustice qui aurait lieu, privant les Palestiniens d’une ressource partagée et de toute l’incroyable richesse qui va de pair.
Carte de la Cisjordanie
La plate-forme Mari B est opérationnelle depuis décembre 2003 et a produit quelque 100 millions de pieds au cube (mmscf/jour). Ensuite en 2004 la production a augmenté jusqu’à 170 mmscf. Les installations de Mari B étaient censées produire jusqu’à 600 mmscf. La compagnie estime que le total des réserves récupérables du champ Mari B dépassera le trillion de pieds au cube de gaz naturel. Nobel Energy a également une découverte non développée, Noa, qu’on estime contenir plus de 200 milliards de Bcf de gaz naturel. Noa devrait être exploité ultérieurement via une liaison à la plateforme Mari B.
Réexaminons la question et demandons-nous si le champ gazier Mari B s’étend par-delà la frontière et si oui, Israël est coupable de vol d’une ressource commune. Le champ gazier Noa (qui se trouve plus à l’ouest de Mari B) doit être mis en service dans un futur proche. En fait ce champ en comprend deux : Noa et Noa sud. Je crains qu’ils ne s’étendent probablement dans la zone marine de Gaza et qu’ils sont donc une ressource partagée. Enfin, nous avons la réserve propre de Gaza, Marine et Marine 2, qui se trouvent intégralement sur son territoire.
Je pose encore la question : les Palestiniens le savent-ils et si oui, que fait-on pour investiguer et stopper cette exploitation par le gouvernement israélien ?
Il est absolument scandaleux que le monde se contente de regarder sans rien dire tandis que le peuple de Gaza vit dans le dénuement complet. Où sont les Nations Unies et où est notre conscience ?
Il est également important de noter que les Accords d’Oslo (manipulés par Israël) montrent une zone tampon des deux côtés de cette zone, réduisant ainsi la Zone marine de Gaza et le privant de ses droits territoriaux légaux. En fait, la plate-forme gazière israélienne (Mari B) se trouve à peine à un mile nautique de cette frontière, ce qui peut indiquer que quelque chose de sinistre se trame ici. Normalement les plate-formes gazières se trouvent bien au-dedans des limites de leurs réserves respectives, ce qui, une fois encore, pourrait indiquer que ce champ s’étend au-delà de la frontière israélienne.
Regardons à présent la scène pétrolière et gazière sur la terre ferme. Dans un de mes précédents articles j’ai parlé d’un champ pétrolier onshore qui se trouve très près du coin nord-est de Gaza. Cette réserve est appelée le champ Heletz et il a produit du pétrole brut pendant de nombreuses années. Certains puits ont été forés dans la bande de Gaza puis abandonnés pendant longtemps. Je supposerais qu’avec les réserves offshore dans la Zone marine de Gaza et le pétrole brut se trouvant près de Gaza onshore, cette zone pourrait révéler des découvertes excitantes. Il est aussi intéressant de noter que de telles zones productives comme Heletz ont appartenu un jour aux Palestiniens.
A Gaza nous avons des indications claires que le gaz et le pétrole existent. Les principales zones d’intérêt ont été déclarées zones militaires israéliennes restreintes et sont donc hors limites pour les Palestiniens. L’ironie est que la Cisjordanie est une zone classée territoire palestinien alors qu’à peine un tiers en est disponible pour leur usage. Historiquement les bords de la Mer Morte recèlent du bitume [bitume de Judée] ce qui indique clairement que la géologie du sous-sol a quelque chose à offrir.
Plus récemment du pétrole a été découvert sur les côtes occidentales de la Mer Morte qui est contrôlée par les Israéliens. Les réserves ont été trouvées dans le nord, le centre et le sud de la côte, ce qui les place clairement en territoire palestinien cisjordanien. Vu la géologie de la région, je dirais que du pétrole/gaz doit aussi exister le long de la vallée en rift séparant la Cisjordanie de la Jordanie. Des recherches ont lieu également de l’autre côté de la frontière avec la Jordanie.
Quelles sont les perspectives pour les Palestiniens ? Verront-ils jamais la justice et auront-ils l’occasion d’explorer et de récupérer leurs propres ressources naturelles ? Je dois dire qu’Israël fait exactement ce qu’il veut, quand il le veut et que les Nations Unies continuent de ne pas être efficaces. De même les Etats-Unis ne prennent pas position et ne disent rien, pour une très bonne raison : la plupart des programmes d’exploration pétrole/gaz sont des partenariats avec des compagnies états-uniennes et une telle interférence serait contre-productive.
Il faut aussi se rappeler que la zone de la Mer Morte apporte d’autres ressources naturelles qu’Israël commercialise depuis de nombreuses années. La région a été un producteur mondial de fertilisants, certains basés sur les minéraux extraits de la Mer Morte. Les eaux d’évaporation de la Mer Morte laissent un réseau unique de sels, chlorure de magnésium et de sodium, potassium, calcium, brome, etc. L’autre facette unique d’un tel environnement est celle de la santé et des produits cosmétiques. Comme nous l’avons dit, les Palestiniens sont totalement privés de leurs propres ressources et la commercialisation de ces ressources est volée par des entreprises israéliennes.
Si on regarde le potentiel touristique accessible aux Palestiniens, nous voyons que si la communauté internationale était ferme et intransigeante pour que la Cisjordanie retourne au peuple de Palestine, nous pourrions voir un immense changement dans la prospérité de la Cisjordanie et de Gaza. Ce n’est que quand chacun des Israéliens aura quitté la région que la stabilité reviendra.
Peter Eyre
6 octobre 2009 -
* Peter Eyre est conseiller pour le Moyen-Orient
Sur le même thème :
La guerre et le gaz naturel : l’invasion israélienne et les gisements de Gaza en mer - 15-01-09
Convoitises autour du gaz naturel palestinien - 22 août 2007
Gaza, des ressources pétrolières en mal d’exploitation - 22 juin 2007
The Palestine Telegraph - Vous pouvez consulter cet article ici :
http://www.paltelegraph.com/opinion...
Traduction de l’anglais : Marie Meert
http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=747...
08:09 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : palestine, israël, netanyahou, lieberman, livny, colonialisme, gaza, obama, clinton, abbas
n°491 - Les dossiers de Palestine - 28-10 - : Fin : - Silence, on assassine un peuple !
n°491 - Les dossiers de Palestine - 28-10 - : Fin : - Silence, on assassine un peuple!
L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance
Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre
Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources
Dossier de Palestine
n°491 28-10
C.De Broeder & M.Lemaire
Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be
| Sommaire 2 Dossier - Fin 2-9 Jerrold Kessel et Pierre Klochendler : Turquie : Premier Allié A Boycotter Israël... 2-10 Turquie- Israël ce n’est plus bizness comme d’habitude. 2-11 Ahmad Y. Al-Qarei : Tous les Etats et instances arabes et islamiques sont unanimes sur le danger qui pèse actuellement sur Jérusalem. 3 Déclaration, courrier des lecteurs & témoignage 3-1 Topaz Amoore et Yolande Knell : Balles dans le cerveau, shrapnel dans la colonne vertébrale : terribles blessures chez les enfants de Gaza. 3-2 Rapport : Les captives palestiniennes, souffrances inhumaines, en attendant une lueur de liberté. 3-3 Annick-Denise Hamouri : Mon fils Salah, franco palestinien, détenu depuis 2005, condamné à 7 ans de prison. 3-4 Sabri Mohammed Ghraïeb : Ils m'ont mis en prison dans ma maison. (Un Palestinien au milieu des colons.) 3-5 Des fermiers de Gaza aux prises avec des terres agricoles endommagées. |
2-9 Jerrold Kessel et Pierre Klochendler : Turquie : Premier Allié A Boycotter Israël...
Une Bonne Nouvelle Pour les Palestiniens ?
La Turquie est-elle entrain d’effectuer un virage en U dans la conduite de sa politique régionale, au détriment du régime sioniste ?
La Turquie ne joue pas avec Israël
C’est depuis longtemps la relation stratégique la plus durable au Moyen Orient – peut être parce que c’était la plus improbable.
Pendant des décennies, les deux superpuissances régionales, la Turquie et Israël, se sont tenus épaule contre épaule face à des défis stratégiques.
Ces 20 dernières années, la mystérieuse coopération entre l’Israël Juive et la Turquie Musulmane a de plus en plus fait surface, faisant fi des demandes du Monde Arabe et des faucons en Turquie – à la fois Musulmans et de Gauche – que la Turquie prenne ses distances avec Israël dans ses liens militaires élaborés et les services secrets.
Actuellement, tout est entrain de changer. Ou bien est-ce juste un contretemps ?
Dimanche, Israël a fait savoir que des manœuvres aériennes militaires conjointes de l’OTAN, nom de code, « Anatolie Eagle », avaient été repoussées car la Turquie avait exclu l’armée de l’air israélienne. Les exercices devaient inclure les Etats Unis et l’Italie. Les deux pays ont annulé leur participation après l’exclusion d’Israël par la Turquie.
Les exercices de guerre auraient du avoir lieu dans la ville centrale d’Anatolie, Konya, et auraient du inclure des entraînements aux bombardements dans l’espace aérien turc le long des frontières iraniennes, syriennes et irakiennes.
Le ministère turc des affaires étrangères a fait une déclaration insipide disant que «ce n’est pas la peine de donner un sens politique au fait que la partie internationale de l’exercice ait été repoussée».
Mais, parlant dimanche soir sur CNN, le ministre turc des affaires étrangères, Ahmet Davutogmu, a fait allusion au fait que l’exclusion d’Israël était liée à la colère persistante de la Turquie à l’égard d’Israël à cause de sa guerre effrénée contre le Hamas à Gaza au début de l’année.
Davutoglu a dit : « Nous espérons que la situation à Gaza s’améliorera, qu’il y aura un retour à la voie diplomatique, et que cela créera également une nouvelle atmosphère dans les relations turco israéliennes. »
« Mais » a-t-il ajouté, « dans la situation existant présentement, bien sûr, nous critiquons Israël. »
La colère de la Turquie a été ravivée suite à la publication du rapport Goldstone pour les Nations Unies, qui accuse Israël d’avoir commis des crimes de guerre. Le Premier Ministre Recip Tayyip Erdogan est monté au front pour critiquer la mise au placard du rapport au Conseil des Droits de L’Homme des Nations Unies.
Cette exclusion n’est pas la première action menée par la Turquie pour montrer publiquement son mécontentement contre Israël à cause de l’attaque contre Gaza.
En Janvier, au Forum Economique Mondial de Davos en Suisse, Erdogan a quitté précipitamment la conférence après avoir reproché au président israélien Shimon Peres l’importance du nombre de victimes à Gaza lui disant : « Vous savez très bien comment tuer des gens ».
Et, le mois dernier, Davutoglu a annulé une visite en Israël car les autorités israéliennes avaient fait savoir qu’il ne serait pas le bienvenu s’il rendait visite à Gaza en même temps.
Ces incidents ont accru les tensions existantes dans les liens politiques entre les deux pays depuis l’arrivée au pouvoir du Parti islamiste Justice et Développement en 2002.
Le quotidien turc le plus lu, Hurriyet, suggère que le « nouveau ton glacial » dans les relations ne va pas changer de si tôt. Les exercices de guerre « ont été repoussé indéfiniment », selon le quotidien, citant un responsable turc bien placé.
La décision concernant les exercices de guerre ont été un choc majeur pour les planificateurs stratégiques d’Israël.
« C’est un développement sérieusement inquiétant » a dit l’ancien chef d’état major de l’armée de l’air, Eytan Ben –Eliyahou, à la TV publique israélienne. « La Turquie est vitale pour l’entraînement de nos forces armées aériennes sur de vastes espaces, étant donné surtout la localisation stratégique de la Turquie proche à la fois de l’Iran et de la Syrie. »
Il y a deux ans, des bombardiers israéliens auraient emprunté l’espace aérien turc lors de leur attaque d’un site syrien en construction soit disant nucléaire.
Les deux états ont entretenu des liens étroits sur le plan militaire. Ils ont régulièrement mené des exercices conjoints de leurs flottes, le partage des renseignements est devenu une routine, et le commerce des armes s’est consolidé suite à un accord de coopération militaire signé en 1996.
Israël a fourni pour des centaines de millions de dollars d’équipement militaire à la Turquie pendant des années, et a modernisé les tanks et avions turcs.
Mais depuis un an, la Turquie a régulièrement commencé à diminuer sa coopération militaire tout en augmentant parallèlement de tels liens avec la Syrie.
Des responsables israéliens ont fait savoir que même avant l’annulation de l’exercice aérien, il y avait déjà des inquiétudes concernant le futur d’accords d’armement et d’efforts conjoints pour développer des systèmes d’armement spécialisés.
Non officiellement, les industries militaires israéliennes sous contrôle gouvernemental ont reconnu que le potentiel d’exportation vars la Turquie a diminué de mois en mois, les US et les Européens, spécialement les Italiens, les fabricants d’armes italiens remplaçant les industriels de l’armement israéliens.
Suite aux commentaires israéliens initiaux durs mais emprunts de panique sur l’annulation des exercices de guerre, une déclaration du bureau des affaires étrangères turc a dit : « nous appelons les responsables israéliens à agir avec bon sens dans leurs déclarations et leurs attitudes. »
Le directeur du centre stratégique de recherche à l’Université Bahcesehir d’ Istanbul, Ercan Citioglu, a dit à la TV Al Jazeera basée au Qatar : « La Turquie est le seul pays ami d’Israël dans la région. Elle a de très bonnes relations avec la Syrie et l’Iran. C’est pourquoi Israël recherche le soutien de la Turquie pour la politique qu’il mène dans la région ce qui est vital pour lui. »
En privé, certains responsables israéliens disent qu’Israël ne devrait pas considérer « le changement abrasif d’Ankara » à la lègère.
Le Ministre de la Défense Ehud Barak a conseillé de garder la tête froide. Après une discussion à huit clos de haut niveau dans son QG de Tel Aviv, Barak a dit : « malgré les hauts et les bas, la Turquie continue d’être un élément central dans notre région. Il n’est pas question de se laisser entraîner à des déclarations acerbes contre eux. »
Mais l’un des hauts responsables israéliens a dit franchement à inter Press Service, » il se pourrait que la réalité ait déjà changé, et que les liens stratégiques que nous pensions continuer avec la Turquie sont simplement terminés ».
Lors de la réunion du cabinet hebdomadaire Dimanche, un ancien ministre de la défense, le Ministre de l’Industrie, Benyamin Ben-Eliezer, a dit qu’Israël ne pouvait pas se permettre d’adopter une ligne dure : « Nous avons des intérêts communs stratégiques importants avec la Turquie. Nous devons agir avec la plus grande sensibilité de sorte que les prévisions sombres ne se matérialisent pas. »
Influer sur l’attitude de la Turquie semble peu probable sans un changement significatif de la politique israélienne vis-à-vis des Palestiniens.
L’annulation d’ »Anatolian Eagle » laisse un certain nombre de questions stratégiques sans réponse, à la fois sur le plan bilatéral et international, et aussi en interne en Turquie et en Israël :
•Quels sont les implications d’un différent Turquie Israël sur les efforts internationaux pour stopper le nucléaire iranien ?
•Cela signale t-il un changement dramatique dans les relations entre l’armée turque et l’Administration islamique modérée du parti au pouvoir l’AK ? Jusqu’à cette dramatique décision l’armée turque a toujours prudemment couvert ses liens étroits avec Israël face à la colère croissante du gouvernement et du public sur cette relation stratégique étroite.
•Cette exclusion d’Israël sera-t-elle la preuve d’un premier boycott tangible par un pays allié d’Israël ?
•Et, quel effet cela aura-t-il sur la politique obstinée d’Israël pour relâcher sa pression constante sur les Palestiniens ?
Jerrold Kessel et Pierre Klochendler –
15/10/09
Inter Press Service repris par www.atimes.com
18/10
http://www.planetenonviolence.org/Tensions-Turquie-Israel...
2-10 Turquie- Israël ce n’est plus bizness comme d’habitude.
Des nouveaux contrats pour des centaines de millions de $ de fourniture en équipement fabriqués par les industries militaires israéliennes pour l’armée turque de même que la coopération entre militaires turcs st israéliens sont actuellement suspendus. Récemment, des responsables turcs ont préféré acheter un satellite espion à l’Italie alors même qu’il est plus cher que celui pouvant être fourni par les Israéliens et de moins bonne qualité.
La Turquie a menacé Israël de lui imposer pour des millions de $ d’amende à cause du retard dans la livraison à l’armée turque de 10 drones fabriqués par les Industries Aérospaciales Israéliennes(IAI). La Turquie a prévenu Israël que si les appareils ne sont pas livrés avant la fin de l’année l’affaire sera portée devant la Cour Internationale d’Arbitrage Commercial.
Ces drones ont été commandés il y a quatre ans pour un montant de 180 millions de $ selon le quotidien turc, Zaman, auprès d’Elbit Systems et des Industries Aérospaciales d’Israël, et la Turquie menace de demander 3 à 4 millions d’amende pour ce retard dans la livraison.
D’autre part, les exportations d’Israël vers la Turquie ont chuté de 40% les 9 premiers mois de cette année, et les entreprises turques ont des dettes et cela a un impact sur le secteur assurances en Israël. Les banques turques qui par le passé coopéraient volontiers avec les Israéliens en fournissant des informations sur la situation comptable des entreprises turques - surtout celles ayant des problèmes de trésorerie – se refusent désormais à le faire ce qui complique la tâche des exportateurs israéliens pour gérer les crédits accordés et fait porter le fardeau sur la principale compagnie d’assurance israélienne ICIC. « Ces derniers mois nous avons vu une augmentation exceptionnelle des retards de paiement des sociétés turques auprès des exportateurs israéliens » (paiement à 30 jours) a dit David Milgrom, CEO d’ICIC.
Les 9 premiers mois de l’année Israël a exporté pour 800 millions de $ de produits en Turquie, soit une baisse de 40% pour la même période en 2008. La baisse des exportations vers la Turquie est le double de la baisse générale des exportations israéliennes qui est de 20%. Les dettes des entreprises turques auprès des exportateurs israéliens a augmenté de 90% pour cette même période 2009, et actuellement se monte à 40 millions de $.
Des responsables israéliens prônent l’adoption d’un profil bas en espérant un retour à la «normale» d’ici peu. Mais certains en Israël analysent ce changement de position de la Turquie comme un « fait accompli » et reconnaissent que la Turquie n’est plus un partenaire stratégique et sécuritaire partageant une relation de dépendance vis-à-vis d’Israël, ce qui est un coup considérable pour Tel Aviv. Cela sape le pouvoir de dissuasion d’Israël vis-à-vis de la Syrie et de l’Iran.
Quiconque regarde la carte régionale peut le comprendre facilement et en saisir les implications géopolitiques et stratégiques surtout pour Israël. Israël a commencé à chercher des relations de substitutions avec des pays comme l’Azerbaïdjan, le Turkmenistan, mais le processus est complexe, il est surveillé de près par la Russie, l’Iran, la Chine, reste instable, à court terme, et ne pourra en aucun cas remplacer des décennies de coopération étroite Turquie Israël.
Changement politique majeur de la Turquie dans la région, un point positif pour les Palestiniens
La Turquie semble mettre en place un changement politique majeur dans la région, se tournant vers l’Est comme alternative positive à ses relations frustrantes avec l’Ouest, surtout à cause de ses difficultés à obtenir gain de cause en ce qui concerne son adhésion à l’UE (La dernière visite turque à Paris s’est terminée par un fin de non recevoir de Sarkozy).
Selon les déclarations faites à IPS par le Dr Samir Awad de l’Université Birzeit près de Ramallah, Cisjordanie/Palestine occupée :
« Les relations de plus en plus tendues entre la Turquie et Israël et sa sympathie croissante pour la cause palestinienne pourraient avoir une influence importante sur les Européens, les Américains, et les Pays Arabes ».
« La Turquie, un pays musulman séculier à des liens forts avec le monde Musulman et Arabe. En même temps, elle a des relations fortes avec les Etats Unis qui la considèrent comme un allié régional et stratégique. Elle est aussi d’une certaine façon respectée par l’Occident pour être séculière et démocratique mais avec quelques dérives ».
La Syrie a annoncé mardi qu’elle allait participer à d’importantes manœuvres militaires conjointes avec la Turquie, au grand dam des Israéliens. Déjà en début d’année un exercice militaire conjoint avait été organisé.
Selon Anat Lapidot-Firilla, de l’Université de Jérusalem, qui s’est exprimée dans un article dans le quotidien israélien Haaretz, la Turquie se voit comme possible dirigeant du monde sunnite musulman.
La Turquie pourrait faire pression sur certains pays arabes pour qu’ils s’engagent plus pour aider les Palestiniens, notamment l’Arabie Saoudite, qui jusqu’à présent a joué un double jeu dans la région selon ses intérêts et ceux de son allié et protecteur américain. Hors tout récemment la Syrie et l’Arabie Saoudite ont renoué des liens tendus depuis des années à cause du Liban, sur lequel ils se sont mis d’accord pour favoriser la formation rapide d’un gouvernement d’Union Nationale incluant notamment les Shi’ites du Hezbollah et les Sunnites d’Hariri.
La Turquie pourrait jouer un rôle majeur pour consolider les liens Shi’ites Sunnites, notamment ceux entre l’Arabie Saoudite et l’Iran portant ainsi un coup fatal au projet américanosioniste de semer la discorde et provoquer un violent conflit régional entre Shi’ites et Sunnites. La Turquie pourrait donc œuvrer à cette réunification du monde musulman dans la région, ce que l’Iran et le Hezbollah réclament depuis un certain temps et retrouver ainsi son rôle d’antan.
Héritage de l’Empire Ottoman, La Turquie considère en effet comme faisant partie de sa mission d’assurer la paix et la stabilité de même que la prospérité économique dans la région, selon Lapidot.
« Les Turcs ont donné un exemple moral en menant des actions diplomatiques contre Israël, plus que ce que n’ont pu faire l’Egypte et la Jordanie, toutes deux ayant signé des traités de paix avec Israël » a affirmé le Dr Awad.
La Turquie - actuellement membre non permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU- a prévu de soutenir un certain nombre de résolutions pro palestiniennes à la fois dans des forums régionaux et internationaux au Conseil de Sécurité, à l’Assemblée Générale des Nations Unies, et au Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU à Genève. La Turquie a aussi récemment participé à une rencontre de l’Organisation des Pays Islamiques et à une cession de la Ligue Arabe, et le « cas Israël » était partout sur l’Agenda.
« Même si auparavant la Turquie a toujours soutenu les résolutions pro palestiniennes dans ces réunions, je pense qu’elle se fera encore plus entendre dans le futur et fera plus de lobbying » a dit le Dr Awad.
Jerrold Kessel et Pierre Klochendler –
15/10/09
Inter Press Service repris par www.atimes.com
18/10
http://www.planetenonviolence.org/Tensions-Turquie-Israel...
08:07 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.10.2009
n°490 - Journal de Palestine - 07-10 au 27-10 – Début - : Israël » se prépare-t-elle à une nouvelle guerre ?
n°490 - Journal de Palestine - 07-10 au 27-10 – Début - : Israël » se prépare-t-elle à une nouvelle guerre ?
Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.
Sa diffusion est un acte de résistance.
Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre.
Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.
Journal de Palestine
n°490 07-10 au 27-10
C.De Broeder & M.Lemaire
Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be
| Sommaire Tiré a part Vers une troisième intifada? Israël » se prépare-t-elle à une nouvelle guerre ? L'espoir que faisait naître Obama chez les Palestiniens "s'évapore", selon le Fatah. Paroles & actions du président cette semaine ... Obama prix Nobel... Une farce sanglante ! 1 Résistance Détails par région: 2 Décompte des pertes humaines Suite 3 Politique Politique Palestinienne Politique Israélienne Fin 4 Politique internationale des territoires occupés 5 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos 5-1 Vidéo : 2 août : expulsion de la famille Hannoun 5-5 Vidéo : Manifestation à Bilin. 5-6 Vidéo : Vous êtes un terroriste”, crie un Palestinien à Tony Blair lors de sa visite de la Mosquée Ibrahimi, à Al-Khalil (Hébron) 5-7 Vidéo : Le boycott d’Israël : Pourquoi ? Comment ? 5-8 Vidéo : « I am Israel » 5-9 «Par le feu et par le sang». |
07-10 au 27-10: Peuple Palestinien : 2 tués - 17 blessés
Occupants : 0 tué - 5 blessés
Tiré a part
Vers une troisième intifada?
Un regain de tension est perceptible en Cisjordanie. Les actes de violence se multiplient à nouveau. Le principal bénéficiaire d'une nouvelle intifada serait sûrement l'Iran.
La tension est perceptible dans les territoires de Cisjordanie depuis plusieurs semaines. Des entrefilets dans la presse annoncent régulièrement des incidents. La recrudescence d'actes de terrorisme contre des civils ou des militaires inquiète les experts israéliens. Des cocktails Molotov ont été lancés au passage de véhicules. De nombreux jets de pierre ont lieu quotidiennement sur des voitures ou des autocars circulant en Cisjordanie. Les troubles se sont propagés à Jérusalem où le Fatah, le parti du président Mahmoud Abbas, a appelé les palestiniens à manifester en masse pour marquer leur solidarité avec la mosquée Al-Aqsa et pour rappeler que Jérusalem reste la «capitale éternelle de l'Etat palestinien indépendant».
Des renforts de policiers ont été dépêchés à Jérusalem et dans plusieurs ville de Cisjordanie afin d'éviter les troubles lors de la prière du vendredi sur le Mont du Temple. Le Hamas en profite pour appeler à «faire chuter le régime de Mahmoud Abbas et lancer une intifada».
La situation est prise au sérieux par les dirigeants israéliens qui voient dans ces signes avant coureurs une tentative de lancer une troisième intifada. La première appelée «guerre des pierres» avait débuté le 9 décembre 1987 tandis que la seconde, appelée «intifada Al-Aqsa», avait été lancée le 29 septembre 2000 à la suite de la visite d'Ariel Sharon sur l'esplanade du Mont du Temple. Chacune de ces révoltes, aux motivations différentes, constituait à la fois un affrontement direct avec les Israéliens et une réponse collective à des problèmes internes au peuple palestinien. Les jeunes tenaient à manifester leur colère contre les échecs et les divisions de leurs dirigeants accusés de népotisme et de corruption.
Une étincelle a entrainé la première intifada. Un accident de la route, le 9 décembre 1987, impliquant un camion israélien et une voiture palestinienne, a entrainé la mort de quatre passagers. Ce prétexte a donné l'occasion à la foule palestinienne d'envahir la ville de Gaza pendant les funérailles et de s'en prendre à l'armée israélienne dans le camp de réfugiés de Jabalya. Les réelles motivations étaient à chercher ailleurs. Les manifestants de 1987 tenaient à prendre en main leur combat, jusqu'alors géré par leurs dirigeants de l'étranger, et voulaient s'opposer aux luttes de factions en réclamant « l'unité nationale » et en fustigeant la désunion et la discorde. De nouveaux visages, jeunes pour la plupart, ont alors bataillé avec la vieille garde totalement dépassée. Israël a réagi avec brutalité à cette première intifada qui a été déclenchée sous le gouvernement de droite de Yitzhak Shamir et qui s'est poursuivie sous celui du travailliste Yitzhak Rabin. Les Premiers ministres estimaient qu'il fallait écraser la révolte avant qu'elle ne se propage mais ils s'étaient complètement trompés sur son origine en imputant à tort à Yasser Arafat l'instigation de la révolte dans le but de redorer son blason. Les jeunes avaient agit d'eux-mêmes.
La deuxième intifada a été déclenchée dans la foulée des accords d'Oslo de 1993 qui avaient suscité beaucoup d'espoir mais qui avaient débouché sur un processus stérile puisque la situation sur le terrain n'avait pas évolué à l'exception d'une certaine autonomie financière obtenue par la direction palestinienne. Cette deuxième révolte a été à l'origine de l'arrivée au pouvoir d'Ariel Sharon et, parallèlement, de la cassure du mouvement palestinien en deux entités antagonistes Fatah et Hamas. Elle eu pour conséquence d'inciter les Israéliens à créer le mur de protection et à multiplier les colonies de peuplement chargées de mailler la Cisjordanie à des fins sécuritaires.
Aujourd'hui la troisième intifada, qui semble poindre à l'horizon, est liée au dilemme auquel est confronté le peuple palestinien dans le choix de l'une des trois stratégies qu'il peut suivre pour sortir de son conflit avec Israël.
La première est diplomatique. Le président palestinien Mahmoud Abbas s'est rendu aux Etats-Unis pour obtenir des Américains leur implication plus directe et plus active dans le processus de paix. Or, plusieurs mois après l'arrivée de Barack Obama à la Maison-Blanche, la situation reste figée et la diplomatie américaine est mise en échec. Benjamin Netanyahou s'est opposé ouvertement au gel de l'extension des implantations israéliennes et n'a pas aidé le président palestinien à se prévaloir d'une quelconque avancée politique. La persistance du blocus de Gaza déconsidère Mahmoud Abbas vis-à-vis de ses compatriotes.
Le deuxième choix implique une résistance civile, non violente, prônée au cas où les palestiniens veulent éviter une rupture totale avec le gouvernement israélien qui repousserait alors aux calendres grecques tout espoir de solution permettant l'émergence d'un Etat palestinien. Le cessez-le-feu a déjà été expérimenté en Cisjordanie et il avait pour avantage de ne pas porter atteinte aux conditions économiques de la population. Même si l'occupation militaire est reconnue comme humiliante et difficile, l'amélioration des conditions de vie est réelle tandis que le monde arabe se satisfait de cette situation de ni guerre ni paix.
La troisième approche reste la résistance violente, l'intifada, au moyen d'attaques contre les militaires et les civils israéliens. Bien qu'elle soit justifiée par une minorité de palestiniens, elle semble aujourd'hui avoir la faveur des jeunes qui ne se satisfont plus d'une réaction timorée de dirigeants espérant toujours que le salut viendra de l'étranger. L'incitation du Hamas, qui a fait la preuve de son efficacité à Gaza, à s'opposer à la fois à la direction actuelle palestinienne et à Tsahal commence à germer dans les esprits. Le seul frein à cette option réside dans la dépendance vis-à-vis de l'économie israélienne d'autant plus que les palestiniens ont volontairement modifié leur structure sociale en réduisant le nombre d'agriculteurs au profit d'un prolétariat qui s'expatrie en Israël.
La situation politique est à présent bloquée et plusieurs signes annonciateurs donnent à penser que les mêmes causes risquent de produire les mêmes effets. En 1987, un officier israélien avait été tué, des camps militaires avaient été attaqués, des émeutes avaient été déclenchées dans différentes villes, des jets de pierre contre les véhicules se généralisaient et des barrages de pneus brûlés s'étendaient. Ce même type d'actions délibérées se reproduit aujourd'hui. Il reste à analyser le caractère spontané ou non de ces incidents dans les territoires. Sauf à choisir le suicide politique, le président palestinien Mahmoud Abbas n'a rien à gagner à susciter ces troubles car l'intifada est une arme à double tranchant. Le soulèvement populariserait certes auprès des milieux internationaux la question palestinienne pour qu'elle revienne au premier plan de l'actualité mais, elle risquerait de délégitimer une direction palestinienne déjà discréditée.
Les pays arabes, la Jordanie en particulier, verraient d'un mauvais œil les flambées de violence se propager au delà de leurs frontières au moment où ils sont particulièrement inquiets de l'évolution de l'Iran. Ils accuseraient la main d'Ahmadinejad d'avoir trempé dans un éventuel déclenchement d'une troisième intifada ayant pour but de détourner l'attention des occidentaux de ses centrales nucléaires.
La volonté du gouvernement israélien d'intervenir rapidement et en masse pour éteindre le feu relève de cette analyse. Mais l'Etat juif pourra difficilement, comme les fois précédentes, étouffer dans l'œuf le mouvement nationaliste comme il l'avait fait à l'arrivée du Likoud au pouvoir. Il devra inventer une nouvelle stratégie quand les germes d'un soulèvement seront de plus en plus visibles en Cisjordanie. Et il risque aussi d'agir plus vite contre l'Iran pour déstabiliser tous ses soutiens palestiniens.
Jacques Benillouche
12/10
http://www.slate.fr/story/11501/Palestine-israel-intifada...
Israël » se prépare-t-elle à une nouvelle guerre ?.
Alors que le Commandement du Front intérieur israélien se prépare à distribuer les masques à gaz qu’il avait commandé aux israéliens début d’année, des sources militaires israéliennes ont affirmé qu’ il est de plus en plus probable qu' « Israël » lance une guerre contre le Hezbollah et le Hamas.
En effet, d'après un article du Canard Enchaîné, « il serait de plus en plus probable qu'Israël mène des offensives terrestres contre le Hezbollah et le Hamas »,.
L’hebdomadaire s’est basé sur "ce qu'a exposé le commandant en chef de Tsahal, le général Gabi Ashkenazi, aux Américains et aux Français." Le Canard prétend, selon des sources secrétes, qu'Ashkenazi a rencontré le chef d'état-major US, l'amiral Michael Mullen, en Normandie, ainsi que son homologue français Jean-Louis Georgelin à Paris, le 4 octobre dernier.
Le général Ashkenazi aurait été envoyé "en mission" par les autorités israéliennes qui lui avaient demandé de rassurer les Etats-Unis et la France sur le volet iranien; il aurait expliqué aux deux parties qu'Israël ne planifie pas d'offensive contre les structures nucléaires iraniennes mais qu'il se réserve "le droit de riposter ou de mener des opérations terrestres dans le Liban-Sud contre le Hezbollah, ou dans la bande de Gaza où règne le Hamas, allié de l'Iran."
Cela dit, le commandant en chef du Front intérieur, Yair Golan, a déclaré à Haaretz que le Commandement du front intérieur a terminé le développement d'un nouveau plan de fortification des anciens bâtiments tournera autour de telle sorte que l'escalier pour les zones de sécurité de la population d'appartements de situation d'urgence.
Le commandant en chef prévoit de distribuer des kits aux habitants du nord et du centre, deux régions considérées comme les plus sensibles aux attaques chimiques.
En ce qui concerne le Golan un plan a été élaboré, qui permettrait d'améliorer la défense civile pour la protection des anciens bâtiments, le plan prévoit de transformer les escaliers en pièces pour assurer la défense civile, ce qui permettrait de maintenir la population en sécurité dans des situations d'urgence.
Yair a déclaré que « 2010 était l'année dans laquelle on doit être surentraîné et que notre défense civile doit être améliorée », soulignant qu'«Israël fait face à des milliers de missiles dotés d’ogives, qui pèsent une demi-tonne."
Samedi 17 Octobre 2009
http://www.alterinfo.net/Israel-se-prepare-t-elle-a-une-g...
L'espoir que faisait naître Obama chez les Palestiniens "s'évapore", selon le Fatah.
Un mémorandum interne, circulant actuellement au sein du Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas, affirme que les espoirs placés dans la nouvelle administration Obama "se sont évaporés", les Palestiniens considérant que la Maison Blanche a reculé face à Israël.
Ce document, obtenu mardi par l'Associated Press, accuse les Etats-Unis d'avoir reculé sur leur exigence de gel des constructions dans les colonies sous la pression du lobby pro-israélien de Washington, et d'avoir échoué à fixer un calendrier clair pour la reprise de pourparlers de paix.
Le texte, daté du 12 octobre, émane du bureau de la mobilisation du Fatah, dirigé par le numéro deux du parti, Mohammed Ghneim.
On ne sait pas pour l'heure si ce document réflète le point de vue du président Abbas.
Ni s'il était destiné à "fuiter" pour faire pression sur Barack Obama, afin qu'il hausse le ton face à Israël.
Reste que son apparition intervient dans la foulée de l'obtention-surprise par le président américain du prix Nobel de la paix. Un prix considéré comme attribué par anticipation, pour justement les espoirs de paix qu'il suscite.
Le document, lui, en prend le contrepied: "Tous les espoirs placés dans la nouvelle administration et dans le président Obama se sont évaporés", peut-on lire. Obama "n'a pas pu faire face à la pression du lobby sioniste, qui a débouché sur un repli par rapport à ses prises de position précédentes sur l'arrêt des constructions dans les implantations (juives en Cisjordanie, NDLR) et sur la définition d'un calendrier pour les négociations et la paix".
Les Palestiniens s'étaient montrés encouragés par l'arrivée d'Obama à la Maison Blanche et par sa main tendue au monde musulman, espérant de lui des positions nettement moins pro-israéliennes que son prédecesseur George W. Bush.
Le document du Fatah réaffirme qu'il s'agit là de deux préconditions avant la reprise de toute négociation. La partie américaine de son côté dit n'avoir pas abandonné ces objectifs, mais que Washington ne les considère pas comme des préalables.
Et l'intervention d'Obama en personne le mois dernier, qui a organisé une réunion tripartite avec Abbas et le Premier ministre Benjamin Nétanyahou en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, n'a pas permis de sortir de l'impasse.
Le document du Fatah vient faire écho à l'expression de la déception d'autres personnalités du parti. Dimanche, l'ancien homme fort du Fatah dans la Bande de Gaza, Mohammed Dahlan, déclarait que le parti se sentait "très déçu et inquiet par le recul de l'administration américaine".
Ce mémo est en outre rendu public à un moment où le Fatah est en plein trouble et en colère contre Mahmoud Abbas: sous la pression des Etats-Unis, le président de l'Autorité palestinienne avait en effet renoncé à avancer sur le chemin d'une éventuelle traduction d'Israël devant la justice internationale pour crimes de guerre lors de son offensive dans la Bande de Gaza l'hiver dernier. Mais, confronté à la colère palestinienne, il a change son fusil d'épaule et relancé la machine.
Les Palestiniens étant remontés au créneau, la Commission des droits de l'homme de l'ONU va donc se pencher à compter de jeudi sur le rapport du juge sud-africain Richard Goldstone, qui accuse Israël de recours disproportionné à la force lors de l'opération "Plomb fondu" à Gaza.
Dans cette affaire, Abbas a également subi une pluie de critiques venant du Hamas. Mardi, dans son discours le plus virulent à ce jour contre le Mouvement de la résistance islamique, il a dénoncé un "Emirat de l'obscurité" à Gaza, et accusé les combattants du Hamas d'avoir fui à l'époque, en "abandonnant les leurs à la mort".
AP
13 octobre,
http://fr.news.yahoo.com/3/20091013/twl-israel-palestinie...
Paroles & actions du président cette semaine ...
Obama prix Nobel... Une farce sanglante !
Selon quoi le Président Obama avait eu le Prix Nobel de la Paix 2009 pour « ses efforts extraordinaires dans le renforcement de la diplomatie internationale et la coopération entre les peuples ».
Cela doit sûrement être le prix le plus rapide jamais attribué dans d’aussi brefs délais.
Serait-ce une sorte de lot de consolation après avoir perdu la candidature olympique ?
Serait-ce une récompense pour avoir retardé le procès des crimes de guerre israéliens ?
Serait-ce pour faire semblant de retirer ses troupes d’Irak, mais en permettant à des entreprises privées de sécurité d’y placer des milliers de leurs agents et poursuivre leurs activités clandestines ?
Serait-ce pour avoir étendu la guerre en Afghanistan et vouloir ajouter des milliers de soldats dans la zone de guerre ?
Serait-ce pour vouloir réduire les armes nucléaires, mais sous la tromperie de vouloir faire fabriquer beaucoup plus de petites armes conventionnelles de destruction massive ?
Serait-ce par qu’il se tient aux côtés d’Israël et cède à toutes ses exigences ?
Serait-ce parce qu’il applique continuellement des pressions sur l’Iran qui ne sont même pas une menace pour les Etats-Unis ?
Serait-ce en récompense de son soutien pour les institutions financières en place et pour avoir condamné les pauvres a en payer le prix ?
Je suis sûr qu’une fois que nous nous serons tous remis de ce choc, nous pourrons énumérer bien d’autres raisons. Alors, quelles sont donc ses réalisations qui justifient un prix si prestigieux ?
Avant d’étudier cet homme de plus près, nous devons nous rappeler que la plupart des discours et des actions prises par un président ou un premier ministre sont rédigés par leurs conseillers appropriés. Prenons un moment pour étudier les promesses qu’il a faites à son peuple et au monde à son entrée en fonctions au titre de 44e président des États-Unis.
Barack Obama a promis une nouvelle ère de domination américaine dans laquelle la puissance militaire pourrait être tempérée par de l’humilité et de la retenue.
M. Obama a établi le contact avec le monde musulman et a déclaré que l’Amérique devait à nouveau mériter sa grandeur.
M. Obama a promis de rétablir des alliances et a dit que les Américains devaient reconnaître leurs devoirs « à nous-mêmes, à notre nation et au monde ». Il a dit aussi que leur puissance militaire n’autorisait pas les Etats-Unis « à faire ce qui leur plaît ».
« Sachez-le bien, ces devoirs seront remplis. En ce jour, nous nous réunissons parce que nous avons choisi l’espoir contre la peur, l’unité des objectifs contre le conflit et la discorde », dit-il. « A partir d’aujourd’hui, nous devons nous relever, secouer la poussière sur nous et entamer à nouveau la tâche de reconstruire l’Amérique ».
Aux musulmans il a offert une « nouvelle voie, fondée sur l’intérêt mutuel et le respect mutuel », mais il a averti les terroristes qu’ils seraient battus. Pour ceux qui nous regardent, a-t-il ajouté, « sachez que l’Amérique est un ami de chaque nation et de chaque homme, femme et enfant qui cherche un avenir de paix et de dignité, et que nous sommes prêts à être à nous tenir en tête une fois de plus. » Ses promesse de fermer Guantanamo Bay et certaines de ses citations clés ont été retentissantes mais le temps montrera la véritable nature de cet homme qui ne fait que parler. Jusqu’à présent, nous avons vu la faiblesse de sa promesse à propos de Guantanamo Bay, son incapacité à mettre Israël au pas et ses inutiles discours agressifs à l’égard de l’Iran.
Nous voyons aussi président avançant ses objectifs cachés en expliquant pourquoi les Etats-Unis sont en Afghanistan, et utilisant des tactiques alarmistes similaires à celles d’autres dirigeants dans le monde pour « terminer le travail ». Il a donné son accord à une nouvelle tactique consistant à envoyer plus de troupes en Afghanistan, et il a même changé le commandant américain pour manque de résultats à ce jour.
Nous avons maintenant un nouveau commandant qui nous dit que si davantage de troupes ne sont pas expédiées la guerre sera perdue. Le président a été jusqu’à déclarer au premier ministre britannique que les rues de Grande-Bretagne étaient désormais plus à risque que celles des États-Unis. Depuis quand les Talibans ont-ils mené des attaques terroristes en Europe ou aux Etats-Unis ?
Nous voyons cet autre président prendre le contrôle de l’Organisation des Nations Unies en annonçant publiquement ce que les autres pays devraient ou ne devraient pas faire, mais tout en ne tenant aucun compte de ses exigences.
Peut-être verrons-nous Ban Ki-Moon recevoir le Prix Nobel l’année prochaine pour services rendus à l’humanité ! Je suis sûr qu’il y a beaucoup plus de gens qui, ce qui fait de toute cette histoire une plaisanterie.
Peter Eyre
The Palestine Telegraph
10 octobre 2009 - 09h:02
Vous pouvez consulter cet article à : http://www.paltelegraph.com/diaries...
Traduction : Info-Palestine.net
http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=744...
1 La lutte pour la libération dans les territoires occupés
Résistance
Bande de Gaza - Au jour le jour
Un enfant malade meurt : 360e victimes.
21-10
Le ministre palestinien de la santé a annoncé, ce lundi 20/10, la mort de l'enfant Tamer Jamil Sakani, 13 ans, en confirmant que les forces occupantes l'ont interdit de voyager pour se soigner à l'étranger, en élevant le nombre à 360 victimes, tués à cause du blocus arbitraire sioniste.
L'état sanitaire de l'enfant Sakani, qui souffrait d'un cancer, s’est détérioré dernièrement après l'épuisement des médicaments, dû au sévère blocus imposé contre la bande de Gaza depuis plus de 3 ans successifs.
21/10
http://www.palestine-info.cc
22-10
"Nouvelle agression contre les habitants de Gaza, les avions militaires de type (F16), ont bombardé les champs agricoles et les propriétés des palestiniens près des frontières de la bande de Gaza avec les territoires égyptiens", ont déclaré les sources locales au correspondant du centre palestinien d'information.
Dans le même contexte, le correspondant du centre palestinien d'information a rapporté des sources locales dans la ville de Gaza que l'aviation militaire a bombardé un atelier à Jabalia.
22/10
CPI
http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz
Cisjordanie occupée par Israël depuis 1967 : Au jour le jour
04-10
La police israélienne a fermé dimanche l'esplanade des Mosquées de Jérusalem à la suite de heurts avec des manifestants palestiniens qui ont fait une dizaine de blessés légers. Parmi les blessés figurent deux policiers.
La semaine dernière des incidents analogues sur ce même site avaient fait une trentaine de blessés.
L'esplanade, qui abrite les mosquées d'Al Aksa et du Dôme du rocher, est considérée comme le troisième lieu saint de l'islam après la Mecque et Médine, en Arabie saoudite.
La partie orientale et arabe de Jérusalem a été conquise et annexée durant la guerre de 1967 par Israël, qui a proclamé ensuite que la ville réunifiée serait sa capitale à jamais, une initiative qui n'est reconnue par aucun pays étranger
http://fr.news.yahoo.com/4/20091004/twl-po-violences-38cf...
06-10
Des incidents se sont produits lundi à Jérusalem.
Plusieurs dizaines de jeunes Palestiniens ont lancé des pierres sur des policiers israéliens dans la Vieille ville. Il y a eu plusieurs arrestations, selon la police.
Les tensions sont vives à l'heure de la fête juive de Souccot.
http://fr.news.yahoo.com:80/3/20091005/twl-israel-palesti...
Mehdi Abu Ayyesh, 17 ans,
est mort des suites de ses blessures de mars dernier.
Hier, lundi 12 octobre, Mehdi Sa’id Abu Ayyesh a finalement succombé à ses blessures dans un hôpital d’Hébron. Il avait été blessé à la tête par un tir à balles réelles, dont les médecins pensent qu’il s’agissait de balles de calibre .22 tirées par un pistolet Ruger, dont l’armée israélienne prétend qu’elles sont « non létales », le soir du 4 mars 2009 devant chez lui pendant une invasion militaire israélienne, au prétexte qu’il aurait jeté des pierres sur les soldats.
Il avait été transporté à l’hôpital à Hébron, où il est resté dans le coma avec des éclats de balle dans le cerveau, jusqu’à ce que son corps maintenant émacié rejette finalement l’appareil respiratoire et les médicaments, tôt ce matin.
8.000 habitants de Beit Ommar sont allés au devant de son corps lorsqu’il a été rendu au village, et ont participé à une immense procession funéraire.
Comme c’est l’habitude à Beit Ommar, les soldats israéliens ont envahi le village pendant les funérailles, tirant massivement des grenades lacrymogènes et des balles caoutchouc-acier, ainsi que d’autres gaz non identifiés qui ont provoqué des vomissements.
Pendant plus de 5 heures, des petits groupes de soldats ont parcouru le village à pied, tirant sur les groupes de jeunes qui s’étaient rassemblés pour repousser l’armée d’invasion avec des pierres.
Source : PSP (Palestine Solidarity Project)
13-10-2009
Traduction : MR pour ISM
http://www.ism-france.org/news/article.php?id=12845&t...
21/10
Des colons attaquent une famille palestinienne à Sheikh Jarrah et blessent 7 personnes
Les colons qui se sont récemment emparés de la maison de la famille Gawi, expulsée par la force de chez elle à Sheikh Jarrah le 2 août 2009, ont attaqué hier le campement palestinien installé à l’extérieur. Selon les sources locales, sept palestiniens ont été blessés.
L’attaque a commencé entre 8h et 8h30, lorsque le chauffeur d'un camion de livraison de meubles pour la maison occupée, accompagné de quatre colons, a agressé un gamin de 5 ans de la famille Gawi, qui jouait à côté.
Source : Palsolidarity
Traduction : MR pour ISM
http://www.alterinfo.net/Non-au-nettoyage-ethnique-!-Des-...
25-10
La police israélienne a utilisé dimanche des grenades assourdissantes pour disperser des centaines de manifestants palestiniens qui lui jetaient des pierres sur l'Esplanade des Mosquées, dans la vieille ville de Jérusalem.
Au cours de ces incidents, trois policiers israéliens ont été légèrement blessés et 15 manifestants ont été arrêtés, dont Hatem Abdelkader, le conseiller du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas pour les questions de Jérusalem. D'après Micky Rosenfeld, porte-parole de la police israélienne, le responsable politique palestinien est soupçonné d'incitation aux troubles à l'ordre public.
http://www.aloufok.net/spip.php?article998
2 La Palestine en chiffre
(Depuis le début de l'Intifada le 25 septembre 2000)
Civils & résistants tués : 7.030
Palestiniens blessés : 54.676
Internationaux blessés : 192 (chiffre tout a fait minimal)
(balles réelles ou caoutchoutées, gaz lacrymogène, autres moyens)
Arrêtés : : 47.733
En prison : : 11.800
Pacifistes en prison ou arrêtés : 108
Autres actes
Journalistes tués : 9
Journalistes blessés : ? + 32
Nombre de maisons palestiniennes détruites ou partiellement démolies : 66.275
2-2 Occupants:
Israéliens tués : 1.201
( 359 militaires/policiers)
Israéliens blessés : 6611
Les chiffres indiqués sont vérifiés par le recoupement des chiffres des pertes communiqués par la résistance & les médias occidentaux & XINHUANET (Chine)
11:45 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : palestine, israël, netanyahou, lieberman, livny, colonialisme, gaza, obama, clinton, abbas
n°490 - Journal de Palestine - 07-10 au 27-10 - Suite - : Israël » se prépare-t-elle à une nouvelle guerre ?
Palestine, Israël, Netanyahou, liberman, livni, colonialisme, gaza, obama, Clinton, netanyahou, abbas, haniyeh, Blocus.
n°490 - Journal de Palestine - 07-10 au 27-10 - Suite - : Israël » se prépare-t-elle à une nouvelle guerre ?
Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.
Sa diffusion est un acte de résistance.
Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre.
Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.
Journal de Palestine
n°490 07-10 au 27-10
C.De Broeder & M.Lemaire
Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be
| Sommaire Suite 3 Politique Politique Palestinienne Politique Israélienne |
3 Politique
a) Politique Palestinienne
MM Abbas & Haniyeh.
Abbas
Abdelbari Atwan : Abbas s'en prend vivement au Hamas et ignore totalement les criminels sionistes.
Le rédacteur en chef du journal "Qods al arabi", Abdelbari Atwan a fortement critiqué le président sortant, Mahmoud Abbas, en considérant qu'il s'est pris vivement au Hamas, au moment où il a ignoré totalement les criminels sionistes.
"Abbas a ignoré les crimes de l'occupation, à Al Qods, dont les projets de judaïsation, les démolitions des maisons palestiniennes, les campagnes d'arrestations, les assauts d'assassinats en Cisjordanie et à Gaza, alors qu'il attaque fortement le Hamas", a contesté le célèbre palestinien, Abdelbari Atwan.
Atwan a appelé Abbas à la nécessité de traiter la réalité telle qu'elle est, en réalisant d'abord la réconciliation avec le Fatah, en faisant allusion au refus des grands dirigeants du Fatah à la stratégie inutile d'Abbas qui ne serve que l'occupation israélienne.
"Comment peut Abbas nous convaincre par ses délires concernant la réconciliation nationale, alors que le comité central, le comité exécutif du Fatah, ainsi que son conseiller Yasser Abd Rabou n'avaient pas pris connaissance de sa décision à propos du report du rapport de Goldstone?", s'est interrogé Atwan.
Atwan a ajouté :" Abbas n'a pas voulu, à deux reprises durant sa visite à Damas, rencontrer Khaled Mechaal".
"Est-ce que Mechaal est plus dangereux pour la Palestine que Liebermann ou Netanyahu?
Pourquoi se précipite-t-il pour rencontrer les sionistes à New York, et tourne le dos aux palestiniens? Et puis qu'elle réconciliation veut Abbas, au juste?"
Abdelbari Atwan
14/10/2009
CPI
1-2 Les analyses (du processus de paix).
Ayman al-Zawahri accuse Barack Obama d'être un "imposteur".
Le numéro deux d'Al-Qaïda Ayman al-Zawahri a reproché lundi au président américain Barack Obama de n'avoir pas réussi à obtenir un gel de la colonisation israélienne en Cisjordanie, le qualifiant d'"imposteur" dans un nouveau message audio.
Dans le nouvel enregistrement, Ayman al-Zawahri épingle une nouvelle fois Barack Obama.
Le chef de la Maison Blanche a publiquement appelé à un gel de la colonisation israélienne en vue de relancer les pourparlers de paix avec les Palestiniens mais ses demandes ont été repoussées la semaine dernière par le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou.
Des responsables américains ont demandé aux pays arabes de normaliser leurs relations avec Israël pour l'encourager à reprendre les pourparlers avec les Palestiniens.
Obama, "l'imposteur, qui faisait semblant d'être affecté par la souffrance des Palestiniens", "autorise les colonies à prospérer en Cisjordanie et à Jérusalem, en pressant les fragiles dirigeants (arabes) de proposer davantage de concessions", déclare Al-Zawahri dans le message. "Avons nous besoin d'autres crimes à Kaboul, Bagdad, Mogadiscio et Gaza pour être sûrs de sa nature criminelle".
28/9
http://fr.news.yahoo.com/3/20090928/twl-terrorisme-al-qai...
1-4 Plan de réconciliation palestinienne.
Le Hamas rejette le plan de réconciliation palestinienne proposé par l'Egypte.
Cette proposition prévoit également que le Hamas puisse déployer 3.000 policiers dans la Bande de Gaza. Des comités de surveillance composés de membres des deux camps seraient également créés pour établir une force de sécurité unifiée dans la Bande de Gaza et en Cisjordanie, tandis qu'un comité distinct serait, lui, chargé de préparer les élections.
Le plan du Caire n'aborde pas plusieurs des principaux points de discorde entre le Fatah et le Hamas, notamment le renoncement à la lutte armée et la reconnaissance d'Israël par un éventuel gouvernement palestinien unifié.
La direction du Hamas, basée en Syrie, a annoncé jeudi avoir rejeté en l'état le plan de réconciliation entre le Hamas et le Fatah, proposé par la médiation égyptienne.
Dans un communiqué, le Hamas et sept autres factions palestiniennes ont expliqué que le plan de réconciliation devait être revu pour inclure une référence au droit des Palestiniens à résister à l'occupation israélienne.
"La formulation soumise aux factions par Le Caire ne fait aucune référence à la lutte (contre Israël, NDLR) et à l'agression contre notre peuple", indique ce communiqué, précisant que ses signataires n'approuveraient pas la proposition égyptienne si elle n'était pas amendée.
L'Egypte assure depuis des mois une médiation pour tenter d'obtenir un accord de réconciliation, prélude à des négociations plus larges en vue d'un accord de paix au Proche-Orient.
Le Fatah a annoncé mercredi qu'il acceptait le plan égyptien, qui prévoit notamment des élections présidentielle et législatives le 28 juin 2010.
Le mouvement a indiqué avoir signé le plan et envoyé un émissaire au Caire pour faire parvenir sa réponse jeudi.
AP
15-10
http://fr.news.yahoo.com/3/20091015/twl-israel-palestinie...
1-6 Gouvernement cherche coalition désespérément...
Mahmoud Abbas convoque les élections palestiniennes le 24 janvier 2010.
Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a signé vendredi le décret convoquant les élections présidentielle et législatives palestiniennes le 24 janvier prochain, une initiative qui risque d’accroître encore les tensions interpalestiniennes entre le Fatah et le Hamas.
Le décret de vendredi était attendu après l’échec des pourparlers de réconciliation entre le Fatah et le Hamas, cette semaine. Un accord aurait reporté le scrutin au mois de juin.
Le porte-parole de Mahmoud Abbas, Nabil Abou Rdeneh a expliqué que faute d’accord Fatah-Hamas, Mahmoud Abbas était constitutionnellement tenu de convoquer le scrutin en janvier. Il a précisé que le vote se déroulerait en Cisjordanie, à Jérusalem-Est et dans la Bande de Gaza.
Mais on ignore comment l’Autorité palestinienne pourra organiser le scrutin à Jérusalem-Est, sous contrôle israélien, et dans la Bande de Gaza, où le Hamas, vainqueur des législatives de 2006, a pris le pouvoir en juin 2007. L’Autorité palestinienne ne contrôle plus de fait que la Cisjordanie.
Le Hamas a aussitôt condamné la décision de Mahmoud Abbas, le porte-parole du Mouvement de la résistance islamique Sami Abou Zouhri expliquant que l’Autorité palestinienne ne pouvait organiser des élections dans la Bande de Gaza. "Cette annonce signifie que les élections n’auront lieu qu’en Cisjordanie, scellant la fracture palestinienne au lieu de résoudre le problème", a-t-il estimé.
Cette semaine, l’Egypte n’était pas parvenue à réunir les deux parties pour une nouvelle séance de pourparlers au Caire, où elle espérait qu’un accord de réconciliation aurait pu être signé.
AP
23 octobre
http://www.aloufok.net/spip.php?article991
Hamas: le décret d'Abbas est illégitime et reflète ses réelles intensions contre la réconciliation.
"On refuse d'une manière plus décisive, le soi-disant décret du président sortant Mahmoud Abbas, pour la fixation de la date des élections qui n'aura pour objectif que de paralyser les efforts égyptiens pour la ratification d'une réconciliation palestinienne", a annoncé le Hamas en contestation contre la proclamation d'Abbas.
Le Hamas a publié un communiqué le vendredi soir 23/10, en rapportant son refus décisif à ce décret qu'avait désigné illégitime et inconstitutionnel.
Le Hamas qu'avait choisi de renforcer sa stratégie démocratique à travers l'entente palestinienne a souligné" Abbas n'est plus habilité à émettre de tels décrets".
"Abbas est un président sortant qu'avait perdu sa légitimité, il ne pourra d'ailleurs rien décréter, surtout que toute décision ou mesure sans le consensus nationale va approfondir que les désaccords entre les palestiniens", a protesté fermement le Hamas contre toute date fixe des élections avant la réconciliation palestinienne.
Le Hamas a mis en garde contre les conséquents très désastreuses, en qualifiant qu'Abbas avait pris cette décision illégale en soumission aux exigences israélo-américaines qui visent à réaliser leurs objectifs à travers le renforcement des désaccords palestiniens, notamment pour échouer la réalisation de la réconciliation palestinienne, tout en portant la responsabilité toute entière sur Abbas et son groupe à Ramallah.
Il est à noter que le président sortant Mahmoud Abbas a convoqué des élections présidentielle et législatives pour le 24 janvier 2010 dans l'ensemble des territoires palestiniens, sans aucun consensus national.
24/10
http://www.palestine-solidarite.org:80/actualite.CPI.2410...
1-10 Politique extérieure & économique.
Un programme immobilier en Cisjordanie
Mahmoud Abbas a inauguré mardi le programme immobilier le plus ambitieux à ce jour en Cisjordanie, qui vise à créer 30.000 logements dans les cinq à dix prochaines années.
"L'objectif de ce projet est de poser les fondations de l'Etat indépendant", a dit Mohammad Moustafa, président du Fonds d'investissement de Palestine (Pif), tandis qu'Abbas dévoilait une plaque dans un décor de collines couvertes d'oliveraies.
Une nouvelle route, goudronnée depuis deux jours, a conduit le convoi présidentiel à l'endroit où la société Amaar, récemment fondée par Moustafa, construira mille logements destinés à 5.000 personnes près de Djénine.
Il s'agit de la première phase du plus vaste programme immobilier jamais entrepris par les Palestiniens.
La Cisjordanie occupée compte 2,5 millions d'habitants palestiniens, mais leurs projets de construction à grande échelle y sont tout récents.
Des centaines de milliers d'entre eux vivent dans des agglomérations dépourvues d'infrastructures essentielles, qui furent d'abord des camps de réfugiés une fois créé l'Etat d'Israël en 1948 et restent considérés comme tels bien qu'ils aient acquis un caractère permanent.
"Ces projets de logement ont pour but d'attacher les gens à leur terre, de relever le défi du développement des colonies et de préserver la terre", a déclaré le ministre du Logement, Mohammed Chtayyeh.
Les Palestiniens ont besoin de 10.000 à 12.000 logements par an pour absorber leur croissance démographique, a-t-il dit. Pour atteindre cet objectif, il leur faudrait construire sur des terrains aujourd'hui sous contrôle israélien, l'impact de l'occupation sur le marché se traduisant par de fortes hausses de prix dans les zones que les Palestiniens administrent seuls.
Le Pif a annoncé lundi la création du Groupe immobilier Amaar, doté d'un capital de 220 millions de dollars, pour la gestion de projets immobiliers et touristiques existants évalués à un milliard de dollars environ, avec pour objectif de porter les investissements à deux milliards sur cinq ans.
Le Pif a entrepris en juin la construction de 2.000 logements bon marché destinés à 10.000 personnes à Reehane, dans le centre de la Cisjordanie.
AUTORISATION ISRAÉLIENNE REQUISE
Mais une nouvelle ville du nom de Raouabi, avec 5.000 logements destinés à 25.000 personnes, n'existe encore que sur le papier, au nord de Ramallah, car Israël n'a pas encore autorisé la construction des routes qui y donneraient accès.
Israël contrôle environ 60% du territoire de la Cisjordanie, qu'il a conquis en 1967, et plus de 300.000 Israéliens habitent la centaine d'implantations juives qui en parsèment les collines.
Ces colons revendiquent leurs terres au nom d'un héritage biblique non reconnu par le droit international.
Reuters
Avec Wael Ahmad à Djénine, version française Philippe Bas-Rabérin
13 octobre,
http://fr.news.yahoo.com/4/20091013/twl-palestiniens-cons...
L'occupation viole la loi internationale en prolongeant la détention des palestiniens.
B'Tselem confirmant l'arrestation de 1000 palestiniens depuis l'Intifada d'al Aqsa
"L'occupation détient mille palestiniens, dont des femmes et des enfants, depuis l'Intifada d'al Aqsa, et prolonge leur détention administrative, sans aucun jugement", a révélé l'organisation juridique israélienne," B'Tselem", chargée des droits de l'homme dans l'entité sioniste.
"Certains détenus palestiniens ont dépassé 4 ans, sans aucun jugement, chose qui présente une violation à la loi internationale", a souligné l'organisation juridique, "B'Tselem".
Lors de son rapport publié, le mercredi14/10, "B'Tselem" a confirmé que le nombre des arrestations administratives a dépassé 350 cas, cette année seulement, en révélant que les juges ont ratifié 95% des dossiers des détentions administratives, tout en soulignant l'influence des services de renseignements sionistes, "Chabak", sur ces dossiers.
Al Nassera : B'Tselem
15/10/2009 -
18-10
Le ministère des captifs et des libérés a annoncé que deux captifs sont entrés dans la liste des anciens détenus palestiniens qui ont dépassé plus de 20 ans de souffrance dans les prisons de l'occupation sioniste, en levant leur nombre à 108 personnes.
"Les deux captifs, Majdi Atia (48ans) de Toulkarem et Mahmoud Saïd Ahmed Jaradate (46 ans) de Jénine, sont entrés dans la liste des anciens captifs qui ont dépassé la vingtième année de souffrance dans les geôles de l'occupation, après avoir été condamnés à la perpétuité", a dévoilé le directeur du bureau médiatique du ministère des captifs, Riyad Al Achkar, en confirmant que les deux captifs ont été enlevés le 17/10/1989.
CPI
http://www.palestine-info.cc/fr/default.
18-10
Al Achkar a révélé aussi que la captive, Warda Abbas Abdel Fattah Barkawi, des habitants d'Al Jalil a déjà passé 7 ans de sa peine après avoir été condamnée à une peine de 8 ans, depuis son arrestation, le 16/10/2003.
Le ministère palestinien des captifs et libérés a exhorté les institutions, organisations juridiques régionales et internationales, ainsi que les hommes libres au monde qui s'occupent des droits de l'homme et des prisonniers, à assumer leurs responsabilités et presser sur l'occupation israélienne afin de libérer les captifs palestiniens qui vivent des conditions inhumaines très difficiles dans les prisons sionistes.
CPI
18/10/2009
http://www.palestine-info.cc/fr/default.
b) Politique Israélienne
Netanyahu & Lieberman
Lieberman
La nouvelle politique étrangère de Lieberman.
Le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, veut revoir la politique étrangère israélienne. D'après plusieurs sources officielles, il présentera dans les prochains jours un premier document de cinq pages aux hauts responsables de son ministère, afin d'amorcer les discussions sur "les grandes lignes de la toute nouvelle politique extérieure".
Trois points majeurs seront notamment soulignés dans le document :
le développement de liens avec certaines parties du monde "négligées" par les gouvernements précédents ;
la nécessaire diminution des attentes internationales concernant des progrès dans les négociations avec les Palestiniens ;
et
la création d'une politique de "tolérance zéro" mondiale contre toute forme d'expression antisémite.
La note dénonce en particulier la dérive du portefeuille en "ministère des Affaires palestiniennes, dont la politique étrangère israélienne est presque entièrement orientée autour de cette question précise". Une stratégie qui a "fait du tort aux intérêts israéliens dans ses relations internationales, plus particulièrement celles avec les Etats-Unis et l'Europe (…).
Même si les Etats-Unis restent le meilleur allié d'Israël, l'état de dépendance est malsain pour les deux parties.
Notre pays doit construire des relations fortes avec d'autres Etats sur la base d'intérêts communs. Son cercle de soutien pourra ainsi être étendu et renforcé - ce qui constituera un soulagement pour les Etats-Unis aussi". Et ces relations doivent s'étendre à d'autres domaines que la sécurité régionale et la lutte contre le terrorisme, selon Lieberman, à savoir : l'économie, la culture et la recherche scientifique, entre autres.
"Pendant des décennies, Israël a négligé des régions entières : Amérique latine, Afrique, Europe de l'Est et les Balkans, l'Asie Centrale et du Sud-est. Le coût de cette négligence est immense et a été mis en évidence lors des conférences de l'ONU et autres forums internationaux ".
Le document appelle ainsi à multiplier "les réunions de hauts responsables, à accroître les aides au développement, et à développer des liens économiques et financiers plus forts, en remodelant la scène internationale, pour qu'Israël n'y soit plus un acteur solitaire".
Quant au conflit israélo-palestinien, aucun plan de paix n'a pu être bâti concrètement depuis les accords d'Oslo (il y a seize ans), souligne le ministère. Critiquant les efforts d'Obama pour une paix immédiate il ajoute : "Créer des attentes exagérées sur le court terme […] pourrait décevoir une fois de plus la communauté internationale et endommager les relations avec les Etats-Unis et l'Europe, voire mené à des réponses violentes des Palestiniens."
Une approche plus réaliste est donc nécessaire : "Nous pouvons atteindre des accords provisoires, sans forcément résoudre les problèmes principaux - Jérusalem, le droit de retour des réfugiés ou les frontières. En étant réaliste, c'est le maximum qui peut être fait et il est important que les Etats-Unis et l'Europe le comprennent", précise Lieberman.
"Outre les manifestations classiques de l'antisémitisme, de nouvelles tactiques surgissent : les boycotts de produits et d'institutions israéliens, les procès contre les dirigeants israéliens et le personnel militaire (…). Nous ne pouvons rester silencieux face à la conduite du gouvernement suédois qui ne condamne pas les articles antisémites publiés dans les médias nationaux", ajoute le ministère. "Seule une position convaincue et offensive face à ces événements fera comprendre au monde qu'il n'est pas permis d'accepter ou d'encourager l'antisémitisme, quelle que soit sa forme."
7/9
http://fr.jpost.com:80/servlet/Satellite?cid=125486188897...
2-2 Des Canons ... pas du beurre.
Les jeunes israéliens essayent d'échapper au service militaire.
A Tel-Aviv, les autorités israéliennes, qui s'inquiétaient, déjà, de voir les jeunes israéliens essayer d'échapper au service militaire, se voient, maintenant, confrontées à l'opposition de certains jeunes au service militaire. D'après les médias israéliens, 80 lycéens, qui venaient de terminer leurs études et qui devaient accomplir leur service militaire obligatoire, ont signé une pétition demandant aux jeunes israéliens de refuser de faire leur service militaire, pour, ainsi, empêcher la répression des Palestiniens. "Nous les filles et les fils d'Israël, indique la pétition, nous sommes contre la politique répressive de l'armée israélienne, dans les régions occupées, et nous refusons, donc, de rejoindre les rangs de l'armée." Ils ont, aussi, affirmé qu'ils ne pouvaient pas ignorer ou rester indifférents devant cette réalité qu'est l'occupation, qui est un acte extrémiste, brutal, raciste, inhumain, illégal, immoral et non démocratique.
D'après le rapport de l'armée israélienne, environ, un quart de jeunes israéliens, échappent au service militaire, sous divers prétextes. Plus de 25% des garçons et, environ, 45% des filles, ont refusé de faire leur service militaire, d'après les chiffres de cette armée. La durée du service militaire est de trois ans pour les garçons et de deux ans pour les filles. Par ailleurs, les nouvelles font part de l'escalade des désertions chez les officiers et les gradés de l'armée israélienne, ce qui laisse présager une grave crise, au sein de l'armée, qui constitue, d'ailleurs, l'un des principaux piliers du régime belliciste et occupant israélien. On parle de diverses raisons et facteurs à l'origine du refus des jeunes israéliens de servir sous les drapeaux. Les Juifs qui, sous l'influence des campagnes médiatiques du régime sioniste, immigrent en Palestine occupée, se rendent, aussitôt, compte qu'ils sont, en effet, utilisés comme des instruments par ce régime, pour poursuivre ses politiques expansionnistes et occupantes. En obligeant les jeunes juifs à rejoindre l'armée et à servir sous les drapeaux, l'entité sioniste s'en sert pour réaliser ses objectifs criminels dans la région. C'est cet état de fait qui a, en effet, conduit les jeunes israéliens à manifester de plus en plus de réluctance à s'impliquer dans la répression des Palestiniens, crimes dont ils ont honte. En tout état de cause, les échecs du régime sioniste devant la résistance des Palestiniens et des Libanais ont créé une sorte de crainte chez les Sionistes, les conduisant à refuser d'accomplir leur service militaire. La désertion des jeunes israéliens, parallèlement à l'intensification de l'émigration des Juifs de la Palestine occupée, témoigne, certes, de l'aggravation de la crise, au sein de l'entité sioniste, notamment, dans le secteur militaire.
15/10/2009
http://www.alterinfo.net/notes/Les-jeunes-israeliens-essa...
2-3 Sur le terrain.
Israël chasse les militants étrangers de Cisjordanie.
Les autorités de l'occupation israélienne ont durci les restrictions qu'elles exercent sur les Palestiniens de la Cisjordanie occupée qui luttent pour préserver leurs terres. Selon la chaîne satellitaire qatarie Al Jazzera, elles ont expulsé dernièrement des dizaines de militants étrangers venus assister les Palestiniens dans le village de Bourine, au sud de Naplouse, dans la cueillette des olives dans les terres situées à proximité des colonies sionistes. Elles les ont également menacés de les expulser hors de la Palestine et d'imposer une contravention aux Palestiniens qui leur demandent assistance
Selon un des habitants du village en question, le Palestinien Bilal Eid (42 ans), après avoir perquisitionné leurs terres, les soldats de l'occupation leur ont demandé de ne plus demander assistance auprès des militants étrangers, sous peine de payer une amende de 2.000$ et plus.
Eid a assuré avoir obtenu confirmation de cette décision auprès du bureau de liaison palestinien auquel toutes les décisions israéliennes sont transmises.
"La gravité (de cette décision) réside dans le fait que les citoyens palestiniens ne pourront plus empêcher la confiscation de leurs terres, ni transmettre leur endurances au monde à travers ces militants. De plus, leur absence va faciliter la tâche aux colons pour réprimer encore plus les Palestiniens et prendre d'assaut leurs terres sans aucune surveillance" s'est plaint Eid.
Lequel a souligné l'importance que jouent ces militants diffusés un peu partout dans les villages de la Cisjordanie et qui "dévoilent à leurs états et aux organisations humaines la réalité des exactions et des crimes commis par l'occupation israélienne et réfute ses mensonges à travers lesquels elle fait croire le monde entier que les Palestiniens sont des criminels et les agresseurs des colons".
Pour leur part, les militants étrangers ont refusé de quitter les territoires palestiniens. Par la voix de leur porte-parole, le britannique Peter Leder, ils assuré q'ils feront tout pour revenir au cas où les israéliens en viennent à les expulser. " Nous ne laisserons jamais les Palestiniens lutter seuls contre les Israéliens" a-t-il affirmé.
http://www.almanar.com.lb/newssite/NewsDetails.aspx?id=10...
Bulletin Palestine, 23 octobre 2009
2-4 Les grandes manœuvres…
Craignant d'être arrêté, un ministre israélien annule sa visite en Grande-Bretagne.
Le vice-Premier ministre Moshe Yaalon a annulé une visite qu'il devait effectuer en Grande-Bretagne, craignant d'être arrêté en raison de soupçons de crimes de guerre qui pèsent sur lui, a annoncé lundi à Jérusalem un porte-parole, Alon Ofek-Arnon.
Cette décision de Moshe Yaalon, ancien chef d'état-major de l'armée, intervient une semaine après que des activistes palestiniens eurent tenté, sans succès, de faire arrêter le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak lors d'une visite en Grande-Bretagne.
"C'est une campagne pour délégitimer Israël", a affirmé Moshe Yaalon dans un communiqué.
6/10
http://fr.news.yahoo.com:80/3/20091005/twl-israel-palesti...
2-10 Politique colonialiste israélienne. (Colonisation & colonies)
Quelque 1 200 enfants risquent d’être expulsés
TEL AVIV, 22 octobre 2009
Eli Yishai, ministre israélien de l’Intérieur, a annoncé qu’il ne régulariserait pas la situation d’environ 1 200 enfants de travailleurs immigrés, une annonce qui a poussé plusieurs ONG (organisations non gouvernementales) à mener une campagne contre les expulsions.
Ces 1 200 enfants ne sont pas concernés par le dispositif gouvernemental de 2006 qui avait permis de régulariser la situation de plus de 600 enfants de travailleurs immigrés.
« Leurs parents les utilisent pour obtenir une régularisation de leur propre situation en Israël…
Si nous ne les expulsons pas, les travailleurs immigrés continueront à exploiter la générosité de l’Etat d’Israël », a déclaré M. Yishai.
La plupart des contrats de travail des immigrés contiennent une clause leur interdisant d’avoir des enfants en Israël, et obligeant les femmes enceintes à quitter le pays. De nombreuses ONG dénoncent cette clause, qu’elles qualifient d’inhumaine et draconienne.
Malgré cette disposition, l’Autorité de l’Education de Tel Aviv estime que 2 000 enfants d’immigrés sont nés en Israël au cours des 10 dernières années.
Environ 250 familles risquent d’être expulsées, de même que des centaines d’enfants nés en Israël au cours des trois dernières années, d’après des activistes menant une campagne de défense des droits des migrants.
En juillet, OZ (l’unité opérationnelle de la nouvelle Autorité israélienne de l’immigration) a lancé une opération visant à expulser près de 300 000 immigrés illégaux et personnes en situation irrégulière, d’après Tziki Sela, directeur d’OZ.
Des critiques de la part de certains membres du Parlement et de leaders religieux et communautaires ont forcé le Premier ministre Benjamin Netanyahu à reporter l’expulsion des familles de travailleurs immigrés avec enfants : alors qu’elle devait débuter le 1er août, l’opération a été suspendue pour trois mois.
Parallèlement, d’après un rapport officiel d’OZ, dont IRIN a pris connaissance le 21 octobre, 700 travailleurs immigrés sans enfants ont été expulsés depuis le 1er juin 2009, et 2 000 ont « volontairement quitté le territoire ».
Le 12 octobre, une commission parlementaire sur les travailleurs immigrés a décidé de commencer à expulser les enfants d’ici le début du deuxième semestre 2010, au moment de la fermeture des écoles.
Campagne anti-expulsions
Le gouvernement prévoit de procéder aux expulsions malgré une campagne anti-expulsions « massive » (selon de hauts responsables israéliens) menée par plusieurs ONG et organisations humanitaires, dont Moked, la ligne d’assistance téléphonique destinée aux travailleurs immigrés.
Karen Tal, directeur de l’école publique de Bialik-Rogozin, dans le sud de Tel Aviv, a dit à des journalistes que quelque 302 élèves de l’école (sur 784) seraient concernés par l’expulsion si M. Yishai ne changeait pas d’avis. M. Tal a évoqué les difficultés et les incertitudes auxquelles les enfants sont confrontés depuis que le gouvernement a révélé, en juin, son intention de les expulser.
Des sources de l’Autorité de l’immigration et de l’unité OZ ont dit à IRIN qu’elles n’avaient pas l’intention d’intervenir dans les écoles, bien qu’il soit relativement facile d’y arrêter les enfants et les parents.
http://www.irinnews.org/fr/ReportFrench.aspx?ReportId=867...
Incidents à l'esplanade des Mosquées de Jérusalem.
La police israélienne a fermé dimanche l'esplanade des Mosquées de Jérusalem à la suite de heurts avec des manifestants palestiniens qui ont fait une dizaine de blessés légers. Parmi les blessés figurent deux policiers. Trois manifestants ont été arrêtés.
La semaine dernière des incidents analogues sur ce même site avaient fait une trentaine de blessés.
L'esplanade, qui abrite les mosquées d'Al Aksa et du Dôme du rocher, est considérée comme le troisième lieu saint de l'islam après la Mecque et Médine, en Arabie saoudite.
La sécurité avait été renforcée par les forces de sécurité israéliennes sur terre-plein qui surplombe le mur des Lamentations, à l'occasion de la fête juive des Cabanes, qui clôt la semaine du Grand Pardon.
Adnane al Husseïni, gouverneur palestinien de Jérusalem-Est, a déclaré que les policiers interdisaient l'accès à l'esplanade, même si des fidèles musulmans s'y trouvaient depuis la veille.
Micky Rosenfeld, porte-parole de la police israélienne, a précisé que cette "fermeture aux visiteurs" était une mesure de précaution pour éviter des violences sur ce site appelé mont du Temple par les juifs et Noble Sanctuaire par les musulmans.
Selon Husseïni, "la situation est très tendue dans la vieille ville", où un conseiller du Premier ministre palestinien Salam Fayyad, Khatem Abdel Khader, a été arrêté pour incitation à la violence.
Par la suite, les autorités israéliennes ont semblé alléger le blocus en laissant passer des femmes, enfants et personnes âgées palestiniens sur l'esplanade.
La seconde intifada palestinienne avait éclaté en septembre 2000 après une visite de l'ancien Premier ministre israélien Ariel Sharon sur ce lieu hautement symbolique du conflit israélo-palestinien.
La partie orientale et arabe de Jérusalem a été conquise et annexée durant la guerre de 1967 par Israël, qui a proclamé ensuite que la ville réunifiée serait sa capitale à jamais, une initiative qui n'est reconnue par aucun pays étranger
4/10
http://fr.news.yahoo.com/4/20091004/twl-po-violences-38cf...
800 nouveaux logements en construction en Cisjordanie, selon ‘La Paix maintenant’.
Plusieurs centaines de logements sont en cours de construction dans des colonies de Cisjordanie occupée, en dépit des appels de la communauté internationale à stopper les implantations, a indiqué hier le mouvement La Paix maintenant dans un rapport. Selon ce mouvement opposé à la colonisation, les nouveaux chantiers, lancés ces trois derniers mois, concernent 800 logements dans 34 colonies.
En outre, La Paix maintenant précise que 55 bâtiments sont sur le point d'être terminés et que les fondations pour 50 autres habitations sont en train d'être creusées.
Selon le rapport, ces projets ne concernent pas les 2 400 unités de logement déjà en chantier et dont Israël entend poursuivre la construction, même en cas de ralentissement de la colonisation.
6/10
http://www.lorientlejour.com:80/category/International/ar...
Les autorités d'occupation israéliennes mettent en exécution de nouveaux plans d'implantation.
Les autorités d'occupation israéliennes ont commencé l'exécution d'un plan intitulé /les 7 étoiles/ et l'intensification de la colonisation israélienne aux alentours des agglomérations palestiniennes dans les territoires palestiniens occupés en /1948/.
La chaîne satellitaires al-Jazzera a indiqué dans un reportage que ce projet comporte également l'annonce de l'établissement de /4/ colonies à Néguev, au triangle, à Nazareth et en Galilée, et ce, dans le cadre d'un plan pour judaïser ces régions.
M. Hanna Sweid, membre du FDLP dans les territoires occupés en /1948/, a fait noter que ces plans sont un nouveau genre de judaïsation, notamment après l'échec du gouvernement israélien de judaïser ces régions par les méthodes traditionnelles.
Mme Enayat Jalal Banna, planificatrice des villes, a souligné que ce plan israélien entre dans le cadre d'un programme complémentaire visant à judaïser lesdites régions, indiquant que ces plans portent des dimensions sociales qui introduirait un nouveau mode de vie israélien, imposé sur les localités palestiniennes et les villages environnants.
17/10
A. Chatta & T. Slimani
http://www.sana.sy/fra/55/2009/10/17/250389.htm
Non au nettoyage ethnique !
Des colons attaquent une famille palestinienne à Sheikh Jarrah et blessent 7 personnes
Les colons qui se sont récemment emparés de la maison de la famille Gawi, expulsée par la force de chez elle à Sheikh Jarrah le 2 août 2009, ont attaqué hier le campement palestinien installé à l’extérieur. Selon les sources locales, sept palestiniens ont été blessés, et quatre arrêtés. L’attaque a commencé entre 8h et 8h30, lorsque le chauffeur d'un camion de livraison de meubles pour la maison occupée, accompagné de quatre colons, a agressé un gamin de 5 ans de la famille Gawi, qui jouait à côté.
Les colons ont alors attaqué la petite tente où vit la famille Gawi depuis son expulsion. A ce moment là, il y avait sous la tente principalement des femmes et des enfants. Une Palestinienne, violemment frappée par le chauffeur du camion, a été transportée à l’hôpital. Une bagarre s’en est immédiatement suivie, impliquant au moins 15 colons. Plusieurs membres de la famille ont été légèrement blessés et une adolescente de 15 ans du voisinage a été blessée par la chute d’un poste de télévision quand les colons ont fait tomber la tente.
Lorsque la police est arrivée, ils n’ont pas essayé de stopper l’attaque des colons contre la famille et ont arrêté 4 palestiniens. 2 ont été relâchés et deux autres, Khalet Gawi et Saleh Diab, ont été transportés à l’hôpital. La police leur a demandé de revenir le lendemain au poste pour interrogatoire. 4 colons ont été emmenés pour interrogatoire et immédiatement libérés.
Les familles Gawi et Hannoun, qui comprennent 53 personnes, dont 20 enfants, sont sans logis depuis leur expulsion par la force de chez elles le 2 août 2009. Les forces israéliennes ont encerclé les maisons des deux familles à 5h30 du matin et, brisant les fenêtres, ont traîné tous les habitants dans la rue. La police a également démoli la tente de protestation installée à côté, dressée par Um Kamel à la suite de l’expulsion forcée de sa famille en novembre 2008.
Actuellement, les trois maisons sont occupées par des colons et un agent de sécurité israélien patrouille dans le secteur 24 heures sur 24. Les familles Hannoun et Gawi, laissées sans aucun autre logement depuis août, continuent de protester contre leur expulsion illégale depuis le trottoir en face de leurs maisons, soumises aux attaques constantes des colons et au harcèlement de la police.
Le quartier Karm Al-Ja’ouni, à Sheikh Jarra, abrite 28 familles palestiniennes, toutes réfugiées depuis 1948, et dont les maisons leur ont été données par l’UNRWA et le gouvernement jordanien en 1956. Elles sont toutes menacées d’expulsion, comme les familles Hannoun, Gawi et al-Kurd.
L’objectif des colons est de transformer tout le quartier en une nouvelle colonie juive et de créer un continuum juif qui coupera de fait la Vieille Ville des quartiers palestiniens du nord.
L’implantation de colonies juives à Jérusalem Est et en Cisjordanie est illégale selon de nombreuses lois internationales, dont l’article 49 de la 4ème Convention de Genève.
Source : Palsolidarity
21/10
Traduction : MR pour ISM
http://www.alterinfo.net/Non-au-nettoyage-ethnique-!-Des-...
2-14 Prisons & tortures : Déclaration
14-10
Le frère d'un porte-parole du mouvement palestinien Hamas est mort après avoir été torturé dans une prison égyptienne, affirme le groupe.
Youssef Abou Zouhri serait mort d'une hémorragie interne. Il était le frère de Sami Abou Zourhi, un des porte-voix de l'organisation. Mardi, un second porte-parole du Hamas, Faouzi Barhoum, a exhorté l'Egypte à mener une enquête.
D'après un responsable de la prison égyptienne, Abou Zouhri serait décédé en raison de faiblesses du coeur et des reins, des problèmes de santé qui existaient déjà lors de son incarcération.
Il avait été arrêté en avril pour entrée illégale sur le territoire égyptien.
D'après les groupes de défenses de droits de l'Homme, la torture est pratiquée systématiquement dans les prisons d'Egypte.
AP
http://fr.news.yahoo.com/3/20091014/twl-egypte-palestinie...
11:43 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : palestine, israël, netanyahou, liberman, livni, colonialisme, gaza, obama, clinton, abbas
n°490 - Journal de Palestine - 07-10 au 27-10 - Fin - : Israël » se prépare-t-elle à une nouvelle guerre ?
°490 - Journal de Palestine - 07-10 au 27-10 - Fin - : Israël » se prépare-t-elle à une nouvelle guerre ?
Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.
Sa diffusion est un acte de résistance.
Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre.
Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.
Journal de Palestine
n°490 07-10 au 27-10
C.De Broeder & M.Lemaire
Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be
| Sommaire Fin 4 Politique internationale des territoires occupés 5 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos 5-1 Vidéo : 2 août : expulsion de la famille Hannoun 5-5 Vidéo : Manifestation à Bilin. 5-6 Vidéo : Vous êtes un terroriste”, crie un Palestinien à Tony Blair lors de sa visite de la Mosquée Ibrahimi, à Al-Khalil (Hébron) 5-7 Vidéo : Le boycott d’Israël : Pourquoi ? Comment ? 5-8 Vidéo : « I am Israel » 5-9 «Par le feu et par le sang». |
3 Politique Internationale des territoires occupés
a) Pays Arabes & voisins
Iran
Ahmadinejad: "l'entité sioniste existe grâce à la guerre psychologique"
Extrait
Le président Ahmadinejad a estimé que l'entité sioniste a été fondée et perdure encore grâce à la guerre psychologique. " Sans guerre psychologique, il ne resterait rien de cette entité" a-t-il précisé lors d'une rencontre à Téhéran intitulée:" la guerre psychologique et les médias".
Selon le dirigeant iranien, le régime a depuis sa fondation "réprimé les innocents, tout en se présentant lui comme étant l'opprimé, et ce grâce aux médias et à la guerre psychologique".
Évoquant les crimes israéliens commis contre la Bande de Gaza, il a déclaré que " le monde entier a vu de ses propres yeux la guerre sauvage qu'il y a mené, mais lui et ses alliés tentent de marginaliser le sujet de Gaza à travers les médias, en déclenchant une guerre psychologique".
http://www.almanar.com.lb 12 Octobre 2009
http://www.alterinfo.net/Ahmadinejad-l-entite-sioniste-ex...
Admettons que l’holocauste soit un fait réel, mais ce sont les Européens qui l’avaient commis. Pourquoi alors ce sont les Palestiniens qui en payent le prix ?
Au cours du jour mondial de la ville d'Al-Quds, vendredi 18 septembre 2009, les Iraniens sont sortis par millions, à Téhéran comme dans toutes les autres villes iraniennes. Ils sont sortis célébrer ce jour mis en place par le défunt Khomeiny.
Les masses condamnaient les agressions sionistes pratiquées contre la sainte ville d’Al-Quds et contre le peuple palestinien tout entier.
L’envoyé de notre Centre Palestinien d’Information (CPI) dans la capitale iranienne Téhéran rapporte que les manifestants répétaient les slogans « A bas les Etats-Unis », « A bas "Israël" ».
Ils déclaraient leur volonté d’aller en Palestine pour la défendre et défendre la sainte mosquée d’Al-Aqsa.
Ils appelaient les gouvernements arabes et islamiques et la communauté internationale à réagir pour stopper les mesures prises par les occupants israéliens dans la ville d'Al-Quds.
Le président Mahmoud Ahmadinejad a donné un discours aux manifestants. Il a confirmé que toutes les mesures et tous les crimes commis par les occupants israéliens sont des crimes contre l’humanité. Il a réaffirmé encore une fois le soutien du peuple iranien et de son gouvernement au peuple palestinien et à sa résistance.
Le devoir de la nation musulmane est de faire barrage à l’Entité sioniste qui met tous les peuples de la région en danger, a-t-il dit.
Les Juifs continuent à mettre en avant l’injustice qu’ils avaient subie.
Ils ne veulent que justifier leur occupation des territoires palestiniens.
Admettons, dit le président iranien, que l’holocauste soit un fait réel, mais ce sont les Européens qui l’avaient commis. Pourquoi alors ce sont les Palestiniens qui en payent le prix ?
21/09/2009
CPI
Turquie
Une série TV turque montre des massacres d'enfants.
15-10
La télévision israélienne a décrit un extrait de la série montrant un acteur représentant un soldat de Tsahal, visant une jeune fille souriante et l'abattant d'une balle à bout-portant dans la poitrine.
La série raconte la vie d'une famille palestinienne, et a été diffusée par la 1ère chaîne publique turque TRT mardi.
On y voit aussi un nouveau-né tué après que sa mère enceinte ait accouché à un barrage routier de l'armée israélienne, d'après la radio de Tsahal.
Le ministre Lieberman estime dans un communiqué que ce programme télévisé diffusé en Turquie est une provocation contre Israël "de la plus haute gravité".
"Une telle série, qui n'a aucun rapport avec la réalité, qui montre des enfants innocents assassinés par des soldats israéliens, ne devrait même pas être diffusée dans un pays ennemi, et encore moins dans un pays qui entretient des relations diplomatiques avec Israël", selon Lieberman.
Le ministre des affaires étrangères israélien a demandé la convocation de l'ambassadeur turc en Israël, pour protester contre la diffusion d'une série télévisée dans laquelle des soldats israéliens assassinent des enfants, a indiqué mercredi le ministère.
C'est le dernier signe d'un durcissement des relations entre les deux pays, qui entretiennent pourtant des liens étroits en matière de défense.
AP
http://fr.news.yahoo.com/3/20091015/twl-israel-turquie-te...
b) Le Monde
1 Usa (le parrain)
1 Obama
Exclusif : Obama a accepté de garder le secret sur l’arsenal nucléaire d’Israël.
Obama a réaffirmé l’accord tacite sur le secret de 40 ans qui a permis à Israël de garder son arsenal nucléaire sans l'ouvrir aux inspections internationales, ont déclaré trois hauts fonctionnaires au courant de l’accord tacite.
Les hauts fonctionnaires, qui ont parlé à condition de ne pas être nommés, ont déclaré que M. Obama s’est engagé à maintenir l'accord, lorsqu’il a reçu pour la première fois en Mai, le Premier Ministre Israélien Benjamin Netanyahu, à la Maison Blanche.
Entendez par « accord tacite » que les États-Unis ne feront pas pression sur Israël pour révéler ses armes nucléaires ou pour signer le Traité de Non Prolifération nucléaire (TNP), qui pourrait obliger Israël à abandonner son arsenal estimé à plusieurs centaines de bombes nucléaires.
Israël était nerveux que M. Obama ne poursuive pas l’« accord tacite» en place depuis 1969 en raison de son soutien important pour la Non Prolifération et sa priorité d’empêcher l'Iran de développer des armes nucléaires. Les États-Unis et cinq autres puissances mondiales ont réalisé des progrès lors des entretiens de Jeudi avec l'Iran à Genève, alors que l'Iran a donné son accord de principe pour transférer une certaine quantité de son fuel, pouvant servir à la fabrication de bombe, hors du pays et pour ouvrir son site récemment révélé à l'inspection internationale.
La semaine dernière, dans une remarque qui a attiré peu d’attention, M. Netanyahu a laissé entendre que l’accord Israélo-Américain pourrait être compromis. Il avait été questionné par la chaîne Israélienne Channel 2 s’il s’inquiétait que le discours de M. Obama à l'Assemblée Générale de l’ONU, pour un monde sans arme nucléaire, puisse s’appliquer à Israël.
« Il est tout à fait clair, vu le contexte du discours, qu'il parlait au sujet de la Corée du Nord et de l'Iran, » a déclaré le leader Israélien.
« Mais je voudrais vous rappeler que lors de ma première rencontre avec le Président Obama à Washington, j'ai reçu de lui, et j'ai demandé à recevoir de lui, une liste détaillée des « accords tacites » stratégiques qui existent depuis de nombreuses années entre Israël et les Etats-Unis sur cette question. Et ce n'est pas pour rien que je l'ai demandé, et ce n'est pas pour rien que j'ai obtenu [ce document]. »
Cet accord tacite sur le nucléaire remonte au sommet du 25 Septembre 1969 entre le Président Nixon et le Premier Ministre Israélien Golda Mei. Avner Cohen, auteur d’ « Israël et la bombe » et principale autorité, en dehors du gouvernement Israélien, sur l'histoire du programme nucléaire Israélien, a indiqué que l’accord consiste à ce que « les Etats-Unis acceptent passivement le statut des armes nucléaires Israéliennes tant qu'Israël ne dévoile pas publiquement ses capacités ou ne réalise pas de test. »
Il n'y a aucune trace formelle de l'accord, et ni le gouvernement Israélien ni le gouvernement Américain ne l’ont jamais publiquement reconnu. Cependant, en 2007, un mémo déclassifié du 19 Juillet 1969, du conseiller pour la sécurité nationale, Henry Kissinger, représente le document le plus révélateur de la politique des États-Unis sur la question. Ce memo dit, « même si nous aurions idéalement aimé stopper la possession Israélienne actuelle, ce que nous voulons vraiment au minimum, est juste de d’empêcher que la possession israélienne ne devienne un fait international établi. »
M. Cohen a déclaré que politiquement cela consiste en « Ne demandez pas, n'en parlez-pas ».
Le gouvernement Netanyahu a cherché à réaffirmer cet accord tacite en partie parce que l'Iran demandera que le programme nucléaire Israélien soit révélé, dans ses négociations avec les Etats-Unis et les autres puissances mondiales. L'Iran a fréquemment accusé les États-Unis de mener une politique du « deux poids, deux mesures », en ne s'opposant pas à l'arsenal d'Israël.
M. Cohen a déclaré que la réaffirmation et le fait que M. Netanyahu ait voulu et obtenu un document écrit de cet accord « tacite » (qui ne l’est plus du coup) suggère qu’ « il s'avère non seulement qu'il n'y ait eu aucun accord écrit de ce qui avait été convenu en Septembre 1969 mais il apparaît également de façon évidente, que même les notes des deux leaders (Nixon et Golda Mei) pourraient ne plus n'exister. Ce qui signifie que Netanyahu a voulu avoir quelque chose d'écrit qui sous-entende cet accord tacite. Cela confirme également que les Etats-Unis sont en fait associés dans la politique d’opacité nucléaire d'Israël. »
Jonathan Peled, un porte-parole de l'ambassade Israélienne à Washington, a refusé de commenter, de même le Conseiller à la Sécurité Nationale de la Maison Blanche.
L’accord tacite secret pourrait saper l’objectif de l'administration Obama d'avoir un monde sans arme nucléaire. En particulier, il pourrait mettre à mal les efforts des États-Unis pour mettre en vigueur le Traité d'arrêt complet des essais et le Traité de coupure de matière fissile (Comprehensive Test Ban Treaty and the Fissile Material Cutoff Treaty), deux accords que les administrations des États-Unis ont par le passé conclu qu’ils devraient s'appliquer aussi à Israël. Ils consistent en l’arrêt des essais nucléaires et de la production du combustible pour les armes.
Un membre du personnel du Sénat, au courant de la « réaffirmation » de Mai, qui a demandé à ne pas être nommé en raison de la sensibilité du sujet, a dit, « ce que cela signifie, c’est que le président a donné des engagements que politiquement il n'a pas d’autre choix que de céder concernant le programme nucléaire Israélien. Cependant, cela remet en question pratiquement tous les volets de l’agenda présidentiel pour la non-prolifération. Le président a donné à Israël une carte « libéré de prison » concernant le Traité de Non Prolifération. »
Daryl Kimball, directeur exécutif de l’Arms Control Association, a déclaré que le maneouvre était moins nuisible à la politique des États-Unis.
« Je pense que les deux présidents entrants des Etats-Unis et d'Israël voulaient de paire clarifier les précédents accords tacites entre leurs gouvernements sur cette question, » a-t-il dit.
Toutefois M. Kimball a ajouté, « je suis profondément en désaccord avec le discours du Président Obama concernant M. Netanyahu. La résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU de 1887 s'applique à tous les pays indépendamment des accords tacites secrets entre les États-Unis et Israël. Un monde sans armes nucléaires est compatible avec l’objectif déclaré d'Israël d’avoir un Moyen-Orient exempt d’armes de destruction massive. Le message d'Obama devrait être que les mêmes responsabilités sur la non-prolifération et le désarmement devraient s'appliquer à tous les états et pas simplement à quelques uns. »
La doctrine nucléaire d’Israël est connue sous le nom de « the long corridor». Selon cette doctrine, Israël commencerait à considérer le désarmement nucléaire seulement après que tous les pays officiellement en guerre contre eux, aient signé des traités de paix et que tous les pays voisins abandonnent, non seulement, leurs programmes nucléaires, mais également leurs arsenaux chimiques et biologiques. Israël voit ses armes nucléaires comme une garantie existentielle dans un environnement hostile.
David Albright, président de l'Institut pour la Science et la Sécurité Internationale, a déclaré qu’il espère que l'administration Obama n'a pas fait trop de concessions à Israël.
« On espère que le prix de telles concessions est l’accord Israélien avec le Comprehensive Test Ban Treaty et le Fissile Material Cutoff Treaty et l’acceptation de l’objectif à long terme d'une zone sans arme de destruction de masse au Moyen-Orient, » a-t-il dit. « Autrement, l'administration Obama aurait payé le prix cher, étant donné sa vision pour un monde exempt d’armes nucléaires. »
Traduction Alter Info
Lundi 05 Octobre 2009
http://www.washingtontimes.com/news/2009/oct/02/president...
http://www.alterinfo.net/Exclusif-Obama-a-accepte-de-gard...
11:37 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : palestine, israël, netanyahou, lieberman, livny, colonialisme, gaza, obama, clinton, abbas
28.10.2009
N°489 - 'Tiré à part' Palestine & rapport Goldstone. - 27-10 : Début - Moyen-Orient : la stratégie américaine en proie au doute face à la perte de popularité d’Abbas.
N°489 - 'Tiré à part' Palestine & rapport Goldstone. - 27-10 : Début - Moyen-Orient : la stratégie américaine en proie au doute face à la perte de popularité d’Abbas.
L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance
Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre
Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources
‘Tiré à part’
Palestine & rapport Goldstone.
N°489 27-10
C.De Broeder & M.Lemaire
Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be
| Sommaire Tiré a part Le Conseil des droits de l'homme approuve le rapport Goldstone. Goldstone: La guerre sioniste était une punition collective contre les habitants de Gaza. Philipe Bolopion et Laurent Zecchini : Les Palestiniens veulent porter le rapport Goldstone devant les Nations unies. Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU approuve le rapport sur Gaza. Abbas : Au jour le jour Rapport Goldstone : L'Autorité palestinienne revient sur sa décision de revenir sur sa décision…. Le rapport Goldstone embarrasse Abbas. Au jour le jour Manifestation à Ramallah : Fureur contre l’Autorité Palestinienne sur la décision Goldstone. 1 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos 1-1 Vidéo : Lancer de chaussures sur les posters du traître à Gaza. 1-2 Vidéo : La stratégie Us en proie au doute. 2 Les brèves 2-1 40 organisations expriment leur étonnement de la position d'Abbas envers le rapport de Goldston 2-2 Dweïk demande la démission immédiate d'Abbas. 2-3 L'assemblé générale de l'Onu : le rapport de Goldstone va être bientôt examiné 2-4 Goldstone au Conseil de sécurité ? 2-5 Rapport Goldstone : un véto au Conseil de Sécurité ? Suite 3 Dossier 3-1 Le Conseil des droits de l'homme de l'Onu condamne Israël. 3-2 Paul Craig Roberts : Israël et le rapport Goldstone. 3-3 Amira Hass : La soumission chronique de Mahmoud Abbas. 3-4 IRIB : Abbas, le bras exécuteur des plans d’Israël. 3-5 Hassan Moali : Rapport Goldstone : La ligue arabe et le Qatar dénoncent la manœuvre en faveur d’Israël. 4 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage. 4-1 Le Hamas : «Nous sommes l’autorité légale». 4-2 Gaza et Israël : Navi Pillay appelle à mettre fin à l'impunité. Fin 5 Analyse - Géopolitique et stratégie – Réflexion. 5-1 Le point de vue du Hamas sur l'ajournement du vote sur le rapport Goldstone. 5-2 Leila Mazboudi : Les sales dessous du report de l'examen du rapport Goldstone. 5-3 Pierre Stambul : "Ce qui vient de se passer est pire qu’une erreur d’analyse." 5-4 Helena Cobban Moyen-Orient : la stratégie américaine en proie au doute face à la perte de popularité d’Abbas. 6 Annexe : Israël 6-1 Rapport de Goldston adopté. 6-2 Israël met en garde contre l’examen du rapport Goldstone à l’Onu. 6 Annexe : Israël 6-1 Rapport de Goldston adopté. 6-2 Israël met en garde contre l’examen du rapport Goldstone à l’Onu. 6-3 Israël demande à Ban Ki-moon de remiser le rapport Goldstone. 6-4 Benjamin Netanyahu promet de discréditer le rapport Goldstone. 6-5 Marius Schattner : Israël compte sur Washington pour torpiller le rapport Goldstone. 6-6 Leila Mazboudi : "Israël" veut changer les lois internationales. |
Tiré a part
Le Conseil des droits de l'homme approuve le rapport Goldstone.
Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a adopté vendredi une résolution initiée par les Palestiniens et qui approuve le rapport Goldstone dénonçant des crimes de guerre commis lors du conflit à Gaza l'hiver dernier.
Le vote a été approuvé par 25 voix pour, 6 contre et 11 abstentions, «en conséquence il est adopté», a indiqué le président du Conseil des droits de l'homme.
Cinq des 47 États membres du Conseil, dont la France et le Royaume-Uni ont refusé de participer au vote qui renvoie concrètement le dossier aux instances onusiennes de New York, l'Assemblée générale de l'ONU et le Conseil de sécurité.
Les responsables français et britannique ont tenté juste avant sa tenue de négocier avec Israël sur «la mise en œuvre des recommandations faites aux parties notamment concernant les enquêtes» nationales, a expliqué à l'AFP l'ambassadeur de France Jean-Baptiste Mattéi.
Mais les membres du Conseil ont refusé de donner du temps à ces négociations de dernières minutes destinées à aboutir à «des décisions concrètes», a-t-il regretté, justifiant ainsi la décision de Paris et Londres de ne pas participer au vote.
Le Conseil des droits de l'homme était réuni depuis jeudi pour une session extraordinaire sur la demande de l'Autorité palestinienne avec le soutien du groupe arabe, l'Organisation de la conférence islamique (OCI), les non-alignés et les pays africains majoritaires au sein du Conseil.
Moins de deux semaines après la décision du Conseil de reporter de six mois l'examen du rapport ultra-sensible, les Palestiniens ont opéré une volte-face en début de semaine pour obtenir dans les plus brefs délais l'adoption d'une résolution en trois parties sur «la situation des droits de l'homme dans le territoire palestinien occupé, y compris Jerusalem-est».
La principale soutient les recommandations du rapport du juge sud-africain Richard Goldstone qui accuse l'armée israélienne, mais aussi les militants palestiniens, d'avoir commis «des crimes de guerre» et «de possibles crimes contre l'humanité» durant l'offensive israélienne à Gaza de décembre-janvier.
Le texte approuve ainsi la demande d'enquêtes nationales indépendantes des deux parties pour punir les responsables de crimes et le fait que le Conseil de sécurité puisse saisir le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) en cas d'échec de ces enquêtes.
Ce point constitue la principale pierre d'achoppement pour nombre de pays et en premier lieu les États-Unis qui ont voté contre la résolution palestinienne, sans laisser de doute sur le veto à attendre de leur part au Conseil de sécurité.
Agence France-Presse
Publié le 16 octobre
http://www.cyberpresse.ca/international/200910/16/01-9118...
Goldstone: La guerre sioniste était une punition collective contre les habitants de Gaza.
Le président du comité international des droits de l'homme à l'ONU, Richard Goldstone, a refusé les accusations et les critiques de l'entité sioniste à son rapport autour des crimes de guerre perpétrés par les forces occupantes lors de la guerre contre la bande de Gaza au début de l'année 2009.
Il a critiqué les prétentions des leaders de l'occupation que ce rapport va paralyser les processus de paix au Proche-Orient.
En commentaire aux déclaration du ministre sioniste des affaires étrangères, Avigdor Libermann, que ne peut pas réaliser la paix dans la région durant cette étape, Goldstone a dit, le mardi soir 20/10, qu'il n'y pas des processus de paix et que Libermann ne veut jamais la paix.
"Où les processus prétendus de paix?" a-t-il ajouté Goldstone.
Enfin il a dit qu"'Israël" voulait punir les habitants de la bande de Gaza collectivement à travers son offensive militaire.
Le rapporte de Goldstone adopté par le conseil des droits de l'homme de l'ONU accuse l'occupation de perpétrer des crimes de guerre et contre l'humanité durant ses dernières agressions contre la bande de Gaza au début de l'année 2009.
http://www.alterinfo.net/Goldstone-la-guerre-sioniste-eta...
Philipe Bolopion et Laurent Zecchini : Les Palestiniens veulent porter le rapport Goldstone devant les Nations unies.
L'Autorité palestinienne entend placer l'ONU face à ses responsabilités.
Elle est déjà parvenue à convaincre le Conseil des droits de l'homme d'adopter, vendredi 16 octobre à Genève, une résolution soutenant les conclusions du rapport du juge Richard Goldstone, qui accuse Israël et le Hamas d'avoir commis des "crimes de guerre" lors du conflit de Gaza (décembre 2008-janvier 2009).
Les responsables palestiniens œuvrent désormais pour que le dossier soit examiné par l'Assemblée générale des Nations unies, voire transmis au Conseil de sécurité. Le document de Genève a été approuvé par 25 voix sur 47. Six pays ont voté contre (notamment les Etats-Unis, l'Italie et les Pays-Bas), onze se sont abstenus et cinq n'ont pas participé au vote, dont le Royaume-Uni et la France. Dans un communiqué du Quai d'Orsay, vendredi, Paris avait estimé "la mise aux voix de ce projet prématurée" et que le texte "mêlait de manière inopportune le rapport de la mission d'établissement des faits et des questions sans lien direct avec le mandat du Conseil des droits de l'homme", détournant ainsi l'action du Conseil "de l'objectif qu'il s'était initialement assigné".
Outre les conclusions du juge Goldstone, ce texte dénonce des violations des droits de l'homme à Jérusalem-Est et accuse Israël d'entraver l'accès des musulmans à la mosquée Al-Aqsa.
Très critique pour l'Etat juif, cette résolution, initiée par les Palestiniens, a été soutenue par les pays arabes, africains et non alignés. "Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, doit faire ce qui est attendu de lui et transmettre le dossier au Conseil de sécurité", a expliqué au Monde le représentant de l'Autorité palestinienne à l'ONU, Riyad Mansour.
Il est probable que les Etats-Unis, qui jugent le rapport Goldstone "déséquilibré" au détriment d'Israël, utiliseront leur droit de veto pour bloquer son examen par le Conseil de sécurité.
Le représentant palestinien travaille avec les pays arabes et non alignés à l'organisation d'un débat au sein de l'Assemblée générale de l'ONU "avant le mois de décembre". Une majorité des 192 pays de l'assemblée est acquise à la cause palestinienne et, en l'absence de droit de veto au sein de cette institution, le passage d'une résolution condamnant Israël ne devrait guère poser problème. Le gouvernement de Benyamin Nétanyahou s'est livré à un intense lobbying, avec le soutien de Washington, pour éviter que les pays européens approuvent la résolution, pour en diminuer la portée devant l'Assemblée générale de l'ONU.
Rivalité interpalestinienne
De ce point de vue, les Israéliens s'estiment satisfaits, même s'ils dénoncent une résolution "injuste", qui "ignore les attaques meurtrières perpétrées par le Hamas et d'autres organisations terroristes contre des civils israéliens ". Les Palestiniens se sont en revanche réjouis du vote du Conseil. Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, a exprimé l'espoir que cette décision "devienne un levier pour protéger les Palestiniens contre Israël" et le Hamas s'est félicité de cette "victoire".
Cette réaction, apparemment identique, des organisations palestiniennes cache une rivalité qui n'a cessé de croître. Début octobre, soucieux de ne pas s'aliéner le soutien des Américains, le Fatah, qui contrôle l'Autorité palestinienne, avait renoncé à soutenir la résolution devant le Conseil des droits de l'homme. Immédiatement qualifié de "traître" par le Hamas, Mahmoud Abbas, dont la décision avait été contestée au sein même du Fatah, avait fait machine arrière et demandé une nouvelle réunion du Conseil de Genève.
Le vote de vendredi permet au chef de l'Autorité palestinienne de retrouver un peu de crédit, même s'il est peu probable qu'il suffise à restaurer l'unité palestinienne.
Prenant acte des "répercussions de la dispute" entre les deux organisations à propos du rapport Goldstone, l'Egypte, qui mène depuis plusieurs mois une médiation, a annoncé le report sine die de la signature de l'accord de réconciliation interpalestinien, prévue le 26 octobre.
Philipe Bolopion et Laurent Zecchini
17.10.
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2009/10/17/le...
Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU approuve le rapport sur Gaza.
Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a adopté vendredi une résolution qui approuve un rapport dénonçant des crimes de guerre lors du conflit à Gaza l'hiver dernier et renvoie de facto le dossier au Conseil de sécurité à New York.
L'adoption, votée à une faible majorité des 47 pays membres du Conseil, a provoqué un tollé du côté d'Israël tandis que l'Autorité palestinienne et le Hamas ne cachaient pas leur satisfaction.
Cette résolution "entrave les efforts pour promouvoir la paix au Proche-Orient", a averti le ministère israélien des Affaires étrangères, dénonçant "un encouragement pour les organisations terroristes dans le monde entier".
De son côté, l'Autorité palestinienne, à l'origine de la résolution, s'est félicitée du vote obtenu grâce au soutien des pays musulmans, non-alignés et africains, majoritaires au Conseil.
"Nous espérons maintenant que le rapport sera porté devant le Conseil de sécurité" de l'ONU, a déclaré à l'AFP le négociateur palestinien Saëb Erakat.
Quant au mouvement islamiste Hamas, rival de l'Autorité palestinienne et qui contrôle la bande de Gaza, il a espéré "que ce vote conduira à un procès des chefs de l'occupation (israélienne)".
Le satisfecit des Palestiniens est d'autant plus marqué qu'il y a deux semaines, le Conseil des droits de l'homme avait décidé de reporter de six mois l'examen du rapport produit par le juge sud-africain Richard Goldstone et qui accuse l'armée israélienne ainsi que les militants palestiniens d'avoir commis "des crimes de guerre" et "de possibles crimes contre l'humanité" durant l'offensive israélienne à Gaza de décembre-janvier.
La décision avait été soutenue alors par l'Autorité palestinienne. Mais elle s'est avérée politiquement catastrophique pour le président palestinien Mahmoud Abbas qui a finalement opéré un revirement et réclamé une session au plus vite auprès de l'organe genevois.
A l'issue de deux jours mouvementés, la résolution palestinienne a été adoptée par 25 voix contre six (dont les Etats-Unis) et onze abstentions. La France et le Royaume-Uni ont refusé de participer.
La résolution "apporte son soutien aux recommandations" du rapport Goldstone, approuvant la demande d'enquêtes indépendantes des deux protagonistes pour punir les responsables d'exactions. Elle appelle également "toutes les parties concernées, dont les organes de l'ONU, à assurer" son application "en accord avec leurs mandats respectifs".
Ce qui signifie que la résolution renvoie le rapport Goldstone aux instances onusiennes, Assemblée générale et surtout Conseil de sécurité, censé, selon les recommandations, saisir le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) en cas d'échec des enquêtes.
De nombreux pays, dont l'Union européenne et les Etats-Unis, sont montés au créneau pour empêcher une telle éventualité, craignant qu'elle ne complique les fragiles tentatives de paix entre Israéliens et Palestiniens.
A Washington, le porte-parole du département d'Etat, Ian Kelly, a estimé que la résolution ne signifiait pas que le rapport serait automatiquement transmis au Conseil de sécurité. "Les membres du Conseil peuvent décider de l'ordre du jour", a-t-il déclaré.
Dans un courrier signé par le président français Nicolas Sarkozy et le Premier ministre britannique Gordon Brown, Paris et Londres ont demandé à Israël d'ouvrir une enquête "transparente et indépendante" sur les événements de Gaza et d'en partager les résultats avec eux.
L'offensive israélienne contre la bande de Gaza a fait plus de 1.400 morts palestiniens, en majorité des civils, selon des sources médicales palestiniennes.
Côté israélien, dix militaires et trois civils ont été tués, selon les chiffres officiels.
17/10
http://www.lematin.ch:80/flash-info/monde/conseil-droits-...
Rapport Goldstone : L'Autorité palestinienne revient sur sa décision de revenir sur sa décision….
L'Autorité palestinienne avait demandé au Conseil de sécurité d'examiner les accusations portées contre Israël, avant de revenir sur sa décision suite à d'intenses pressions de Washington.
L'enquête menée par l'ancien juge sud-africain Richard Goldstone a établi que l'Etat hébreu "avait commis des actions qui équivalaient à des crimes de guerre, peut-être des crimes contre de l'humanité" au cours des opérations militaires conduites du 27 décembre 2008 au 18 janvier 2009 dans la Bande de Gaza.
La semaine dernière, l'Autorité palestinienne a finalement retiré son aval au rapport de l'ONU sous la pression des Américains, mais cette décision a suscité la colère des Palestiniens.
Mercredi, les dirigeants palestiniens ont une nouvelle fois fait marche arrière, en soutenant fortement la décision de la Libye d'organiser un débat sur cette question le 14 octobre.
Ndlr : Avec l’AP
http://fr.news.yahoo.com/3/20091009/twl-onu-israel-palest...
Le rapport Goldstone embarrasse Abbas.
Le rapport Goldstone a fait une première victime : l'Autorité palestinienne.
Ce rapport, rédigé à la demande des Nations unies sous la direction d'un juge sud-africain, n'en finit pas de faire des vagues depuis sa publication mi-septembre.
Il dresse un bilan sans concession des crimes de guerre voire des crimes contre l'humanité commis tant par l'armée israélienne que par les miliciens du Hamas lors de la guerre de Gaza, en janvier. Mais étonnamment, c'est Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité palestinienne, qui a le plus souffert de ce texte et de ses retombées diplomatiques. L'Autorité n'avait pas participé à la guerre de Gaza, mais c'est à elle qu'il incombait de donner des suites diplomatiques au rapport, puisqu'elle est le seul représentant internationalement reconnu du peuple palestinien.
Or, à la surprise générale, au lieu de profiter de la présentation du rapport au Conseil des droits de l'homme, basé à Genève, pour proposer une résolution demandant l'examen du texte par le Conseil de sécurité des Nations unies, l'instance suprême de l'ONU, l'Autorité palestinienne a annoncé début octobre qu'elle proposait un report de la discussion du texte à mars 2010.
Autant dire, son enterrement.
Chaussures. Cette décision a provoqué un tollé immédiat dans les Territoires palestiniens. A commencer par la bande de Gaza, où la population, déjà tiraillée entre le Hamas qui règne de facto et l’Autorité qui paye les salaires des fonctionnaires restés loyaux, s’est sentie une fois de plus abandonnée. Mais aussi en Cisjordanie, où d’importantes manifestations ont dénoncé la «lâcheté» et la «traîtrise» de la direction palestinienne. On a ainsi vu des manifestants jeter leurs chaussures sur l’effigie du président palestinien. Des voix à l’intérieur du Fatah ont même dénoncé cette «honte» et appelé à la démission de Mahmoud Abbas, président du parti.
Comment expliquer un tel faux pas ? Bassem Khoury, ministre de l’Economie du gouvernement palestinien, explique que Mahmoud Abbas a «cédé à une intense pression israélienne et des Occidentaux». Interviewé par Libération à l’occasion de son passage par Paris, vendredi, le responsable palestinien ne justifie pas pour autant la décision de l’Autorité palestinienne : il a d’ailleurs démissionné du gouvernement la semaine dernière en signe de protestation.
Volte-face.Israël, en effet, a rejeté en bloc le rapport Goldstone et, selon plusieurs sources diplomatiques, aurait menacé de ne pas reprendre le processus de paix si jamais les Palestiniens persistaient dans leur intention de demander une saisine du Conseil de sécurité. En effet, seule cette instance est habilitée à saisir la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye pour faire juger les crimes de guerre d’Israël et du Hamas en cas de refus de des deux parties d’enquêter et de sanctionner leurs propres combattants. Israël n’est pas le seul pays hostile à cette très hypothétique éventualité : c’est le cas des Etats-Unis et de la France qui estiment que la menace de la justice internationale pourrait gêner un retour à la table des négociations.
«L’administration Obama dit vouloir la paix, en fait, elle accède à toutes les demandes d’Israël», fustige Bassem Khoury. Plus discrètement, la Russie et la Chine, également membres permanents du Conseil de sécurité, ne sont pas très chaudes pour un tel précédent. Face à l’ampleur des critiques, Abbas a opéré une volte-face en fin de semaine : l’Autorité palestinienne s’est jointe à une demande libyenne d’examen du rapport Goldstone au Conseil de sécurité. Etant donné le veto américain, il y a peu de chances que cela débouche sur grand-chose. Le Conseil des droits de l’homme devrait discuter le texte dans la foulée. Mais pour le président palestinien, le mal est déjà fait auprès de son peuple.
http://www.liberation.fr/monde/0101596462-le-rapport-gold...
13 octobre.
http://fr.news.yahoo.com/76/20091013/twl-le-rapport-golds...
Au jour le jour
Manifestation à Ramallah : Fureur contre l’Autorité Palestinienne sur la décision Goldstone.
Un millier de personnes sont descendues dans la rue de Ramallah hier 5 octobre pour protester contre la position de l’Autorité Nationale Palestinienne sur le rapport Goldstone. Brandissant drapeaux et pancartes, bloquant la circulation, les gens ont marché et exprimé leur rage contre l’AP pour ne pas avoir saisi l’opportunité de traîner les criminels de guerre israéliens devant les tribunaux internationaux.
Les protestataires, portant des drapeaux palestiniens et des partis, sont partis du Club Orthodoxe, situé en dehors du centre-ville de Ramallah, et sont passés par les deux principales places de la ville. Surveillés par la police, des centaines de personnes ont rejoint chacun des différents contingents pour protester contre ce qui est largement considéré comme une insulte à la population de Gaza et une trahison de la lutte globale du peuple palestinien.
La colère contre l’ANP fut la caractéristique de la manifestation, et les protestataires ont scandé des slogans condamnant Salam Fayyad et Abu Mazen, qualifiant l’abandon du rapport Goldstone d’opportunité manquée et demandant leur démission.
Les manifestants ont également dénoncé le rôle de l’administration US dans la décision de l’AP et le simulacre d’enquête que l’AP a l’intention de lancer.
Le rapport Goldstone a statué que les Israéliens étaient responsables de violations graves des Conventions de Genève, de crimes de guerre et de violations graves des droits internationaux de l’homme et du droit humanitaire.
De plus, la rapport a trouvé des preuves suffisantes qui indiquent que des crimes contre l’humanité ont été perpétrés pendant l’attaque de la Bande de Gaza, qui devraient être présentés devant la Cour Internationale de Justice.
7 Octobre
Source : Stop The Wall
Traduction : MR pourISM
1 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos
1-1 Vidéo : Lancer de chaussures sur les posters du traître à Gaza.
http://www.youtube.com/watch?v=GnFUy9SR5Ms&feature=pl...
1-2 Vidéo : La stratégie Us en proie au doute.
http://www.alterinfo.net/Moyen-Orient-la-strategie-americ...
2 Les brèves
Ndlr : La publication de l’article ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse ou point de vue de l’auteur, mais doit être vu comme information
2-1 40 organisations expriment leur étonnement de la position d'Abbas envers le rapport de Goldston
40 organisations européennes ont exprimé leur étonnement de la position de l'autorité de Ramallah dirigée par le président sortant, Mahmoud Abbas, envers le rapport du comité de l'ONU pour l'enquête sur les crimes de guerre perpétrés par les forces occupantes dans la Bande de Gaza, après qu'elle a demandé de reporter la discussion du rapport au conseil international des droits de l'homme, malgré la garantie des voix soutenant le rapport.
Dans un communiqué commun signé par 40 organisations européennes dont le centre Palestinien d'information a reçu une copie, ces organisations ont vu que le report de la discussion de ce rapport représente un pas très dangereux et une négligence aux sangs de plus de 1400 victimes dans la Bande de Gaza ainsi qu'une forte gifle aux efforts prodigués par le comité international et tous les aux organisations des droits de l'homme pour démasquer les crimes de l'occupation contre l'humanité.
Elles ont porté l'autorité palestinienne la responsabilité générale de la paralysie du rapport de Goldston qui condamne l'occupation israélienne d'avoir perpétré des crimes de guerre contre les Palestiniens dans la bande de Gaza, tout en avertissant que cette position va causer l'escalade des agressions sionistes contre le peuple palestinien.
De son côté, l'Amnesty a appelé, le samedi 3/10, dans un communiqué, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon à transférer le rapport de Goldston au conseil de sécurité international.
L'Amnesty a condamné le conseil des droits de l'homme en l'accusant de l'échec.
CPI
3/10
http://www.palestine-info.cc/...
http://www.palestine-solidarite.org:80/actualite.CPI.0310...
2-2 Dweïk demande la démission immédiate d'Abbas.
Le chef du conseil législatif palestinien, Dr. Aziz Dweïk a demandé au présidant sortant, Mahmoud Abbas à présenter immédiatement sa démission, à cause de sa décision menant au report du rapport de Goldstone, sur les crimes horribles de l'occupation israélienne, commis à Gaza.
"J'exige la démission immédiate d'Abbas qu'avait ordonné son délégué à Genève, devant le conseil des droits de l'homme de reporter le rapport de Goldstone", a souligné Dweïk, le mardi 6/10, lors d'un entretien avec la chaîne d'Al Hiwar, tout en appelant à la création d'un comité nationale provisoire pour présider l’autorité, d'une manière démocratique.
En appellent le conseil de l'Onu chargé des droits de l'homme à la nécessité d'assumer ses responsabilité et de revenir sur le report du rapport de Goldstone, le chef du conseil législatif palestinien a confirmé qu'il va former un comité parlementaire pour enquêter sur les causes du report de ce rapport afin d'emmener les acteurs à la justice.
7/10
http://www.palestine-info.cc
http://www.alterinfo.net/notes/Dweik-demande-la-demission...
2-3 L'assemblé générale de l'Onu : le rapport de Goldstone va être bientôt examiné
"L'assemblée générale décide d'examiner, avant la fin de cette année, le rapport du Juge Richard Goldstone, sur les crimes de l'occupation israélienne qu'avait commis au sein de la population civile de Gaza", a révélé le porte parole de l'assemblé générale de l'Onu.
Le porte- parole Onusien"Jean Victor Knolo" a souligné le lundi 19/10 que le chef de l'assemblé général "Ali Al Triki" a reçu le rapport du conseil mondial des droits de l'homme, suite de l'approbation des recommandations de ce rapport le vendredi passé, sur les crimes de guerre sionistes contre l'humanité.
"Triki va contacter les membres et côtés concernés pour une date fixe, afin d'examiner le rapport juridique sur les crimes des forces armées israéliennes perpétrés à Gaza", a dévoilé le porte- parole onusien.
2-4 Goldstone au Conseil de sécurité ?
Moscou et Pékin ont laissé entendre qu’ils ne souhaitaient pas que le Conseil de sécurité examine le rapport Goldstone, du nom du juriste sud-africain qui a été chargé de le rédiger, car, selon eux, ce serait s’immiscer dans la souveraineté nationale de l’Etat juif, ont déclaré des diplomates occidentaux, sous le couvert de l’anonymat.
Al-Oufok avec les agences de presse)
24 octobre 2009,
http://www.aloufok.net:80/spip.php?article992
2-5 Rapport Goldstone : un véto au Conseil de Sécurité ?
Personne n’en doute : le succès de l’adoption finale des recommandations du rapport Goldstone par la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU sera certainement suivi par un véto au Conseil de Sécurité, qu’il soit étasunien ou français. L’essentiel n’est pas là : depuis les massacres de Gaza, l’impunité n’est plus garantie à Israël, comme l’évoquent sur tous les tons les médias israéliens. Les Israéliens sionistes se consoleront peut-être en entendant Javier Solana dire le 21 octobre à Jérusalem : « Israël permettez-moi de le dire, est un membre de l'Union européenne sans être membre de ses institutions" (Israël) « est partie prenante à tous les programmes"…"Aucun pays hors du continent n'a le type de relations qu'Israël entretient avec l'Union européenne." Il n’est pas certain qu’ils se réjouissent longtemps : Un des objectifs de la campagne BDS (Boycott – Désinvestissements – Sanctions) est précisément de remettre en cause, un par un, tous ces programmes sans principe ni moralité.
Bulletin Palestine, 23 octobre 2009
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