23.06.2009
n°2 - dossiers du 11-09 - Fin - Suite Preuve scientifique d'explosifs dans les WTC le 11 septembre 2001.
n°2 - dossiers du 11-09 - Fin - Suite Preuve scientifique d'explosifs dans les WTC le 11 septembre 2001.
dossiers du 11-09 n°1 du 0-06
C.De Broeder & M.Lemaire
| Sommaire : (suite et fin) 3 Dossiers 3-6 Alan Miller : 41 anciens responsables états-uniens de l’anti-terrorisme et du renseignement mettent en cause la version officielle du 11-Septembre. 4 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage 4-1 Spotless Mind : Est-ce normal de devoir contredire la version officielle ? 5 Analyse - Géopolitique et stratégie – Réflexion 5-1 Christopher Bollyn : 11 septembre 2001: De la Super-Thermite a servi à démolir les tours jumelles.5-2 Les preuves de l’utilisation de la thermite. 5-3 Preuve scientifique d'explosifs dans les WTC le 11 septembre 2001. 5-4 Delmart Vreeland, l’homme qui en savait trop sur le 11 Septembre. |
3-6 Alan Miller : 41 anciens responsables états-uniens de l’anti-terrorisme et du renseignement mettent en cause la version officielle du 11-Septembre.
Plus de 40 citoyens états-uniens ayant travaillé pour différents services de Renseignement et de Contre-terrorisme ont sévèrement critiqué le compte-rendu officiel du 11-Septembre ; la plupart d’entre eux demandent une nouvelle enquête. Il est scandaleux que la majorité des États-uniens [et des populations des pays de l’OTAN] soient maintenus dans l’ignorance totale de leurs déclarations publiques, conséquence immédiate du refus des organismes de la presse comme des médias de masse de traiter cette question d’une extrême importance. La crédibilité de ces personnes et leur loyauté envers leur pays ne peuvent être mises en doute, ce que démontre les années de service passées à collecter et analyser l’information, à planifier, et à effectuer des opérations cruciales pour la sécurité nationale des États-Unis.
Ces 41 personnes ont travaillé pour le Département d’État, l’Agence de la sécurité nationale (NSA), l’Agence centrale de Renseignement (CIA), le Bureau fédéral d’investigation (FBI), l’Administration fédérale de l’Aviation (FAA), Le Bureau des douanes et de la protection des frontières ainsi que pour diverses sections de l’armée des États-Unis. Ils sont présentés ci-dessous en fonction du service pour lequel ils ont travaillé.
Département d’État
Terrell E. Arnold (ancien directeur adjoint du contre-terrorisme et de la planification d’urgence, département d’État)
Angelo Codevilla (ancien officier du service Étranger au département d’État, actuel vice-président du Conseil des professeurs invités de l’’U.S. Army War College)
Edward Peck (ancien coordinateur adjoint des programmes secrets des services de renseignement, au Département d’État)
National Security Agency(NSA)
Lieutenant-colonel Karen Kwiatkowski (témoin oculaire de l’attentat survenu au Pentagone et ancien membre du cabinet du directeur de la NSA)
Commandant John M. Newman (US Army (à la retraite) ; ancien assistant du directeur de la NSA)
Central Intelligence Agency (CIA)
Raymond McGovern (ancien responsable de la synthèse des renseignements nationaux)
William Christison (ancien directeur du Bureau des analyses régionales et politiques)
Melvin Goodman (ancien chef de division au Bureau des Affaires soviétiques)
Robert Baer (analyste Proche-Orient)
Robert David Steele (officier CIA et Marines)
David MacMichael (ancien officier supérieur d’évaluation avec responsabilité spéciale pour les Affaires de l’hémisphère occidental au Conseil national du renseignement)
Lynne Larkin (ancien officier des opérations de la CIA
Federal Bureau of Investigation (FBI)
Edward J. Costello, Jr (ancien agent spécial du FBI, attaché au contre-espionnage)
John M. Cole (ancien agent spécial du FBI, attaché au contre-espionnage)
Sibel D. Edmonds (ancienne spécialiste en traduction pour les opérations de contre-terrorisme et contre-espionnage du FBI)
Rosemary N. Dew (ancien superviseur des agents spéciaux, antiterrorisme et contre-espionnage au FBI)
Gilbert M. Graham (ancien agent spécial ayant travaillé pour le FBI dans la division du contre-espionnage du Bureau de Washington)
Behrooz Sarshar (spécialiste en traduction au FBI, effectuant les traductions du Farsi pour les opérations de contre-terrorisme et de contre-espionnage) Jane A. Turner (agent spécial du FBI)
John B. Vincent (agent spécial du FBI)
Fred Whitehurst (agent spécial du FBI)
Coleen Rowley (agent spécial du FBI)
Robert G. Wright, Jr (agent spécial, Unité de lutte contre le terrorisme international)
Federal Aviation Administration (FAA)
Bogdan Dzakovic (expert de la lutte contre le terrorisme à la division sécurité)
Steve Elson (agent spécial, contre-terrorisme, renseignement et sécurité)
Lieutenant-colonel Brian F. Sullivan (agent spécial)
US Customs and Border
Mark Conrad (Sky Marshall)
Raymond A. Ciccolilli (Sky Marshall)
Services de renseignement militaire
Général de division Albert Stubblebine (ancien chef du commandement des services de renseignement et de sécurité (INSCOM) de l’armée de terre)
Morton Goulder (ancien secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement)
sénateur Mike Gravel
Wayne Madsen (ancien officier de renseignement de la Marine)
John Loftus (ancien officier de renseignement de l’armée de terre. Ancien procureur fédéral des États-Unis)
Lieutenant-colonel Anthony Shaffer, (ancien commandant du Renseignement humain au sein de l’armée de terre)
Capitaine Scott J. Phillpott (ancien commandant du programme d’exploitation des données visant à établir la structure globale d’al-Qaïda)
Commandant Scott Ritter (ancien officier de renseignement du corps des Marines et inspecteur en chef des armes pour la Commission spéciale des Nations Unies en Irak)
Capitaine Eric H. May (ancien officier de renseignement de l’armée de terre)
Capitaine Gregory M. Zeigler (ancien officier de renseignement de l’armée de terre)
William G. Weaver (ancien officier de l’US Army Signals Intelligence)
Commandant Larry J. Tortorich (ancien commandant adjoint du programme des Missiles de croisière Tomahawk)
Theodore J. Pahle (ancien officier supérieur de renseignement auprès de l’Agence de renseignement militaire)
Alan Miller
9 juin 2009
www.voltairenet.org/article160106.html
4 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage
4-1 Spotless Mind : Est-ce normal de devoir contredire la version officielle ?
Est-ce normal que des sauveurs deviennent, lentement et malgré eux, victimes de leurs actes de bravoure ?
Est-ce normal que, huit ans après les événements du 11 Septembre, des secouristes continuent de mourir en nombre suite à leurs interventions ce jour là ?
Est-ce normal que des pompiers voient leur état de santé se dégrader au fil des ans, juste pour avoir sauvé des vies dans l’enfer du WTC en cette matinée tragique qui a bouleversé la marche du monde ?
Les conséquences du 11 Septembre ne finissent pas de marquer la vie de citoyens new-yorkais qui ne souhaitaient rien de tout cela.
Les familles de victimes, loin d’être convaincues par le récit gouvernemental des attentats, et les proches des malades, affectés par l’état de santé déclinant de leurs parents, se battent par voie légale au sein d’une association : La NYCCAN.
Cette dernière réclame donc une nouvelle enquête sur le 11/9. En réponse à une version officielle qui lasse toujours par son opacité ou ses manques de précisions, l’association exige la vérité en faisant appel au référendum. Est-ce normal de devoir en arriver là ?
Nous vous avions présenté, dans une précédente reOpenNews, cette très sérieuse et prometteuse campagne citoyenne menée dans la ville de New York. Initialement appelée le « NYC 9/11 Ballot Initiative » avant d’être récemment rebaptisée NYCCAN, cette campagne a pour mission de donner aux électeurs new-yorkais le pouvoir de mandater par référendum une commission citoyenne disposant de pouvoirs d’assignation pour mener une enquête exhaustive, transparente et non partisane sur les attentats du 11 Septembre.
Après avoir été suspendue pendant quelques mois suite à la décision, en septembre dernier, de reporter la soumission de la pétition pour les élections municipales de novembre 2009 alors qu’elle était initialement prévue pour les élections présidentielles de Novembre 2008, la campagne est à présent bel et bien relancée : le site officiel profondément remodelé (nouvelle charte graphique) affiche désormais en page d’accueil le compteur des signataires mis à jour régulièrement : il affiche 35.477 signataires à ce jour.
L’objectif est de soumettre la pétition au Conseil de la Ville de New York d’ici fin Juin 2009 pour que le référendum puisse se tenir lors des élections générales de Novembre 2009. Si un minimum de 45.000 signatures valides (i.e. toutes bien le fait de résidents new-yorkais inscrits sur les listes électorales) sont réunies à cette échéance, alors, conformément à la loi en vigueur dans l’Etat de New York, la pétition ne pourra pas rencontrer d’objection et le référendum devra se tenir.
L’heure est à l’optimisme au sein de l’association NYCCAN.
Dans une récente lettre de NYCCAN qui faisait figure d’appel à la mobilisation publiée sur 911truth.org, nous pouvions notamment lire "D’ici deux mois, non seulement nous aurons le nombre requis de signatures pour soumettre la pétition mais nous la soumettrons avec la certitude absolue que le référendum se tiendra lors des élections générales du 3 Novembre 2009 […]
Ensemble nous pouvons faire de NYCCAN un phénomène à portée nationale et internationale de sorte que le 3 novembre 2009 tous les regards seront rivés sur les électeurs de New York".
Nous relayons ci-dessous un message de l’organisation.
Au moment de la sortie en 2004 du Rapport de la Commission sur le 11 Septembre, 66% des New Yorkais étaient favorables à une nouvelle investigation pour adresser les "questions restées sans réponse". Le président de la Commission, Thomas Kean, fit plus tard une déclaration étonnante selon laquelle la Commission était, de son propre aveu, “destinée à échouer”. La NYCCAN (NYC Coalition or Accountability Now – Coalition new-yorkaise pour une responsabilisation immédiate) s’efforce d’offrir aux familles des victimes du 11 Septembre, aux secouristes malades et à tous les New-Yorkais ce qu’ils méritent : une enquête couronnée de succès.
Comment?
A New York, les électeurs ont le pouvoir de mandater légalement la mise en place d’une nouvelle enquête avec pouvoir d’assignation, en lancant une pétition exigeant un vote par référendum lors des élections générales de novembre 2009. Avec un tel référendum, la ville de New York fera un premier pas de géant vers la vérité et la justice.
La mission du NYCCAN
La NYCCAN est une organisation non-partisane, comprenant les familles de victimes du 11 Septembre, des secouristes et des citoyens concernés déterminés à ce qu’il y ait une nouvelle enquête indépendante et impartiale sur les évènements du 11 Septembre.
HISTORIQUE
Dans les mois qui ont suivi le 11 Septembre, une poignée de familles de victimes s’est rassemblée pour réclamer une enquête indépendante sur l’incapacité du gouvernement à défendre ses citoyens lors de cette tragique matinée. Leurs efforts incessants ont conduit à la mise en place de la Commission du 11 Septembre, approuvée le 27 Novembre 2002.
Après avoir soigneusement étudié tous les aspects de l’attentat, le Comité Directeur des Familles a fourni à la Commission 400 questions; y répondre aurait permis à celle-ci de s’acquitter de son mandat. Après 18 mois de procédure et la sortie du Rapport final de la Commission le 22 juillet 2004, le Comité Directeur des familles a estimé que seules 130 de ses questions avaient reçu réponse, laissant 270 questions toujours en suspens.
Plusieurs facteurs ont compromis la validité des conclusions de la Commission, parmi lesquels les témoignages contradictoires de la FAA (Administration Fédérale de l’Aviation) et de l’Armée, les obstructions de la part de l’administration Bush, les conflits d’intérêts parmi les membres-clés de la Commission, et le fait que la Commission n’ait tenu personne pour responsable des nombreuses défaillances avant, pendant et après le 11 Septembre.
L’AVENIR
Aujourd’hui, le sentiment persiste chez de nombreuses familles et de New-Yorkais que toute la vérité n’a pas été faite et que la justice n’a pas été rendue. Le nombre croissant de secouristes malades et mourants, n’ayant accès ni à des soins de santé adéquats ni à un soutien financier, renforce la nécessité d’une enquête sur les promesses fallacieuses selon lesquelles l”air de Ground Zero était sain, et exige des solutions immédiates à la crise des soins de santé affectant les secouristes et les riverains du site.
Le gouvernement fédéral ayant échoué à mener une enquête impartiale, les familles des victimes du 11/9, les secouristes et les habitants de la ville de New York vont de l’avant avec la conviction que "NYC CAN" ("New-York peut le faire").
A New York, les électeurs ont le pouvoir de mandater légalement la mise en place d’une nouvelle enquête avec pouvoir d’assignation, en lancant une pétition exigeant un vote par référendum lors des élections générales de novembre 2009. En septembre 2008, la pétition a atteint le seuil des 30.000 signatures, nombre minimum permettant de soumettre cette pétition au Conseil municipal de New-York pour qu’il l’approuve. En Juin 2009, la NYCCAN dépassera le seuil des 45.000 signatures nécessaires pour contourner l’avis du Conseil municipal, assurant ainsi la présence du référendum aux élections. Avec un tel référendum, la ville de New York fera un premier pas de géant vers la vérité et la justice.
Spotless Mind
NYC CAN (New York City Coalition for Accountability Now)
Published on mai 10, 2009 par
Source : le site du NYCCAN,
Traduction Pascal pour reOpenNews
http://www.reopen911.info/News/2009/05/10/nyc-can-new-yor...
5 Analyse - Géopolitique et stratégie – Réflexion
Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.
5-1 Christopher Bollyn : 11 septembre 2001: De la Super-Thermite a servi à démolir les tours jumelles.
Le jeu s’arrête ici pour les criminels et leur opération de camouflage …
J'ai été très encouragé de recevoir un don d'un professeur retraité de philosophie en l'Inde, qui a écrit: « Je suis un lecteur assidu de vos travaux depuis maintenant plusieurs années, et je pense que je me dois de les soutenir. » Le bon professeur a également joint ces paroles aimables à son don: «... comme un témoignage de soutien et de remerciements pour l'œuvre incomparable que vous faîtes. »
De voir qu’un professeur indien de philosophie supporte mon travail représente beaucoup pour moi. J'ai déjà séjourné en Inde et je respecte l’immense contribution de ce pays à la philosophie.
Au cours des deux dernières semaines, j'étais plongé dans les archives recueillis aux cours des 8 dernières années pour les articles de mon livre, une historiographie sur le 11 septembre, qui a pour titre ‘La clé des événements du 11 septembre et le prix que j’ai eu à en payer’. Cela implique de parcourir près de 1,000 articles et de retenir ceux qui sont les plus pertinents à l’égard de ce qui s'est réellement produit le 11 septembre.
Christopher Bollyn,
[www.bollyn.info]url:http//www.bollyn.info
desertman23@yahoo.fr Mardi 21 Avril 2009
5-2 Les preuves de l’utilisation de la thermite.
Les preuves de l’utilisation de la thermite étaient incontestables depuis le début. Le nuage explosif de lumière orange à gauche vient du point d'impact. Les nuages blanchâtres sont des indicateurs d’explosifs de thermite pré installés dans la zone cible de l'impact.
Mon livre, qui inclura la majorité de mes articles d’enquêtes originaux sur le 11 septembre, sera une historiographie c'est-à-dire, un corpus de la littérature historique, documentant la recherche de la vérité. Ce sera ma contribution à l'histoire écrite sur le 11 septembre. Après plus de 7 années de recherche et de rédaction, j’ai pensé que 2009 serait la bonne année pour publier mon livre; les travaux de recherches publiés récemment indiquent que ce sera une année cruciale pour la recherche sur le 11 septembre.
L'un des événements les plus importants dans la recherche de la vérité sur le 11 septembre a été la récente publication d'une étude scientifique, rédigé par neuf scientifiques, sur la découverte de « matériel thermique actif » que l'on retrouve dans la poussière provenant de l'effondrement des tours du World Trade Center. Cette importante découverte devrait faire la une des medias si nous vivions dans une société réellement démocratique avec une presse libre. Hélas.
L’étude écrite par le Dr. Steven E. Jones, de la Brigham Young University, et par huit autres personnes, fait suite à des recherches antérieures réalisées par le Dr Jones sur les preuves de l’utilisation de la thermite (mélange alumino-thermique) dans l'effondrement des trois tours du World Trade Center. Cette étude est d'une grande importance car elle révèle la preuve matérielle que la thermite active, sous une forme hautement explosive de « super-thermite », a été trouvé en grandes quantités dans la poussière issue de l'effondrement des tours. Cette preuve physique positive de super-thermite est une énorme percée; une première dans la recherche scientifique pour la vérité sur ce qui s'est passé lorsque les tours jumelles ont explosé dans la matinée du 11 septembre.
Comme je l'ai écrit après avoir lu l’étude, le jeu est terminé. Si le président Obama était véritablement un homme du peuple, comme il prétend l’être, il parlerait de cette découverte, car cette preuve réfute totalement la version « officielle » des événements qui se sont déroulés le 11 septembre, [et] le paquet de mensonges sur lesquels la « guerre contre le terrorisme » est fondée. Si on avait une véritable liberté de presse aux États-Unis, cette découverte ferait la une des medias et elle serait l’objet de discussions sur tous les réseaux d’information partout dans le pays.
Hélas, la découverte de la super-thermite dans la poussière du WTC ne fait pas la une des journaux parce que les politiciens ainsi que la presse aux États-Unis [ndt : et partout en Occident] sont étroitement contrôlés. Mais la vérité ne peut être aussi facilement contrôlée. Les états-uniens vivent aujourd'hui dans un pays aux embarrassantes contradictions, où les preuves scientifiquement démontrées, nous dévoilent que nos dirigeants sont complices, d’une énorme opération de camouflage criminelle sur ce qui s'est réellement passé le 11 septembre. Telle est la situation que je vis depuis maintenant plus de 7 ans.
Ce qui se produit[ra] à partir de ce point dépend[ra] en grande partie de ce que f[er]ont les gens travaillant dans les medias, ils possèdent désormais les preuves concernant ce qui a vraiment détruit les tours le 11 septembre: Les tours ne se sont pas effondrées à la suite d’incendies provoqués par la combustion de carburant de deux avions de ligne; elles ont été démolies avec des explosifs préinstallés, dont de grandes quantités d'un explosif très puissant sous la forme de super-thermite, qui a été appliqué sur des surfaces de l'immeuble dans les mois précédant le 11 septembre. Oussama Ben Laden et sa bande de vingt [collaborateurs] n'ont certainement pas aspergé de la super-thermite partout dans les tours du World Trade Center dans les semaines et les mois ayant précédés le 11 septembre – alors, qui l'a fait?
Pour les chercheurs de la vérité sur le 11 septembre, il s'agit d'un moment historique. Nous avons franchi un cap. D’autre part, pour ceux qui sont impliqués dans une opération de camouflage de la vérité, les choses ne feront que s'aggraver. Les preuves de [la présence de] super-thermite dans la poussière du World Trade Center, sont comme un texte écrit sur le mur. Pour les criminels du 11 septembre et leurs partisans le texte est très clair. Il signifie: Fin du jeu.
http://www.bollyn.com/public/MoltenStreamCloseup.jpg
Les tonnes de métal fondu aperçu en s’écoulant de la tour Sud quelques secondes avant qu’elle ne s’effondre indiquaient l'utilisation de thermite tout comme les petites sphères de fer trouvées dans la poussière et le fer fondu dans les sous-sols des trois tours effondrées. Cependant, la découverte de super-thermite active dans la poussière des tours effondrées, constitue une preuve irréfutable qu’une forme extrêmement explosive de thermite sous la forme de nano particules a été utilisée pour démolir et pulvériser les tours – et les centaines de personnes qui sont demeurées prisonnières à l’intérieur. Alors, qui a placé ça dans les tours ? Oussama Ben Laden?
Traduction libre de ASSDBQ (Babytch) :
Source (anglais) : http://www.bollyn.com/index.php?id=10095#article_11097
Bollyn, Christopher, "Super-Thermite Demolished Twin Towers on 9-11: Game Over for Criminals and Cover Up," April 14, 2009
Bollyn, C., "Super-Thermite Found in World Trade Center Dust," April 5, 2009
Both at: http://www.bollyn.com/index.php?id=10095
Harrit, Niels H. et al, "Active Thermitic Material Discovered in Dust from the 9/11 World Trade Center Catastrophe," The Open Chemical Physics Journal, Volume 2, 2009, ISSN: 1874-4125, pp.7-31 (25) Authors: Niels H. Harrit, Jeffrey Farrer, Steven E. Jones, Kevin R. Ryan, Frank M. Legge, Daniel Farnsworth, Gregg Roberts, James R. Gourley, Bradley R. Larsen
The complete 25-page paper can be downloaded in pdf format: http://www.bollyn.com/public/Active_Thermite_at_WTC.pdf
or from the publisher: http://www.bentham-open.org
Niels Harrit, a Danish scientist and co-author of paper, on the evidence of super-thermite in the WTC dust, TV2 News, Denmark, April 6, 2009
http://www.youtube.com/watch?v=8_tf25lx_3o]url:
http://www.youtube.com/watch?v=8_tf25lx_3o
http://www.alterinfo.net/La-poussiere-des-ruines-du-World...
http://www.alterinfo.net/11-septembre-2001-De-la-Super-Th...
http://www.bollyn.com/public/American_Holocaust.jpg
[www.bollyn.info]url:http//www.bollyn.info
Mardi 21 Avril 2009
5-3 Preuve scientifique d'explosifs dans les WTC le 11 septembre 2001.
Message pas particulièrement adressé a votre rédaction : vous avez par le passé fait preuve d'audace sur le 911 a transmettre a des journalistes peu scrupuleux de la déontologie du métier et pourquoi pas un article sur alterinfo de ce qui suit :
Chers journalistes
Je me permets de vous informer d’une nouvelle fraîche très peu relayée par les medias français mais qui est d’une importance capitale
Si l’on pose la question autour de soi : quel est l’événement le plus marquant de ce début du XXI eme siècle ? : La première réponse a un tel sondage sera sans doute : le 11 septembre 2001
Vous n’êtes pas sans savoir que la remise en question de la Version Officielle a fait couler beaucoup d’encres parmi les rédactions ( une des dernières en date : l’affaire Bigard)
Je suis conscient qu’on touche ici a certaines sensibilités tout a fait légitime : n’oublions pas que 3000 personnes y ont trouvé la mort
De multiples hypothèses ont été avancées pour ces attentats (certaines fleuretant il faut l’avouer avec l’antisémitisme) : d’une manière générale, les medias français ont refusé de remettre en question la version gouvernementale des Etats-Unis
Depuis 3 ans environ, une nouvelle thèse a fait apparition suite à des analyses de poussières recueilli a Ground Zero
Une véritable analyse de 18 mois vient de faire l’objet de publication dans le Open Chimical Physics Journal : organisme reconnu scientifiquement avec l’aval d’un comité de lecture
Il est maintenant prouvé ( je dis bien prouvé !) qu’il y a eu présence de nanothermites dans les twins Towers
Cette présence d’explosifs hautement énergétique a l’intérieur des tours ne peut plus confirmer la thèse officielle a savoir un attentat terroriste organisé par 19 barbus intégristes
Il y a eu complicité interne pour pouvoir déposer cette nanothermite : la fable d’Al Qaida comme seul responsable ne tient plus la route
Un véritable travail d’investigation et la réouverture d’une véritable enquête international et indépendante doit voir le jour : il est de votre devoir de journaliste d’y participer en informant la population : vous ne pouvez plus fermer les yeux après 8 ans de dénigrement de ce que vous avez osez appeler la « théorie du complot » : cette théorie se retourne maintenant contre vous : votre silence sur la vérité durant ces années a permis l’acceptation des milliers de mort innocents dans des guerres qui n’ayons pas peur de mots n’aurait pas pu avoir lieu sans votre complicité a vouloir taire toute remise en question de la version officielle : cette pensée unique de la guerre aux terrorismes n’a été qu’un moyen de propagande de la part des élites pour imposer une vision du monde : vous vous en êtes fait le relais par le biais de votre travail : les médias
Ayez maintenant le courage de reconnaître vos erreurs et de faire a partir de ce jour ce dont vous avez le devoir par la déontologie de votre métier : du journalisme !
From: grainecreation.fwi@gmail.com
Sent: Sunday, April 26, 2009 12:45 PM
Voila les liens qui vous permettront de pouvoir commencer un véritable article sur la présence de nanothermite au sein du World Trade Center a New York en cette journée tragique du 11 septembre 2001
http://latelelibre.fr/index.php/2009/04/deux-infos-confirment-le-doute-sur-le-11-septembre-2001/comment-page-1/#comment-141103
http://www.lepost.fr/article/2009/04/24/1508099_des-scientifiques-demontrent-la-presence-de-materiau-explosif-dans-les-poussieres-du-world-trace-center.html
http://www.scoopeo.com/actu/11-septembre-la-preuve-que-des-explosifs-ont-demoli-le-wtc
http://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/des-scientifiques-identifient-des-54794
et bien entendu sur le site de l’association reopen911 qui depuis 3 ans cherche en vain a vous faire comprendre l’importance d’une réouverture d’enquête
http://www.reopen911.info/News/2009/04/23/ce-que-la-science-nous-apprend-sur-
Je vous mets également le lien que vous pourrez trouver sur les liens ci-dessus de la publication scientifique du Bentham (pour vraiment que vous ne la ratiez pas )
cliquez sur volume 2 (year 2009) puis sur Active Thermitic Material Discovered in Dust from the 9/11 World Trade Center Catastrophe
il s’agit du document scientifique en PDF
http://www.bentham.org/open/tocpj/openaccess2.htm
Il ne me reste plus qu’à vous lire dans un article digne de ce nom que vous aurez réalisé :
N’étant pas moi-même un journaliste (vous avez du vous en apercevoir vu mes tournures de phrases) mais juste un citoyen qui se permet de vous tenir informé d’une information essentielle qui n’a pas été relayé par vos soins
cordialement
Entada
Alter Info l'Information Alternative
5-4 Delmart Vreeland, l’homme qui en savait trop sur le 11 Septembre.
Delmart Vreeland, lieutenant de la marine américaine, rendu à la vie civile, a espionné pour le compte de l’ONI [Service de Renseignement Naval] et affirme que les États-Unis et plusieurs autres gouvernements ont eu une connaissance anticipée des événements programmés pour le 11 septembre 2001.
Dès août 2001, il a envoyé une lettre aux autorités du Canada dans laquelle il a donné des indications concernant les attentats.
Comment cet homme a t-il pu décrire en détail les événements du 11 Septembre depuis sa cellule canadienne, plus d’un mois avant qu’ils ne surviennent ?
Déchiffrons cette note.
1. Les cibles des attentats du 11 Septembre
Annotation :
Navy Pier
Sears Tower ? Chicago
World Trade Center
White House
Pentagon ?
World Bank Malasia
water supplies
Scotia Building Toronto
Parliment Bldg Ottawa
Royal Bank Toronto or Montreal
Les cibles évoquées se trouvent au Canada et aux Etats Unis. Pourquoi ces deux pays ?
Les accords du NORAD, coopération Nord américaine d’observation radar pour assurer la défense aérienne, devaient être renouvelés en mai 2001. Les Canadiens savaient que les USA développaient un système de bouclier anti-missile en violation des accords du traité ABM de 1972 conclu entre les USA et l’ex Union soviétique.
Le 11 Septembre a constitué un prétexte pour faire sauter le verrou de ce traité en justifiant une agression majeure sur le sol américain. Cette clause de l’article 14 du traité ABM de 1972 a permis à l’Amérique de remilitariser l’espace et de débloquer des budgets faramineux pour le Pentagone. En l’an 2000, le manifeste du Projet pour un Nouveau Siècle Américain appelé « Reconstruire les forces armées de l’Amérique » avertissait la nation d’un danger équivalent à un « Pearl Harbour Spatial ». La prophétie s’est réalisée le 11 Septembre 2001, coïncidant avec son cortège de simulations de jeux de guerre ressemblant en tous points aux vrais attentats qui se sont produits.
En 2004, la Commission d’enquête Kean-Hamilton a déclaré que les attentats de New York et de Washington étaient le résultat d’un échec du NORAD. Ce prétendu échec a fourni aux Etats-Unis la justification pour développer un système de défense plus efficace, le bouclier anti-missile, alors que le reste de la planète est toujours soumis au traité de 1972. L’hégémonie américaine pouvait commencer par la domination de l’espace.
2. Le NORAD est une composante du bouclier anti-missile.
Les États-Unis sont le principal allié et partenaire de défense du Canada. Les relations de longue date entre ces deux pays, concernant la défense et la sécurité, sont solides et fructueuses. La relation actuelle repose sur plus de 80 accords de défense ayant valeur de traité, plus de 250 protocoles d’entente entre les deux ministères de la Défense, et quelque 145 tribunes bilatérales où l’on traite des questions de défense. La plus importante organisation militaire binationale est le Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (NORAD).
Créé en 1958, le NORAD a subi plusieurs changements en raison de l’évolution de la menace pesant sur l’Amérique du Nord. Le renouvellement du 8e accord du NORAD de mars 1996 a redéfini la mission de l’organisation relativement à l’alerte et aux contrôles aérospatiaux. Le dernier renouvellement de l’accord du NORAD, pour une période de cinq ans, remonte à mai 2001. Lors du renouvellement de l’accord du NORAD de mai 2006, une mission d’alerte maritime a été ajoutée aux missions de commandement déjà existantes. En outre, en décembre 2002, le Canada et les États-Unis ont convenu de créer un groupe de planification binational, installé au NORAD, afin d’améliorer la coopération bilatérale et la planification des aspects maritimes et terrestres/civils du soutien à la sécurité du territoire. Cet accord a été signé pour une durée de deux ans, après quoi les deux gouvernements doivent décider s’ils le renouvellent, le modifient ou y mettent un terme.
Sans l’appui du Canada, les Etats Unis ne pouvaient développer une nouvelle surveillance de l’espace aérien nord-américain. L’impliquer en tant que cible du terrorisme avalisait les plans de guerre des néo-conservateurs américains du PNAC.
3. Le rôle de la Russie
Annotation :
KGB – Oleg (kalougine)
C/R - Coo agreement 96 - 97
Bilateral arms/techno - exchange U.S.
La mission du lieutenant Vreeland était d’espionner les plans du futur satellite tueur russe Terminator. La Russie et la Chine sont les deux seuls pays qui puissent rivaliser avec le bouclier anti-missile américain. Le Canada étant géographiquement proche de la Russie, il doit être la première base d’encerclement du bouclier anti-missile. Les Canadiens, via le centre de contre espionnage du CSIS, devaient se procurer les plans des satellites russes. L’agent canadien Marc Bastien était à Moscou pour y retrouver Vreeland et utiliser la filière des oligarques russes opposés au gouvernement de Poutine.
L’annotation " KGB – Oleg (kalougine)" faisait référence à l’un de ces opposant. Dix mois plus tard, en juin 2002, l’ancien général-major du KGB Oleg Kalouguine, ancien Directeur de la Direction "K" de la Pé-Gué-Ou (contre-espionnage extérieur), réfugié politique résidant aux USA, a été condamné par contumace à 15 ans de prison pour la divulgation de secrets d’Etat. L’instruction, le procès et la condamnation se sont passés dans un secret total. On lui a reproché la publication aux États-Unis du livre « The First Directorate » qui aurait servi au FBI pour faire condamner l’espion soviétique Trofimoff.
Vreeland s’est rendu aux autorités canadiennes en décembre 2000 afin de livrer ses informations secrètes tout en sachant que sa vie était en danger. Par ailleurs, il devait prévenir son pays de l’imminence des attentats du 11 Septembre.
4. la pré-connaissance des attentats
Annotation :
Agreed War let one happen stop the rest!!!
En janvier 2001, la France a averti les Etats Unis de l’imminence d’un attentat sur le sol américain. Le rapport émanait de la DGSE. Outre la DGSE, bon nombre de services secrets ont averti le gouvernement Bush. Le président américain a reçu en mains propres un rapport de la CIA confirmant la menace d’attentats. Pourquoi n’a-t-il pas tenu compte de ces avertissements?
La note de Vreeland a été rédigée un mois avant les attentats du 11 Septembre. Examinons dans celle-ci la phrase suivante : « Agreed War let one happen stop the rest!!! » dont la traduction est : « Guerre arrangée laissez-en passer un stoppez le reste !!! ». Elle suggère qu’une seule des cibles devait être atteinte tandis que les autres attentats devaient être déjoués.
Remémorez-vous la scène du président Bush le matin du 11 Septembre. Il devait visiter une école dans la ville de Sarasota. Il a déclaré avoir vu le premier avion foncer dans la tour avant de rentrer dans la salle de classe. Cela ne l’a pas empêché de lire l’histoire de Biquette. Mais quand son attaché vint le prévenir qu’un deuxième avion venait de percuter l’autre tour du World Trade Center, son visage se figea et ses yeux se perdirent dans l’infini. Il venait de se passer quelque chose. L’Amérique était attaquée. Le président Bush ne pouvait avoir vu le premier avion s’encastrer dans la tour 1 du World Trade Center, puisque le seul document filmé est celui des frères Naudet qui ne fut diffusé que le lendemain 12 septembre 2001. Quel était l’écran de télévision qu’il regardait dans l’école de Sarasota?
Etait-ce un moniteur de contrôle ? Nous avons là la preuve que le président Bush a menti au peuple américain sur la pré-connaissance des attentats. Manifestement, il semble qu’il ait été un acteur de cette funeste journée. Mais qui avait les moyens de le surprendre avec ce deuxième avion ? Permettez-nous d’émettre cette hypothèse vraisemblable : ceux qui ont planifié les attentats et qui détiennent le pouvoir à Washington et à Wall-Street.
Nous pouvons également suspecter l’état major de l’armée américaine d’un coup d’Etat, aidé par le Pentagone et le commandement du NORAD qui, en ignorant le suivi radar des avions détournés, a participé à l’attentat le plus meurtrier jamais commis au monde.
5. Le Bouclier anti-missile (ABM) Système de satellite furtif Terminator
Annotation :
(Satellite 1 and 2) US
Delmart Vreeland a parlé de ce plan lors d’un entretien avec Mike Ruppert.
M.Ruppert : « Pourquoi étiez-vous à Moscou fin 2000 ? »
D.Vreeland : « J’avais été envoyé là-bas par le gouvernement des États-Unis et par l’ONI. J’ai reçu mes ordres entre le 4 et le 7 septembre 2000. C’était pour travailler à l’ambassade canadienne sur des diagrammes et des projets concernant un système d’armes défensives [weapons defense system]. Le nom de ce système de défense est SSST [Système de satellite furtif Terminator-Stealth Satellite System Terminator]. La seule partie dont j’ai parlé publiquement est un élément relatif à des satellites en orbite actuellement, qui ne sont pas à ce jour la propriété du gouvernement des Etats-Unis. Sur conseil de mon avocat, je ne peux pas parler des autres composants. »
Vreeland a donné une description du système ABM américain et a précisé que les satellites utilisés sont de type civil. S’il s’agit de satellites civils, alors les technologies utilisées sont de type basse puissance, et l’on peut supposer que l’armée américaine utilise effectivement des dispositifs basse puissance pour la détection. Il a ensuite ajouté une précision essentielle : ces satellites sont du type « Stealth », c’est à dire furtif. Comment expliquer la furtivité d’un satellite civil dont les plans de fréquence sont inévitablement publics? La furtivité dont parle Vreeland n’est pas celle du satellite, mais celle du signal qu’il émet. La seule façon de garantir la furtivité d’un signal radar est de recourir à une technologie de type spectre étalé (utilisée dans sa forme la plus courante sur le GPS pour la localisation) et connue sous le terme anglo-saxon de SSMA [Spread Spectrum Multiple Access]. Cette technologie est aussi, en termes de bilan de liaison, la seule façon de compenser la faible puissance et l’éloignement de satellites géostationnaires civils. La furtivité vient du fait que le signal radar est masqué par un signal numérique radio.
Tout cela, Vreeland, qui n’est pas technicien, n’a pas pu l’inventer. Durant sa captivité, il a voulu faire passer un message : il n’avait aucune raison de parler du dispositif spatial US, il n’a parlé du système ABM américain que pour donner du poids à ses affirmations sur le 11 Septembre. Ce qu’il a voulu dire, c’est : « Vérifiez ce que je dis sur l’ABM, et que personne n’a dit avant moi, et vous verrez que je dis la vérité sur l’affaire du 11 Septembre. »
Ceci crédibilise de manière globale ses déclarations. Il n’a pas pu inventer un point technique aussi précis et, qui plus est, à l’inverse de l’opinion répandue par les analystes du domaine spatial. C’est donc que Vreeland dit bien la vérité également quand il fait état d’informations internes à la CIA sur la préparation des attentats du 11 Septembre.
Si tous ces détours obscurs pouvaient être explorés, l’affaire Delmart Edward Joseph "Mike" Vreeland serait digne du célèbre roman Guerre et Paix.
Vreeland constitue une menace pour la crédibilité du gouvernement américain et de son système ABM, caché en raison du traité de 1972. Il est actuellement incarcéré depuis 2004 dans une prison du Colorado, et a été condamné en 2006 à 336 ans d’emprisonnement pour prostitution d’enfant.
Conclusion
Avec les attentats du 11 Septembre, et la faillite du NORAD, les USA ont pu se désengager unilatéralement du traité ABM de 1972 et développer l’arme du Bouclier Anti-Missile. Le complexe militaro-industriel tient enfin sa guerre au terrorisme ainsi que son cortège de dollars pour financer la politique des néo-conservateurs au travers de l’ABM. Cette arme de guerre qui était à vocation défensive devient finalement une arme de provocation offensive pour imposer l’hégémonie américaine sur la planète.
Par RAG pour ReOpen911.info
Sources :
Les cibles
http://www.voltairenet.org/article127833.html
http://d.scribd.com/docs/wogkqldwz7c0jym6wt3.pdf
http://www.csps-efpc.gc.ca/Research/publications/html/p128/21_f.html
Published on novembre 20, 2008 par Spotless Mind
5-5 Le 11 septembre 2001 : une provocation mondiale.
Politologue russe influent, issu des milieux nationalistes, le général Léonid Ivashov était chef d’état-major des armées le 11 septembre 2001. Ce jour-là, il avait placé ses satellites en alerte pour observer les manœuvres militaires aériennes annoncées aux USA, mais c’est un tout autre spectacle auquel il fut confronté. Au vu des analyses de cet événements par ses experts, il a écarté l’hypothèse Al-Qaïda et conclu à une provocation de l’élite financière anglo-saxonne. Sur cette base, il développé la vision stratégique russe du monde post-11-Septembre. Nous reproduisons ici un de ses articles, représentatif de sa pensée et de celle des officiers supérieurs russes. Le lecteur sera surpris de constater que ce qui est considéré comme un délire dans les pays de l’OTAN est une vérité d’évidence en Russie, comme d’ailleurs dans de nombreux autres régions du monde. Au-delà de la question d’établir la vérité, l’honnêteté intellectuelle exige de comprendre et d’accepter la relativité des points de vue. Cet article sera particulièrement précieux pour les militaires français au moment où le ministre de la Défense a engagé une chasse aux sorcières contre les enseignants de l’École de guerre qui ont osé rendre compte de la diversité des interprétations du 11-Septembre.
L’expérience de l’humanité montre que le terrorisme apparaît partout où se produit à un moment donné une aggravation des contradictions, où les relations commencent à se dégrader au sein de la société et où l’ordre social change, où surgit l’instabilité politique, économique et sociale, où se libèrent des potentiels d’agressivité, où les valeurs morales périclitent, où triomphent le cynisme et le nihilisme, et où la criminalité explose.
Les processus liés à la mondialisation créent des conditions favorables à ces phénomènes extrêmement dangereux. Ils entraînent un redécoupage de la carte géopolitique du monde, une redistribution des ressources planétaires, violent la souveraineté et effacent les frontières des États, démantèlent le droit international, anéantissent la diversité culturelle, appauvrissent la vie spirituelle et morale.
Je pense que nous sommes en droit aujourd’hui de parler de crise systémique de la civilisation humaine. Elle se manifeste de manière particulièrement aiguë au niveau de l’interprétation philosophique de la vie. Ses manifestations les plus spectaculaires concernent le sens donné à la vie, l’économie et le domaine de la sécurité internationale.
L’absence de nouvelles idées philosophiques, la crise morale et spirituelle, la déformation de la perception du monde, la diffusion de phénomènes amoraux contraires à la tradition, la course à l’enrichissement illimité et au pouvoir, la cruauté, conduisent l’humanité à la décadence et peut-être à la catastrophe.
L’inquiétude, ainsi que le manque de perspectives de vie et de développement de nombreux peuples et états constituent un important facteur d’instabilité mondiale.
L’essence de la crise économique se manifeste dans la lutte sans merci pour les ressources naturelles, dans les efforts déployés par les grandes puissances du monde, avant tout par les États-Unis d’Amérique, mais aussi par des entreprises multinationales pour soumettre à leurs intérêts les systèmes économiques d’autres États, prendre le contrôle des ressources de la planète et surtout des sources d’approvisionnement en hydrocarbures.
La destruction du modèle multipolaire qui assurait l’équilibre des forces dans le monde a entraîné également la destruction du système de sécurité internationale, des normes et des principes qui régissaient les relations entre États, ainsi que du rôle de l’ONU et de son Conseil de sécurité.
Aujourd’hui les États-Unis d’Amérique et l’OTAN se sont arrogés le droit de décider du destin d’autres États, de commettre des actes d’agression, de soumettre les principes de la Charte des Nations Unies à leur propre législation.
Ce sont précisément les pays occidentaux qui, par leurs actions et agressions contre la République fédérale de Yougoslavie et l’Irak, ainsi qu’en permettant de toute évidence l’agression israélienne contre le Liban et en menaçant la Syrie, l’Iran et d’autres pays, ont libéré une énorme énergie de résistance, de vengeance et d’extrémisme, énergie qui a renforcé le potentiel de la terreur avant de se retourner, comme un boomerang, contre l’Occident.
L’analyse de la substance des processus de mondialisation, ainsi que des doctrines politiques et militaires des États-Unis d’Amérique et d’autres États, permet de se convaincre que le terrorisme favorise la réalisation des objectifs de domination du monde et la soumission des États aux intérêts de l’oligarchie mondiale. Cela signifie qu’il ne constitue pas un sujet en tant que tel de la politique mondiale mais un simple instrument, le moyen d’instaurer un nouvel ordre unipolaire ayant un centre de commandement mondial unique, d’effacer les frontières nationales et d’assurer la domination d’une nouvelle élite mondiale. C’est elle qui constitue le sujet principal du terrorisme international, son idéologue et son « parrain ». C’est elle aussi qui s’efforce de diriger le terrorisme contre d’autres États, y compris contre la Russie.
La principale cible de la nouvelle élite mondiale est la réalité naturelle, traditionnelle, historique et culturelle qui a jeté les bases du système de relations entre les États, de l’organisation de la civilisation humaine en États nationaux, de l’identité nationale.
Le terrorisme international actuel est un phénomène qui consiste, pour des structures gouvernementales ou non gouvernementales, à utiliser la terreur comme moyen d’atteindre des objectifs politiques en terrorisant, déstabilisant les populations sur le plan socio-psychologique, en démotivant les structures du pouvoir d’État et en créant les conditions permettant de manipuler la politique de l’État et le comportement des citoyens.
Le terrorisme est un moyen de faire la guerre de manière différente, non conventionnelle. Simultanément, le terrorisme, allié aux médias, se comporte comme un système de contrôle des processus mondiaux.
C’est précisément la symbiose des médias et de la terreur qui crée les conditions favorables à des bouleversements dans la politique mondiale et dans la réalité existante.
Si l’on examine dans ce contexte les événements du 11 septembre 2001 aux États-Unis d’Amérique, on peut en tirer les conclusions suivantes :
l’attentat terroriste contre les tours jumelles du World Trade Center a modifié le cours de l’histoire du monde en détruisant définitivement l’ordre mondial issu des accords de Yalta-Potsdam ;
il a délié les mains des États-Unis d’Amérique, de la Grande-Bretagne et d’Israël, leur permettant de mener des actions contre d’autres pays en faisant fi des règles de l’ONU et des accords internationaux
il a stimulé l’amplification du terrorisme international.
D’autre part, le terrorisme se présente comme un instrument radical de résistance aux processus de mondialisation, comme un moyen de lutte de libération nationale, de séparatisme, un moyen de résoudre les conflits entre les nations et entre les religions, ainsi que comme in instrument de lutte économique et politique.
En Afghanistan, au Kosovo, en Asie centrale, au Proche Orient et dans le Caucase nous constatons que la terreur sert aussi à protéger des narcotrafiquants en déstabilisant leurs zones de passage.
On peut constater que dans un contexte de crise systémique mondiale la terreur est devenue une sorte de culture de la mort, la culture de notre quotidien. Il a fait irruption dans la prospère Europe, tourmente la Russie, secoue le Proche-Orient et l’Extrême-Orient. Il favorise l’accoutumance de la communauté internationale à des ingérences violentes et illégales dans les affaires intérieures des États et à la destruction du système de sécurité internationale.
La terreur engendre le culte de la force et lui soumet la politique, le comportement des gouvernements et de la population. Le plus effrayant est que le terrorisme a un grand avenir en raison de la nouvelle spirale de guerre qui s’annonce pour la redistribution des ressources mondiales et pour le contrôle des zones clé de la planète.
Dans la stratégie de sécurité nationale des États-Unis d’Amérique, approuvée cette année par le Congrès états-unien, l’objectif avoué de la politique de Washington est « de s’assurer l’accès aux régions clé du monde, aux communications stratégiques et aux ressources mondiales », avec comme moyen pour y parvenir de procéder à des frappes préventives contre n’importe quel pays. Du point de vue du Congrès, les États-Unis d’Amérique peuvent donc adopter une doctrine de frappes nucléaires préventives qui s’apparente à du terrorisme nucléaire.
Cela implique l’utilisation à grande échelle de substances nocives et d’armes de destruction massive. On ne s’embarrassera pas de scrupules pour choisir les moyens de répondre à une attaque. Pour se défendre les parties n’auront que le choix des moyens.
La provocation par un acte terroriste devient un moyen d’atteindre des objectifs politiques d’ampleur globale, régionale et locale. Ainsi, une provocation organisée dans la localité de Rachic (Kosovo, Serbie) a fini par entraîner le changement de régime politique en Serbie et l’effondrement de la République fédérée de Yougoslavie, tout en servant de prétexte à l’agression de l’OTAN et à la séparation du Kosovo de la Serbie. Il s’agit d’une provocation d’ampleur régionale.
Les explosions dans le métro de Londres, les désordres à Paris en 2005-2006 sont des provocations locales qui ont eu des répercussions sur la politique et l’opinion publique en Grande Bretagne et en France.
Pratiquement chaque acte terroriste dissimule des forces politiques puissantes, des entreprises transnationales ou des structures criminelles ayant des objectifs précis. Et presque tous les actes terroristes, à l’exception des activités de libération nationale) sont en réalité des provocations.
Même en Irak, les explosions dans les mosquées sunnites et shiites ne sont rien d’autre que des provocations organisées en vertu du principe « diviser pour régner ». Il en va de même de la prise en otage et de l’assassinat de membres de la mission diplomatique russe à Bagdad.
L’acte terroriste commis à des fins de provocation est aussi ancien que l’humanité elle-même. Ce sont précisément des provocations terroristes qui ont servi de prétextes au déclenchement des deux guerres mondiales. Les événements du 11 septembre 2001 constituent une provocation mondiale. On peut parler d’opération d’ampleur mondiale. De telles opérations permettent en général de résoudre plusieurs problèmes mondiaux à la fois. On peut les définir comme suit :
L’oligarchie financière mondiale et les États-Unis d’Amérique ont obtenu le droit non formel de recourir à la force contre n’importe quel État.
Le rôle du Conseil de sécurité s’est trouvé dévalué. Il fait de plus en plus figure d’organisation criminelle complice de l’agresseur et alliée à la nouvelle dictature fasciste mondiale.
Grâce à la provocation du 11 septembre, les États-Unis d’Amérique ont consolidé leur monopole mondial et ont obtenu l’accès à n’importe quelle région du monde et à ses ressources.
Dans le déroulement d’une opération-provocation il y a toujours trois éléments obligatoires : le commanditaire, l’organisateur et l’exécutant. En ce qui concerne la provocation du 11 septembre et contrairement à l’opinion dominante, « Al-Qaida » ne pouvait être ni le commanditaire, ni l’organisateur, ne disposant pas des moyens financiers suffisants (et ils sont énormes) pour commander une action d’une telle ampleur.
Toutes les opérations menées par cette organisation ne sont que des actions locales et assez primitives. Elle ne dispose pas des ressources humaines, d’un réseau d’agents suffisamment développé sur le territoire des États-Unis d’Amérique, pour réussir à pénétrer les dizaines de structures publiques et privées qui assurent le fonctionnement des transports aériens et veillent à sa sécurité. Al-Qaida ne saurait donc avoir été l’organisateur de cette opération (sinon à quoi peuvent bien servir le FBI et la CIA ?). Ces gens pourraient en revanche fort bien avoir été de simples exécutants de cet acte terroriste.
À mon avis, le commanditaire de cette provocation pourrait avoir été l’oligarchie financière mondiale, dans le but d’installer une fois pour toutes « la dictature fasciste mondiale des banques » (l’expression appartient à l’économiste états-unien bien connu Lyndon LaRouche) et d’assurer le contrôle de ressources mondiales en hydrocarbures limitées. Il se serait agi par la même de s’assurer la domination mondiale pour longtemps.
L’invasion de l’Afghanistan, riche en ressources gazières, de l’Irak et peut-être aussi de l’Iran, qui possèdent des réserves mondiales de pétrole, mais aussi l’instauration d’un contrôle militaire sur les communications pétrolières stratégiques et l’augmentation radicale du prix du pétrole sont des conséquences des événements du 11 septembre 2001.
L’organisateur de l’opération pourrait avoir été un consortium bien organisé et abondamment financé formé de représentants (anciens et actuels) des services secrets, d’organisations maçonniques et d’employés des transports aériens.
La couverture médiatique et juridique a été assurée par des organes de presse, des juristes et des politiciens stipendiés. Les exécutants ont été choisis sur la base de leur appartenance ethnique à la région qui possède les ressources naturelles d’importance mondiale.
L’opération a réussi, les objectifs sont atteints.
L’expression « terrorisme international » en tant que principale menace pour l’humanité a fait irruption dans le quotidien politique et social.
Cette menace a été identifiée en la personne d’un islamiste, ressortissant d’un pays disposant d’énormes ressources en hydrocarbures.
Le système international mis sur pied à l’époque où le monde était bipolaire a été détruit et les notions d’agression, de terrorisme d’État et de droit a la défense ont été altérées.
Le droit des peuples de résister aux agressions et aux activités subversives des services secrets étrangers ainsi que de défendre leurs intérêts nationaux est foulé aux pieds.
Toutes les garanties sont assurées en revanche aux forces qui cherchent à instaurer une dictature mondiale et à dominer le monde.
Mais la guerre mondiale n’est pas encore finie. Elle a été provoquée le 11 septembre 2001 et elle n’est que le prélude à de grands événements à venir.
Le général Leonid Ivashov est vice-président de l’Académie des problèmes géopolitiques. Il fut chef du département des Affaires générales du ministère de la Défense de l’Union soviétique, secrétaire du Conseil des ministres de la Défense de la Communauté des États indépendants (CEI), chef du Département de coopération militaire du ministère de la Défense de la Fédération de Russie. Il était chef d’état-major des armées russes, le 11 septembre 2001.
Général Leonid Ivashov
Traduction par le Réseau Voltaire publiée le 17 mars 2009
Published on mars 21, 2009 par Spotless Mind
12:38 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : afghanistan, pakistan, al qaida, usa, attentats, 11-septembre, otan, militaire, obama, amérique




Commentaires
Cher amis vous trouverez mes prophéties futures dont je suis sujet depuis 1995, ainsi que toutes les crises, et le nouvel age d'or tant attendu pour l'humanité et prévissions le tout dans mon site inédit, www.prophetie-enrico.eu
Ecrit par : ENRICO | 31.12.2009
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