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30.09.2009

n° 289 - Lutte pour la libération du territoire - 06-09 au 28-09 -: Début - : Afghanistan : Les opinions publiques occidentales de plus en plus sceptiques.

n° 289 - Lutte pour la libération du territoire -  06-09 au 28-09 -: Début - : Afghanistan : Les opinions publiques occidentales de plus en plus sceptiques.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



Journal de la Lutte pour la libération du territoire  d'Afghanistan 

                                 n° 289 - du 06-09 au 28-09                                        

     C.De Broeder & M.Lemaire                   



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 


Sommaire.

Tiré à part :

1 Lutte pour la libération du territoire

Détails.

L'Afghanistan en chiffre. 

Suite

2 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

2-1 Vidéo : L’aide médicale en Kapisa.

2-2 Un commando de l'Otan libère un journaliste,… deux morts.

2-3 Raid britannique ordonné malgré des négociations en cours.

2-4 Les journalistes afghans en colère après la mort de Sultan Munadi.

2-5 Emoi en Afghanistan après la libération d'un journaliste du "New York Times".

2-6 Opportunité d'utiliser la force dans l'opération de libération d'un journaliste du New York Times ?

Fin

3 Les Brèves

3-1 "L'Occident et le sombre tunnel" : Ayman al-Zawahiri  prévient Obama qu'il sera vaincu.

3-2 Ben Laden : le président US est "impuissant" à arrêter la guerre en Afghanistan.

3-3 Ben Laden appelle les Américains à se prononcer contre les guerres.

3-4 Décrochage » des opinions publiques occidentales.

opinions publiques occidentales de plus en plus sceptiques.

3-6 Pierre Rousselin USA : le front anti-guerre en Afghanistan s'élargit.

3-7 En Afghanistan, l'Europe traîne les pieds face aux Etats-Unis.

3-8 McChrystal avertit d'un échec sans augmentation de troupes…

3-9 Karzaï sort indemne d'une attaque des résistants.

3-10 Guantanamo : Les Brèves

1 Trois détenus de Guantanamo envoyés en Irlande et au Yémen.


L'Afghanistan en chiffre du 07-09 au 28-09

 

 

 

tués

blessés

 

 

 

Usboys / Autres boys

68

 20

 

 

 

Policiers, armée et collaborateurs

14

 6

 

 

 

Peuple Afghan

134

 3 + x

 


1 Lutte pour la libération du territoire &  la victoire de la résistance Afghane

Dommages Collatéraux... le Pentagone prolonge

27-29

Une frappe aérienne de la coalition internationale a également tué trois civils afghans dans la province de Wardak, proche de Kaboul, samedi soir, le selon le cabinet du gouverneur de la province.

AP 

Afghanistan: l'Otan reconnaît(…)  que des civils ont été "tués et blessés"

Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

08-09

Les résistants ont demandé lundi soir dans un communiqué que la communauté internationale fasse la lumière sur le "crime" commis à Kunduz.

Le communiqué transmis par courriel par les résistants montre une liste des noms, professions, âges et adresses des victimes civiles qu'ils disent avoir recensés pour le moment, au nombre de 79, parmi lesquelles figurent une vingtaine d'enfants dont le plus jeune a huit ans.

Les résistants affirment que ce bilan va encore augmenter.

L'Otan a reconnu mardi que des civils avaient été tués et blessés dans le bombardement aérien vendredi par ses avions de citernes d'essence aux mains des afghans à Kunduz, dans le nord de l'Afghanistan.

Une enquête préliminaire "a conduit la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf, la force de l'Otan) à croire que des résistants mais surtout des civils, ont été tués et blessés par la frappe aérienne", indique l'Isaf dans un communiqué.

Mais la force de l'Otan mène une enquête plus approfondie pour déterminer le nombre exact des victimes civiles, selon le texte.

Des dizaines de personnes ont été tuées dans la frappe aérienne mais le bilan reste controversé pour l'instant quant au nombre de civils et de résistants parmi les victimes, dans l'attente du résultat des diverses enquêtes (gouvernement afghan, Otan, ONU).

Les sources officielles ont toutes évoqué pour le moment une majorité de résistants tués.

Ces derniers ont nié avoir perdu des hommes dans le bombardement, affirmant que toutes les victimes étaient tous des civils.

Le commandant de l'Isaf, le général américain Stanley McChrystal, a désigné des officiers canadien, américain et allemand pour enquêter sur le raid aérien de Kunduz, selon un communiqué de l'Isaf.

C'est un officier allemand qui avait demandé vendredi que des avions de l'Otan bombardent deux camions-citernes dérobés par les résistants, autour desquels se trouvaient, selon des témoins, des dizaines de civils venus se servir en essence à l'appel des résistants.

D'après l'Isaf, l'officier allemand "pensait qu'aucun civil ne se trouvait dans la zone".

L'équipe d'enquêteurs de l'Otan "coordonnera ses recherches avec l'équipe d'enquêteurs afghans formée par le président Hamid Karzaï", précise le communiqué.

L'Isaf prévient que l'enquête devrait prendre "plusieurs semaines",(…)  et ses conclusions "seront partagées avec les autorités afghanes et allemandes" afin qu'elles puissent en assurer "le suivi de manière appropriée".

(AFP /

 08 septembre)

http://www.romandie.com/ats/news/090908102841.akhpaox5.as...

 

L’officier allemand qui a ordonné la frappe du 4 septembre a fourni de fausses informations.
Le colonel allemand Georg Klein, dont la décision a provoqué la mort qui a fait entre 70 et 100 victimes
le 4 septembre, avait justifié sa demande d'un bombardement en expliquant que les troupes allemandes étaient « en contact direct avec l'ennemi » et qu'une intervention aérienne était donc urgente pour les protéger d'un danger imminent, a affirmé hier le Financial Times Deutschland (FTD), citant des sources proches de l'OTAN.

Le commandement de l'ISAF à Kaboul, en contact radio avec l'officier allemand, lui aurait alors demandé : « Un contact de quel type ? »

Ce à quoi l'officier allemand aurait répondu : « un contact visuel. » Or, aucun soldat allemand, ni de l'ISAF, ne se trouvait à proximité du lieu du bombardement, précise le FTD.

19 septembre 2009
http://www.lorientlejour.com/category/International/artic...

 

24-09
"Un mini-bus, qui se dirigeait vers la province de Ghor, en provenance du district de Khashrod, a heurté une mine dans le district de Gulistan. Cinq personnes, dont des femmes et des enfants, ont été tuées, et sept autres blessées", a confirmé le gouverneur de Farah, Rohul Hamin, qui a accusé des résistants d'avoir installé la mine.

Source: xinhua

 

Voilà à quoi sert l'OTAN : massacrer des populations civiles.
Il faut abolir cette organisation criminelle et mafieuse
L'horreur occidentale. Et ils continuent à nous bassiner avec le Zolo...

"Il y avait des mains, des jambes et d'autres restes humains éparpillés partout" : Mohammad Daud fait partie des rescapés de la frappe de l'Otan survenue vendredi dans le nord de l'Afghanistan qui a fait jusqu'à 90 morts, selon les autorités locales.
Le bombardement visait un camion-citerne transportant du carburant dont les résistants s'étaient emparé jeudi dans la province de Kunduz (dans la région d'Angor Bagh) et qui s'était embourbé dans le lit de la rivière éponyme, a expliqué la police.
"Aucun corps n'était en un seul morceau (...). Les gens qui étaient plus éloignés du camion ont été grièvement brûlés", a témoigné auprès de l'AFP Mohammad Daud, âgé de 32 ans.
Selon des témoins rencontrés par l'AFP, mais aussi selon de premières déclarations de policiers et de responsables des autorités locales, des centaines de villageois, parmi lesquels des enfants, s'étaient massés pour venir puiser de l'essence à l'invitation des résistants qui ne parvenaient pas à faire repartir le camion.

"Les villageois se sont rués avec tous les bidons et bouteilles qu'ils pouvaient emporter", des agriculteurs ont même acheminé leur tracteur sur place pour le remplir, a affirmé Mohammad Daud.
"Il y avait 10 à 15 résistants sur le haut de la citerne et c'est à ce moment qu'ils ont bombardé, tous ceux qui se trouvaient là sont morts", a assuré Mohammad Daud.
Chaussures, montres et vêtements calcinés ont été projetés sur la berge de la rivière Kunduz où gît aussi le cadavre d'un âne, la selle encore fixée aux flancs.
Une cérémonie funéraire s'est déroulée en présence de villageois et d'enfants au bord d'un charnier qu'un tracteur recouvre de terre.

A l'hôpital de Kunduz, la capitale provinciale, le correspondant de l'AFP a vu huit corps calcinés.
Des blessés y sont acheminés sur des civières, d'autres rescapés arrivent, atrocement brûlés.
Les bilans du bombardement restent encore flous et contradictoires.

Farid Rahil, a évoqué la présence en majorité de civils parmi les victimes.
"Hélas, un grand nombre de civils ont été tués ou blessés", a-t-il dit à l'AFP. Selon lui, entre 200 et 250 villageois se trouvaient autour du camion.
Les forces internationales, composées en majeure partie de militaires américains, sont de plus en plus fréquemment accusées de bombarder à l'aveuglette et de tuer de nombreux civils en Afghanistan, où environ 100.000 soldats étrangers combattent les résistants afghans.

4 sept 2009 (

AFP) –

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid... 

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n° 289 - Lutte pour la libération du territoire - 06-09 au 28-09 -: Suite - : Afghanistan : Les opinions publiques occidentales de plus en plus sceptiques

n° 289 - Lutte pour la libération du territoire -  06-09 au 28-09 -: Suite - : Afghanistan : Les opinions publiques occidentales de plus en plus sceptiques



Journal de la Lutte pour la libération du territoire  d'Afghanistan 

                                 n° 289 - du 06-09 au 28-09                                        

     C.De Broeder & M.Lemaire                   



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 


Sommaire.

2 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

2-1 Vidéo : L’aide médicale en Kapisa.

2-2 Un commando de l'Otan libère un journaliste,… deux morts.

2-3 Raid britannique ordonné malgré des négociations en cours.

2-4 Les journalistes afghans en colère après la mort de Sultan Munadi.

2-5 Emoi en Afghanistan après la libération d'un journaliste du "New York Times".

2-6 Opportunité d'utiliser la force dans l'opération de libération d'un journaliste du New York Times ?


2 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

2-1 Vidéo : L’aide médicale en Kapisa

http://www.armees.com/Afghanistan-l-aide-medicale-en.html...


2-2 Un commando de l'Otan libère un journaliste,… deux morts.

Un journaliste irlandais du quotidien américain New York Times, kidnappé samedi en Afghanistan, a été libéré mercredi au cours d'un raid aéroporté des forces spéciales de l'Otan, mais son collègue afghan, ainsi qu'un soldat britannique ont été tués au cours de l'opération.

Le gouverneur de Kunduz, Mohammad Omar, avait assuré à l'AFP qu'il s'agissait d'un "commando des forces spéciales américaines". Mais dans son récit à son journal, M. Farrell a dit que les voix de ses libérateurs étaient celles de "Britanniques".

Selon le gouverneur, le journaliste afghan a été tué "par les résistants". Mais M. Farrell assure qu'il est tombé sous une rafale dans la fusillade et n'a pas pu dire de quel côté provenaient les tirs meurtriers.

(AFP)

 9 sep,

 http://qc.news.yahoo.com/indepth/afghanistan/s/afp/090909...


2-3 Raid britannique ordonné malgré des négociations en cours.

L'opération de sauvetage d'un journaliste britannique mercredi, au cours de laquelle son interprète afghan, un commando britannique, une femme et un enfant ont été tués, a été menée en dépit de négociations qui semblaient bien se dérouler avec les ravisseurs résistants, a indiqué jeudi à l'AFP une source impliquée dans les négociations.

Le raid d'un commando de l'Otan --des forces spéciales britanniques selon les médias londoniens--, visait à libérer Stephen Farrell, journaliste britannique du quotidien américain New York Times, et son interprète, le journaliste afghan Sultan Munadi.

Aucun des acteurs impliqués dans ces négociations ne pensait que M. Farrell ou son collègue se trouvaient en danger immédiat, selon la source proche des négociations, qui a requis l'anonymat.

"Il y avait beaucoup de monde qui tentaient d'ouvrir des contacts et de poursuivre les discussions", a dit cette source, ajoutant: "nous avions des contacts avec différentes parties, et les poussions à relâcher les deux journalistes sans conditions".

Selon le magazine Time, des représentants du Comité international de la Croix-Rouge étaient en "contact direct" avec les ravisseurs, ainsi qu'avec des chefs tribaux locaux qui ont des liens avec les résistants.

Les deux journalistes avaient été enlevés samedi matin à Kunduz, sur le lieu d'un bombardement aérien effectué la veille par l'Otan qui a tué des dizaines de personnes, dont des civils.

Selon le quotidien London Times, qui cite des sources militaires, le raid a été organisé parce que les forces britanniques craignaient que Farrell ne soit déplacé, et aucune garantie n'existait que les négociations auraient permis sa libération et celle de Munadi.

Mais d'autres sources citées par le journal disent que les ravisseurs cherchaient au pire à obtenir une rançon.

"Il n'y avait pas d'urgence immédiate" à les libérer, car ils ne semblaient pas risquer d'"être décapités ou remis à un autre groupe (de résistants, ndlr). Ils ne pouvaient être déplacés facilement. C'est une région très isolée", a confié au London Times une source occidentale impliquée dans les négociations.

Un autre haut responsable occidental a jugé que le raid "était totalement maladroit". "S'ils avaient fait preuve d'un peu de patience et de respect, ils auraient pu faire libérer les deux journalistes sans tirer une seule balle", a estimé cette source.

Vendredi dernier, l'Otan avait bombardé deux camions citernes dérobés par les résistants à Kunduz. L'un des engins s'étant enlisé au bord d'une rivière, des dizaines de personnes s'étaient rassemblées autour des camions pour, selon des témoins, se servir en essence gratuite à l'appel des résistants.

La frappe aérienne a fait des dizaines de morts et de blessés. Des civils ont été tués, mais leur nombre exact est très controversé, le drame étant survenu en pleine crise politique faisant suite à une élection présidentielle entachée de fraudes, et alors que l'Otan a annoncé récemment une nouvelle stratégie visant à réduire au maximum les pertes civiles, qui provoquent la colère de la population.

(©AFP / 10 septembre 2009 11h54)

http://www.romandie.com/ats/news/090910095444.vjx566or.as...


2-4 Les journalistes afghans en colère après la mort de Sultan Munadi.

De nombreux journalistes afghans ont exprimé jeudi leur colère après la mort d'un des leurs, Sultan Munadi, dans un raid d'un commando de l'Otan visant à libérer mercredi le reporter britannique du New York Times Stephen Farrell, dont il était l'interprète.

Outre M. Munadi, tué dans les échanges de tirs, l'opération, menée par les forces spéciales britanniques selon des médias londoniens, s'est soldée par la mort d'un soldat britannique, mais aussi d'une femme et d'un enfant qui étaient dans la même pièce que les otages et leurs ravisseurs résistants.

L'opération s'est déroulée dans la province de Kunduz, dans le nord.

Les commandos ont libéré M. Farrell mais abandonné le corps de M. Munadi, criblé de balles, et que sa famille a été contrainte d'aller récupérer jeudi dans une zone dangereuse, ont souligné les médias afghans.

"Ils ont dû aller chercher le corps eux-mêmes, rien n'a été fait pour les aider, et ils ont dû le ramener seuls à Kaboul pour les funérailles", a expliqué à l'AFP un journaliste afghan proche de la famille de M. Munadi, sous couvert de l'anonymat.

Sultan Munadi, 34 ans et père de deux enfants, était employé temporairement par le New York Times pour servir d'interprète et d'organisateur des déplacements de Stephen Farrell.

Selon le récit de M. Farrell jeudi dans un blog et intitulé "Quatre jours avec les résistants", M. Munadi a essuyé une rafale dont il était impossible de déterminer la provenance, quand les deux otages se sont précipités hors de la pièce où ils étaient retenus au début du raid.

Le jeune reporter afghan avait même crié "Journaliste ! Journaliste !" avant de s'effondrer.

"Ils l'on laissé là-bas, son corps était dans un terrible état, des traces de balles devant et dans le dos, si bien qu'on ne peu pas savoir qui l'a tué des résistants ou des soldats", a poursuivi son ami afghan.

De nombreux collègues de M. Munadi sont venus jeudi fleurir sa tombe à Kaboul, où il avait été enterré la veille, non loin de la maison familiale.

Naqibullah Taïb, de l'Association des Journalistes indépendants a regretté que, "contrairement à des reporters étrangers comme Farrell, qui ont été entraînés pour travailler dans des zones dangereuses et y ont travaillé longtemps", ses confrères afghans ne bénéficient pas de "la même expérience". Et ce alors qu'ils sont régulièrement invités "à travailler avec eux" pour organiser leurs reportages.

M. Taïb a appelé les médias internationaux à "offrir davantage de stages aux journalistes afghans pour s'assurer de leur préparation à affronter des situations" difficiles.

AFP /

10 septembre

http://www.romandie.com/ats/news/090910095554.vtz81kr7.as...


2-5 Emoi en Afghanistan après la libération d'un journaliste du "New York Times".

 Choqué". Rahimullah Samandar répète le mot : "choqué"

Le journaliste afghan, président de l'Association indépendante des journalistes d'Afghanistan, ne décolère pas en commentant, à Kaboul, les circonstances de la libération, dans la nuit de mardi 8 à mercredi 9 septembre, de l'envoyé spécial du New York Times. Stephen Farrell était retenu en otage, en compagnie de son fixeur afghan, Sultan Munadi, par des résistants dans un village proche de Kunduz, une des grosses cités du nord du pays.

L'assaut déclenché par les forces spéciales britanniques s'est soldé par quatre morts : deux villageois, un soldat britannique et M. Munadi, fauché par une salve de balles alors qu'il prenait la fuite dans l'obscurité aux côtés de M. Farrell. "La responsabilité des forces britanniques dans la mort de notre collègue est écrasante", s'indigne Rahimullah Samandar. 

La communauté journalistique afghane a tenu à exprimer son émotion, jeudi, en rendant un hommage collectif à M. Munadi devant sa tombe au cimetière de Kaboul, avant de se rendre en procession au domicile de sa famille. Fait sans précédent dans les annales médiatiques locales, les journalistes afghans ont publié un texte dénonçant l'attitude de l'OTAN, relevant du "deux poids, deux mesures" selon que la personne à sauver est occidentale ou afghane.

Stephen Farrell et Sultan Munadi avaient été capturés, samedi 5 septembre, par des résistants locaux alors qu'ils enquêtaient sur un raid aérien meurtrier de l'OTAN perpétré la veille dans un village au sud de Kunduz. Visant deux camions-citernes tombés aux mains d'un groupe rebelle, l'attaque avait coûté la vie, selon les autorités afghanes, à environ 90 personnes - dont de nombreux villageois - et relancé la controverse récurrente en Afghanistan sur les victimes civiles dues aux opérations de l'OTAN. Après avoir interviewé des rescapés à l'hôpital de Kunduz, les deux journalistes du New York Times s'étaient rendus sur le site du drame, dans une zone contrôlée par les résistants, où ils ont pu s'entretenir avec des villageois avant d'être enlevés.

Dans son blog du New York Times, M. Farrell raconte ses "quatre jours avec les résistants", marqués par des déplacements incessants dans le district de Char Dar, de caches en caches au milieu des champs de riz et de maïs. Il témoigne également des circonstances de son sauvetage par les commandos britanniques, largués par hélicoptère au milieu de la nuit. Sultan Munadi n'a pas échappé aux balles qui fusaient alors en tous sens. Il a été tué alors qu'il criait "Journalistes, journalistes !".

Selon les médias afghans, la provenance des balles ayant mortellement atteint M. Munadi ne fait guère de doute. "Il a été tué par des tirs britanniques", soutient leur porte-parole, Rahimullah Samandar.

Mais ce qui choque le plus les journalistes locaux, c'est que les forces spéciales britanniques aient abandonné le cadavre du fixeur sur place alors qu'elles prenaient aussitôt soin de M. Farrell.

Négociations en cours

Cette discrimination réveille chez les Afghans le pénible souvenir des conditions de la libération, en 2007, du journaliste italien Daniele Mastrogiacomo.

Il avait été relâché par ses ravisseurs résistants après versement d'une rançon. Son traducteur afghan, Ajmal Naqshbandi, laissé aux mains de ses geôliers, était décapité. 

L'"affaire Farrell" s'enrichit d'une autre critique. Le raid était-il opportun ? "Il y avait des négociations entamées avec le chef des résistants de la province de Kunduz, assure M. Samandar. Il fallait les laisser se poursuivre." Selon des sources diplomatiques occidentales à Kaboul, l'opération des forces britanniques aurait été précipitée par la conviction que les ravisseurs étaient sur le point d'acheminer les deux otages vers le Waziristan pakistanais. Un autre journaliste du New York Times, David Rhode, enlevé fin 2008 près de Kaboul, avait été conduit au Nord-Waziristan, d'où il s'était finalement échappé après sept mois de détention.

11/9 le Monde


2-6 Opportunité d'utiliser la force dans l'opération de libération d'un journaliste du New York Times ?

La presse britannique s'interrogeait jeudi sur l'opportunité d'utiliser la force dans l'opération de libération d'un journaliste du New York Times kidnappé en Afghanistan, après la mort mercredi de son collègue afghan, d'un soldat britannique, d'une femme et d'un enfant.

Stephen Farrell, journaliste à la double nationalité irlandaise et britannique, a été libéré au cours d'un raid des forces spéciales de l'Otan, quatre jours après son enlèvement dans la province de Kunduz (nord) en compagnie du journaliste afghan Sultan Munadi, qui a trouvé la mort dans l'opération.

Plusieurs journaux britanniques indiquent que des négociations pour parvenir à la libération des deux hommes étaient en cours avec les résistants avant le raid.

Selon le Times, qui cite des sources militaires, les forces britanniques craignaient que Farrell ne soit transporté ailleurs par ses ravisseurs. Cependant, plusieurs sources citées par le quotidien estiment que ces derniers désiraient tout au plus obtenir une rançon.

"Il n'y avait pas de risque immédiat qu'ils (les otages) soient décapités ou confiés à un autre groupe", a confié au journal une source occidentale impliquée dans les négociations.

Le quotidien affirme que le raid a été mené par les forces spéciales britanniques, transportées par des hélicoptères américains, et a été approuvé par le ministre britannique des Affaires étrangères, David Miliband, et celui de la Defense, Bob Ainsworth, après consultation du Premier ministre Gordon Brown.

Le Guardian croit savoir que des négociations avaient lieu avec le chef des résistants de la province de Kunduz, Mollah Salam.

"Il (Salam) était à court d'argent et ouvert à un accord", a confié un diplomate occidental au journal.

"Mais le MI6 (le renseignement extérieur britannique) s'est précipité et, sans quasiment aucune connaissance de la situation locale, a décidé de lancer une opération", a-t-il ajouté.

Cependant, selon des responsables britanniques, l'opération aurait été décidée après que des renseignements eurent fait état d'un danger imminent pour la vie des deux journalistes, ajoute le Guardian.

Le Daily Telegraph indique que la mort d'un soldat durant le raid a provoqué la colère de militaires britanniques, qui estiment que Farrell avait enfreint des consignes de sécurité en s'aventurant dans un bastion de la résistance.

"Vu le nombre d'avertissements adressés à cette personne, on peut se demander si cela valait la peine qu'un soldat perde la vie pour la secourir", a déclaré une source militaire au Daily Telegraph.

Selon The Independent, une réunion tribale avait eu lieu près de Kunduz avant le raid, lors de laquelle 250 anciens avaient conseillé aux résistants de libérer les deux journalistes.

Le ministère de la Defense n'a fait aucun commentaire.

(AFP)
10-09 

http://qc.news.yahoo.com/indepth/afghanistan/s/afp/090910...


n° 289 - Lutte pour la libération du territoire - 06-09 au 28-09 -: Fin - : Afghanistan : Les opinions publiques occidentales de plus en plus sceptiques

n° 289 - Lutte pour la libération du territoire -  06-09 au 28-09 -: Fin - : Afghanistan : Les opinions publiques occidentales de plus en plus sceptiques



Journal de la Lutte pour la libération du territoire  d'Afghanistan 

                                 n° 289 - du 06-09 au 28-09                                        

     C.De Broeder & M.Lemaire                   



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Sommaire.

3 Les Brèves

3-1 "L'Occident et le sombre tunnel" : Ayman al-Zawahiri  prévient Obama qu'il sera vaincu.

3-2 Ben Laden : le président US est "impuissant" à arrêter la guerre en Afghanistan.

3-3 Ben Laden appelle les Américains à se prononcer contre les guerres.

3-4 Décrochage » des opinions publiques occidentales.

opinions publiques occidentales de plus en plus sceptiques.

3-6 Pierre Rousselin USA : le front anti-guerre en Afghanistan s'élargit.

3-7 En Afghanistan, l'Europe traîne les pieds face aux Etats-Unis.

3-8 McChrystal avertit d'un échec sans augmentation de troupes…

3-9 Karzaï sort indemne d'une attaque des résistants.

3-10 Guantanamo : Les Brèves

1 Trois détenus de Guantanamo envoyés en Irlande et au Yémen.



3 Les Brèves

Ndlr : La publication de l'analyse ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur, mais doit être vu comme information

PS : La publication de l'article doit être vu comme information.

3-1 "L'Occident et le sombre tunnel" : Ayman al-Zawahiri  prévient Obama qu'il sera vaincu.

 Ayman al-Zawahiri: "J'espère que les moujahidine de la nation islamique vous briseront le dos, débarrassant ainsi le monde et l'histoire de vos crimes, de votre tyrannie et de vos mensonges".

"M. Obama, l'Amérique a mené plusieurs guerres par le passé et a connu la défaite au Vietnam et dans la baie des Cochons.

Mais cette fois-ci vous vous êtes engagés dans une guerre contre la nation islamique qui se réveille et vous saurez ce qu'est la nation du jihad et du martyre", a expliqué l'adjoint d'Oussama ben Laden, dans la vidéo, intitulée "L'Occident et le sombre tunnel".

Evoquant le conflit du Proche-Orient, il a lancé une violente diatribe contre les dirigeants arabes pour avoir accepté de "reconnaître Israël, les traités de paix avec lui et la participation aux côtés des Etats-Unis dans la guerre contre l'islam, au nom du terrorisme".

Ayman al-Zawahiri s'en est pris au président palestinien Mahmoud Abbas, un allié des Etats-Unis, ainsi que du Hamas, critiquant leur dialogue en vue d'un gouvernement d'union. "L'unité nationale ne peut être régie que par les principes de la charia", la loi islamique, selon lui.

Le numéro deux d'Al-Qaïda a par ailleurs exhorté les Pakistanais à soutenir les moujahidine. "Il n'y aura point de salut au Pakistan que par le jihad".

 (AFP /

23 septembre)

http://www.romandie.com/ats/news/090923085938.7ysze2m4.as...


3-2 Ben Laden : le président US est "impuissant" à arrêter la guerre en Afghanistan.

Oussama Ben Laden déclare dans une nouvelle cassette que le président Obama est "impuissant" à arrêter la guerre en Irak ou en Afghanistan, d'après une transcription du message.

Selon la traduction assurée par SITE-Intelligence, Ben Laden déclare intervenir pour rappeler aux Américains "les causes" qui ont conduit aux attentats du 11-Septembre, et en premier lieu, "votre soutien à vos alliés israéliens qui occupent notre terre de Palestine".

Ben Laden juge fallacieux l'argument selon lequel la guerre est nécessaire à la sécurité des Etats-Unis, estimant que la Maison Blanche ne fait que suivre la stratégie des anciens président dont Bush et le vice-président Dick Cheney pour "promouvoir la politique de la peur pour vendre les intérêts des grandes firmes".

Quand, poursuit Ben Laden, Barack Obama est devenu président et qu'il a conservé nombre des chefs militaires de son prédécesseur dont le secrétaire d'Etat à la Defense Robert Gates, "les gens sensés ont su qu'Obama était un homme impuissant qui ne sera pas capable de finir la guerre comme il l'a promis".

"Si vous terminez la guerre, soit. Mais si vous la poursuivez, nous en ferons de même et continuerons notre guerre d'usure contre vous par tous les moyens possibles".

AP

Sur le Net:

SITE Intelligence Group: https://www.siteintelgroup.com/

IntelCenter: http://www.intelcenter.com/

14/9

http://fr.news.yahoo.com/3/20090914/twl-usa-ben-laden-cas...


3-3 Ben Laden appelle les Américains à se prononcer contre les guerres.

Extrait

Oussama ben Laden, a demandé au peuple américain de faire pression sur la Maison Blanche pour qu'elle mette fin aux guerres en Irak et en Afghanistan en échange d'un arrêt de ses attaques.

Dans un message diffusé par le site As-Sahab, selon Intel Center (le centre américain de recherche sur le ‘terrorisme’) ben Laden affirme que si les Etats-Unis ne mettent pas fin à leurs guerres, "nous poursuivrons une guerre d'usure contre vous sur tous les fronts possibles".

ben Laden a demandé aux Américains de se prononcer contre le soutien à Israël de la part de l'administration américaine.

Les guerres en Irak et en Afghanistan ont été déclenchées par le lobby pro-israélien de la Maison Blanche et les defenseurs des intérêts des entreprises, et non par des militants islamistes, indique-t-il.

"Il est temps de vous libérer de la peur et du terrorisme idéologique des néo-conservateurs et du lobby juif, et de vous demander ce qui vous importe le plus: votre propre sécurité ou celle des Israéliens", ajoute-t-il.

"La Maison blanche est l'otage des groupes de pression et du lobby juif", dit-il encore.

"Si vous optez pour votre sécurité et choisissez d'arrêter les guerres, nous serons disposés à réagir favorablement à cette option", poursuit-il.

Pour ben Laden, le président américain Barack Obama, qu'il a qualifié "d'opprimé", n'a pas le pouvoir de changer le cours des guerres et le fait qu'il ait conservé le secrétaire à la Defense Robert Gates et d'autres responsables de la précédente administration de George W. Bush confirme sa faiblesse.

"Vous allez découvrir que vous avez uniquement changé les visages à la Maison Blanche (...) l'amère vérité est que les néo-conservateurs continuent à projeter leur ombre pesante sur vous", affirme-t-il, prédisant au président Obama le même sort que John Kennedy, assassiné en 1963, s'il change radicalement de politique.

"Si vous arrêtez la guerre, il en sera ainsi. Sinon, nous n'aurons d'autre choix que de poursuivre la guerre d'usure contre vous sur tous les fronts possibles, de la même manière que nous avons combattu l'Union soviétique pendant dix ans ", ajoute-t-il.

AFP 14/9


3-4 Décrochage » des opinions publiques occidentales.

19-09

Les opinions publiques américaine et britannique se font de plus en plus critiques à l'égard du conflit, tandis que les gouvernements occidentaux engagés militairement demeurent décidés à vaincre les résistants.

Le Monde

Ndlr : La publication de l'analyse ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur, mais doit être vu comme information

L’état-major américain s’inquiète du « décrochage » des opinions publiques occidentales face au nombre de morts au combat qui s’accumulent et à l’absence de résultats.

 Le chef des armées américaines et de la coalition réclame des troupes supplémentaires en Afghanistan

« La France n’a pas l’intention d’augmenter ses effectifs en Afghanistan. Elle ne les augmentera pas. » Lundi matin, un proche conseiller du ministre de la Defense se voulait ferme sur le sujet, pour la énième fois. Pour la énième fois, en effet, se pose l’épineuse question du niveau des troupes déployées, initialement pour la « guerre contre la terreur » et, désormais, dans la lutte sans fin contre les résistants résistants. Le Pentagone, en tout cas, continue à réclamer l’envoi de renforts. Lundi, le Washington Post et le New York Times ont dévoilé un document du général McChrystal, commandant de la coalition et chef des forces américaines en Afghanistan. Dans ce texte de 66 pages (estampillé « non classifié »), le galonné américain insiste sur les nécessaire renforts – qu’il ne chiffre pas. Selon lui, il en va, au-delà de la victoire militaire, du succès même de la mission que s’est assignée la coalition, Etats-Unis en tête.

L’ivresse de la vengeance

Faute de moyens humains supplémentaires, juge McChrystal, la coalition devra faire face à « un conflit plus long, plus de victimes, des coûts plus élevés et, au final, une érosion cruciale de soutien politique ».

 Huit années après son déclenchement – dans une certaine ivresse de vengeance post-11 septembre –, la guerre en Afghanistan est en passe de devenir aussi impopulaire auprès de l’opinion américaine que le conflit irakien. Pour preuve, les dernières enquêtes d’opinion indiquent que six Américains sur dix souhaitent que leurs troupes se retirent du pays.

Le salut passerait donc par un surge, c’est-à-dire un renforcement massif des forces, préalable à une « stabilisation ».

Voilà pour la vision américaine, calquée, en quelque sorte et grossièrement, sur le retour d’expérience tel qu’il a été établi par le général Petraeus, ancien chef de guerre en Irak, qui a revisité la stratégie de « guerre contre-insurrectionnel ».

 mardi 22 septembre

http://www.francesoir.fr/moyen-orient/2009/09/22/afghanis...


opinions publiques occidentales de plus en plus sceptiques.

Ndlr : La publication de l'analyse ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur, mais doit être vu comme information

Extrait

C'est une course contre la montre qui est engagée en Afghanistan, entre l'effort de guerre d'un côté, et des opinions publiques occidentales de plus en plus sceptiques.

La guerre n'est pas perdue, loin de là. Même si le chef d'État major des armées américaines, l'amiral Michael Mullen, juge que la situation est «sérieuse» et qu'elle «s'aggrave». Il a raison de sonner l'alarme et de ne pas tomber dans le piège de l'autosatisfaction. Son constat est vérifié dans les faits: l'insurrection redouble d'intensité.

Mais attention à ne pas trop noircir le tableau!

On comprend que les militaires veuillent préparer le terrain pour réclamer de nouveaux renforts.

Il ne faudrait pas qu'en chemin, ils découragent les opinions.

Celles-ci commencent à ne plus y croire.

Depuis peu, plus de 51% des Américains souhaitent que les troupes soient ramenées au pays. En Europe, en Grande-Bretagne surtout, l'opposition à la guerre se renforce. Évidemment, à chaque fois qu'un soldat est tué, le nombre de sceptiques et d'opposants s'accroît.

Les résistants le savent.

Le combat qu'ils mènent est autant politique que militaire.

Pour semer le doute, en Afghanistan et chez nous, ils poussent la coalition à la faute. Les bombardements aériens qui font des centaines et centaines de victimes civiles sont, pour eux, autant de succès de propagande. Ainsi en est-il de l'attaque de jeudi dernier contre un camion citerne capturé par les résistants.

L'état major de l'Otan à beau vouloir éviter ces travers, les bavures semblent être une caractéristique inévitable de la guerre. 

Puisque la bataille est politique, il est essentiel que le pouvoir pour lequel on se bat soit légitime, loyal et efficace. Voilà ce qui sera demandé, du prochain gouvernement afghan. 


3-6 Pierre Rousselin USA : le front anti-guerre en Afghanistan s'élargit.

L'opinion publique américaine est de plus en plus sceptique face à la guerre en Afghanistan.

Alors que le général McCrystal tente de justifier dans son rapport de nouveaux renforts, Barack Obama risque de se trouver confronté à une double opposition, sur sa gauche et sur sa droite.

Jusqu'à présent, l'aile gauche du parti démocrate était le plus en pointe dans la critique de l'engagement américain en Afghanistan.

Les républicains étaient pro-guerre.

C'est eux qui avaient entraîné les Etats-Unis dans la guerre en Irak et qui étaient à l'origine de l'agression en Afghanistan après le 11 septembre 2001.

Difficile, dans ces conditions de retourner sa veste et de se montrer pacifistes. Ils ont donc réservé leurs attaques, de plus en plus acérées, au plan de réforme de l'assurance médicale de Barack Obama.

Avec la remise du rapport du général Stanley McCrystal sur la situation en Afghanistan, cela est en train de changer et le front anti-guerre est en train de s'élargir.

Le commentateur conservateur George Will vient de se ranger du côté des opposants à la guerre en Afghanistan.

Il en appelle au Général de Gaulle pour lui faire dire que "parfois le génie consiste à savoir quand s'arrêter".

Pour ce homme influent dans les milieux de la droite républicaine, la stratégie du général McCrystal est irréaliste parce qu'en privilègiant la protection de la population civile elle requiert un niveau de troupes irréaliste. 

Dans le Washington Post, George Will préconise donc au contraire une réduction substantielle des troupes sur le terrain en Afghanistan: "l'Amérique ne devrait faire que ce qui peut être réalisé à distance, à savoir utiliser les renseignements, les drones, les missiles de croisière et des forces spéciales, peu nombreuses et efficaces, en se concentrant sur la frontière poreuse avec le Pakistan, pays qui importe vraiement".

 


3-7 En Afghanistan, l'Europe traîne les pieds face aux Etats-Unis.

Les Européens, que Washington presse d'augmenter leurs contingents militaires en Afghanistan, n'enverront aucun renfort substantiel sans être associés à un plan clair de formation des forces de sécurité locales, estiment les analystes et observateurs.

Lundi, le Washington Post a publié un extrait du rapport d'évaluation, toujours confidentiel, du commandant en chef des forces américaines et alliées en Afghanistan soulignant sans ambiguïté la nécessité d'envoyer des hommes supplémentaires et d'arrêter une nouvelle stratégie pour battre les résistants.

Cette fuite, authentifiée par le porte-parole du général Stanley McChrystal, ne précise pas le nombre de renforts jugés nécessaires et leurs missions. Mais selon des confidences de responsables américains, le patron de l'Isaf devrait demander environ 30.000 troupes de combat et instructeurs de plus.

Le général McChrystal, dont les recommandations très attendues devraient être connues dans les semaines à venir, commande aujourd'hui 100.000 hommes - pour les deux tiers américains - avec pour mission de reprendre le dessus dans un conflit qui remonte au lendemain des attentats du 11 septembre 2001.

"Des ressources insuffisantes ont toutes les chances de déboucher sur un échec", écrirait le général, spécialiste de la guerre contre-insurrectionnelle, dans son rapport. "Cependant, sans nouvelle stratégie, la mission ne devrait pas bénéficier de ressources (nouvelles)."

Une quarantaine de pays, allant de Singapour à l'Islande, ont envoyé des troupes en Afghanistan se battre sous la bannière de la Force internationale d'assistance à la sécurité. Le gros du contingent européen (21.000 au total) est constitué de Britanniques (9.000 soldats), d'Allemands (4.000), de Français (3.200), d'Italiens (3.100) et de Polonais.

Tous ces pays sont en première ligne pour être sollicités par les Américains et renforcer leur contingent sur le terrain.

Mais avec le retournement d'opinions publiques désormais farouchement hostiles à cette guerre, la multiplication des pertes humaines et le flou entourant la stratégie d'un conflit vieux de huit ans, obtenir des Européens des renforts de troupes combattantes ne sera pas une mission de tout repos.

"S'il s'agit de demander des soldats supplémentaires pour se battre, alors la bonne volonté a peu de chance d'être au rendez-vous", prédit le colonel Christopher Langton, de l'Institut international d'études stratégiques de Londres (IISS). "S'il s'agit de troupes supplémentaires pour assurer la formation des forces de sécurité afghanes, alors il existe à mes yeux une possibilité que des pays répondent présents."

Le contingent britannique est dans sa quasi-totalité déployé dans l'Helmand, province du sud de l'Afghanistan où les combats sont intenses. Londres a perdu 216 soldats depuis 2001, plus qu'en Irak.

Si l'état-major a manifesté son désir de voir de nouveaux renforts, le Premier ministre, Gordon Brown, rechigne à faire de nouvelles promesses, tout particulièrement si la stratégie reste floue et compte tenu des résultats incertains de l'élection présidentielle afghane du 20 août dernier.

Gordon Brown préfère insister sur le besoin d'"afghaniser" la guerre en formant l'armée et la gendarmerie locales pour assurer la tâche de maintien de l'ordre.

Cette position est largement partagée à Berlin et Paris. Les opinions publiques montrent aussi une hostilité croissante à cette guerre, qui a coûté la vie à 31 Français et 35 Allemands.

La France et l'Allemagne envisagent d'organiser une conférence internationale, début 2010, sur l'Afghanistan mettant l'accent sur "la formation des troupes" et une assistance régionale accrue venant de l'Inde, de la Russie, de la Chine et de pays de l'Asie centrale.

Quant à l'Italie, elle est toujours sous le choc de la mort, la semaine dernière, de six de ses parachutistes victimes d'une attaque kamikaze à Kaboul. Grosso modo, le pays reste néanmoins favorable à un engagement en Afghanistan, même si des doutes existent sur le rôle supposé de maintien de la paix de son contingent.

Même si les opinions européennes semblent généralement peu disposées à s'engager plus avant en Afghanistan, il n'existe toutefois pas à ce jour d'indice probant du retrait prochain d'un quelconque grand pays européen.

21/9

http://fr.news.yahoo.com/4/20090921/twl-afghanistan-renfo...


3-8 McChrystal avertit d'un échec sans augmentation de troupes

Le commandant des forces internationales en Afghanistan, le général américain Stanley McChrystal, prévient que sans augmentation des moyens militaires dans ce pays, la coalition risquait d'y subir "un échec", dans un document confidentiel révélé par des médias lundi.

"Echouer à reprendre l'initiative et à mettre un terme à l'actuelle offensive des résistants à court terme (dans les douze prochains mois) -- en attendant que les capacités de sécurité afghanes murissent -- risque de nous amener à une situation où il ne serait plus possible de vaincre les résistants", écrit le général McChrystal, dans ce document publié par le Washington Post.

Le rapport, qui se veut une évaluation stratégique du conflit afghan, a été présenté au secrétaire américain à la Defense Robert Gates le 30 août et est actuellement entre les mains de la Maison Blanche.

Dans ce document de 66 pages, que s'est également procuré le New York Times, le général américain note que la mission afghane a "manqué de ressources dès le départ" et "continue d'en manquer".

Il n'est pas apparemment fait état dans ce rapport de requête chiffrée.

Faute de moyens supplémentaires, la coalition risque "un conflit plus long, plus de victimes, des coûts plus élevés et, au final, une érosion cruciale de soutien politique. Chacun de ces risques (...), peut entraîner un échec probable de la mission", écrit le général McChrystal.

Le général est le plus haut gradé américain en Afghanistan où il dirige la Force internationale (Isaf) de l'Otan et les troupes américaines.

Le militaire dénonce aussi "la faiblesse des institutions afghanes", "une corruption rampante et des abus de pouvoir de responsables divers", ainsi "que nos propres erreurs (...) qui ont donné très peu de raisons aux Afghans de soutenir leur gouvernement".

Les forces internationales, dit-il encore, "ont agi d'une manière qui nous a éloignés - physiquement et psychologiquement - des gens que nous cherchons à protéger".

"Les résistants ne peuvent pas nous battre militairement (...) mais nous pouvons nous battre nous-mêmes", ajoute-t-il.

Obama est appelé à dire s'il dépêche encore davantage de troupes en Afghanistan, en plus des 21.000 qu'il a annoncés en début d'année et qui porteront à 68.000 les effectifs américains.

Il a cependant déclaré dimanche sur CNN que sa décision sur les renforts ne sera pas "dictée par la politique du moment" et promis de se montrer "sceptique" à l'égard des requêtes des généraux.

Les résistants, chassés du pouvoir fin 2001 par les forces internationales emmenées par les Etats-Unis, ont considérablement intensifié et étendu géographiquement leur insurrection depuis deux ans.

Selon le général McChyrstal, les résistants recrutent massivement dans les prisons.

Les prisons sont devenues "des sanctuaires et une base pour la conduite d'opérations meurtrières" contre le gouvernement afghan et les forces internationales, écrit-il en soulignant que les résistants "représentent plus de 2.500 des 14.500 détenus dans un système pénitentiaire afghan surpeuplé".

Après huit années de présence, les forces internationales peinent de plus en plus à endiguer l'insurrection des résistants, tandis que les opinions publiques occidentales s'inquiètent de l'engagement de leurs troupes.

Leurs pertes atteignent en outre des records depuis plusieurs mois.

21-09

 (AFP) -

http://qc.news.yahoo.com/indepth/afghanistan/s/afp/090921...


3-9 Karzaï sort indemne d'une attaque des résistants.

Le président Karzaï est sorti indemne dimanche d'une attaque à la roquette des résistants contre un important défilé militaire à Kaboul, qui a fait trois morts, dont un enfant, et une dizaine de blessés, ont annoncé des sources officielles.

Le président Karzaï a été évacué "sain et sauf", a précisé un responsable au palais présidentiel.

Les résistants ont revendiqué l'attentat, niant avoir visé une cible en particulier.

Un chef de tribu et un parlementaire afghan qui a succombé à ses blessures et in garçon de 10 ans, sont morts dans l'attaque, selon le ministre de la Santé, Mohammad Amin Fatimie, et le ministère de la Défense.

Les membres du gouvernement, des ambassadeurs étrangers, un haut représentant de l'ONU et les responsables militaires, dont des officiers américains, qui assistaient au défilé, sont tous indemnes, selon les sources officielles.

Des tirs d'armes automatiques et des explosions ont retenti peu après que M. Karzaï et les dignitaires se sont installés dans la tribune pour la plus grande parade annuelle de l'armée afghane, qui rassemblait 3.000 soldats, des chars et des avions.

"Dès les premiers tirs, le président a été couvert par ses gardes du corps", a raconté à l'AFP le ministre de la Santé, qui se trouvait à quelques mètres. "Ils l'ont fait partir, j'ai vu des balles ricocher, de la fumée noire et je sentais l'odeur de la poudre."

Selon le ministre, une roquette "a atterri juste devant la tribune". L'attaque a duré une quinzaine de minutes, selon un journaliste de l'AFP sur place.

Hamid Karzaï a annoncé l'arrestation d'une partie des auteurs de l'attentat. "Les forces de sécurité afghanes les ont rapidement encerclés. Certains d'entre eux ont été capturés", a-t-il déclaré à la télévision.

Dans un communiqué, le président a assuré que "l'armée et la police maintiennent l'ordre" et que "la situation est sous contrôle".

L'attaque a été très vite revendiquée par les résistants qui ont dit avoir perdu trois de leurs combattants.

"Nous avons lancé des roquettes sur le défilé. Nous avions six des nôtres sur place et trois de nos hommes ont été tués", a déclaré à l'AFP un porte-parole des résistants, Zabihullah Mujahed.

Le but n'était pas, selon lui, d'assassiner le président Karzaï. "Nous ne visions pas quelqu'un en particulier. Nous voulions montrer au monde que nous pouvons attaquer partout où nous le voulons", a ajouté Zabihullah Mujahed.

M. Karzaï a échappé à au moins deux tentatives d'assassinat dont l'une en 2002 lorsqu'un garde avait ouvert le feu sur son véhicule à Kandahar (sud) et en 2004, quand un homme avait été arrêté avec une bombe qui lui était destinée..

27/9

http://www.ladepeche.fr/article/2008/04/27/450857-Afghani...


3-10 Guantanamo : Les Brèves

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage certaines analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information

 

1 Trois détenus de Guantanamo envoyés en Irlande et au Yémen.

Les Etats-Unis ont annoncé samedi le transfert en Irlande de deux détenus de Guantanamo ainsi que le renvoi au Yémen, son pays d'origine, d'un troisième prisonnier, Alla Ali Bin Ali Ahmed.

L'identité des deux premiers détenus n'a pas été communiquée à la demande des autorités irlandaises, a déclaré le gouvernement américain.

Dublin avait précédemment indiqué qu'il était prêt à accueillir deux détenus ouzbeks.

Ces transferts visent à vider le camp pénitentiaire installé par l'administration de George W. Bush sur la base de l'armée américaine à Cuba, que Barack Obama s'est engagé à fermer d'ici quelques mois.

La prison de Guantanamo compte encore 223 détenus. Certains attendent leur transfert à l'étranger au gré d'accords conclus par Washington, d'autres pourraient comparaître devant des tribunaux américains, civils ou militaires.

Barack Obama avait promis que le camp de détention serait fermé à la mi-janvier 2010, mais de récents articles ont laissé entendre que le gouvernement fédéral ne réaliserait pas cet objectif dans les temps en raison de difficultés juridiques, politiques et diplomatiques.

27/9

http://fr.news.yahoo.com/4/20090927/twl-usa-guantanamo-tr...



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

29.09.2009

n°288 - journal de l'Afghanistan- 07-09 au 29-09 -: Début :- Obama est "impuissant" à arrêter la guerre en Irak ou en Afghanistan

n°288 -  journal de l'Afghanistan- 07-09 au 29-09  -: Début :- Obama est "impuissant" à arrêter la guerre en Irak ou en Afghanistan.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



journal de l'Afghanistan n° 288 - du 07-09 au 29-09

                C.De Broeder & M.Lemaire                         



Avant propos

La guerre menée par le terrorisme contre ses adversaires déclarés est tout à fait invraisemblable.

Pour être crédible, cette histoire exigerait triplement et simultanément une excessive stupidité des terroristes, une incompétence extravagante des services policiers, et une folle irresponsabilité des médias. Cette invraisemblance est telle qu'il est impossible d'admettre que le terrorisme soit réellement ce qu'il prétend être’.

(MICHEL BOUNAN)

 

·                     Les médias occidentaux pro USA usent d’un terme générique- Al Qaida- Taliban - pour désigner tous les résistants .... i

·                     dem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes

·                      

Ps : Avant de vous lancer dans la lecture du journal, noter ceci: 'Al Qaïda'  & Al-Zarqaoui, Ben Laden Mollah Omar  = concept réducteur inventé par les Usa, pour désigner la résistance. Idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes.


 Le "journal de l'Afghanistan" est  visible :

a)   sur mes blog : 

http://www.dhblogs.be/categories/International.html

http://www.lalibreblogs.be/categories/International.html<...

b) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html


 Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire.

Tiré à part :

Jacques Baud: «Les Américains ne recherchent même plus Ben Laden»

Ben Laden : Obama est "impuissant" à arrêter la guerre en Irak ou en Afghanistan.

Omar assure que les troupes étrangères seront défaites.

Le mollah Omar, conseille aux forces de l'OTAN de réviser l'histoire de l'Afghanistan…

Afghanistan: seul un échantillon des bulletins litigieux sera recompté.

Les journalistes dépêchés en Afghanistan surveillés de près. 

Paroles & action du président...

L’Afghanistan au cœur des débats.

Barack Obama a des doutes sur le scrutin afghan.

Obama comprend la lassitude de l'opinion US sur l'Afghanistan.

1 Analyse & déclaration :

Résistance

Occupants:

2 Occupation de l'Afghanistan 

Suite

Les forces en présence

3 Politique

1) collaborateurs afghans

2) occupants 



Tiré à part :

Jacques Baud: «Les Américains ne recherchent même plus Ben Laden» 

Jacques Baud estime qu'en Afghanistan les Américains ont d'autres priorités que de mettre la main sur Ben Laden.

Ancien membre des services secrets suisses, auteur d'une «Encyclopédie des terrorismes», le colonel Jacques Baud révèle que la traque du leader d'Al-Qaida a cessé en juillet 2009

Cette année, Oussama ben Laden était en retard: il ne s'est manifesté que deux jours après l'anniversaire des attentats du 11 septembre 2001.

Contrairement aux années précédentes, son message de 11 minutes, diffusé sur le site As-Sahab, ne comportait pas de menaces contre l'Occident.

Pour le colonel Jacques Baud, auteur de «Djihad. L'asymétrie entre fanatisme et incompréhension» (*), le fondateur d'Al-Qaida ne joue plus qu'un rôle très marginal dans le terrorisme.
Comment expliquez-vous qu'en huit ans, les Américains n'aient jamais pu arrêter Ben Laden?
Ils n'ont jamais véritablement cherché à le capturer.

Après les attentats du 11 septembre, les Etats-Unis ont surtout voulu faire une démonstration de force contre les djihadistes en appuyant de manière démonstrative par des bombardements les troupes de l'Alliance du Nord contre les résistants, mais avec seulement quelques centaines d'hommes des forces spéciales qui pensaient pouvoir s'emparer relativement facilement de Ben Laden.

Malgré tout, les présidents Bush et Obama ont présenté et présentent la capture de Ben Laden comme leur priorité...
Ben Laden reste une figure symbolique dont l'arrestation marquerait certainement un succès populaire contre le terrorisme. Mais en réalité, on n'a jamais pu démontrer son implication effective dans le 11 septembre 2001,
et son rôle effectif dans le terrorisme islamiste reste vraisemblablement marginal.

On peut rappeler ici que les résistants ne sont pas classés parmi les organisations terroristes par les USA.

Donc, selon vous, on ne le recherche même pas?
Disons que ce n'est pas une priorité.

La cellule de la CIA spécialisée dans la traque de Ben Laden a été dissoute en 2006 et cet été, en juillet, le commandement d'Enduring Freedom en Afghanistan, qui a succédé à l'opération Infinite Justice, a décidé de ne plus se concentrer sur Oussama ben Laden, mais sur les djihadistes.

En Afghanistan, d'autres problèmes plus importants doivent être résolus.

Pensez-vous que les résistants peuvent revenir au pouvoir en Afghanistan?
L'avenir le dira! C'est probablement pour maintenir une porte ouverte qu'ils n'ont pas été désignés comme «terroristes».

(*) Jacques Baud, «Djihad. L'asymétrie entre fanatisme et incompréhension», Editions Lavauzelle, 175 pages.

19/9

http://www.lematin.ch/actu/suisse/americains-ne-recherche...


Ben Laden : Obama est "impuissant" à arrêter la guerre en Irak ou en Afghanistan.

Deux jours après l'anniversaire des attentats du 11-Septembre, Oussama Ben Laden déclare dans une nouvelle cassette diffusée dimanche que le président américain est "impuissant" à arrêter la guerre en Irak ou en Afghanistan, d'après une transcription du message de l'organisation terroriste.

Une organisation spécialisée dans le suivi des mouvements terroristes, SITE Intelligence, a traduit la vidéo de 11 minutes montrant simplement une photo du chef d'Al-Qaïda tandis que défile son message audio.

Selon la traduction assurée par SITE-Intelligence, Ben Laden déclare intervenir pour rappeler aux Américains "les causes" qui ont conduit aux attentats du 11-Septembre, et en premier lieu, "votre soutien à vos alliés israéliens qui occupent notre terre de Palestine".

Le chef de la nébuleuse terroriste juge fallacieux l'argument selon lequel la guerre est nécessaire à la sécurité des Etats-Unis, estimant que la Maison Blanche ne fait que suivre la stratégie des anciens président George W. Bush et vice-président Dick Cheney pour "promouvoir la politique de la peur pour vendre les intérêts des grandes firmes".

Quand, poursuit Ben Laden, Barack Obama est devenu président et qu'il a conservé nombre des chefs militaires de son prédécesseur dont le secrétaire d'Etat à la Defense Robert Gates, "les gens sensés ont su qu'Obama était un homme impuissant qui ne sera pas capable de finir la guerre comme il l'a promis".

"Si vous terminez la guerre, soit. Mais si vous la poursuivez, nous en ferons de même et continuerons notre guerre d'usure contre vous par tous les moyens possibles".

AP

Sur le Net:

SITE Intelligence Group: https://www.siteintelgroup.com/

IntelCenter: http://www.intelcenter.com/

14/9

http://fr.news.yahoo.com/3/20090914/twl-usa-ben-laden-cas...


Omar assure que les troupes étrangères seront défaites. 
Le chef des résistants afghans, le mollah Omar, a assuré samedi que les troupes étrangères en Afghanistan allaient connaître prochainement une "défaite sans équivoque".

A quelques semaines du huitième anniversaire de l'invasion américaine, le chef militaire des résistants.

Omar, a décrit l'Afghanistan comme le tombeau des troupes "coloniales".

Dans cette déclaration il a évoqué les "pertes énormes et le moral en baisse" dans les rangs des quelque 100.000 combattants étrangers, confrontés à une recrudescence des attaques des résistants qui ont fait bien plus de 350 tués dans leurs rangs depuis janvier.

"Plus l'ennemi s'en remet à une augmentation de troupes, plus il sera confronté à une défaite sans équivoque", assure le mollah dans sa déclaration.

Dans sa déclaration, le mollah Omar considère qu'en maintenant leurs troupes en Afghanistan, les gouvernements occidentaux "ne feront que prolonger la crise actuelle, mais ne la résoudront jamais".

"Les envahisseurs devraient étudier l'histoire de l'Afghanistan depuis les temps de l'agression d'Alexandre jusqu'à aujourd'hui et en tirer les leçons", ajoute le mollah Omar, selon la version en anglais de sa déclaration.

Le mollah Omar qualifie de "corrompu" et "tyrannique" le gouvernement du président Hamid Karzaï, dont la victoire aux élections du 20 août, avec près de 55% des votes selon des résultats non définitifs, est controversée en raison d'irrégularités.

Les Afghans, poursuit le mollah Omar dans sa déclaration, doivent "éviter les coups de bluff" des Occidentaux.

"La corruption endémique dans le gouvernement fantoche, les détournements d'argent, le trafic de drogue, l'existence de réseaux maffieux, la tyrannie et la brutalité des seigneurs de la guerre (...) font partie des plans coloniaux", assure le mollah Omar.

"L'Occident n'a pas à mener cette guerre", a-t-il ajouté, prévenant que l'idée que ce conflit le protègera du terrorisme est une "outrance sans fondement".

19.09.09
Le Monde


Le mollah Omar, conseille aux forces de l'OTAN de réviser l'histoire de l'Afghanistan…

 Le chef des résistants, le mollah Omar, conseille aux forces de l'OTAN de réviser l'histoire de l'Afghanistan et des défaites infligées aux armées des "envahisseurs", dans un message publié samedi sur un site Internet islamiste.

"Nous aimerions souligner que nous avons combattu contre les envahisseurs britanniques pendant 80 ans, de 1839 à 1919 et obtenu en définitive l'indépendance en battant" le Royaume-Uni, explique le mollah Omar dans son message.

"Aujourd'hui, nous avons une forte détermination, un entraînement militaire, des armes efficaces. Nous sommes encore prêts pour une longue guerre et la situation régionale joue en notre faveur.

Dès lors, nous continuerons de livrer la guerre sainte jusqu'à notre indépendance et contraindre les envahisseurs au retrait", ajoute-t-il dans ce message non authentifié dans l'immédiat.

Il a cependant été mis en ligne sur un site web fréquemment utilisé par les résistants afghans & Pakistanais.

19 sep

 

Associated Press

 http://qc.news.yahoo.com/indepth/afghanistan/s/capress/09...


Afghanistan: seul un échantillon des bulletins litigieux sera recompté.

La Commission des plaintes électorales, une instance soutenue par les Nations unies, a accepté que ne soit recompté qu'un échantillon des bulletins litigieux de l'élection présidentielle afghane, a-t-on appris lundi de source officielle.

Selon des résultats partiels, le président sortant Hamid Karzaï est crédité de 54,6% des suffrages lors du scrutin du 20 août. L'invalidation d'un nombre suffisant de voix pourrait le faire passer sous la barre des 50% et ainsi entraîner la tenue d'un second tour contre son principal adversaire, Abdullah Abdullah.

Le temps presse pour la tenue d'un second tour: l'hiver arrive tôt en Afghanistan et de nombreuses routes seront impraticables. Mais attendre le printemps pourrait entraîner un vide politique dans un pays déjà déstabilisé par les résistants.

La Commission des plaintes électorales a constaté des "preuves avérées de fraudes" et ordonné un nouveau décompte des voix dans environ 3.000 bureaux de vote. Selon les autorités afghanes, un recomptage de tous les bulletins pourrait prendre deux à trois mois.

Pour accélérer ce processus, la Commission des plaintes a accepté que seul un échantillon soit recompté, a expliqué son responsable, le Canadien Grant Kippen. Elle étudie avec la Commission électorale et des experts le nombre de bulletins qui devront être examinés.

"Nous gagnerons du temps" en examinant un échantillon plutôt que chaque bulletin de vote, a-t-il souligné. Grant Kippen a assuré que cette procédure permettrait de donner une image représentative du vote, la comparant aux sondages.

21/9

http://fr.news.yahoo.com/3/20090921/twl-afghanistan-elect...

Les journalistes dépêchés en Afghanistan surveillés de près.

Les correspondants de guerre couvrant les opérations des Forces canadiennes en Afghanistan comptent de nombreux lecteurs assidus, mais, parmi ces derniers, aucun ne leur est plus fidèle que le gouvernement canadien.

Des documents obtenus par La Presse canadienne permettent d'apprendre jusqu'à quel point les reporters en poste au terrain d'aviation de Kandahar sont surveillés par les officiers sur place. Les articles des journalistes sont ensuite envoyés à des responsables gouvernementaux à Ottawa.
Obtenus en vertu des dispositions de la Loi sur l'accès à l'information, les documents montrent que les questions posées par les journalistes, ce qu'ils écrivent et ce qui leur est dit font l'objet de notes que s'échangent des officiers à Kandahar, leurs commandants à Ottawa ainsi que des responsables civils en contact avec le premier ministre fédéral Stephen Harper.
Chris Waddell, professeur de journalisme à l'Université Carleton, à Ottawa, affirme que personne ne devrait s'étonner du fait que les reporters sont surveillés de près. Toutefois, l'ampleur de cette surveillance démontre l'importance qu'accorde le gouvernement conservateur aux informations en provenance d'Afghanistan. «Ils veulent contrôler les médias et veulent contrôler ce qui se passe et ce qui arrive de Kandahar. Ils ne veulent pas être pris par surprise lors de la période des questions», a déclaré M. Waddell. «Les médias ne réalisent peut-être pas à quel point ils sont surveillés», a-t-il ajouté.
Au moins six organismes reçoivent les notes d'information. Ils incluent le quartier général à Ottawa de la force opérationnelle déployée en Afghanistan, le ministère fédéral des Affaires étrangères, l'Agence canadienne de développement international (ACDI), le bureau militaire des opérations psychologiques, celui du vérificateur militaire ainsi que le Bureau du Conseil privé.
Les documents détaillent quelles informations les journalistes ont souhaité obtenir et quels sont les sujets sur lesquels ils travaillent.

14/9

http://www.ledevoir.com/2009/09/14/266904.html



Paroles & action du président...

L’Afghanistan au cœur des débats.

Barack Obama a des doutes sur le scrutin afghan.

Le président Obama a exprimé, dimanche 20 septembre, pour la première fois en public, ses doutes sur la présidentielle afghane.

L'élection "ne s'est pas déroulée aussi bien que je l'aurais espéré et le déroulement du scrutin dans certaines régions pose de graves questions (...). Des fraudes ont été signalées, cela ne fait pas de doute et semble plutôt grave", a dit M. Obama sur la chaîne NBC.

De son côté, le commandant des forces internationales en Afghanistan, le général McChrystal, a prévenu que sans moyens militaires accrus, la coalition risque "un échec", selon un texte révélé lundi dans le Washington Post. "Echouer à reprendre l'initiative et à arrêter l'offensive insurgée à court terme (dans les douze mois) - en attendant que les capacités de sécurité afghanes mûrissent - risque de nous amener à une situation où il ne serait plus possible de vaincre", écrit-il.

21/9

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/09/21/a...

 

Obama comprend la lassitude de l'opinion US sur l'Afghanistan.

Le président américain Barack Obama a dit comprendre, vendredi, la "lassitude" des Américains à propos de la guerre en Afghanistan et a promis de poser des questions "très dures" à ses conseillers sur l'envoi de troupes supplémentaires dans le pays.

"Ce n'est pas facile, et je m'attends à des questions très dures de la part de l'opinion publique", a déclaré Obama lors de sa conférence de presse de clôture du sommet du G20 à Pittsburgh. "C'est exactement ce que je fais, poser certaines questions très dures", a-t-il dit.

"Je comprends la lassitude de l'opinion à propos de cette guerre, étant donné qu'elle s'ajoute à la lassitude à propos de la guerre en Irak", a-t-il ajouté.

Le général Stanley McChrystal, commandant des forces américaines et alliées en Afghanistan, devrait soumettre dans les heures qui viennent au Pentagone une requête formelle pour obtenir des renforts l'année prochaine.

De sources proches du gouvernement et du Congrès, le chiffre d'au moins 30.000 soldats et instructeurs est couramment évoqué.

Cette semaine, une version déclassifiée d'un rapport confidentiel de McChrystal a été diffusée par le Washington Post. L'officier y disait craindre un échec de l'intervention en Afghanistan sans l'envoi de renforts.

Mais Barack Obama a souligné qu'il voulait d'abord déterminer la bonne stratégie avant d'envisager des troupes supplémentaires.

26/9

http://fr.news.yahoo.com/4/20090926/twl-usa-obama-afghani... 



Lire la suite

n°288 - journal de l'Afghanistan- 07-09 au 29-09 -: Suite :- Obama est "impuissant" à arrêter la guerre en Irak ou en Afghanistan.

n°288 -  journal de l'Afghanistan- 07-09 au 29-09  -: Suite  :- Obama est "impuissant" à arrêter la guerre en Irak ou en Afghanistan.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



journal de l'Afghanistan n° 288 - du 07-09 au 29-09

                C.De Broeder & M.Lemaire                         



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire.

Les forces en présence

3 Politique

1) collaborateurs afghans



2 Les forces en présence

Troupes d'occupation

USA

Petraeus souhaiterait redéployer certaines troupes…

L'armée américaine souhaiterait retirer des troupes de certaines zones reculées d'Afghanistan pour les redéployer vers des centres de population où les résistants représentent une menace plus élevée, a déclaré mercredi un haut responsable militaire américain.

Le général David Petraeus, à la tête du Commandement central américain chargé notamment de superviser le conflit afghan, a estimé que les forces internationales devaient être concentrées là où elles sont susceptibles d'avoir le plus d'impact dans le combat contre les résistants islamistes.

"Les deux tiers des attaques" menées par les résistants "ont lieu dans seulement 10% des districts", a souligné le général Petraeus lors d'une conférence de presse à Washington.

"Une des approches est donc évidemment de concentrer notre effort dans les zones où l'insurrection représente la plus grande menace pour la population", a-t-il expliqué, en montrant une diapositive représentant les lieux où sont concentrées les violences en Afghanistan, avec des "points chauds" dans le sud et l'est du pays.

Les commentaires du général Petraeus, qui avait planifié la stratégie contre-insurrectionnelle des Etats-Unis en Irak, font écho à ceux du commandant de la force internationale en Afghanistan (Isaf), le général Stanley McChrystal…

24/9

http://www.rtlinfo.be/info/monde/international/273686/afg...

24-09

Dans un rapport censé rester confidentiel mais publié cette semaine, David Petraeus, demande que les troupes déployées en Afghanistan "se concentrent avant tout sur les zones fortement peuplées dont les résistants cherchent à obtenir ou ont déjà le contrôle".

Des experts civils ayant contribué au rapport du général McChrystal plaident également pour que des troupes déployées dans la région peu peuplée de l'Hindou Koush, dans le nord du pays, soient redéployées vers les villes et les villages, malgré les réticences de certains responsables afghans qui craignent que le terrain ne soit laissé aux résistants.

http://www.rtlinfo.be/info/monde/international/273686/afg...


Otan-Isaf

08-09

Au total, 287 militaires belges assurent actuellement la garde de l'aéroport de la capitale afghane.

(belga  & AFP)


Belgique

L'OTAN veut plus de Belges en Afghanistan

Ndlr : La publication de l'analyse ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur, mais doit être vu comme information

La présence belge en Afghanistan n'est pas négligeable. Mais Yves Leterme s'attend à des demandes supplémentaires de la part de l'OTAN.

 Le ministre belge des Affaires étrangères, Yves Leterme, a confirmé mardi qu'il s'attendait à ce que l'OTAN adresse de nouvelles demandes à la Belgique afin de renforcer son effort en Afghanistan. "On s'attend à une demande de renforts", a-t-il indiqué en marge de la 64ème Assemblée générale de l'ONU, où l'Afghanistan figure en bonne place dans les discussions entre responsables politiques présents à New York.

M. Leterme avait déjà fait cette analyse vendredi en Conseil des ministres à Bruxelles, au lendemain d'une rencontre entre les principaux ministres belges et le nouveau secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen. Ce dernier avait salué le rôle joué par l'armée belge en Afghanistan, tout en réclamant à la Belgique, comme aux autres alliés, un effort accru pour encadrer les forces de sécurité afghanes.

La situation en Afghanistan a été évoquée mardi soir à New York lors du "dîner transatlantique" qui rassemble traditionnellement les ministres des Affaires étrangères des 28 pays de l'OTAN - dont la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton - et des 27 membres de l'Union européenne.

"Il faut poursuivre la stratégie en deux volets" prévoyant des efforts supplémentaires d'un point de vue militaire et de renforcer en parallèle l'aspect civil, en faveur de l'état de droit et du développement, a indiqué M. Leterme à quelques journalistes à l'issue de cette rencontre.

De nouvelles demandes militaires

Il a confirmé que la Belgique devait s'attendre à recevoir de nouvelles demandes de la part de l'OTAN, alors que le commandant des forces internationales en Afghanistan, le général américain Stanley McChrystal, prévient que sans augmentation des moyens militaires, la coalition risque d'y subir "un échec", selon un document confidentiel révélé lundi.

M. Leterme a toutefois rappelé que la Belgique faisait déjà un "effort considérable" en Afghanistan, avec plus de 500 hommes affectés à la force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF), dirigée par l'OTAN. Leur présence a été confirmée jusque fin 2010 et l'armée belge se prépare à déployer une seconde équipe d'instructeurs chargée une unité de l'armée nationale afghane (ANA) - une "Operational Mentoring and Liaison Team (OMLT, Equipes opérationnelles de conseil et de liaison) dans le jargon de l'OTAN. "On pourrait renforcer les efforts civils, concernant la police et la justice", a ajouté le chef de la diplomatie belge.

Son collègue de la Coopération au développement, Charles Michel, également présent à New York, a pour sa part révélé que le Conseil des ministres avait décidé vendredi dernier d'entamer une concertation entre les trois départements les plus concernés (le sien, les Affaires étrangères et la Defense) afin de voir comment renforcer les efforts belges en Afghanistan.

Le gouvernement belge avait décidé début avril de porter à 24 millions d'euros pour deux ans (2009 et 2010) l'enveloppe de l'aide civile à l'Afghanistan, soit un doublement de l'effort antérieur. M. Michel a toutefois admis mardi soir que la difficulté était de concrétiser cette aide, "de transformer le chèque" en projets en raison de l'insécurité croissante sur le terrain. "On combat aussi les résistants en combattant la misère", a-t-il lancé.

Lutte contre la drogue

M. Michel a rappelé que la Belgique avait déjà financé des projets multilatéraux visant à lutter contre la culture de la drogue - florissante dans les zones contrôlées par l'insurrection résistantse. Mais il a évoqué la possibilité qu'une partie de l'aide transite aussi par le biais des Equipes provinciales de Reconstruction ("Provincial reconstruction Teams", PRT), en s'inspirant de l'exemple allemand.

L'Allemagne dirige notamment une de ces PRT à Kunduz (nord), à laquelle sont affectés une vingtaine de militaires belges. Les résistants, chassés du pouvoir fin 2001 par les forces internationales emmenées par les Etats-Unis, ont considérablement intensifié et étendu géographiquement leur insurrection depuis deux ans. Les troupes de la coalition anti-terroriste et l'ISAF peinent à endiguer cette rébellion, alors que les opinions publiques occidentales s'inquiètent de l'engagement de leurs troupes, dont les pertes atteignent des records ces derniers mois.

Bien qu'aucun militaire belge n'ait encore perdu la vie en Afghanistan, M. Leterme a insisté mardi sur la nécessité de mieux expliquer au Parlement et à l'opinion publique belge les raisons de cette présence en Asie centrale. "Afin d'éviter que l'Afghanistan ne redevienne un refuge pour le terrorisme (…) et pour lutter contre la production de drogue", a-t-il résumé.

23/9

http://www.rtlinfo.be/info/belgique/societe/273329/l-otan...


Canada

Le Premier ministre canadien s'en tient au projet de retrait d'Afghanistan

 Le Canada maintiendra son programme de retrait de l'Afghanistan, bien que les Etats-Unis y prônent un renforcement de la présence militaire, a annoncé lundi le Premier ministre canadien Stephen Harper.
"Lors de ma visite aux Etats-Unis la semaine dernière, j'ai été très clair sur le fait que le Canada maintiendrait son projet (de retrait)", a déclaré M. Harper lors d'une conférence de presse tenue à Guelph, en Ontario.
"En 2011, notre présence en Afghanistan aura été aussi longue que la mobilisation de nos troupes dans les deux guerres mondiales", a indiqué M. Harper, ajoutant : "Je pense que pendant toute cette période, nous avons pu observer certains résultats du gouvernement afghan étant donné qu'il en va de leur propre sécurité".
Dans un rapport rendu public dimanche, le général américain Stanley McChrystal, commandant des forces américaines et des forces de l'OTAN en Afghanistan, a indiqué que l'Alliance transatlantique doit changer sa stratégie en Afghanistan et renforcer ses ressources pour les combats et éviter la défaite.
Si les Etats-Unis et leurs alliés ne reprennent pas l'initiative et ne mettent pas un terme à l'actuelle offensive des résistants dans les 12 prochains mois, "l'OTAN risque de se trouver dans une situation où il ne sera plus possible de vaincre la résistance".
Le général McChrystal a averti que des ressources insuffisantes pourraient causer un conflit plus long et des pertes plus importantes ainsi qu'une perte de soutien au sein de l'Afghanistan et des pays membres de l'OTAN.
Au cours de sa visite la semaine dernière à Washington, M. Harper a affirmé que son pays maintenait sa position selon laquelle le gouvernement et l'armée afghans doivent se charger progressivement de la sécurtié dans leur pays.
Tous les alliés de l'OTAN doivent savoir qu'ils travaillent pour cet objectif et que la mission en Afghanistan ne réussira pas sans une participation efficace des Afghans, a-t-il souligné lors d'une conférence de presse conjointe tenue avec le président américain Barack Obama.
Le Parlement canadien a approuvé une loi en 2008 selon laquelle les 2.500 soldats canadiens seront rapatriés avant début 2011.

Source: xinhua

22/9

http://french.people.com.cn/International/6764253.html

 

http://fr.news.yahoo.com/3/20090915/twl-canada-afghanista...


Danemark

19-09

Le Danemark compte actuellement environ 700 hommes sur le terrain, la plupart dans la province de Helmand, l'une des plus dangereuses du pays.

AP


France

24-09

Selon les données de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF), 3160 militaires français se trouvent actuellement en Afghanistan.

fr.rian.ru/world


Grande Bretagne

16-09

Environ 9.000 soldats britanniques sont présents en Afghanistan, un engagement qui est de plus en plus impopulaire au Royaume-Uni.

16/9

http://www.lemonde.fr/

Londres prévoit d'envoyer entre 1000 et 1.500 soldats supplémentaires

Selon le Times, le ministère de la Defense britannique se préparerait à l'envoi d'un millier de soldats supplémentaires en Afghanistan pour répondre aux préconisations du général Stanley McChrystal, commandant des forces alliées dans le pays. Le chiffre d'un renfort de 1.500 soldats est avancé par certaines sources au ministère.

Le contingent britannique sur le théâtre afghan compte actuellement 9.000 soldats.

Le quotidien précise que Londres et Washington coopèrent étroitement sur ce dossier, et parle d'un "plan chorégraphié" entre le Pentagone et le ministère de la Defense d'outre-Manche.

23/9

http://www.theatrum-belli.com/archive/2009/09/22/afghanis...


Nouvelle-Zélande

Les troupes du Spécial Air Service néo-zélandais sont arrivées en Afghanistan

Un contingent de 71 membres du Special Air Service néo-zélandais est arrivé en Afghanistan, a annoncé le Premier ministre John Key lundi.
La Nouvelle-Zélande va fournir trois rotations de troupes SAS durant les 18 mois à venir.
M. Key a décrit ce déploiement comme une mission dangereuse, et a avoué lors d'une conférence de presse qu'il ne pouvait pas exclure que des hommes soient blessés.
Les troupes sont sous le contrôle du commandant de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF) en Afghanistan dirigée par l'OTAN, pourtant, le commandement général est conservé au chef de la Force de Defense Néo-zélandaise, par l'intermédiaire d'un commandant SAS sur place.
Environ 140 membres de la Force de Defense Néo-zélandaise constituent une équipe de reconstruction de la province de Bamyan, que le gouvernement a l'intention de terminer graduellement.
C'est le quatrième déploiement de SAS en Afghanistan, le précédent ayant eu lieu en 2005, sous l'administration travailliste.
M. Key a annoncé cette arrivée juste avant son départ pour New York, où il devrait rencontrer le président américain Barack Obama brièvement.
Les Etats-Unis ayant demandé que le SAS soit envoyé à nouveau en Afghanistan, M. Key a démenti que son annonce de lundi ait été destinée à coïncider avec son .
22/9

Source: xinhua

http://french.people.com.cn/International/6763762.html



3) Politique

a) Les collaborateurs afghans

Karzai

Le président Hamid Karzaï, qui a ordonné une enquête gouvernementale, évoquait lundi dans le quotidien français Le Figaro "plus de 90 morts", dénonçant une "erreur de jugement".

La nouvelle a suscité l'émotion dans les capitales occidentales, dont plusieurs dirigeants - France, Italie, Luxembourg notamment - ont ouvertement critiqué la frappe aérienne,

(AFP /

 08 septembre)

http://www.romandie.com/ats/news/090908102841.akhpaox5.as...


Confection d'un président

 Karzaï en tête dans 60% des bureaux de vote

 Le chef de l'Etat sortant Hamid Karzaï restait en tête mercredi de l'élection présidentielle en Afghanistan, suivi par son principal adversaire Abdullah Abdullah, selon de nouveaux résultats partiels portant sur un peu plus de 60% des bureaux de vote.

Ces chiffres, annoncés au compte-gouttes depuis le 25 août par la Commission électorale indépendante (IEC), ne livrent qu'une tendance car ils ne portent que sur 60,34% des bureaux de vote répartis dans tout le pays, soit 3.885.338 bulletins dépouillés.

Les prochains résultats sont attendus samedi. La Commission n'a pas voulu préciser s'ils porteront déjà, ou non, sur la totalité des bureaux de vote.

Mais dans tous les cas, les résultats définitifs et officiels ne seront pas rendus publics avant le 17 septembre, au terme des enquêtes sur les plaintes pour irrégularités et fraudes.

Selon les chiffres de mercredi soir, M. Karzaï, donné favori du scrutin, rassemblait 47,3% des suffrages déclarés valides, contre 32,6% pour l'ancien ministre des Affaires étrangères Abdullah Abdullah.

Ces résultats restent à peu près stables par rapport aux pourcentages annoncés lundi par l'IEC, qui portaient sur un peu moins de 48% des bureaux.

Depuis le lendemain de la présidentielle du 20 août, le camp de M. Karzaï clame sa victoire au premier tour, tandis que M. Abdullah dit être en tête et accuse la partie adverse de fraudes à grande échelle.

M. Abdullah a exclu hier tout accord de partage de pouvoir avec M. Karzaï.

Pour l'emporter au premier tour, un candidat doit rassembler au moins 50% des suffrages plus une voix. Dans le cas contraire, un second tour sera organisé, sans doute en octobre.

En troisième position, le candidat indépendant Ramazan Bashardost, champion de la lutte contre la corruption, obtenait mercredi soir 11,6% des voix, suivi par l'ancien ministre des Finances Ashraf Ghani à 2,4%.

Sur 3.689.715 bulletins de vote déclarés valides, M. Karzaï en a recueilli 1.744.428, M. Abdullah 1.201.838, M. Bashardost 426.331 et M. Ghani 88.835.

L'IEC n'a pas fourni de chiffre de participation électorale.

Les violences et intimidations des résistants, conjuguées à la désillusion de la population envers sa classe politique, font craindre une forte abstention, estimée entre 30 et 35% par des sources diplomatiques occidentales.

Pour devenir définitifs, les résultats annoncés par l'IEC devront être avalisés au terme des enquêtes de la Commission des plaintes électorales (ECC) sur les plaintes déposées pour des fraudes ou des irrégularités.

Elle en avait reçu lundi 2.564, depuis le début de la campagne mi-juin, dont 2.097 depuis le scrutin du 20 août.

Parmi elles, "nous avons classé 691 plaintes en priorité A", a indiqué le porte-parole de l'ECC, Ahmad Muslim Khoram.

La priorité A concerne des fraudes présumées pouvant potentiellement changer le résultat final et devant donc être examinées de manière approfondie avant que l'ECC ne puisse certifier les résultats finaux.

Les résultats définitifs certifiés sont attendus entre le 17 et le 21 septembre.

En pleine flambée des attaques des insurgés, et alors que les forces internationales révisent leur stratégie militaire face à une situation qu'elles jugent "grave", l'Afghanistan avait organisé le 20 août la deuxième élection présidentielle de son histoire, en même temps que des élections provinciales.

De nombreux observateurs afghans et étrangers ont fait état d'irrégularités, à plus ou moins grande échelle selon les sources.

 02 septembre

http://www.romandie.com/infos/News2/090902141436.sohb1bws...

17-09

 Les fraudes apparemment massives retardent les résultats de la présidentielle du 20 août et embarrassent les Occidentaux.

Selon les experts, ils sont tiraillés entre la nécessité de conserver une certaine crédibilité et légitimité au sortant Hamid Karzaï --qu'ils ont installé au pouvoir il y a huit ans et qui est largement en tête des suffrages du 20 août--, et les difficultés qu'engendrerait l'organisation d'un second tour face à des résistants revigorés, qui ont juré de perturber le processus électoral.

Car les opinions publiques de la quarantaine de pays engagés dans la force de l'Otan, Etats-Unis en tête, sont de plus en plus rétives à l'engagement de leurs soldats dans le bourbier afghan et 2009 est déjà de très loin l'année la plus meurtrière pour les troupes étrangères.

http://www.rtlinfo.be/info/monde/international

17-09

Mercredi, la Commission électorale lui a donné la majorité absolue des suffrages avec 54,6%,, devançant largement son principal rival Abdullah Abdullah (27,8%).

Mais il ne peut être proclamé officiellement réélu qu'au terme des enquêtes sur des centaines de milliers de bulletins frauduleux qui, si une part importante sont invalidés, pourraient le pousser à un second tour.

Mercredi, les observateurs de l'Union européenne ont assuré qu'environ 1,5 million de bulletins étaient "suspects", soit près d'un sur quatre, la grande majorité en faveur de M. Karzaï. L'UE a également promis de ne pas "se faire la complice d'une tentative de fraudes massive".

"Il faut que les enquêtes soient équitables et sans ingérence", a rétorqué M. Karzaï, une vingtaine de minutes avant que l'explosion ne secoue Kaboul.

17/9

http://www.rtlinfo.be/info/monde/international

 

Afghanistan: de faux bureaux de vote pour Karzaï

Faux bureaux votant en masse pour le président sortant, vrais bureaux sous contrôle: la fraude en faveur de Karzaï serait massive.

Des partisans du président Hamid Karzaï ont enregistré avant l'élection présidentielle du 20 août des centaines de bureaux de vote fictifs où ont été ensuite comptabilisés des centaines ou des milliers de bulletins en sa faveur, a indiqué dimanche The New York Times.

Selon le quotidien qui cite des fonctionnaires afghans et occidentaux non identifiés, il y a eu au moins 800 de ces faux bureaux de vote qui n'ont existé que sur le papier.

Des employés locaux ont indiqué que des centaines, voire des milliers, de votes en faveur de Karzaï ont été comptabilisés dans chacun de ces bureaux fictifs, ajoute-t-il.

"Nous pensons qu'environ 15% des bureaux de vote n'ont jamais ouvert le jour de l'élection", indique un diplomate occidental cité par le quotidien. "Mais des milliers de bulletins y ont été annoncé en faveur de Karzaï", ajoute-t-il.

Des partisans de Karzaï ont également pris le contrôle d'environ 800 bureaux de vote réels pour enregistrer frauduleusement des dizaines de milliers de suffrages en faveur du président, ajoute The Times.

Le résultat est que dans certaines provinces les votes en faveur de Karzaï pourraient atteindre dix fois le nombre de ceux qui ont réellement voté, indique-t-il.

La Commission électorale indépendante (IEC) a annoncé dimanche que Karzaï restait en tête de l'élection avec 48,6% des votes, d'après des résultats portant sur 74,2% des bureaux de vote.

Son porte-parole Noor Mohammad Noor a également indiqué que "l'intégralité des votes émis dans 447 bureaux de vote", sur 25.450 ouverts le jour du vote, "ont été déclarés nuls à cause de fraudes". "Cela pourrait concerner autour de 200.000 votes", a-t-il précisé

http://www.liberation.fr/monde/0101589252-afghanistan-de-...

 

Seul un échantillon des bulletins litigieux sera recompté. 

La Commission des plaintes électorales, une instance soutenue par les Nations unies, a accepté que ne soit recompté qu'un échantillon des bulletins litigieux de l'élection présidentielle afghane, a-t-on appris lundi de source officielle.

Selon des résultats partiels, le président sortant Hamid Karzaï est crédité de 54,6% des suffrages lors du scrutin du 20 août. L'invalidation d'un nombre suffisant de voix pourrait le faire passer sous la barre des 50% et ainsi entraîner la tenue d'un second tour contre son principal adversaire, Abdullah Abdullah.

Le temps presse pour la tenue d'un second tour: l'hiver arrive tôt en Afghanistan et de nombreuses routes seront impraticables. Mais attendre le printemps pourrait entraîner un vide politique dans un pays déjà déstabilisé par les résistants.

La Commission des plaintes électorales a constaté des "preuves avérées de fraudes" et ordonné un nouveau décompte des voix dans environ 3.000 bureaux de vote. Selon les autorités afghanes, un recomptage de tous les bulletins pourrait prendre deux à trois mois.

Pour accélérer ce processus, la Commission des plaintes a accepté que seul un échantillon soit recompté, a expliqué son responsable, le Canadien Grant Kippen. Elle étudie avec la Commission électorale et des experts le nombre de bulletins qui devront être examinés.

"Nous gagnerons du temps" en examinant un échantillon plutôt que chaque bulletin de vote, a-t-il souligné. Grant Kippen a assuré que cette procédure permettrait de donner une image représentative du vote, la comparant aux sondages.

21/9

http://fr.news.yahoo.com/3/20090921/twl-afghanistan-elect...

 

Quoi qu’il en soit, la confirmation de la réélection de Karzai semble acquise.

Les Etats-Unis n’auront même pas pu imposer au président sortant un second tour. Tout juste pourrait-il être contraint à composer avec sa virulente opposition et concéder à Abdullah Abdullah un poste ministériel de choix. 


Sur le terrain

27-09

Le ministre afghan de l'Energie et de l'Eau, Ismaïl Khan, a échappé dimanche à l'explosion d'une bombe qui a fait au moins trois morts à Herat, dans l'ouest de l'Afghanistan, déclarent des responsables.

Les taliban ont revendiqué cette attaque qui visait l'un de leurs plus farouches adversaires. Ismaïl Khan est membre de l'Alliance du Nord dont les forces avaient aidé l'armée américaine à renverser le régime taliban en 2001.

"La cible était Ismaïl Khan", a déclaré à Reuters par téléphone Zabihullah Mujahid, un porte-parole des taliban.

27/9

http://fr.news.yahoo.com/4/20090927/twl-afghanistan-explo...


Prisons, exactions & torture

Les prisons afghanes, un sanctuaire pour les résistants, selon Mc Christal...

Les prisons afghanes sont devenues un sanctuaire et un vivier de nouvelles recrues pour les résistants, constate le général Stanley McChrystal dans son rapport confidentiel sur l'Afghanistan.

Le chef des forces des Etats-Unis et de l'Otan dans le pays estime que les quelque 2.500 résistants détenus en Afghanistan alimentent une radicalisation des autres prisonniers - au nombre d'environ 12.000 - et utilisent les centres de détention pour planifier leurs attaques.

"Les dirigeants des résistants et d'Al Qaïda coordonnent et planifient patiemment, indifférents aux interventions du personnel pénitentiaire ou des militaires", écrit McChrystal dans ce rapport dont une version déclassifiée a été mise en ligne lundi sur le site du Washington Post.

Le général américain critique également la gestion des prisons, en particulier celle de Bagram, située sur la base aérienne de l'armée américaine au nord de Kaboul, où les détenus ont moins de droits que ceux du camp de Guantanamo.

Quelque 600 prisonniers sont enfermés à Bagram, la plupart sans aucune charge.

"Les opérations de détention américaines sont considérées par les Afghans comme secrètes et privées de jugement en bonne et due forme", note McChrystal. "En conséquence, des centaines d'individus y sont détenus sans aucune charge ou sans savoir ce qui les attend."

Cela aboutit à une radicalisation des détenus "bien au-delà des convictions qu'ils avaient avant leur capture".

Le général estime que les forces américaines doivent viser, à long terme, à cesser ces activités de détention et à les transférer aux autorités afghanes.

21/9

http://fr.news.yahoo.com/4/20090921/twl-usa-afghanistan-r...



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

n°288 - journal de l'Afghanistan- 07-09 au 29-09 -: Fin :- Obama est "impuissant" à arrêter la guerre en Irak et en Afghanistan.

n°288 -  journal de l'Afghanistan- 07-09 au 29-09  -: Fin   :- Obama est "impuissant" à arrêter la guerre en Irak et en Afghanistan.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



journal de l'Afghanistan n° 288 - du 07-09 au 29-09

                C.De Broeder & M.Lemaire                         



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire.

3 Politique

2) occupants 



b) Les occupants 

1) Usa

Obama

Obama appelle à ne pas faiblir face à la menace 'Al Qaïda'.

Extrait

Ndlr : La publication de l'analyse ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur, mais doit être vu comme information

 

Le président Barack Obama s'est employé à rallier les Américains derrière la guerre en Afghanistan à l'occasion du huitième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001 à New York et Washington."Réaffirmons notre détermination face à ceux qui ont perpétré ces actes et ce complot barbares contre nous", a-t-il dit au cours d'une cérémonie en présence de 500 personnes, au Pentagone, l'un des lieux touchés par les avions de ligne détournés voici huit ans.

"Pour ce qui est de pourchasser Al Qaïda et ses alliés extrémistes, nous ne baisserons jamais la garde", a-t-il dit, avant de déposer une gerbe au monument aux victimes de l'attentat contre le Pentagone.

Cette année, la situation demeure particulièrement préoccupante en Afghanistan, que les Américains avaient envahi à la suite des attentats du 11-Septembre afin de faire tomber le régime des Talibans

et détruire les camps d'entraînement d'Al Qaïda.

L'opinion américaine soutient de moins en moins ce conflit que le président d'alors, ( Bush,) avait lancé dans le cadre d'une "guerre contre le terrorisme" plus large.

Barack Obama, qui a ordonné l'envoi de 21.000 soldats américains en renfort en Afghanistan, cherche à relancer le soutien pour une guerre de plus en plus difficile pour les troupes des Etats-Unis et de leurs alliés de l'Otan.

Le numéro un d'Al Qaïda, Oussama Ben Laden, n'a jamais été retrouvé, et les autorités américaines pensent qu'il se cache dans les régions tribales du Pakistan, limitrophes de l'Afghanistan.

Les combats sont en recrudescence en Afghanistan face à la vive résistance des résistants, et 44 soldats américains, un nombre record pour un mois, ont péri en juillet dans ce pays.

 Ross Colvin

11 septembre, 19h46

Version française Eric Faye

http://fr.news.yahoo.com/4/20090911/tts-usa-obama-11-sept...

 

Pas de décision "imminente" sur l'envoi éventuel de nouveaux renforts en Afghanistan.

Barack Obama a déclaré mercredi qu'il ne fallait pas s'attendre à une décision "imminente" concernant l'éventuel envoi de nouveaux renforts.

M. Obama, a souligné sa "détermination à faire les choses correctement", promettant d'associer militaires, civils et diplomates dans le processus de délibération.

La guerre en Afghanistan met mal à l'aise les sénateurs démocrates: plusieurs d'entre eux, dont le président de la commission des Forces armées Carl Levin, ont clairement exprimé leur réticence à y envoyer de nouvelles troupes.

Barack Obama a pris connaissance d'une nouvelle évaluation -pessimiste- de la situation militaire en Afghanistan et selon divers responsables à Washington, la Maison Blanche pourrait demander à cette occasion de nouveaux renforts.

Il n'y a rien d'"imminent", a noté mercredi Barack Obama. Face à l'enlisement en Afghanistan où les attaques des résistants se multiplient, le président américain a déjà annoncé l'envoi de 21.000 soldats supplémentaires d'ici la fin de l'année.

L'armée américaine compte actuellement 62.000 soldats en Afghanistan, et enregistre des pertes importantes: 51 soldats tués en août, officiellement le mois le plus meurtrier pour les GIs dans le pays depuis le début du conflit il y a huit ans.

De nombreux parlementaires démocrates en sont conscients. Il faut désormais renforcer l'entraînement et l'équipement des forces afghanes pour qu'elles puissent prendre en charge elles-mêmes la sécurité du pays, plaident-ils.

"Il y a de nombreux moyens d'accélérer les effectifs et les capacités de l'armée et de la police afghane. Ils sont fortement motivés. Je pense que nous devons poursuivre dans cette voie (...) avant d'envisager un nouvel accroissement des forces de combat au-delà de ce qui a déjà a été prévu pour les mois à venir", a souligné récemment M. Levin, en faisant état d'un consensus grandissant sur ce dossier.

Son collègue Jack Reed, également membre de la commission des Forces armées, l'approuve. Les Etats-Unis, estime-t-il, doivent bâtir une armée afghane efficace, fournir un plus grand soutien économique et politique au pays.

Ces prises de position font suite aux déclarations du ministre Gates, qui pour la première fois laissé entendre début septembre qu'il pourrait demander l'envoi de renforts en Afghanistan. Les efforts déjà consentis "commencent seulement" à prendre effet et il faut leur donner une chance de réussite, a-t-il expliqué.

AP

16-09

  http://fr.news.yahoo.com/3/20090916/twl-usa-afghanistan-o...  

Obama veut un nouveau plan en Afghanistan avant des renforts.

Obama a déclaré qu'il avait l'intention de mettre au point(…)  une nouvelle stratégie en Afghanistan avec de décider si les Etats-Unis devaient y dépêcher de nouveaux renforts.

Le commandant en chef des forces américaines et de l'Otan en Afghanistan, le général McChrystal, s'apprête à réclamer des forces supplémentaires contre les résistants, dont les attaques se sont intensifiées après huit ans de guerre.

L'officier a achevé son rapport, dont on s'attend qu'il se prononce sur l'envoi de 3.000 militaires de plus, à la fois des troupes de combat et des formateurs pour l'armée afghane, mais il ne l'a pas encore envoyé à Washington.

Le secrétaire américain à la Defense Gates a déclaré que le Pentagone oeuvrait de concert avec McChrystal pour établir les besoins indispensables à l'US Army.

Dans des interviews accordées vendredi aux émissions "This Week" sur ABC, "Face the Nation" sur CBS, "State of Union" sur CNN, et diffusées dimanche, le chef de la Maison blanche s'est vu demander quand il déciderait d'envoyer ou non de nouvelles troupes en Afghanistan.

Il a répondu ne pas avoir encore reçu de requête en ce sens et qu'il travaillait encore sur une stratégie adéquate pour empêcher Al Qaïda d'attaquer une nouvelle fois les Etats-Unis.

"AGIR RAPIDEMENT", DEMANDE McCAIN

"Je veux juste m'assurer que chacun comprenne que l'on ne prend pas de décision sur les ressources avant d'avoir une stratégie toute prête", a déclaré le président américain à ses interlocuteurs d'ABC.

Il a jugé important pour lui de faire preuve de scepticisme à chaque fois qu'il envoie un Américain en uniforme dans une zone dangereuse, a-t-il expliqué par ailleurs à NBC.

"Je suis celui qui doit rendre des comptes à ses parents s'il ne rentre pas à la maison. De ce fait, je dois me poser certaines questions difficiles chaque fois que je dépêche des soldats quelque part."

Tout en se défendant d'avoir un calendrier de retrait des forces américaines d'Afghanistan, Barack Obama a ajouté: "Je ne suis certainement pas quelqu'un qui croit en l'occupation illimitée d'autres pays."

Ses adversaires au Congrès, dont son rival républicain à la présidentielle de novembre dernier, John McCain, poussent le président à approuver immédiatement l'envoi de renforts en Afghanistan.

"Si on lui recommande de changer les choses en Afghanistan, où de jeunes Américains meurent tous les jours, pourquoi faudrait-il encore attendre pour qu'il se décide à suivre ou à ne pas suivre une telle recommandation ?", s'est interrogé le sénateur, le doyen des membres de la commission forces armées du Sénat.

Steve Holland,

20-09

Version française Marc Delteil

http://fr.news.yahoo.com/4/20090920/twl-afghanistan-obama...

 

Obama exprime de sérieux doutes sur la présidentielle afghane -

Le président américain Barack Obama a exprimé dimanche pour la première fois publiquement de sérieux doutes sur la régularité de la présidentielle afghane, une affaire qui lui complique encore la tâche à l'approche de grandes décisions sur l'envoi de renforts.

Malgré la difficulté supplémentaire causée par l'imbroglio électoral, M. Obama a aussi dit qu'il ne laisserait pas des considérations de politique intérieure influencer sa décision d'envoyer ou non davantage de soldats en Afghanistan.

La consultation "ne s'est pas déroulée aussi bien que je l'aurais espéré et le déroulement du scrutin dans certaines régions du pays pose de graves questions", a déclaré M. Obama sur NBC, l'une des cinq chaînes sur lesquelles il est apparu dimanche pour mener une grande offensive en faveur de la réforme du système de santé, sa grande priorité intérieure du moment.

"Des fraudes ont été signalées, cela ne fait pas de doute et cela semble plutôt grave à première vue", a-t-il observé sur CNN.

Le soupçon pesant sur la validité d'une grande partie des votes de la présidentielle du mois d'août, l'incertitude sur la nécessité d'un second tour et le tort causé à la légitimité du sortant Hamid Karzaï s'il devait être proclamé vainqueur compliquent les affaires de M. Obama au moment où il soumet la stratégie américaine à un réexamen.

M. Obama a fait de l'Afghanistan une de ses grandes priorités internationales. Avec l'intensification des combats, il est appelé à dire s'il dépêche encore davantage d'hommes en Afghanistan, en plus des 21.000 qu'il a annoncés en début d'année et qui porteront à 68.000 les effectifs américains.

Or l'opposition à la guerre va grandissant aux Etats-Unis, jusque dans les rangs des amis démocrates de M. Obama.

Mais sa décision sur les renforts ne sera pas "dictée par la politique du moment", a-t-il assuré sur CNN. Il a promis de se montrer "sceptique" à l'égard des requêtes des généraux au moment de trancher.

Il a éludé la question d'un calendrier de retrait qui, dans l'opinion américaine, commence à se poser pour l'Afghanistan comme elle s'était posée pour son prédécesseur George W. Bush à propos de l'Irak.

Dans cette série d'entretiens qui l'ont conduit à parler aussi bien du racisme que de l'actualité internationale, M. Obama s'est aussi exprimé sur la santé du numéro un nord-coréen, objet de spéculations diplomatiques.

M. Obama a fait référence à la récente rencontre que l'ancien président Bill Clinton a eue avec Kim Jong-il quand il s'est rendu en août en Corée du Nord pour obtenir la libération de deux journalistes.

"Je crois que l'impression du président Clinton, c'est qu'il est plutôt en bonne santé et qu'il contrôle la situation. Le savoir est important parce que nous n'avons pas beaucoup de contacts avec les Nord-Coréens", a dit M. Obama à CNN.

Il a réfuté que l'attitude "paranoïaque" de la Russie devant le projet antimissile américain pour l'Europe ait été pour quelque chose dans sa décision récente d'abandonner ce plan pour un autre.

Il a par ailleurs prévenu que le chômage aux Etats-Unis devrait encore empirer au cours des deux ou trois prochains mois. Il a refusé de dire si la récession était terminée, mais a assuré voir les signes d'une reprise.

M. Obama se prêtait à une offensive peut-être sans précédent de la part d'un président américain en apparaissant dans les émissions dominicales de cinq grandes chaînes. Il entendait défendre son projet très controversé de réforme de la santé avant que ses activités internationales ne l'accaparent au cours de la semaine.

dimanche 20 sep, 11 h 47

 (AFP) -

http://qc.news.yahoo.com/indepth/afghanistan/s/afp/090920...


Occupation de l'Afghanistan

Les Etats-Unis soupçonnent des Iraniens d'aider les résistants.

Ndlr : La publication de l'analyse ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur, mais doit être vu comme information

 

Les Etats-Unis pensent que les Gardiens de la Révolution iranien fournissent un entraînement et des armes aux résistants afghans pour les aider à combattre les forces occidentales, ont affirmé lundi des agents du contre-terrorisme américain.

Le rôle présumé joué dans l'aide aux résistants par la force Qods, unité d'élite des Gardiens de la Révolution, et l'implication des dirigeants iraniens dans cette aide ont fait l'objet de débats animés au Pentagone et au sein des services de renseignement américains.

Dans une note confidentielle, le général Stanly McChrystal, commandant des forces américaines et de l'Otan en Afghanistan, estime que l'aide militaire iranienne ne constitue pas une menace immédiate pour les forces occidentales mais qu'elle pourrait le devenir.

La CIA et d'autres agences ont étoffé leur présence en Afghanistan et déployé davantage d'agents pour répondre à une demande accrue de renseignements sur les résistants et d'autres menaces, a déclaré un responsable américain du renseignement.

Il y a deux ans, l'administration Bush avait accusé les Gardiens de la Révolution de disséminer des armes de destruction massive et elle avait imposé des sanctions à la force Qods. Elle avait accusé le groupe d'armer et d'entraîner en Irak des activistes qui s'en prenaient aux forces américaines.

Des responsables du Pentagone ont souligné que des armes et des explosifs fabriqués en Iran avaient été saisis à la fin du mois dernier dans l'ouest de l'Afghanistan, près de la frontière iranienne.

Cette importante cache d'armes, la première découverte en Afghanistan depuis près de deux ans, comportait des roquettes, des explosifs, des "engins explosifs improvisés" (IED) ainsi que des "pénétrateurs explosifs" (EFP), munitions capables de percer des blindés américains, ont-ils rapporté.

Des responsables américains se sont dit convaincus que le gouvernement iranien était au courant de cette assistance mais ils ont ajouté qu'ils ignoraient dans quelle mesure les dirigeants iraniens y étaient directement impliqué.

ROLE COMPLEXE

L'Iran,a joué historiquement un rôle complexe en Afghanistan.

Téhéran était adversaire des résistants lorsque ce mouvement sunnite fondamentaliste était au pouvoir en Afghanistan.

Depuis l'éviction des résistants à la suite de l'offensive américaine de 2001, l'Iran a fourni une assistance au développement et un soutien politique au gouvernement du président afghan Hamid Karzaï.

Des responsables américains disent que l'Iran semble avoir voulu faire d'une pierre deux coups en s'attirant les bonnes grâces des résistants au cas où ils reviendraient au pouvoir tout en tentant d'affaiblir militairement les Américains et en renforçant ses positions dans les négociations sur son programme nucléaire.

Créé après la Révolution islamique de 1979 pour protéger le régime contre les menaces intérieures et extérieures, le corps des Gardiens de la Révolution comporte environ 125.000 membres.

Qods, qui signifie Jérusalem, est l'unité spéciale des Gardiens, chargée des activités à l'étranger.

Dans sa note sur la guerre, dont le Washington Post s'est procuré une copie et l'a mise en ligne, le général McChrystal déclare que, selon ses informations, Qods entraîne des combattants pour certains groupes de résistants et fournit d'autres formes d'aide militaire aux résistants.

"La politique et les actions actuelles de l'Iran ne constituent pas une menace à court terme pour la mission, mais l'Iran a la capacité de menacer la mission à l'avenir", écrit-il.

Des responsables du Pentagone se sont dit particulièrement troublés par la présence dans la cache récemment découverte en Afghanistan d'engins explosifs improvisés parce que ces armes sont responsables du plus grand nombre de pertes occidentales.

21/9

http://fr.news.yahoo.com/4/20090921/twl-afghanistan-iran-...

 

 

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28.09.2009

n°115 - Les dossiers du Liban- 26-09 : Début :- Israël pourrait disparaître dans 20 ans selon la CIA.


n°115 - Les dossiers du Liban- 26-09 : Début :- Israël pourrait disparaître dans 20 ans selon la CIA.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



dossiers du liban n°115 du 26-09

   C.De Broeder & M.Lemaire

 



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire :  

1 Dossiers

1-1 Leila Mazboudi : Scénarios de la 3ème guerre du Liban : le complexe Mirkavas et la hantise d'antiaériene.

1-2 Normalisation avec l'ennemi : les Emirats chassent les Libanais Chiites et les Gazaouis proches de la Résistance.

1-3 Point de vue de Scarlett Haddad : Et si l’implantation des Palestiniens n’était pas un épouvantail ?

1-4 Israël, 4ème Pays Le Plus Dangereux Au Monde, Pourrait Disparaître Tranquillement D'Ici 20 Ans.

1-5 Israël pourrait disparaître dans 20 ans selon la CIA.

1-6 Hariri et l’impasse libanaise (vu par le journal de droite israélien ‘Guysen’).

Suite

2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

2-1 Ahmed Loutfi, Aliaa Al-Korachi : Un témoin gênant pour Israël.

2-2 Suzanne Baaklini : Liban : Menaces extérieures, laxisme intérieur.

3 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

3-1 Les journalistes, nouveaux acteurs des relations internationales.

3-2 Myriam Abraham : Nouvelle Institut de Propagande Fasciste pour Contrôler Les Analogies Historiques faites sur Les USA & Israël.

3-3 Brahim Takheroubt : Une autre gifle pour les Arabes.

4 Annexe.

4-1 Sayed Nasrallah: Nous écraserons l'armée israélienne en cas de guerre.

 



1 Dossiers

1-1 Leila Mazboudi : Scénarios de la 3ème guerre du Liban : le complexe Mirkavas et la hantise d'antiaériene.

Planifier une guerre est certes beaucoup plus complexe que proférer les menaces de guerre.

Les conséquences d'une guerre psychologique étant moins tangibles que celles d'une guerre réelle. Trois ans après la "deuxième guerre du Liban" (appellation convenue par les autorités israéliennes) la direction militaire ne semble pas avoir tranché quelle stratégie à suivre en cas de troisième guerre. 
C'est en tout cas ce qui a filtré de la conférence israélienne annuelle d'Al Latroune, qui discute régulièrement des questions ayant trait aux techniques de la bataille terrestre. Avec la participation de parties militaires et académiques internationales.  
Selon le quotidien israélien Yédiot Aharonot, la question qui a suscité la controverse se rapporte principalement au rôle que devrait jouer l'unité des blindés.

Il faut croire que le " massacre des mirkavas" (appellation donnée par le Hezbollah à la déroute de la troisième génération des chars israéliens Mirkavas durant la guerre de 2006) hantait les esprits.
Alors que certains hauts officiers, dont le général   Agay Ahazkili, ont proposé d'agir vite, investissant unités de blindés et d'infanterie dès le début dans la bataille, d'autres voix se sont élevées contre cette suggestion,  la qualifiant d'erronée, et suggérant de se contenter de laisser agir les unités d'infanterie.
Était de cet avis le général Joseph Bakhar, qui avait servi comme vice-commandant de la légion de Galilée et connait bien le Liban: " tout ceux qui pensent faire une opération rapide en profondeur vont devoir essuyer un nouvel échec au Liban", a-t-il affirmé soulevant la deuxième problématique de la prochaine guerre: celle d'être rapide ou longue. Selon lui, " chaque village libanais des 165, a besoin d'une brigade, alors que chaque légion n'en compte que quatre" d'où la nécessité d'une guerre pltôt longue.
Autre source d'inquiétude de l'entité sioniste: Que le Liban s'acquiert un système de défense antiaérien. Ses médias se sont particulièrement intéressés à l'information véhiculée par le quotidien libanais al-Akhbar révélant une offre présentée par l'Iran de lui fournir les armements dont il a besoin et d'une réponse libanaise en vue de s'acquérir des armements antiaériens.
Le Yédiot Aharonot s'est demandé si l'Iran allait devenir le principal fournisseur d'armes de l'armée libanaise, " alors qu'il l'est déjà pour le Hezbollah". Non sans inquiétude, il a rappelé la tournée que le président libanais Michel Souleimane a faite aux usines militaires iraniennes lors de sa visite officielle en Iran.
Alors que le Maariv a lancé un cri d'alarme: " si le Liban obtient ce système, l'équilibre stratégique sur la frontière nord en serait fortement ébranlé" s'est-il inquiété.
Sachant que l'importance de la force aérienne a été reléguée à un second degré par les militaires israéliens au profit de la guerre terrestre: " Israël ne sera pas capable de gagner la prochaine guerre, sans envoyer ses forces terrestres envahir les territoires de l'ennemi" a indiqué le commandant des forces terrestres Avi Mizrahi, selon lequel "seule l'invasion terrestre permet de mettre fin à la confrontation et de vaincre ".
Concernant la prochaine confrontation contre le Liban, " elle sera globale, et contre un adversaire qui va joindre à ses forces des unités de partisans" a-t-il conclu. Indiquant que les batailles auront lieu  dans des régions peuplées, ainsi que dans des positions souterraines.

Leila Mazboudi

Jeudi 03 Septembre

 http://www.almanar.com.lb

http://www.alterinfo.net/Scenarios-de-la-3eme-guerre-le-c...


1-2 Normalisation avec l'ennemi : les Emirats chassent les Libanais Chiites et les Gazaouis proches de la Résistance.‏

Résumé de l'article : "Les Emirats expulsent des Libanais chiites et des Palestiniens jugés proches de la Résistance", par Hassan 'Alayk, publié sur Al-Akhbar le 04/09/09.

L'Union des Emirats Arabes Unis (UEA) a expulsé et officiellement interdit de retour plus de 45 hommes d'affaires et employés libanais (en réalité des dizaines d'autres personnes sont concernées) au cours des deux derniers mois, dont certains résidaient dans l'UEA depuis plus de vingt ans.

Le motif officiel de ces expulsions demeure inconnu.

Les autorités émiraties ont invoqué un arrière-plan sécuritaire, alors qu'il n'existe aucun problème juridique ou sécuritaire qui puisse être reproché à aucune des personnes expulsées. On remarque cependant que l'ensemble des expulsés libanais sont de confession chiite et que la plupart d'entre eux ont été approchés, avant la décision d'expulsion, par les services de sécurité émiratis en vue de collaborer avec eux et de fournir des informations sur la communauté chiite aux Emirats et sur le Hezbollah au Liban

La gravité de cet évènement a déclenché une réaction officielle libanaise de sorte que le President Suleiman, a dépêché sur place le chef de la Garde républicaine pour obtenir des informations. En réponse les autorités émiraties ont promis de fournir une explication dans dix jours...

La décision de l'UAE rentre dans le cadre de la campagne américaine contre la résistance dans le but d'assécher ce qui est considéré par les Etats-Unis et Israël comme la source financière du Hezbollah.
Elle est concomitante avec l'interdiction d'entrée à Abidjan (Côte d'Ivoire) le 6 août dernier de Abdel Men'em Kubeissi, un religieux libanais de nationalité ivoirienne et résident depuis plus de 20 ans dans le pays. Le ministre de l'Intérieur ivoirien a reconnu que les Américains avaient exigé l'arrestation de Monsieur Kubeissi mais que les autorités ivoiriennes s'étaient limitées à l'interdiction d'entrée. Pour rappel, Monsieur Kubeissi avait déjà fait l'objet d'un gel de ses avoirs par le Trésor américain au motif qu'il était le représentant personnel du Sayyed Hassan Nasrallah et le responsable du financement du Hezbollah en Côte d'Ivoire.

Des accusations et mesures analogues ont touché un autre homme d'affaires libano-sierra léonais, Kassem Taj el Dine.
Enfin, ces manœuvres ne sont pas étrangères à la campagne médiatique menée par les Etats-Unis et Israël en Afrique de l'Ouest sous prétexte de la préparation d'opérations du Hezbollah contre les sionistes en réponse à l'assassinat de Imad Mughniyeh.
Par ailleurs, le correspondant de Al-Akhbar à Gaza rapporte, selon des sources du Hamas, que des Palestiniens originaires de Gaza résidant dans l'UEA ont reçu l'ordre de quitter le territoire dans un délai de trois jours sous la menace de poursuites judiciaires. Près de 350 Gazaouis auraient déjà été expulsés de l'émirat d'Al Ayn.
Pour rappel, ces Palestiniens détiennent des documents de voyage égyptiens ou jordaniens temporaires et se retrouveront, par conséquent, transférés d'une frontière à l'autre des pays arabes qui refusent l'entrée aux détenteurs de documents temporaires...
Source : Al Akhbar

Traduction : Nadine Acoury

5/9

http://www.alterinfo.net/Normalisation-avec-l-ennemi-les-...

http://www.ism-france.org/news/article.php?id=12620&type=analyse&lesujet=normalisation


1-3 Point de vue de Scarlett Haddad : Et si l’implantation des Palestiniens n’était pas un épouvantail ?

Ndlr : La publication de L'article  ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur mais doit être vu comme information.

Les déclarations de l’émissaire américain Mitchell au cours de sa dernière visite à Beyrouth ont eu beau se vouloir rassurantes, le projet d’implanter les Palestiniens au Liban reste dans les esprits. Simple épouvantail ou menace réelle, la question demeure posée et les réponses varient selon l’appartenance politique et confessionnelle des uns et des autres.

Des rapports diplomatiques occidentaux sont récemment parvenus au palais Bustros faisant état d’une « opportunité rare de régler le problème des réfugiés palestiniens à travers leur maintien dans les pays d’accueil moyennant des compensations financières et une possibilité de leur accorder des pièces d’identité palestiniennes une fois l’État palestinien démilitarisé déclaré ».

L’idée pourrait paraître séduisante et calmer les appréhensions de certaines parties libanaises qui craignent un changement démographique du Liban si les réfugiés palestiniens devaient y être intégrés en tant que citoyens. Mais des parties au sein de l’opposition n’y croient pas et considèrent que ce projet vise à la longue à intégrer les Palestiniens en dépit de toutes les assurances données officiellement. Selon des personnalités de l’opposition, les différentes administrations américaines passent et le projet reste le même.

Depuis le temps que la communauté internationale cherche une solution au problème israélo-palestinien, la seule possibilité sérieusement envisagée est de garder les réfugiés dans les pays d’accueil et en particulier au Liban, où la fragilité de la cohésion nationale, selon les rapports diplomatiques occidentaux, est de nature à faciliter ce genre d’intégration. Les personnalités de l’opposition estiment ainsi que l’administration Obama est pressée de réaliser une percée dans le dossier israélo-palestinien et les dirigeants israéliens n’ont jamais été aussi clairs sur leur refus d’accepter le retour de tout Palestinien dans les territoires occupés, même après la création d’un État palestinien, mais aussi sur leur volonté de se débarrasser des Arabes installés chez eux sous couvert de la « judaïsation » de l’État d’Israël.

Il faut donc trouver au plus vite une solution aux réfugiés palestiniens et aux Arabes israéliens. Les pays arabes contactés auraient refusé de les recevoir chez eux sous prétexte que les Palestiniens sont un facteur de déstabilisation, car ce sont des combattants, qui plus est, révoltés et prêts à tout, menaçant ainsi les régimes en place. De plus, pour la première fois depuis l’éclatement du conflit israélo-arabe, les pays arabes sont si affaiblis qu’ils ne s’opposeraient plus à l’implantation des Palestiniens considérée à juste titre comme l’enterrement de la cause palestinienne.

L’Égypte est désormais alignée sur la politique américaine et cherche à satisfaire celle-ci pour assurer une succession en douceur du régime. Empêtrée dans le dossier palestinien, elle va même jusqu’à déférer une cellule présumée du Hezbollah devant la justice sous prétexte qu’elle chercherait à renverser le régime. De son côté, l’Arabie saoudite a ses propres problèmes et cette grande puissance régionale ne parvient pas à résoudre trois grands dossiers quasiment à ses frontières, la guerre fratricide au Yémen, la situation en Iran et le dossier interpalestinien désormais passé entre les mains de l’Egypte.

Le scénario du pire

Face à un monde arabe neutralisé - qui ne peut même pas résoudre le conflit émergent entre la Syrie et l’Irak, cédant ainsi ses prérogatives à la Turquie pour une médiation qui, elle aussi, piétine  - il devient plus facile de faire passer l’idée de l’implantation des Palestiniens, d’autant que l’exacerbation des sentiments confessionnels au Liban favorise ce genre de projet, les Palestiniens n’étant plus perçus comme une entité arabe, mais comme les membres d’une confession. D’ailleurs, estiment les personnalités de l’opposition, ce n’est pas un hasard si la discorde entre sunnites et chiites est en train de se renforcer dans toute la région.

Cette approche confessionnelle favorise les projets de division. Le plan, toujours selon ces personnalités de l’opposition, serait donc de provoquer des troubles entre sunnites et chiites au Liban, d’abord pour affaiblir la communauté chiite et ensuite pour effriter le Liban. Les chrétiens rêvant en majorité de s’en aller, selon les rapports diplomatiques, et étant surtout les plus en mesure de s’intégrer au sein des sociétés occidentales, ils ne constitueraient plus qu’une petite communauté qui ne serait plus en mesure de s’opposer à un projet comme celui de l’implantation. Pour les personnalités de l’opposition, il ne serait même plus question de leur donner un canton ou un mini-État, contrairement à ce que croient certains, car ils seraient trop peu nombreux et ils devraient s’incliner devant le fait accompli. D’ailleurs, la décision pourrait ne pas être prise d’un coup, mais l’implantation se ferait par étapes, au fil du temps, les Palestiniens des nouvelles générations, même dotés d’un passeport de leur pays, seraient intégrés bon gré mal gré au sein de la société libanaise.

Face à ce plan implacable, affirment les personnalités de l’opposition, ni les dispositions de la Constitution ni les déclarations tonitruantes ne fournissent une protection sérieuse.

Le meilleur moyen de lutter contre ce plan serait donc de surmonter les susceptibilités confessionnelles et de renforcer l’unité nationale. Un rêve ?

Scarlett Haddad –

L’Orient-le-Jour

23 septembre 2009 -

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=733...


1-4 Israël, 4ème Pays Le Plus Dangereux Au Monde, Pourrait Disparaître Tranquillement D'Ici 20 Ans  (Selon La CIA)

Les Sionistes ont chassé les Palestiniens de leur Terre pour créer un état pour que les Juifs viennent y vivre en toute "sécurité et paix". 61 ans après Israël est le 4ème pays le plus dangereux au monde pour tous ses habitants quelque soit leur religion, origine ethnique...

Dans 20 ans Israël, entreprise coloniale, aura tranquillement disparu, ce n'est pas un souhait du président Iranien Ahmadinejad, mais la conclusion à laquelle aboutit un rapport récent de la CIA.

L'Indice de Paix Mondiale (Global Peace Index) vient juste d'être publié par le quotidien anglais The Guardian
Les 10 premiers pays considérés comme les plus pacifiques sont :
1. La Nouvele Zélande
2. Le Danemark
3. La Norvège
4. L'Islande
5. L'Autriche
6. La Suède
7. Le Japon
8. Le Canada
9. La Finlande
10. La Slovenie

Les 4 derniers pays de la liste donc considérés comme les plus dangereux :
141. Israël
142. La Somalie
143. L'Afghanistan
144. L'Irak

Le Global Peace Index offre une classification annuelle de 144 des nations du monde. Selon The Guardian, l'Index a été calculé par l' Economist Intelligence Unit pour le compte d'une nouvelle boîte à penser l'Institute for Economics and Peace. Ils utilisent pour établir cette liste annuelle 23 critères mixtes, dont ceux de guerres étrangères, conflits internes, respect des droits humains, nombre de meurtres, nombre de personnes en prison, le commerce d'armes, et les degrés de démocratie. Apparemment, le fait qu'Israël se définisse comme la "seule démocratie au Moyen Orient", et comme ayant l'armée la "plus morale au monde" ne l'a pas empêché d'être le quatrième pays le plus dangereux au monde.
Cette année, Israël se retrouve une nouvelle fois en bas de la liste, perdant une place comparée à l'année dernière. Même le Congo et le Soudan sont considérés comme étant moins dangereux. Les trois pays les plus dangereux sont la Somalie, l'Afghanistan et l'Irak. Ce pays, toujours sous occupation américaine, continue donc d'être le plus dangereux au monde malgré les affirmations contraires de l' Administration américaine. Les Etats Unis occupent la 83 ème place, la Grande Bretagne la 35 ème. C'est plus dangereux de vivre à Londres qu'au Botswana, en Corée du Sud - malgré les armes nucléaires de son voisin la Corée du Nord à propos desquelles s'agitent les médias propagandistes de l'establishment - la Malaisie, et le Qatar, ce dernier étant pourtant situé à proximité de l'Iran autre pays diabolisé et toujours porté sur la liste des pays de l'Axe du Mal malgré la rhétorique "d'ouverture" d'Obama.
Avec un seuil de dangerosité aussi élevé, on comprend pourquoi le tourisme en Israël est en chute libre: moins 27% de fréquentation de touristes étrangers et cela à cause de l' Opération Plomb Durci qui a fait 1400 morts majoritairement des civils dans la population palestinienne de Gaza. Le taux d'occupation des hôtels au niveau national n'était que de 59% soit une chute de 18%, les nuitées des touristes étrangers ont chuté de 26% les quatre premiers mois de l'année, d'où les campagnes agressives de publicité en Europe telle celle dans le métro parisien où on a pu voir une affiche d'une campagne touristique montrant le Grand Israël ce qui a donné lieu à une déferlante de protestations obligeant la RATP à enlever cette affiche.
Autre information importante livrée par ce Global Peace Index:
Cette année,selon le rapport publié avec les résultats, ces derniers sont affectés par la crise économique qui rend le monde plus dangereux. D' après les auteurs, " cela reflète l'intensification des conflits violents dans certains pays et les effets à la fois de la flambée des prix de la nourriture et du pétrole début 2008, et la crise économique dramatique lors du dernier quart de l'année.... Une rapide montée du chômage, le gel des salaires, la chute des prix de l'immobilier, la baisse des pensions et économies, créent un ressentiment dans les populations de nombreux pays, et cela a des répercussions politiques enregistrées par le GPI à travers différents indicateurs qui mesurent la sûreté et sécurité dans la société"


1-5 Israël pourrait disparaître dans 20 ans selon la CIA.

Un autre rapport "explosif", auquel un nombre limité de personnes ont eu accès, résultat d'une étude menée par la CIA, met en doute l'existence d'Israël dans 20 ans.

Le rapport de la CIA prédit un " mouvement inexorable allant d'une solution à deux états à celle à un état, comme le modèle le plus viable sur la base de principes démocratiques d'égalité totale, repoussant le spectre d'un régime d'apartheid colonial, acceptant le retour des réfugiés de 1947/48 et ceux de 1967, le retour de ces derniers étant une pré-condition pour une paix durable dans la région."
Cette étude de la CIA prévoit le retour de tous les Palestiniens dans les territoires occupés et l'exode de 2 millions de Juifs - qui iront s'installer aux US et dans d'autres pays dans les quinze prochaines années. " Il y a plus de 500 000 Israéliens qui détiennent des passeports américains et plus de 300 000 qui vivent dans le seul état de Californie" selon ce qu'a dit le juriste international, Franklin Lamb, lors d'une interview accordée à la TV iranienne Press TV en Mars dernier. Il a ajouté que ceux qui n'avaient pas de passeport américain ou d'un pays occidental, en avaient déjà fait la demande.
"Donc je pense que c'est écrit sur le mur, au moins pour le public en Israël.... ce qui suggère que l'Histoire rejettera l'entreprise coloniale tôt ou tard..." a-t-il ajouté.
Franklin Lamb, qui a eu accès à ce rapport, dit que la CIA y fait allusion à la chute rapide et imprévue du régime d'Apartheid d'Afrique du Nord, et rappelle la désintégration de l'Union Soviétique au début des années 90, suggérant que la fin du rêve d'une "terre israélienne" pourrait se produire " bien plus tôt" que tard.
L'étude prédit également le retour de plus d'un million et demi d' Israéliens en Russie et dans d'autres parties de l'Europe, et note un déclin dans le taux de natalité israélien alors que le taux de natalité de la population palestinienne augmente.
Les membres du Comité du Renseignement du Sénat US ont été mis au courant de ce rapport. Il se pourrait donc qu' Obama en ayant eu connaissance, tente en coulisse de convaincre les Israéliens que c'est dans leur intérêt, avant qu'il ne soit trop tard, d'accepter la solution à deux états. Cette solution, le vice président américain, Joe Biden, un Sioniste - c'est ainsi qu'il se présente lui-même - l'a soutenu récemment à la conférence du Lobby pro sioniste AIPAC proche du gouvernement Netanyahou.
Mais, les prédictions de la CIA risquent de se concrétiser à cause du glissement vers l'extrême droite du gouvernement de Tel Aviv, et cela ne peut aller qu'en s'accentuant, au risque de pousser les "Sionistes modérés" à faire leur valises et partir, ce que certains ont déjà fait, tournant la page du "rêve sioniste".
Le monde débarrassé du Sionisme dans 20 ans ?
Espérons que cela sera, comme le dit le rapport de la CIA " bien plus tôt" que tard.

Myriam Abraham

03 Juin 2009

http://www.planetenonviolence.org/Israel,-4eme-Pays-Le-Pl...


1-6 Hariri et l’impasse libanaise (vu par le journal de droite israélien ‘Guysen’)

Le chef de la majorité au Liban, Saad Hariri, a été de nouveau chargé de former un gouvernement mercredi 16 septembre. Cette désignation risque de ne pas mettre fin à l'impasse politique que traverse le pays en raison de divergences persistantes avec le camp mené par le Hezbollah.

Une semaine après avoir renoncé à former un cabinet d'union en raison du rejet par la minorité de sa liste de ministres, Saad Hariri a été à nouveau désigné par le Président de la République libanaise Michel Sleimane, au terme de consultations avec les députés. Sur les 128 parlementaires, 73 ont proposé son nom.

« Nous faisons face à une nouvelle échéance », a déclaré au palais présidentiel Saad Hariri, qui a accepté la mission. Contrairement à son discours lors de sa première désignation, Saad Hariri n'a pas expressément indiqué qu'il allait former un gouvernement d'union nationale. « Les conditions posées lors de ma première désignation ont barré la route à la formation d'un gouvernement d'union nationale et empêché la mise en œuvre de la formule sur laquelle nous étions d'accord avec le Président de la République », a-t-il affirmé.

 Au départ, les parties étaient tombées d'accord sur la formule de répartition des portefeuilles. Quinze ministres pour la majorité, dix pour la minorité et cinq ministres « neutres » choisis par le Président de la République. Les consultations ont bloqué sur les noms de certains ministres et la nature des portefeuilles accordés à la minorité.

Cette fois, Saad Hariri insiste : « Je ne veux pas faire de promesses en l'air ». Le fils de l'ancien Premier ministre assassiné Rafic Hariri, qui avait été désigné une première fois le 27 juin, a précisé qu'il allait mener « des concertations englobant toutes les parties dans les prochains jours, après la fin du mois du ramadan », soulignant qu'il serait « ouvert à toutes les idées ». « Je m'engage devant Dieu et devant les Libanais à respecter la constitution et à œuvrer en vue d'une large participation nationale, sur la base du dialogue et malgré les divergences », a-t-il souligné.

 L'impasse gouvernementale ravive la tension dans le pays plus d'un an après des affrontements sanglants entre partisans des deux bords. L’instabilité politique risque aussi de profiter au Hezbollah. D’ailleurs, la majorité accuse l'allié chrétien du Hezbollah, Michel Aoun, de mettre des bâtons dans les roues en voulant, entre autres, maintenir son gendre Gebrane Bassil comme ministre des Télécommunications. Cette demande a été rejetée par M. Hariri.

 Les deux camps s'accusent mutuellement de blocage. La majorité considère la minorité inféodée à Damas et Téhéran. La minorité accuse à l’inverse la majorité de suivre les voies de Washington et Ryad. Ces accusations mutuelles sont lourdes de sens. Le camp de Saad Hariri dénonce une trop grande proximité du Hezbollah avec les assassins de Rafic Hariri. Et c’est précisément le Hezbollah qui empêche la formation d’un gouvernement d’union, au prétexte que ce mouvement terroriste joue un rôle particulier au Liban en se présentant comme les gardiens des frontières sud du Liban…

 En outre, le gouvernement d'union était une revendication de la minorité qui refuse que la majorité s'arroge les décisions importantes, notamment sur la question délicate de l'arsenal militaire du Hezbollah, et du risque que représentait pour tous les libanais de nouvelles attaques terroristes depuis le territoire libanais. Quels que soient les mouvements terroristes qui tireraient des missiles contre Israël, Jérusalem considère Beyrouth comme responsable.

 La semaine dernière, un groupe lié au réseau terroriste d'Al-Qaïda, les «brigades Abdallah Azzam», a revendiqué les tirs de missiles du Liban sud en direction de  Nahariya. Ce groupe avait déjà revendiqué le sanglant attentat de Charm el-Cheikh qui avait causé la mort de 88 personnes dans la nuit du 22 au 23 juillet 2005. Le Liban abrite d’autres groupes terroristes dangereux pour la sécurité d’Israël, et pour la sienne.Le risque d’une nouvelle guerre civile n’est pas écarté. Des observateurs et des hommes politiques craignent également qu'une prolongation de l'impasse ne se répercute sur la sécurité à l’intérieur du pays.

Le Liban a connu une période de calme au cours de l'année, attirant un nombre record de touristes durant l'été, mais l'impasse actuelle fait craindre une résurgence de la crise qui avait éclaté fin 2006 et atteint son paroxysme en mai 2008 avec des heurts sans précédent depuis une guerre civile qui avait duré quinze ans.

La crise, qui était également axée sur le partage de pouvoir, avait été désamorcée avec la signature de l'accord interlibanais de Doha le même mois. Le Qatar a proposé jeudi dernier d'accueillir une nouvelle conférence.

Agé de 39 ans, l’œil noirci par le deuil de son père, mais le visage poupon, sincère et rassurant pour la majorité des Libanais, Saad Hariri est né dans la guerre civile que Damas aurait souhaité à nouveau déclencher, en commanditant l’assassinat de son père. Parmi les Etats qui souvent expriment leur souci de voir le Liban en paix, trop rares sont les représentants à avoir salué ce que l'on appelle, soit,  rarement en politique, le courage.  

Critiqué par le Hezbollah allié au général Aoun, Saad Hariri ne saurait être taxé par ses opposants d'entretenir toute forme de relation avec Israël... Au contraire, le Premier ministre désigné avait montré un patriotisme particulièrement sourcilleux, voire arrogant, lorsque l'Etat juif avait prévenu Beyrouth qu'il ne se priverait pas de riposter en cas d'attaque en provenance du pays du Cèdre. Pourtant, la première difficulté du prochain gouvernement libanais sera bien de faire respecter la résolution 1701. Droit international oblige.

David Bronner pour Guysen International News

16 septembre

http://www.guysen.com:80/articles.php?sid=10733


n°115 - Les dossiers du Liban- 26-09 : Suite :- Israël pourrait disparaître dans 20 ans selon la CIA.


n°115 - Les dossiers du Liban- 26-09 : Suite  :- Israël pourrait disparaître dans 20 ans selon la CIA.



dossiers du liban n°115 du 26-09

   C.De Broeder & M.Lemaire

 



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Sommaire :  

2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

2-1 Ahmed Loutfi, Aliaa Al-Korachi : Un témoin gênant pour Israël.

2-2 Suzanne Baaklini : Liban : Menaces extérieures, laxisme intérieur.

3 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

3-1 Les journalistes, nouveaux acteurs des relations internationales.

 


2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

2-1 Ahmed Loutfi, Aliaa Al-Korachi : Un témoin gênant pour Israël.

UNRWA . L’organisation qui s’occupe des réfugiés palestiniens prépare son 60e anniversaire à l’heure des intrigues d’Israël, pour lequel elle est la preuve de l’existence d’un peuple chassé de ses terres.

Gaza, secteur martyrisé, immense camp de réfugiés. Ce mois d’août, on a vu cependant un spectacle de milliers d’enfants faisant voler des cerfs-volants dans le ciel battant ainsi le record du plus grand lâcher de cerfs-volants dans le ciel.

Cette manifestation s’inscrit dans le programme des jeux d’été organisés par l’Office de secours et de travaux des Nations-Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (Unrwa), comme le souligne l’agence palestinienne WAFA. « Voir ces jeunes enfants, qui, il y a quelques mois encore, vivaient au milieu du conflit, si heureux m’a touchée », a expliqué l’humanitaire Johanne van Dijk, travaillant pour l’Unrwa, interrogée par le Centre d’actualités de l’Onu, à l’occasion de la Journée internationale de l’aide humanitaire célébrée le 19 août.

Mme Van Dijk a rendu hommage à « l’incroyable détermination de la population » de Gaza qui continue, avec cet esprit remarquable et admirable, d’aller en avant et d’essayer de fournir une vie décente à ses enfants. Juste des activités emblématiques ? L’Unrwa, qui prépare la célébration du 60e anniversaire de sa création, a quasiment l’âge du dossier dont elle se charge, et est souvent placée entre l’enclume et le marteau. Sa responsabilité c’est quasiment tout un peuple qui s’est trouvé dépossédé de sa patrie en 1948 et qui a été pris sous le feu de la guerre qui n’a fait que confirmer son caractère, voire son statut de réfugié ni plus ni moins. Du côté israélien, c’est « le feu des soldats portés sur les rivages » si l’on veut pasticher ce vers d’Aragon. Du côté arabe comme du côté international, c’est un processus politique hasardeux.

En réalité, la communauté internationale a réagi à l’exode massif de Palestiniens en créant l’Unrwa en 1949 avec objectif officiel de venir en aide aux réfugiés (cet organisme intervient en Cisjordanie et dans la bande de Gaza ainsi qu’en Jordanie, en Syrie et au Liban). Et comme on le souligne lorsque a été élaboré le statut d’une organisation (le Haut Commissariat aux Réfugiés HCR) ainsi que la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés (Convention des réfugiés), on y a fait figurer des dispositions excluant les Palestiniens qui recevaient une aide de l’Unrwa. Ils  sont devenus la seule population réfugiée au monde exclue de la protection internationale reconnue. D’ailleurs, selon la définition de l’Unrwa, un « réfugié de Palestine » est une personne dont le lieu de résidence habituel était la Palestine entre juin 1946 et mai 1948 et qui a perdu à la fois son domicile et ses moyens de subsistance. Une définition qui dérange beaucoup Israël et ses partisans.

Autant d’aspects qui résument le caractère tragique de la situation des Palestiniens et qui donnent à l’Unrwa une spécificité indéniable pour laquelle elle se bat souvent contre vents et marées. Israël, depuis la création de l’Unrwa, essaye de la délégitimer.

Les attaques à l’encontre de l’Unrwa ont été un « fil rouge » de tous les gouvernements israéliens depuis les années 1960, car l’agence onusienne est devenue aux yeux du peuple palestinien le symbole vivant des aspirations des réfugiés au retour dans leurs foyers.

selon Mohamad Khamis, directeur de rédaction du magazine Al-Qods, cette organisation, malgré son existence, reste une adresse pour les réfugiés palestiniens. Son absence signifie la disparition de ce procès.

D’ailleurs, il relève que si l’Unrwa a joué un rôle important du point de vue humanitaire, il est évident qu’au cours des dernières années, « il y a de la provocation de la part d’Israël. Voire cela a commencé après 2000, lorsque le président américain Bill Clinton a proposé une solution pour résoudre le problème des réfugiés qui consistait en rapatriement et compensation. Les Américains allaient payer 40 milliards de dollars aux Palestiniens et la même somme à la Syrie, le Liban et la Jordanie pour accueillir des réfugiés. Depuis, Israël ne fait que mener campagne contre l’Unrwa qui incarne une cause qui dérange la conscience mondiale. Elle est la représentation essentielle du problème des réfugiés ». La campagne israélienne, on le voit bien, a pour but définitif qu’il n’y ait pas de peuple palestinien. « C’est la psychologie du voleur ? L’Unrwa reste témoin d’un drame qu’Israël veut faire disparaître », ajoute le journaliste palestinien. Son point de vue est celui de tous ceux qui ont une approche logique et humaine de la question. Au regard de la réalité, la question qui ne cesse d’être posée est : comment la communauté internationale peut-elle accepter et entériner l’expulsion d’un peuple, rester sourde à sa revendication de retour à son pays, pourtant votée par l’Onu ?

En fait, Tel-Aviv et le lobby juif en Amérique ne cessent de lancer une campagne malveillante contre l’Unrwa.

Ce lobby, qui mène tambour battant une campagne contre tout ce qui représente une reconnaissance des droits palestiniens, voire de l’existence même d’un peuple palestinien, s’en prend à l’Unrwa par tous les moyens et en prétextant tous les arguments si faux soient-ils. Le lobby sioniste-américain a demandé au secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, le renvoi immédiat de la commissaire générale de l’agence Karen AbuZayd et le directeur des opérations John Ging. C’est l’influent Centre Simon Wiesenthal, qui est la plus grande institution juive des droits de l’homme dans le monde et qui comprend 400 000 membres, qui accuse l’Unrwa d’être pro-Hamas et ce parce que selon cette organisation, l’Unrwa a refusé d’enseigner l’Holocauste dans ses écoles à Gaza. Et de prétendre que Karen AbuZayd, lors de la conférence de presse, s’est comportée « comme un membre officiel du mouvement Hamas ». Quant à John Ging, il est pris à partie parce qu’il « fait infraction à l’Onu en affirmant qu’un programme scolaire palestinien ne peut comprendre des choses qui vont à l’encontre de la volonté du peuple palestinien ».

Et pourquoi cette vindicte contre Ging ? Depuis le 1er février 2006, John Ging dirige les opérations de l’Unrwa à Gaza.

Il a toujours mis en relief que la situation à Gaza « n’est pas mauvaise. Elle est pire que tout ce que l’on peut imaginer. L’énorme pression morale qui s’exerce sur la population ne se voit pas dans les reportages consacrés à Gaza. Dire de Gaza qu’elle est une prison à ciel ouvert ne correspond pas à la réalité, car en prison chaque individu reçoit un repas trois fois par jour ».

Comme le soulignent certains analystes, on pourrait dire que les pro-sionistes reprochent à l’Unrwa d’aider le Hamas. Ils s’en prennent par exemple à Ging. Pourquoi ? Parce qu’il défend, et c’est ce qui dérange, ouvertement et sans peur la cause palestinienne, quel que soit son public. Il parle de nettoyage ethnique. « Nier la nakba équivaut à nier la Shoah ». Il reconnaît le droit au retour des Palestiniens, mais plaide pour un compromis négocié pacifiquement. Il invoque constamment la vision défendue par les Nations-Unies en ce qui concerne la paix et les droits de l’homme.

Or, au moment où l’Unrwa et ses hommes sont pris à partie par les sionistes, des membres du Hamas s’attaquent aussi à l’agence,  tant et si bien que le député hamassi Mouchir Al-Masri veut constituer un comité populaire hostile à l’Unrwa et résister à ses activités, en dépit du refus palestinien populaire et officiel. Là où les contradictions sont extrêmes, c’est cette question de l’enseignement de l’holocauste. Le Hamas, lui, estime que l’Unrwa veut introduire cette matière dans les programmes, alors qu’Israël lui reproche le contraire.

Des combats des extrêmes qui seraient finalement la preuve de l’objectivité de l’agence. Emad Gad, rédacteur en chef d’Israël Digest publié par le Centre d’études politiques et stratégiques d’Al-Ahram, affirme que « si l’Unrwa est critiquée par les deux parties au conflit, cela est la preuve qu’elle est objective ». Il donne comme exemple que le Hamas s’est élevé contre l’agence parce qu’elle n’a pas voulu que ses bâtiments servent d’abri à des combattants palestiniens. En revanche, Israël voit que les ambulances de l’Unrwa servaient de couverture à des combattants du Hamas pendant l’agression contre Gaza. Il rappelle qu’Israël a détruit au cours de cette campagne de nombreux bâtiments, écoles et hôpitaux de l’agence où les Palestiniens se réfugiaient, les considérant comme des sites internationaux.

La vraie mission de l’Unrwa

On peut dire que ces critiques sont malveillantes dans la mesure où l’agence a une tâche humanitaire très difficile à mener sur un véritable champ de bataille. Elle ne dispose pas d’une puissance militaire dissuasive face aux uns et aux autres.

A cet égard, l’ancien avocat principal de l’organisation entre 2000 et 2007, Me Lindsay, a rédigé un rapport paru récemment, où il souligne que les défaillances attribuées à l’Unrwa n’ont pas eu lieu parce que l’Unrwa « soutient effectivement le terrorisme, mais parce que l’organisation ne se soucie pas particulièrement du problème. Sa préoccupation principale est de fournir services et protections aux réfugiés palestiniens », précise-t-il (lire entretien page 6).

Témoin privilégié des conditions de vie dramatiques dans les camps de l’intérieur et de l’exil, l’Unrwa, en tant qu’organe subsidiaire, a toujours eu un mandat temporaire et « humanitaire » qui ne s’occupe pas directement des problèmes politiques de leurs tenants et aboutissants.

La question du financement

Son travail essentiel c’est le secours finalement. Et là les obstacles s’accumulent.

Concernant l’activité de l’Unrwa, présente depuis 60 ans sur le terrain, Mme Koning AbuZayd a regretté de n’avoir « jamais pu obtenir tous les fonds demandés pour améliorer la qualité des services rendus. Nous avons toujours eu un trou de 100 millions de dollars », a précisé la responsable de l’Unrwa, qui s’est plainte à plusieurs reprises des difficultés financières de cette agence aidant plus de 4,6 millions de réfugiés palestiniens au Proche-Orient.

D’ailleurs, l’agence vient de lancer un appel aux pays arabes pour contribuer au redressement de la situation. Elle affronte un déficit inédit en 2009 estimé à 150 millions de dollars sur l’ensemble de son budget estimé à 545 millions de dollars. Elle a demandé aux pays arabes de se charger de 8 % du budget, conformément à une résolution dans ce sens de la Ligue arabe. « Malheureusement, les donations n’ont atteint que 1 % du budget à l’heure où augmentent les charges et le nombre de réfugiés », affirme Adnane Abou-Hassana, conseiller de presse de l’Unrwa.

Désolant en fait, pour Emad Gad, « les Arabes n’ont pas la culture des actions internationales collectives ou celles des œuvres de secours. Ils préfèrent traiter chacun à part agissant dans un contexte bilatéral avec les Palestiniens. Ce qui démontre l’existence de considérations politiques ».

Difficile à admettre, mais c’est la réalité. Le monde arabe se doit de déployer des efforts pour renforcer l’Unrwa. « Le rôle de l’Unrwa n’est pas uniquement humanitaire ; il a une dimension politique qui est la question des réfugiés dont elle est l’emblème », souligne Mohamad Khamis. En fait, c’est pour cela qu’Israël en veut à l’Unrwa.

Ahmed Loutfi , Aliaa Al-Korachi

Mercredi 9 septembre 2009
Publié le 9 septembre 2009 avec l'aimable autorisation de AL-AHRAM Hebdo

Al-Ahram Hebdo

http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Al-Ahram.090...


2-2 Suzanne Baaklini : Liban : Menaces extérieures, laxisme intérieur.

La marée noire. Avec tous les bouleversements politiques locaux et régionaux, on l’aurait presque oubliée si le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, ne l’avait évoquée récemment, demandant à Israël de régler ce qu’elle doit au Liban dans ce dossier...

Pause verte

...Cette déclaration avait fait suite au discours prononcé par le ministre de l’Environnement Antoine Karam au cours du congrès de Genève sur le climat, et dans lequel il avait rappelé les conséquences désastreuses de ce bombardement sur les réservoirs de fuel de la centrale électrique de Jiyeh au début de la guerre de juillet-août 2006, notamment la pollution de plus de cent mètres de côte libanaise et les côtes d’autres pays voisins.

Israël réglera-t-il la facture qu’il doit à l’État et au peuple libanais ?

Rien n’est moins sûr, considérant l’histoire de l’application, par ce pays, des résolutions internationales.

Mais le Liban a présenté un dossier à ce propos aux Nations unies, et la marée noire qui a résulté de ce bombardement a été reconnue comme un crime écologique de guerre, donc délibéré, d’où le fait que le principe de compensations a été décrété.

Mais dans quel contexte le ministre avait-il évoqué la marée noire lors de la conférence internationale sur le climat ? Il avait fait le lien entre l’instabilité politique due aux menaces israéliennes continues contre le Liban et l’impossibilité d’entreprendre des projets qui réduiraient de manière significative les émissions de gaz à effet de serre au Liban, dans le domaine de l’énergie notamment.

L’instabilité politique et sécuritaire est en effet un facteur susceptible d’empêcher les progrès au niveau des projets d’énergie, cibles privilégiées des avions israéliens. L’instabilité de toute sorte freine les progrès, cela est bien connu. Mais quelle part est due au manque de volonté politique générale de l’État dans ce domaine ? Pourquoi vivons-nous continuellement en sursis, en attente de la prochaine guerre, de la prochaine crise, sans perspective de réformes et de progrès, sans réelle vision d’avenir, alors que le monde parle de changements et d’adaptation aux caprices anticipés du climat de la terre ?

Sans minimiser le moins du monde le danger israélien, on est en droit de se poser une question cruciale : comment aurions-nous agi en son absence ? Aurions-nous consacré plus d’efforts à traiter les questions vraiment vitales, dans des domaines comme l’environnement, l’eau, le développement, l’énergie, etc. alors que nous nous noyons continuellement dans des polémiques sans fin à la moindre échéance politique ou électorale ? Quelle est la part du prétexte dans cette attitude qui ressemble comme deux gouttes d’eau à l’immobilisme ?

Il n’est plus à prouver que l’environnement, dans son acception la plus générale, est la première victime non seulement de l’instabilité, due aux facteurs externes comme internes, mais aussi du chaos, des crises politiques qui gèlent les grandes décisions stratégiques, et de la corruption également.

En attendant qu’Israël paye la lourde facture qu’il doit au Liban, et en espérant que ses menaces deviendront un jour un mauvais souvenir, il nous appartient de modifier notre système politique et de réclamer que les questions qui nous importent vraiment figurent plus souvent sur la liste des préoccupations des responsables.

Mais le voulons-nous vraiment ? Le danger, c’est quand ce quasi-immobilisme devient l’équivalent d’un lit douillet et confortable... À méditer.

Suzanne Baaklini –

L’Orient-le-Jour

18 septembre

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=731...




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n°115 - Les dossiers du Liban- 26-09 : Fin :- Israël pourrait disparaître dans 20 ans selon la CIA.


n°115 - Les dossiers du Liban- 26-09 : Fin  :- Israël pourrait disparaître dans 20 ans selon la CIA.



dossiers du liban n°115 du 26-09

   C.De Broeder & M.Lemaire

 



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3 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion (suite)

3-2 Myriam Abraham : Nouvelle Institut de Propagande Fasciste pour Contrôler Les Analogies Historiques faites sur Les USA & Israël.

3-3 Brahim Takheroubt : Une autre gifle pour les Arabes.

4 Annexe.

4-1 Sayed Nasrallah: Nous écraserons l'armée israélienne en cas de guerre.




3-2 Myriam Abraham : Nouvelle Institut de Propagande Fasciste pour Contrôler Les Analogies Historiques faites sur Les USA & Israël.

La " Society for the Management of Historical Raison" (SMHR) Un nouvel institut de propagande chargé de contrôler et de contrer les analogies historiques faites sur les USA et Israël vient d'être crée aux USA avec son abcedaire du parfait formatage historique propagandiste fasciste basé sur des raisonnements de fous furieux dangereux.

Trop de Sionisme - Ben Heine

Dans son discours de présentation de la nouvelle organisation la "Society for the Management of Historical Reason" ( SMHR) le directeur général, Michael O'Hankon, qui a longtemps fait partie de la Brookings Institution, a parlé de l'urgence de sa nouvelle mission. "Nous savons que par les temps qui courent, permettre à n'importe qui n'importe où d'établir et de diffuser des parallèles entre les politiques des USA et celles poursuivies par d'autres nations dans l'histoire peuvent avoir des conséquences incalculables pour la sécurité américaine. Par conséquent nous allons aider ceux qui travaillent sur le raisonnement historique à diffuser leurs idées seulement en faisant des parallèles qui affirment que les US et leur proche allié, Israël, se tiennent en dehors des lois de causalité qui gouvernent le sort des autres peuples sur terre".
Concrètement, en pratique O'Hankon a expliqué comment ils allaient procéder :
"Nos ennemis partout dans le monde ont pendant longtemps suggéré que quand les USA et Israël attaquent ou envahissent d'autres nations, comme tout autre état militairement puissant avant eux, ils le font pour contrôler des terres ou ressources du pays envahi. Quand de la désinformation de ce genre apparaît, la première ligne de défense c'est, comme cela a toujours été, d'accueillir cette explication avec un profond silence, et ci cela échoue, de se moquer avec condescendance de la personne comme étant un imbécile Chomskyite (allusion à Noam Chomsky). Si, après tout ceci, il y a encore un reporter insuffisamment formé pour imprimer ou passer sur les ondes cette analogie grotesque, c'est alors que nos agents de la raison historique entrent en action. En quelques jours, ils vont produire un minimum de 5 articles de première page dans les quotidiens américains les plus lus, concus chacun à sa façon pour réaffirmer le caractère complètement défensif et moralement sans faille de la politique étrangère américaine et israélienne".
A la fin de la présentation de ce nouvel organisme propagandiste fasciste américanosioniste, visant à falsifier sous couvert de "raison historique" la vérité historique, alors que les faits parlent d'eux -mêmes, les participants ont reçu une petite compilation de certaines des analogies historiques actuellement utilisées pour qualifier les actions américaines et israéliennes et la réponse du SMHR pour contrer chacune d'elle.

Ci dessous quelques exemples de cette compilation.
" Analogie 1 : un peuple qui envahit la terre d'un autre peuple l'a presque toujours fait pour augmenter son poids sur la scène internationale. Donc les US et Israël l'ont probablement fait pour la même raison.

" SMHR propagande 1 : ces deux nations ont attaqué d'autres nations principalement pour des raisons défensives. Et s'ils ont un objectif plus large c'est toujours d'apporter à ceux qui sont envahis des bienfaits : soit une économie avancée soit la démocratie.

" Analogie 2 : Tous les états par le passé qui se sont engagés militairement de multiples façons, continuellement, au loin, contre d'autres nations (l'Espagne au XVIème La France de Napoléon, la Grande Bretagne, le Portugal au XXème siècle) se sont finalement appauvris au point qu' ils n'ont pu ni maintenir leur réseau d'influence international ni être compétitifs économiquement face aux autres puissances de l'époque. C'est ce qui se passe probablement avec les US.

" SMHR propagande 2 : à la différence des autres nations les US sont peuplés d'individus avec un "esprit entrepreneurial " spécial programmé socialement qui leur permettra d'inventer perpétuellement des moyens d'éviter tout type de décadence et de déclin qui se sont traditionnellement abattus sur les autres nations.

" Analogie 3 : Quand les élites financières, politiques et militaires du pays se considèrent généralement comme au dessus des lois, et montrent plus de loyauté envers les membres de leur caste que de la population en général, c'est en principe un signe d'un déclin irréversible preuve d'une décadence sociale, de luttes entre factions, et finalement de différents coups. C'est probablement ce qui se passe aux US.

" SMHR propagande 3 : Les US, à la différence des autres nations, ont une structure constitutionnelle née de la sagesse plus ou moins parfaite de nos pères fondateurs et par conséquent effectueront les mutations nécessaires par le biais du système judiciaire et des assemblées de juges pour protéger le bien commun et les libertés individuelles contre toute concentration de pouvoir lourd. Et même lorsqu'à un moment donné de l'histoire il y a des concentrations de pouvoir plus importants que souhaités, l'effet de pendule se manifestera dans la génération suivante d'acteurs politiques.

" Analogie 4 : Depuis l'avènement du concept de guerre totale dans les années 30 et 40, le terrorisme est devenu pour les nations les plus avancées militairement l'outil principal pour obtenir un avantage géopolitique. Ainsi les US et Israël utilisent un armement high tech ( bombardiers B-52, Hélicoptères Apache équipés de mitrailleuses, et des drones) contre des populations civiles non armées dans des territoires qui ne leur appartiennent pas et sont souvent à des milliers de km de la mère patrie ( de l'allemand Heimat), cherchant probablement à terroriser les habitants de ces lieux pour les soumettre à leur volonté politique.

" SMHR propagande 4 : comme nous l'avons vu dans SMHR 1, les Américains et les Israéliens attaquent presque toujours les autres pour des raisons purement défensives. Par conséquent les seuls véritables terroristes impliqués dans des opérations sont les personnes qui sont suffisamment folles pour essayer de lutter contre la force écrasante des Américains et des Israéliens. Par exemple, l'adolescent canadien-afghan, Omar Khadr, est devenu terroriste en Afghanistan, a lancé une grenade à main qui a tué un soldat américain envahisseur près de sa maison à Khost, ce qui a nécessité plusieurs années de torture pour le réhabiliter à Guantanamo. Le terrorisme ne cessera que seulement quand des gens comme Khadr apprendront à accepter la bienveillance fondamentale des actions américaines et israéliennes et apprendront à arrêter de réagir contre.

" Analogie 5 : Quand, comme il l'a fait en 2006, Israël a lancé une guerre en grande partie non provoquée visant à détruire totalement les infrastructures modernes d'un pays voisin, certains ont comparé cela à la Blitzkrieg allemande contre la Pologne en 1939. De même quand l'armée high tech israélienne a assiégé la population de Gaza déjà isolée et affamée à la fin de 2008 et les premiers jours de 2009, certains ont comparé cette terrible tragédie au ghetto de Varsovie à la fin de la seconde guerre mondiale.

" SMHR propagande 5 : on doit toujours se rappeler que les seuls à avoir le droit de faire des analogies entre les horreurs du Nazisme et tout catastrophe actuelle sont les Israéliens eux mêmes et leurs nombreux supporters dans la presse américaine. Par exemple, si l'universitaire arabe, Rashid Khalidi, devait comparer d'une quelconque manière le sort actuel des Palestiniens à celui des Juifs d' Europe entre 1933 et 1945, il serait immédiatement coupable de minimiser les horreurs endurées par les Juifs sous les Nazis. Cependant, à chaque fois que Bill Kristol ou Charles Krauthammer veulent comparer le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, le dirigeant du Hezbollah, Hassan Nasrallah, ou le chef du Hamas, Ismail Haniyeh, à Hilter, et ceux qui les suivent aux Nazis, ce n'est pas minimiser. C'est tout à fait licite et ce sera largement publié le plus souvent possible et en insistant dessus dans les médias de masse.

Les personnes (journalistes, membres de cette organisation, simples observateurs...) présents lors de cette conférence ont été encouragés à la fin, à la sortie, à signer un engagement à suivre cette propagande fasciste délirante et dangereuse.
Parmi les représentants des médias qui ont signé :
David Gregory de GE-NBC,
John King de Time- Warner - CNN,
Charles Gibson de Disney - ABC,
Michael Gordon du NYT.
Source de certaines informations un article de Thomas Harrington du 19/08/09 - Macondo News Service 

Myriam Abraham

Mercredi 26 Août 2009 

 http://www.planetenonviolence.org/

http://www.alterinfo.net/Nouvelle-Institut-De-Propagande-Fasciste-Pour-Controler-Les-Analogies-Historiques-Faites-Sur-Les-USA-Et-Israel_a36000.html


3-3 Brahim Takheroubt : Une autre gifle pour les Arabes.

LE LOBBY JUIF A ÉLIMINÉ LE CANDIDAT ÉGYPTIEN DE LA PRÉSIDENCE DE L'UNESCO

La Ligue arabe, l’Union africaine et l’Organisation de la conférence islamique se sont aplaties pour faire office de tapis en velours sur lequel glissait le lobby juif.

L’Unesco a finalement son nouveau directeur général en la personne d’Irina Bokova, une Bulgare de 57 ans, polyglotte, née à Sofia.

Le verdict est tombé avant-hier, au bout du cinquième round d’une élection époustouflante.

La leçon à retenir n’est pas tant le chapitre historique de cette élection puisque jamais auparavant une femme n’avait été élue à la tête de l’Unesco, mais plutôt la nouvelle gifle que viennent de recevoir les Arabes.

A se demander naïvement comment et par quel phénomène une poignée d’Israéliens arrive à faire capoter l’élection à la tête de l’Unesco d’un candidat soutenu par la Ligue arabe, l’Union africaine et l’Organisation de la conférence islamique.

Tout ce beau monde s’est aplati pour faire office de tapis en velours sur lequel glissait le lobby juif qui a fait de cette élection un véritable acte de guerre.

Les observateurs politiques comparent cet échec à la raclée reçue en juillet 1967 par les armées arabes. Pour l’élection à la présidence de l’Unesco, le lobbying a fonctionné à plein régime. La quasi-totalité des intellectuels juifs, comme Bernard Henry Lévy, Claude Lanzmann, Elisabeth Chemla...ont été rappelés en renfort pour la circonstance, en plus d’une campagne médiatique des plus féroces pour barrer la route à Farouk Hosni. Face à cet arsenal intellectuel et médiatique, il y avait le vide. Farouk Hosni n’a aucune caution des intellectuels arabes. Avec une bataille de retard, ces derniers n’ont réagi qu’après que le verdict des urnes soit tombé.

Hier, alors que les juifs savouraient cette autre victoire contre les Arabes, la presse et les intellectuels égyptiens se sont déchaînés contre le «lobby juif» et le «choc des civilisations». Le quotidien gouvernemental Al Ahram a attribué ce cuisant échec à «des attaques indignes de la part d’intellectuels juifs en France» et au travail de sape «de l’ambassadeur américain à l’Unesco, ainsi que des médias sionistes en Europe et aux Etats-Unis». Hosni Moubarak qui a longtemps flirté avec les Israéliens a fini par se brûler les ailes. Dès la défaite, des voix se sont élevées dans les milieux pour fustiger le «mouvement sioniste», mais aussi dénoncer le peu de considération des Occidentaux pour les pays du Sud. Voilà qui scelle alors le sort de l’Union pour la Méditerranée. Les bombardements de l’armée israélienne ont mis à terre ce projet et cette élection l’a achevé. Ce fiasco électoral n’est donc qu’une juste rétribution aux choix politiques de l’Egypte officielle, très contestés dans la région. L’appétit insatiable pour le leadership a aveuglé le président égyptien qui s’obstinait à soutenir un candidat dont la réputation a été écornée par des déclarations dans lesquelles il affirmait qu’il «brûlerait lui-même» les livres israéliens qu’il trouverait en Egypte. Il y a tout juste neuf mois, quand les populations croulaient sous le déluge des bombes de l’armée israélienne à Ghaza, Hosni Moubarak disputait le leadership arabe pour se positionner comme partenaire incontournable de la région. L’Egypte de Moubarak a torpillé toutes les initiatives arabes allant jusqu’à cautionner implicitement l’offensive israélienne de Ghaza.
Au sortir de la guerre, alors que les pays arabes menacent, en représailles à l’opération israélienne à Ghaza, de geler toutes les activités de l’Union pour la Méditerranée (UPM), l’Egypte, qui copréside l’UPM avec la France, renoue le dialogue. De toute évidence, les pays arabes jubilent dans cette débâcle égyptienne face à l’ennemi israélien. Cette Egypte officielle qui s’arroge le droit de parler au nom des Arabes et qui fait de la Ligue arabe une annexe de son ministère des Affaires étrangères. Premier pays arabe à avoir signé la paix avec Israël en 1979, l’Egypte qui s’est engagée dans les efforts de paix israélo-arabes a compris, à ses dépens, que la normalisation avec Israël est loin d’être acquise.
Et dans les dérives de Moubarak c’est la grandeur de l’Egypte, son prestige et son rôle régional qui en prennent un sérieux coup. C’est l’Egypte de Boutros Boutros-Ghali (ancien secrétaire général de l’ONU), l’Egypte de Mohamed El Baradei (chef de l’Aiea) et celle de Ahmed Zeweil (prix Nobel de chimie) qui, aujourd’hui, est incapable de présider les destinées de la culture et de l’éducation du monde.

Publié le 24 septembre 2009

Source : L'Expression
http://www.lexpressiondz.com/article/...

http://www.palestine-solidarite.org:80/analyses.Brahim_Ta...



4 Annexe

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

4-1 Sayed Nasrallah: Nous écraserons l'armée israélienne en cas de guerre.

Le secrétaire général du Hezbollah a mis en garde l'entité sioniste contre le déclenchement d'une guerre assurant que ses unités seront écrasées si celle celles-ci s'aventurent au Liban. S'exprimant à l'occasion de la journée de la journée d'Al-Quds lors d'un festival organisé dans la Banlieue-sud, Sayed Nasrallah s'est engagé à changer la donne dans la région, voire à transformer la guerre en une occasion pour éradiquer Israël et arriver à bord de bus dans la ville sainte d'al-Quds.
Les idées principales de son discours
La journée d'al-Quds prévue le dernier vendredi du mois de Ramadan avait été proclamée par l'Imam Khomeiny, après la victoire de la révolution islamique en Iran, l'instauration de la république islamique et la chute du régime pahlavis pro américain et pro israélien, et la transformation de l'ambassade d'Israël en la première ambassade de la Palestine dans le monde.  Ses buts sont clairs rappeler à la nation ses responsabilités historiques à l'égard de la Palestine. Même avec le départ de l'imam Khomeiny, la question d'Al-Quds  demeure de nos jours le lègue politique le plus important auquel s'attache son successeur le guide suprême Sayed Ali Khamenei.  
La journée d'al-Quds est la journée de la ville sainte, de ses lieux saints, pour les Musulmans et les Chrétiens, des lieux qui sont menacés d'effondrement  
C'est le jour des habitants de cette ville, Musulmans et Chrétiens et qui sont à leur tour menacés d'être extradés de leur terre,
C'est la journée de la Palestine, de la mer jusqu'au fleuve;
C'est le jour des détenus palestiniens et arabes dans les geôles israéliennes
C'est le jour des réfugiés palestiniens, de l'intérieur et de l'extérieur;
C'est le jour de Gaza la patiente, l'enfermée;
C'est le jour de la résistance palestinienne dans toutes ses factions et celui de la résistance libanaise islamique et de tous ceux qui rejettent le projet sioniste
C'est le jour de la Oumma ( nation)  et de ses responsabilités historiques

En ce jour, je voudrais annoncer notre principe, notre position claire concernant l'occupation de la Palestine et des territoires arabes, que ce soient le plateau du Golan, les hameaux de Chébaa ou les hauteurs de Kfar Chouba;  et notre position à l'égard de cette entité fondée sur l' occupation
Nous avons un principe clair, car le droit doit être déclaré haut et fort et le faux et doit être contré et réfuté haut et fort
Nous déclarons nettement et clairement que la Palestine, toute la Palestine, de la mer jusqu'au fleuve revient de droit à tous les Palestiniens, et revient de droit à toute la nation; le sionistes n'ont aucun droit dans cette terre.  Et nous sommes prêts à en discuter sur tous les plans, historique, religieux, juridique, même en nous référant à l'Ancien testament.  
À la lecture du coran, oui nous admettons que Dieu a promis à son prophète Ibrahim (s) de léguer à sa descendance la terre sainte.
Mais selon le coran, l'Ancien Testatment et les réalités historiques, les descendants d'Ibrahim (s) ne sont pas seulement les fils d'Israël; une grande partie des Arabes qui sont les fils d'Ismaïl sont aussi les descendants d'Ibrahim (s).
Dieu l'a promise aux bons descendants de ce prophète, au croyants, aux pieux, à ceux qui suivent le chemin d'Ibrahim. Alors que les descendants d'Ibrahim (s) qui ont tué les prophètes et ont commis plus tard les massacres les plus horribles n'ont jamais été compris par cette promesse divine; depuis qu'ils ont traversé la mer, ont adoré le veau, ont nui au prophète Moussa, et ont été châtiés par leur égarement pendant quarante années, depuis, ils ne sont plus concernés par cette promesse  
Un seul principe existe dans les Livres saints: la terre est pour Dieu et Il  la lègue à qui Il veut de ses bons sujets pieux.
En cette journée d'Al-Quds, si vous voulez vraiment valider votre jeûne, et vos prières, si vous voulez éviter d'irriter Dieu, par la parole ou l'acte,  vous devez vos attacher au droit et au vrai, et réfuter le faux et l'injustice.  
En ce jour, à partir de cette succursale des martyrs, vous et moi qui avons répondu à l'appel de l'Imam Khomeiny déclarons notre attachement à nos principes qui sont:
1-la Palestine historique qui revient exclusivement au peuple palestinien et à toute la nation
2- personne n'a le droit dans ce monde, qu'il soit palestinien, arabe ou musulman, quelque soit la légitimité qu'il revendique, historique, révolutionnaire, populaire ou juridique, de renoncer à une seule graine de terre ou à une goutte d'eau de la Palestine
3- l'entité israélienne est un état usurpateur, envahisseur, illégal, et une tumeur cancérigène
4-personne n'a le droit de reconnaître cette entité, ni de lui concéder une certaine légitimité, ni d'admettre son existence.
5-toute relation et toute normalisation avec Israël est illicite. C'est une position consensuelle au sein des ulémas islamiques; si quelqu'un est d'un avis contraire, il se devrait de donner ses justificatifs religieux
6- ces constantes ne peuvent être modifiées ni par le temps, ni par les circonstances, ni en raison de l'impuissance ni en temps de force
Quand certains parlent d'impuissance de libérer la Palestine et de restituer la ville sainte,  ceci ne veut pas dire que nous sommes contraints de reconnaître cette entité, son occupation et son usurpation de nos terres et nos biens
Cela fait plus de 60 années que le monde entier fait pression sur nous pour reconnaître Israël, sans y parvenir. Même les états qui ont signé des accords de soi-disant paix avec l'entité sioniste n'ont pu imposer à leurs peuples la normalisation des relations
De plus nous ne sommes pas faibles pour renoncer
En ce jour du mois de Ramadan, je déclare que nous en tant que partie de cette oumma ne reconnaîtrons jamais Israël et ne normaliserons jamais nos relations avec lui, ni n'abdiquerons face à lui
Notre foi est sans faille: Israël est une entité illégale, une tumeur cancérigène qui doit être éradiquée
Nous ne sommes pas contraints à le reconnaître même dans les conditions les plus difficiles
Le Liban, malgré les difficultés qu'il a connues, les guerres, les crises,  n'a jamais abdiqué face à Israël, ne de part ses positions officielles ni populaires, il n'a renoncé à aucune graine de sable, à aucune goutte d'eau
Il 'y a eu qu'une seule et unique tentative en 1983
Il se peut que nous ne voulions pas provoquer une guerre régionale, pour restituer les hauteurs de Kfar Chouba et les hameaux de Chébaa, mais en aucun cas nous ne reconnaîtrons cette entité 
La Syrie aussi, pendant l'époque de Hafez al- Assad, puis celle de Bachar, malgré trente à quarante années de  guerres, de pressions, de sanctions internationales, de complots,  surtout ces dernières années, n'a pas renoncé à ses terres face à l'occupation israélienne
La Syrie est un régime; elle n'a pas combattu, certes, elle a fermé le front, oui c'est vrai, mais elle n'a pas renoncé à ses biens, pas même durant les dernières négociations qui ont été suspendues parce que le président syrien défunt avait refusé d'abandonner les eaux de la Tibériade.
Nous ne sommes pas face à deux choix seulement: celui de la guerre, ou celui de l'abdication
Il y en a un troisième , celui de refuser d'abdiquer, sans faire la guerre; celui de tenir bon, de patienter et d'agir pour s'acquérir les facteurs de force en attendant les changements nécessaires
En ce  jour d'al-Quds, en parlant des choix, on nous évoque celui des négociations. Pourtant ce parcours a été stérile, et n'a abouti qu'à des concessions et au renoncement des droits, parfois hélas gratuitement
Aujourd'hui, l'émissaire américain monsieur Mitchel a déclaré avoir échoué dans ses tentatives de convaincre Netanyahu de geler provisoirement les colonisations.
Que veut dire ceci? Soit que l'administration US est incapable d'imposer à Netanyahu une quelconque position; ce qui insinue que l'administration américaine est faible, et qu'on ne peut donc pas compter sur elle.
Soit  ceci veut dire que cette administration joue un jeu hypocrite, (et c'est ma conviction), celui de faire croire aux Arabes de son incapacité à obtenir une concession israélienne et en exiger une de la part d'eux .
D'autres choix sont également évoqués, ceux qui ont été adoptés dans le passé, dont entre autre celui qu'ont connu nos pères, celui de déclencher une guerre globale, en ouvrant tous les fronts et en s'attaquant à la Palestine de tous les côtés. je ne dirai certes pas que ce choix est inefficace, non, mais il n'est certes pas disponible, si nous devons attendre que tous les états arabes veuillent se mettre d'accord pour combattre Israël, il faudrait peut-être attendre encore cent ans.
Ceux qui véhiculent ce choix ne veulent pas combattre. À l'instar de celui qui ne veut pas jeter de pierres alors il choisit la plus lourde.
Cette réflexion a fait perdre beaucoup à la résistance et aux courants qui optaient pour la confrontation et selon lesquels il fallait changer tous les régimes arabes avant de passer à l'acte.
Il faut mettre de coté ce choix, qui n'est pas à la portée de la main
Si le Liban devait attendre la stratégie arabe unifiée, les Israéliens seraient encore au Liban.
L'autre choix, celui  que nous proposons est celui du refus, de persistance et de la résistance populaire
Dans toute l'histoire de l'entité sioniste, les dix années les plus difficiles ont été cette dernière décennie
Justement, en raison de l'adoption de ce choix, de la part de pays arabes et de factions résistantes.
Le résultat: Israël est sorti du Liban après avoir subi une défaite stratégique en l'an 2000,  puis il y a eu l'intifada d'al-Aqsa qui a menacé l'existence d'Israël, puis il y eu le retrait de la bande de Gaza, et puis il y a eu la défaite honteuse lors de la guerre de juillet contre le Liban qui a ébranlé les fondements mêmes de cette entité.
Nous  pouvons restituer nos terres par la résistance parce ce que nous l'avons déjà fait
Nous pouvons vaincre cette entité parce que nous l'avons déjà fait en éliminant ses buts
Nous n'avons pas besoin d'attendre l'ouverture de tous les fronts
Pour une bonne stratégie, voilà ce qu'il faut:
1- préserver la résistance au Liban, et au cas où vous ne voulez pas la soutenir, laisser la tranquille au moins, c'est la bonne stratégie
Je ne m'adresse pas à certains Libanais, sachant que beaucoup d'entre eux soutiennent la résistance, mais je m'adresse aussi à certains états arabes
2- soutenir le peuple palestinien, pour qu'il reste dans sa terre; démantelez le blocus qui est imposé contre lui; ne lui donnez pas d'armes, mais laissez le en obtenir par ses propres moyens. L'Iran s'en chargera; il le fait au su du monde entier. Tentez d'unir les Palestiniens et ne les incitez pas les uns contre les autres; Hélas les armes de la zizanie passent en Palestine, alors que ceux de la résistance sont confisqués.
Soutenez le peuple palestinien sinon, laissez le tranquille
Comme je l'avais demandé durant la guerre de juillet; laissez la résistance tranquille
Ce peuple palestinien, s'il est assisté a le courage, la patience et l'esprit de lutte capable de lui permettre restituer la ville sainte au nom de toute la nation, sans avoir besoin ni des armées arabes, ni des fronts arabes, ni du nôtre non plus.
D'aucuns diront que la situation des Arabes ne cessent de s'empirer, ce qui est certes bien vrai
Mais sachez aussi que la situation d'Israël n'est pas meilleure; il se trouve dans la pire des situations depuis son implantation. Israël avant l'an 2000 n'est pas celui d'après l'an 2000; il en est de même avant et après la guerre de juillet et celle de Gaza. N'ayez crainte d'Israël. S'il se réarme et s'entraîne nuits et jours c'est parce qu'il a peur.
Ce que des Arabes et des Libanais croient être une volonté de guerre chez les Israéliens, nous allons le transformer en une occasion propice (selon les principes de l'administration). (…)
Nous ne voulons pas de guerre, mais si Israël s'attaque au Liban, nous allons transformer sa guerre en une occasion propice pour détruire et écraser la moitié de son armée au Liban.   
À quel avenir peut-il s'attendre dans cette région?
Quand je dis que la prochaine va changer la donne dans la région, certains se sont interrogés si j'avais en ma possession l'arme atomique. Nous n'avons pas d'armement nucléaire et ne pouvons se l'acquérir, car c'est un armement illicite, comme le prescrit Sayed Ali Khamenei en fonction de l'Islam.  Nos allons changer la donne parce Israël est un état fondé sur l'armée et  pour l'armée, si nous détruisons cette armée au Liban, c'est l'état en entier qui s'effondre.
Nous n'aurons dans ce cas qu'à aller à la ville sainte en bus!
Ces propos ne sont pas illusoires, ce sont des réalités logiques (…)
En ce jour d'al-Quds, j'en appelle aux états arabes et musulmans, en tant que gouvernements et peuples à faire le choix du refus, de la persistance et de la résistance
Nous sommes la meilleure nation sortie pour tous les mondes; non pas pour des rasions de supériorité raciale, mais de part notre action en faveur du Bien et pour empêcher le Mal.
En ce jour, nous devons évoquer la mosquée d'al-Aqsa qui fait l'objet d'un complot très dangereux, selon l'aveu de tous les organismes. Al-Aqsa a besoin d'un grand cri de secours et d'un appel à l'aide de la part de la nation
Des fouilles effectuées dans son souterrain le menacent d'effondrement d'un jour à l'autre. Il se peut que nous nous réveillions un matin à la nouvelle que  la mosquée d'Al-Aqsa s'est affaissée.
Quelle nation est donc celle qui s'endort alors que sa première qibla peut s'effondrer d'un jour à l'autre?
Ceci ne mérite donc pas une réunion des pays arabes pour dire aux sionistes que le fait de porter atteinte à ce lieu saint va provoquer des réactions inattendues hors de tous les calculs locaux ou régionaux. Ne faut-il pas lancer aux Sionistes des mises en garde sévères??
En ce jour, je voudrais m'adresser aux habitants d'al-Quds, aux familles expulsées de leurs maisons et jetées dans les rues où ils prennent leur repas d'Iftar (rupture du jeûne) alors que les familles des Musulmans de par le monde passent le mois de Ramadan dans leurs maisons. N'est-ce pas là une honte? N'est-ce pas là une violation de la recommandation du prophète de Dieu Mohammad (s), dont ont chante les vertus sur toutes les chaînes satellitaires arabes, et selon lequel " n'est pas Musulman celui qui se désintéresse des autres Musulmans".  
Il faut agir pour que ses familles restent à Jérusalem; c'est le minimum qu'il faut faire
La journée d'Al-Quds est celui des détenus palestiniens et arabes.
Parmi eux figure notre détenu libanais Yahia Skaff
S'agissant de ce dossier, je voudrais glisser quelques mots. Si nous sondons les arabes pour savoir s'ils savent qui sont Ron Arad, ou  Shalit, beaucoup sauront répondre
En revanche si nous leur demandons de signaler trois noms parmi les détenus arabes dans les prisons israéliennes, ou ceux de trois femmes, de trois personnes âgées, ou de trois enfants, personne dans le monde arabe ne sauraient donner de réponse.
Savez-vous que les deux détenus que nous avions capturés avant la guerre de juillet, j'ai intentionnellement évité d'apprendre leurs noms, parce qu'il n'est pas admis que nos détenus soient des chiffres tandis que les leurs sont des noms. Alors que nous sommes la nation des un milliard et demi alors qu'ils ne sont que quelques morveux de par le monde.  
 N'est-ce pas une offense?
Pourquoi Samir Kinntar est-il connu de par le monde? parce qu'Israël a déclenché une guerre parce que nous avons capturé des soldats pour le récupérer. Sachant qu'il est permis à Israël de mener les guerres qu'il veut; la communauté internationale le lui permet.
C'est pour cela que nous voulons toujours évoquer notre détenu Yahia Skaf, pour garder vivante son affaire.
Je voudrais en cette occasion évoquer aussi l'affaire des réfugiés palestiniens au Liban, notre discours doit être celui de s'attacher au droit de retour, en premier lieu, tout en considérant que l'implantation des palestinien est un complot contre les palestiniens avant de l'être contre les Libanais, de crainte que le discours ne devienne confessionnel.
Concernant leurs droits civiques au Liban, qui leur font défaut, elles devraient faire partie des constantes de notre politique à leur égard et nous devons faire en sorte qu'ils les obtiennent. Il n'est pas admis, alors qu'ils sont nos invités au Liban d'admettre qu'ils vivent dans les conditions difficiles dans lesquelles ils vivent actuellement dans les camps.  Il faut mettre la politique et la religion de côté et agir pour améliorer leur situation.
Il est de notre responsabilité de nous entraider entre nous Libanais dans cette affaire.
En outre, sachez que dans ce parcours et notre lutte, ns ne sommes pas seuls
Nous avons l'Iran de notre côté. Depuis la révolution islamique, il a été combattu par des puissances internationales et régionales parce qu'il a pris à sa charge les causes principales de la nation, parce qu'il a rompu ses liens avec l'entité sioniste et s'est --- pour défendre la cause palestinienne et la résistance et contrer les projets sionistes. Il en a été ainsi depuis l'Imam Khomeiny et l'est encore de nos jours avec Ahmadinejad.
Lorsque l'Iran était sous le règne du Shah, la plupart des régimes arabes entretenaient de bonnes relations avec lui, alors que maintenant il est honni.
L'Iran est d'un grand soutien au peuple palestinien et à tous les peuples de la région. Raison pour laquelle elle paie les rais de cette politique et de ses principes.   
Il suffit que l'Iran  renonce à tout ceci pour recouvrer sa positions pour qu'il soit respecté au sein de la communauté internationale
Durant les derniers évènements, certains ont misé sur la chute du régime; mais ils ont échoué comme Israël a échoué durant la guerre de juillet et celle de Gaza.  
C'est cet axe là auquel nous appartenons, et il ne sera jamais vaincu Inchallah.
En ce jour d'al-Quds, l'Iran est sortie dans ses rues pour dire au monde entier qui s'attendait à le voir affaibli qu'il est avec la Palestine, avec le Liban et Gaza, et qu'il est avec le principe d'éradiquer Israël
Moi je connais très bien l'Iran, son guide courageux et sage et ses responsables.
Jamais ils ne renonceront aux peuples de la région, jamais ils n'abandonneront la résistance. C'est pour eux leur prière et leur jeûne, leur prière de la nuit et toute leur vie (…)
Ceux qui misent pour sortir l'Iran de cette scène seront déçus.
En ce jour, je voudrais remercier l'imam Khamenei et tous les frères en Iran  pour tout le soutien moral, politique, matériel et financier qu'ils nous procurent sur tous les plans
C'est une fierté dont l'Iran se vante devant le monde entier et même devant le Conseil de sécurité. Non nous ne sommes pas seuls. Et nous possédons beaucoup de facteurs de force
La phase la plus critique que nous avons traversée est celle de Bush.
Dernièrement, les États-Unis ont du renoncer au bouclier anti missile, ce qui constitue un signe de faiblesse de leur part, après avoir voulu contrer la menace des missiles à longue portée iraniens, ils disent maintenant qu'elles ne constituent plus une menace.
Avant de vous quitter j'ai deux recommandations à faire. La première concerne Gaza qui est encore sous le blocus. Des milliards lui ont été promis à Sharm el-Sheikh sans jamais lui parvenir. C'est inadmissible qu'elle n'ait pas encore pu reconstruire les destructions provoquées par l'ennemi sioniste. Comment les Gazaouis vont-ils passer l'hiver prochain, dans des tentes ou des maisons en argile qui risquent de s'effondrer
Débloquez le blocus, aidez les à reconstruire leurs maisons!
Permettez-moi de dire que notre prophète Mohammad dont les chaînes satellitaires chantent les vertus à longueur de journée a recommandé un jour:" n'est pas Musulman celui qui se désintéresse des autres Musulmans"  
Quelle fête d'al-Fitr auront donc les familles de Gaza et celles des détenus?
De plus, ce qui se passe au Yémen est affligeant
Le jour où des évènements ont eu lieu à Beyrouth, en mai 2008, le président yéménite m'a contacté pour me demander d'épargner certains lieux.  Bien entendu, nous avons répondu à son appel, car il est de notre devoir de le faire.
Aujourd'hui, c'est moi qui m'adresse à lui pour le solliciter de prendre soin de son peuple, et de prendre l'initiative de mettre fin aux hostilités et à l'effusion du sang et pour entreprendre le dialogue. (..)  
S'agissant du sujet libanais interne, chacun d'entre nous a agi en fonction de la Constitution, aussi bien l'opposition que les forces loyalistes
L'opposition s'est abstenue de nommer un Premier ministre, quoiqu'elle ait pu bien le faire. Ce qui est signe d'une volonté de sa part  de parvenir à un compromis et de dialoguer et d'éviter toute perturbation de l'atmosphère politique.
C'est donc un point positif
Que personne ne prenne le pays vers des tensions politiques ou sécuritaires car tout le monde y serait perdant
Évitez le discours confessionnel
Le Premier ministre en charge pourrait reprendre ses consultations, une fois de retour du congé de la fête d'al-Fitr
Il vaut mieux arriver tard que de prendre le pays vers l'abîme.
 ( FIN ) 

Traduction: Leila Mazboudi http://almanar.com.lb

18/09/2009

http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=arti...



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

27.09.2009

n° 114 - Journal du Liban - 28-08 au 26-09 -: Début -: Qui bloque la formation du nouveau cabinet ?


n° 114 - Journal du Liban - 28-08 au 26-09 -: Début -: Qui bloque la formation du nouveau cabinet ?



Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.


Journal du Liban

n° 114                                        28-08 au 26-09

                                  C.De broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire de la lutte pour la libération du territoire.

Tiré à part

Qui bloque la formation du nouveau cabinet ?

1 Lutte pour la libération du territoire

Suite

2  Politique Libanaise  

3 Politique internationale

a) Pays Arabes & voisins

Fin

4 Institutions internationales

5 Autres Pays

6 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

6-1 Bernard Mikael : Qui bloque la formation du nouveau cabinet ?

6-2 'Lebanon' remporte le Lion d'Or à la Mostra de Venise

6-3 "Lebanon

7 Brèves

7-1 Aboul Aynaïn dément la présence d’el-Qaëda dans les camps palestiniens du Sud.

7-2 Nada RAAD : HARIRI : "Le Hezbollah sera au gouvernement que l’ennemi le veuille ou pas".

7-3 Jamil Sayyed à Harriri: punis tes alliés qui ont faussé l'enquête.

 



Tiré à part :

Qui bloque la formation du nouveau cabinet ?

Ndlr : La publication de L'article  ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur mais doit être vu comme information.

Beaucoup d’information nuit à l’information…

Les Libanais, du Liban ou de la diaspora, vivent dans le brouillard le plus total quant aux raisons, vrais raisons, du retard dans la formation du nouveau cabinet. D’où vient ce retard, qui en est responsable 

Revue chronologique
Suite aux élections du 7 juin 2009, l’ancienne majorité a été reconduite au pouvoir avec 72 députés. Coûts de l’opération selon un responsable saoudien, environ 10.5 million de barils de pétrole saoudiens (à 72 $ le baril), soit un jour de production dédié au Liban, sans compter les frais engagés par les candidats eux-mêmes.
La majorité (majorité depuis 1992 : coûts total de l’opération : 52 milliard de dollars de dette, soit plus de 170 % du PIB) s’est alors réunie et a désigné M. Saad Hariri comme leur candidat au poste de premier ministre.
Ensuite, et selon la Constitution libanaise, le Président de la république a entamé les consultations parlementaires et a désigné M. Hariri pour former le nouveau gouvernement. Les consultations parlementaires est une action constitutionnelle protocolaire dans laquelle le Président de la république demande aux députés et blocs parlementaires de désigner leurs candidats au poste de premier ministre. Le Président n’a plus qu’à faire un petit calcul des voix pour désigner le nouveau chef de gouvernement.
Mission du Président accomplie, nous sommes à la troisième semaine après les élections.
Le premier ministre désigné, M. Saad Hariri, déclare le lendemain qu’il souhaite former un gouvernement d’union nationale pour que le Liban puisse faire face aux difficultés économiques, difficultés politiques, et surtout face aux menaces de guerre d’Israël.
Dans un gouvernement d’union nationale, chaque bloc parlementaire aura un nombre de ministère qui soit proportionnel au nombre de sa représentation parlementaire, à savoir :

Bloc du Futur: (72 députés/128 sièges parlementaires)*30 ministères = 16,875 ministres

Bloc du CPL: (27/128)*30= 6,32 ministres

Bloc d’Amal : (15/128)*30= 3,5 ministres

Bloc du Hezbollah : (14/128)*30= 3,5 ministres
Or, cette formule ne peut pas être appliquée telle qu’elle, puisqu’il a fallu compter une part pour le Président de la république.
Au fait, la Constitution libanaise donne au Président le rôle d’arbitrage dans les conflits internes, or les « Réformes de Taëf » ne lui a laissé aucun outil constitutionnel pour qu’il puisse honorer sa mission. D’où le consentement de tous les partis politiques de céder chacun un nombre proportionnel de ses sièges ministériels au Président. C’est ainsi que la fameuse formule 10+5+15 est née : 10 ministres pour l’opposition (BCR, Amal et Hezbollah), 5 ministres pour le Président de la République et 15 ministres pour la majorité (Hariri, Joumblatt, Forces libanaises, Kataëb…).
À la quatrième semaine après les élections, M. Hariri entame alors les consultations avec les chefs des blocs parlementaires pour l’affectation des ministères, mais, un changement de taille vient bouleverser cet équilibre millimétré. M. Joumblatt avec son bloc de 9 députés décident de sortir de la majorité, les Kataëb, parti chrétien de la majorité, fait du chantage et est sur le point de s’éloigner de la ligne majoritaire… La majorité passerait donc à 63 députés, y compris les centristes, et le pays se retrouvent avec 2 minorités.
Toutes les cartes sont en train d’être mélangée et nul ne sait où atterrira le bloc Joumblatt et qui aura à nouveau la majorité !! Il faudra, entre temps, remplir le vide et éloigner les caméras curieuses des fissures majoritaires. Il y a une cible idéale et historique qui dure depuis 1988, le Général Aoun et sa représentativité.
L’obstacle Aoun »
C’est alors que naisse la campagne médiatique contre Joubran Bassil, militant du CPL puis beau-fils du Général Aoun, et ministre sortant des Télécommunications avec un bilan très positif.
La campagne est né alors qu’il n’y a jamais eu de discussions entre Hariri et le Général Aoun ou le CPL en général sur les ministères demandés par le BCR, encore moins sur les noms des candidats.
Cette campagne acharnée a pour objectif, probablement, le brouillage des conflits internes et des séparations au sein de la majorité, mais aussi, l’attente d’un feu vert venant des États-Unis avec une escale en Arabie Saoudite.
La majorité (ou ce qui l’en reste) désigne le Général Aoun comme responsable du blocage de la formation du nouveau cabinet et lui reproche : d’être « gourmand » en demandant 5 ministères, dont un dit « souverainiste » (Intérieur, Affaires Étrangères, Justice et Défense sont considérés comme ministères souverainistes)

de demander 4 autres ministères n’incluant pas des Secrétaires d’États

de vouloir reconduire Joubran Bassil au ministère des Télécommunications, alors qu’il a échoué aux législatives !!
Ce sont ces trois conditions qu’on appelle aujourd’hui « l’obstacle Aoun ».
Du côté du BCR, on considère que ces trois conditions ne forment qu’un voile aux vrais problèmes dont souffre la majorité. Le BCR voit que le blocage se situe au niveau des problèmes suivants :

Les États-Unis et Israël ainsi que plusieurs alliés de la majorité ne souhaitent pas voir Hezbollah au cabinet

Les gouvernements Hariri ont pris l’habitude depuis l’accord de Taëf à ce jour de marginaliser la représentativité chrétienne au sein du pouvoir, jusqu’ici maillon faible à cause de sa résistance à l’occupant syrien. Pourtant, le BCR est le deuxième plus grand bloc parlementaire et de loin celui qui a la plus grande représentativité chrétienne avec 52% des voix

Un désaccord régional entre les saoudiens, les syriens et les égyptiens. Les premiers soutenant Hariri et le considère le « petit fils » du Royaume. Les syriens ne veulent pas d’un gouvernement pro-occidental qui ne prend pas en compte les intérêts syriens dans le conflit Israélo-arabe. Les égyptiens font tout pour compromettre les chances de Hariri et cherche à reconduire leur allié, le premier ministre sortant, Fouad Siniora.

A l’instar du ministère des Télécommunications, celui de l’Énergie et celui des Affaires Sociales, des modèles exemplaires de gouvernance et de gestion, le BCR veut étaler sa politique réformiste sur d’autres ministères. Il s’oppose ainsi aux intérêts des Hariri qui depuis 1992 ont les mains libres dans la gestion des affaires de l’État et ses caisses

Le BCR considère que, depuis 1990, seuls les chrétiens paient le prix de la gourmandise des Hariri et font seuls les concessions. Une politique Haririenne qui a porté ses fruits en provoquant une immigration chrétienne massive
Des voix de plus en plus hautes s’élèvent pour que le premier ministre désigné abandonne la formation d’un cabinet d’union nationale pour ainsi former un cabinet de majorité uniquement. Voix portées par le Patriarche maronite, les Forces Libanaises, les Kataëb… Ce sont, par hasard, les mêmes qui ont fait les choix politiques, depuis l'accord de Taëf, qui ont conduit les chrétiens à être isolé de leur milieu naturel, en vue d'un partitionnement du Liban
Mais cela ne répond-il pas aux demandes américaines ?
Est-ce qu’il y a toujours une majorité depuis la sortie de Joumblatt ?
Et jusqu’à quand les chrétiens paieront seuls le prix des conflits régionaux et feront seuls les concessions ?
La question qu’il faut poser pour comprendre la volonté d’écarter l’opposition : Quel est le point de blocage à l’initiative de paix américaine et européenne dans la région, et qui s’y oppose ?

N’est-ce pas l’implantation des réfugiés palestiniens dans les pays hôtes et un changement démographique irréversible de la carte communautaire libanaise ?

Ce ne sont pas le BCR, Hezbollah et Amal qui s’y opposent ?

C’est là qu'il faut chercher la réponse au blocage…

Bernard Mikael

Source : RPL France
http://www.rplfrance.org/...
Publié le 6 septembre 2009 avec l'aimable autorisation du RPL
 http://www.palestine-solidarite.org:80/dossier.Liban.rpl_...

 

La résolution 1884 prorogeant d'un an le mandat de la Finul a été adoptée avec une mention spéciale pour les « capacités actives » de la force onusienne et une nouveauté technique impliquant la direction à New York des forces de maintien de la paix dans le travail des Casques bleus en poste au Liban.

Il convient de noter que la résolution 1884 n'a évoqué ni de loin ni de près l'incident de Kherbet Selm, ni la manifestation des habitants de Kfarchouba, même si Ban Ki-moon avait jugé que cela représentait une violation de la résolution 1701. Cela est dû aux réserves exprimées à ce sujet par le représentant de la Libye au Conseil de sécurité, qui avait exigé que soit faite mention des violations israéliennes quotidiennes de l'espace aérien libanais.

Or la résolution devait être adoptée à l'unanimité et non par vote, ce qui a fait que toutes les mentions des différentes violations de la 1701 ont été zappées.
Il n'en reste pas moins que le Conseil de sécurité a insisté sur la nécessité d'un « environnement stratégique » au Liban-Sud entre la force onusienne et son « partenaire » libanais, à savoir la troupe et les forces armées légales, responsables « au premier degré » de la sécurité et du maintien de la loi au sud du Litani. Sauf que la résolution 1884 a remis l'accent sur le droit de chaque Casque bleu d'utiliser la force pas seulement pour se défendre, mais aussi s'il se voit empêché de mener à bien sa mission.
À noter que les représentants des grandes puissances au Conseil de sécurité insistent sur le plein respect des prérogatives des soldats onusiens, parce que, depuis 2006 et jusqu'à ce jour, aucun tir n'a été enregistré à partir du territoire libanais contre Israël et que l'État hébreu n'a mené aucune attaque sur la moindre parcelle de terre au Liban.
31/08

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/62970...



Résistance

Analyse

Nouveaux indices qui dévoilent le complot américain dirigé contre notre pays :

1- Faire pression pour que le nouveau gouvernement ne puisse pas enfin être formé;

2- Simultanément, réanimer la terreur au Sud de notre pays en réactivant Al Qaïda et en donnant le feu vert à l'entité sioniste de procéder à des multiples provocations qui relèvent de la violation de la résolution 1701;

 3- Les forces libanaises pro-occidentales, fortement soutenues par les Etats-Unis, l'Europe et l'entité sioniste, ayant comme prétexte-le chaos qui met en danger l'existence même du Liban, pourront par la suite déclencher l'ultime opération qui consiste à encercler les forces de la Résistance et à les liquider définitivement.

FLASH LIBAN 



1 Lutte pour la libération du territoire

Les relents de la guerre

a) Liban

L’armée libanaise arrête un inconnu ayant traversé la frontière avec Israël.
L'armée libanaise a arrêté hier un inconnu entré au Liban via la frontière avec Israël, ont indiqué des sources de sécurité et des sources militaires.
« Il ne semble pas parler l'arabe et n'a aucune pièce d'identité sur lui », a précisé une source à l'AFP, sous le couvert de l'anonymat. « Il pourrait être un citoyen israélien », a-t-elle ajouté. Selon la chaîne al-Manar (Hezbollah), cet homme « aurait des traits occidentaux, serait dans la trentaine et garderait le silence durant les interrogatoires ».
L'homme a été repéré près du village de Aytaroun, distant d'environ cinq kilomètres de la frontière israélienne, qui est marquée par une barrière de fils barbelés, a encore dit cette source sans autres précisions.
« Nous continuons à l'interroger pour savoir qui il est et ce qu'il faisait » là, a indiqué un porte-parole de l'armée à l'AFP.
Selon un porte-parole de la Finul, l'armée israélienne a informé les Casques bleus qu'un homme avait franchi la barrière le matin.
« Ce matin (hier), la Finul a été informée par l'armée israélienne qu'un homme avait traversé la barrière avec Israël, jusqu'en territoire libanais, dans la région de Aytaroun, a précisé Andrea Teneti à l'AFP.
Nous avons immédiatement averti l'armée libanaise et dépêché des patrouilles dans le secteur. »
« L'homme a été repéré vers 15h sur la base des descriptions fournies par l'armée israélienne, a-t-il ajouté. L'armée libanaise l'a arrêté et il est actuellement en détention. »

26 août

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/629239/L%27armee_libanaise_arrete__un_inconnu_ayant_traverse__la_frontiere_avec_Israel.html

 

Chute en territoire israélien de plusieurs roquettes

11-09

En Israël, l'armée a fait état de la chute en territoire israélien de plusieurs roquettes tirées à partir du sud du Liban, et confirmé y avoir riposté.
"Plusieurs roquettes tirées depuis le Liban ont explosé cet après-midi sur le secteur-ouest de la Galilée sans faire de blessé", a déclaré un porte-parole. "Nos forces ont riposté à ces tirs", a-t-il ajouté sans autre précision.

"Nous considérons cet incident comme très grave, et estimons que le gouvernement et l'armée libanaise ont pour responsabilité d'empêcher de telles attaques", a encore dit ce porte-parole israélien.
"Des débris d'au moins une roquette Katioucha ont été découverts dans le secteur de la ville de Naharyah et du kibboutz Guesher Aziv", dans l'ouest de la Galilée, a indiqué pour sa part une source policière.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/p...


b) Israël

L’armée israélienne intensifie ses entraînements …

Une unité de l'armée israélienne, spécialisée dans l'observation des mouvements militaires au-delà des frontières, a effectué récemment une vaste opération d'entraînement ayant pour objectif de rassembler des informations sur les activités du Hezbollah, rapporte le quotidien israélien Yediot Aharonot.
Citant le chef de cette unité, le Yediot affirme que « le calme règne au Liban en apparence, mais cette image est trompeuse, car il y a de nombreuses activités qui se déroulent sous terre et dont le but, clairement, est de se préparer » à l'éventualité d'une guerre.
4/9

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/630215/L%27armee_israelienne_intensifie_ses_entrainements_pour_contrer_les_activites_du_Hezbollah.html

 

Israël a tiré plus de dix roquettes sur un village du sud Liban.

Israël a tiré plus de dix roquettes sur un village du sud Liban, en riposte à des tirs sur son territoire. Il estime "que le gouvernement et l'armée libanaise ont pour responsabilité d'empêcher de telles attaques".

Des roquettes ont été tirées vendredi 11 septembre du sud du Liban vers le nord d'Israël, suscitant une riposte immédiate de l'Etat hébreu qui a bombardé un village libanais, selon des sources de sécurité.
Deux roquettes ont été tirées sur le nord d'Israël à partir du village de Qlailé, situé à 15 kilomètres de la frontière avec l'Etat hébreu, a indiqué un responsable des services de sécurité.

Le gouvernement libanais responsable ?
Des témoins ont indiqué avoir entendu "des explosions".
Dans une riposte immédiate, l'armée israélienne a tiré au moins huit roquettes sur le village de Qlailé, a indiqué l'armée libanaise.
Des ambulances se sont dirigées sur les lieux à partir de la ville côtière de Tyr, distante de quelques kilomètres de Qlailé.
La route côtière du sud-Liban était vide, à l'exception de patrouilles de la Force de l'ONU au Liban (Finul), selon un correspondant sur place qui a fait état d'un retour au calme 10 minutes après le bombardement du village.

Les tirs de roquettes sur Israël n'ont pas été revendiqués.

11.09.2

tempsreel.nouvelobs.com/.../echange_de_roquettes_a_la_frontiere_israelliban.html?...

 

14-09

Communiqué de L'Armée Libanaise :
Lundi 14 septembre à 19h45, 20h15 et 20h45, l'armée de l'entité sioniste avait tiré sur des bateaux de pêche libanais situés à l'intérieur des eaux territoriales du Liban

 

Tirs israéliens sur des embarcations libanaises de pêche.

Des tirs ont été dirigés, à partir d'un poste de l'armée israélienne à Naqoura, sur des embarcations de pêche libanaises, a affirmé hier un communiqué de l'armée à Beyrouth, qui a dénoncé là « une violation de la résolution 1701 ». Les tirs sont partis à deux reprises sur des embarcations qui se trouvaient à l'intérieur des eaux territoriales.
Par ailleurs, deux communiqués de l'armée ont fait état de violations de l'espace aérien libanais par des appareils de guerre israéliens. Selon la direction de l'orientation, deux appareils de chasse israéliens ont pénétré dans l'espace aérien au niveau de Aïtaroun et sont remontés jusqu'à Tripoli, avant de regagner leur base, tandis que deux autres ont survolé, à moyenne altitude, la région du Arqoub, de Hasbaya, de la Békaa-Ouest, d'Iqlim el-Kharroub et de Marjeyoun.

17/09

http://www.lorientlejour.com:80/category/Liban/article/63...


c) Finul

28-08

Les 240 militaires belges poursuivent les travaux de sécurisation du camp Scorpion, à Tibnin. Une mine a été localisée à proximité de la ligne de démarcation avec Israël et les opérations de déminage sont en cours, a rapporté le ministère de la Défense lors de son briefing hebdomadaire.

Notons également qu’a l’heure actuelle, on compte au total 1.093 militaires belges en opération à l’étranger.

28/8

http://www.lesoir.be/actualite/monde/

 

Des tirs venant du Sud-Liban violent la trêve avec Israël. (1)

La Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) et l'armée libanaise ont dépêché des renforts dans la zone pour prévenir toute escalade de la situation, a précisé Yasmina Bouziane, porte-parole de la Finul, précisant que celle-ci enquêtait sur l'incident.

ENQUÊTE DE LA FINUL

"La Finul est en contact avec les deux parties, les presse de faire preuve de la plus extrême retenue, de conforter la cessation des hostilités et d'éviter de prendre des mesures qui pourraient conduire à une nouvelle escalade", a-t-elle dit.

Reuters

11 septembre

http://fr.news.yahoo.com/4/20090911/twl-po-israel-liban-3...


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